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Le Touquet-Paris-Plage

Le Touquet-Paris-Plage, appelée Paris-Plage jusqu'au milieu du XXe siÚcle puis Le Touquet depuis dans le langage courant, est une commune française située dans le département du Pas-de-Calais en région Hauts-de-France dans la région naturelle du Marquenterre.

Le Touquet-Paris-Plage
Le Touquet-Paris-Plage
L'hĂŽtel de ville.
Blason de Le Touquet-Paris-Plage
Blason
Le Touquet-Paris-Plage
Administration
Pays Drapeau de la France France
RĂ©gion Hauts-de-France
DĂ©partement Pas-de-Calais
Arrondissement Montreuil
Intercommunalité Communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois
Maire
Mandat
Daniel Fasquelle (LR)
2020-2026
Code postal 62520
Code commune 62826
DĂ©mographie
Gentilé Touquettois
Population
municipale
4 226 hab. (2020 en diminution de 3,52 % par rapport Ă  2014)
DensitĂ© 276 hab./km2
GĂ©ographie
CoordonnĂ©es 50° 31â€Č 07″ nord, 1° 35â€Č 42″ est
Altitude Min. 1 m
Max. 42 m
Superficie 15,31 km2
Type Commune urbaine et littorale
Unité urbaine Berck
(banlieue)
Aire d'attraction Étaples - Le Touquet-Paris-Plage
(commune du pĂŽle principal)
Élections
DĂ©partementales Canton d'Étaples
LĂ©gislatives QuatriĂšme circonscription
Localisation
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Le Touquet-Paris-Plage
Liens
Site web lestouquettois.fr

    SituĂ©e sur la CĂŽte d'Opale, au sud de Boulogne-sur-Mer, au bord de la Manche et Ă  l'embouchure de la Canche, cette station balnĂ©aire de 4 226 habitants accueille jusqu'Ă  250 000 personnes l'Ă©tĂ©. SurnommĂ©e « Arcachon du Nord », « Jardin de la Manche », « Perle de la CĂŽte d'Opale », « Paradis des sports » ou « Station des quatre saisons », elle bĂ©nĂ©ficie d'une trĂšs vaste forĂȘt, d'un important patrimoine architectural de style anglo-normand et de vingt-et-un bĂątiments protĂ©gĂ©s au titre des monuments historiques qui en font la station balnĂ©aire française la plus titrĂ©e.

    La station doit son nom de Paris-Plage en 1882 à Hippolyte de Villemessant, directeur-refondateur du quotidien Le Figaro, puis sa fondation et son développement à deux hommes : le Français Alphonse Daloz et le Britannique John Whitley. Elle est érigée en commune le à partir de la commune de Cucq.

    GĂ©ographie

    Localisation

    Carte de la CĂŽte d'Opale
    La commune du Touquet-Paris-Plage est située sur la CÎte d'Opale.

    Le Touquet est le nom gĂ©ographique de la pointe situĂ©e Ă  l'embouchure de la Canche, rive gauche, sur la cĂŽte du Pas-de-Calais, Ă  23 km au sud de Boulogne-sur-Mer.

    Le Touquet-Paris-Plage est Ă  49 km d'Abbeville, Ă  87 km d'Arras, prĂ©fecture du dĂ©partement, et Ă  103 km de Lille, chef-lieu rĂ©gional, Ă  vol d'oiseau[1].

    La commune est situĂ©e sur la CĂŽte d'Opale, qualificatif dĂ» Ă  la couleur donnĂ©e par les reflets irisĂ©s du soleil couchant sur la mer. C'est Édouard LĂ©vĂȘque, peintre, Ă©crivain, botaniste et membre de la sociĂ©tĂ© acadĂ©mique du Touquet-Paris-Plage, qui est Ă  l'origine de cette appellation en 1911[2].

    Le territoire de la commune est limitrophe de ceux de deux communes :

    Communes limitrophes du Touquet-Paris-Plage
    Estuaire de la Canche
    Manche Touquet-Paris-Plage Étaples
    Stella-Plage
    (Cucq)
    Cucq

    GĂ©ologie, relief et hydrographie

    Le territoire communal se compose d'un cordon dunaire, avec des reliefs trĂšs dĂ©coupĂ©s montant Ă  36 mĂštres, et d'une zone arriĂšre-littorale composĂ©e de dĂ©pressions (avec une prĂ©sence de l'eau sous forme d'Ă©tang Ă  m d'altitude au niveau de Mayvillage), de petites plaines (« la plaine verte » au sud-est, « le paradis aux liĂšvres » au sud, « la plaine Lolotte », « la plaine aux Pipes », « la plaine au blĂ© »« la plaine au vin », « la plaine en de-Ci », « la plaine du nƓud Vincent », « la plaine Bornonville » autour du golf, lui aussi relativement plat), « la plaine du nƓud de Cucq » « le paradis ThĂ©rĂšse », « le paradis Suzanne » et de petites dunes (« le gouffre » au sud-est ; « le croc des Aiglons » Ă  35 m et « le croc de Bellevue » Ă  36,2 m Ă  l'est ; « le croc Ă  Marie » Ă  16,3 m au sud-ouest ; « la dune au Loup » Ă  26,2 m et « la dune Sanguet », au nord-est, du nom de Joseph-Louis Sanguet, Ă  24,6 m).

    • Dunes au nord du Touquet-Paris-Plage.
      Dunes au nord du Touquet-Paris-Plage.
    • Dunes au sud du Touquet-Paris-Plage.
      Dunes au sud du Touquet-Paris-Plage.
    • Le Touquet-Paris-Plage Ă  l'ouest du bassin de la Canche.
      Le Touquet-Paris-Plage Ă  l'ouest du bassin de la Canche.
    • Estuaire de la Canche.
      Estuaire de la Canche.

    L'aéroport et l'hippodrome se trouvent sur une langue plate située autour de 4-5 mÚtres d'altitude, le long de l'embouchure de la Canche[3]. Cette embouchure présente un relief trÚs léger ; le lit mineur du fleuve serpente dans son lit majeur, et se heurte au banc du Pilori juste au nord de la pointe du Touquet[4].

    Le sol superficiel est composé de sable fin ou de terre végétale. De par leur situation littorale, les terrains ont connu des apports récents de l'HolocÚne. Dessous, la roche date du Crétacé supérieur ; ce socle est commun avec l'Angleterre, le pas de Calais étant récent à l'échelle des temps géologiques.

    Le risque sismique est « trÚs faible » sur l'ensemble du territoire communal (zone 1 sur 5 du zonage mis en place en )[5], la majorité des communes du Pas-de-Calais étant en risque « faible » (zone 2 sur 5).

    Climat

    Le climat du Touquet-Paris-Plage est de type océanique.

    La station météorologique de Météo-France installée sur la commune et mise en service en 1951 permet de connaßtre en continu l'évolution des indicateurs météorologiques[6]. Le tableau détaillé pour la période 1981-2010 est présenté ci-aprÚs.

    Statistiques 1981-2010 et records LE-TOUQUET (62) - alt : 5 m 50° 30â€Č 48″ N, 1° 37â€Č 18″ E
    Records établis sur la période du 01-02-1951 au 19-07-2022
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) 2,1 1,8 3,8 5,1 8,4 11,3 13,5 13,6 11,3 8,7 5,1 2,6 7,3
    Température moyenne (°C) 4,7 4,7 7,1 9,3 12,7 15,2 17,4 17,6 15,3 12,2 8 5,1 10,8
    Température maximale moyenne (°C) 7,2 7,7 10,5 13,4 17 19,2 21,3 21,6 19,3 15,6 11 7,7 14,3
    Record de froid (°C)
    date du record
    −19,1
    08.01.1985
    −18,2
    21.02.1956
    −8,9
    03.03.1965
    −4,5
    09.04.1968
    −2,2
    03.05.1981
    −0,4
    01.06.1975
    4
    01.07.1951
    3,9
    01.08.1976
    1,8
    23.09.1979
    −3,8
    28.10.03
    −8,6
    15.11.1983
    −11,6
    29.12.1996
    −19,1
    1985
    Record de chaleur (°C)
    date du record
    16,7
    01.01.22
    19,3
    24.02.21
    23,2
    31.03.21
    25,5
    22.04.11
    31,4
    27.05.05
    34,6
    21.06.17
    39,9
    19.07.22
    36,4
    11.08.03
    31,2
    13.09.16
    27,1
    01.10.11
    19,8
    07.11.15
    16,4
    19.12.15
    39,9
    2022
    Ensoleillement (h) 64,2 77,6 127,1 179 200,2 213,9 220,9 201,1 158 113,3 62,7 51,7 1 669,6
    Précipitations (mm) 73,9 55,5 60,7 55,2 63,2 57,5 60 63,7 78,2 105,7 104,5 93,8 871,9
    Source : « Fiche 62826001 » [PDF], sur donneespubliques.meteofrance.fr, édité le : 06/01/2022 dans l'état de la base

    Paysages

    La commune s'inscrit dans le « paysage des dunes et estuaires d’Opale » tel que dĂ©fini dans l’atlas des paysages de la rĂ©gion Nord-Pas-de-Calais, conçu par la direction rĂ©gionale de l'Environnement, de l'AmĂ©nagement et du Logement (DREAL)[Note 1] - [7].

    Ce paysage, qui concerne 23 communes, s’étend le long de la cĂŽte sur environ 30 kilomĂštres, de la baie d’Authie Ă  Équihen-Plage, et sur deux Ă  quatre kilomĂštres de large. Les paysages des dunes et des estuaires cĂšdent la place aux abrupts des falaises, au niveau d’Equihen-Plage. Les dunes littorales se sont constituĂ©es rĂ©cemment, depuis le Moyen Âge, et ont envahi le relief intĂ©rieur en constituant des dunes plaquĂ©es sur les falaises fossiles, spĂ©cificitĂ© locale. Les rĂ©surgences de sources au pied de ces falaises proviennent de la nappe de la craie et sont Ă  l’origine de nombreux ruisseaux et zones humides dans les Bas-Champs, surtout visibles entre Étaples et Rang-du-Fliers.

    Ce paysage des dunes et estuaires d’Opale est constituĂ© : d’un peu plus de 40% de dunes et de plages, dont 28% d’espaces dunaires, dont certains sont boisĂ©s comme Ă  Hardelot-Plage et au Touquet-Paris-Plage ; de 22 et 25% au niveau de la baie d’Authie et des Bas Champs, Bas Champs majoritairement en prairies ; de 20% par les communes et d’un peu plus de 5% par les cours d’eau et les marais arriĂšre-littoraux, entre Merlimont et Rang-du-Fliers, comme le marais de Balançon dĂ©fini rĂ©seau Natura 2000[8].

    La plage

    La commune bénéficie d'une trÚs large ouverture sur la Manche : la plage part de l'embouchure de la Canche au nord vers Berck au sud. C'est une longue plage, bordée de dunes, de plus de douze kilomÚtres[f 1] d'un sable trÚs fin, sur laquelle se sont développées depuis un siÚcle les activités du char à voile. Compte tenu de son orientation ouest, le soleil couchant offre de magnifiques étendues de lumiÚre rougeoyante sur plusieurs kilomÚtres.

    Ces vastes espaces ont permis le dĂ©veloppement de sports nautiques, en particulier le char Ă  voile et le kitesurf. CrĂ©Ă© en 1985[e 1], le parc d'attractions aquatiques Aqualud a accueilli 200 000 visiteurs en 2006, avant d'ĂȘtre rachetĂ© en 2007 et agrandi Ă  8 000 m2[9]. L'Aqualud ferme ses portes en 2019 et le projet est de le remplacer par un complexe hĂŽtelier comportant une nouvelle piscine accessible au public[10].

    • Dunes au nord de la plage.
      Dunes au nord de la plage.
    • Une sĂ©rie de cabines de plage.
      Une série de cabines de plage.
    • Soleil couchant sur la plage en hiver.
      Soleil couchant sur la plage en hiver.
    • Un club de plage.
      Un club de plage.
    • Dunes au sud de la plage.
      Dunes au sud de la plage.

    Le site classé de la « pointe du Touquet »

    Photo représentant un panorama cÎté estuaire de la Canche.
    Panorama cÎté estuaire de la Canche.

    Depuis le 27 novembre 2001, le site de la pointe du Touquet est classé parmi les sites naturels classés du département du Pas-de-Calais[11].

    Compte tenu de « l'aspect dĂ©cevant des derniĂšres rĂ©alisations en front de mer, tant dans leur conception que dans leur exĂ©cution », selon les termes du rapport de 1999 de la commission de classement du site naturel de la pointe du Touquet, ce site est classĂ© pour arrĂȘter l'urbanisation grandissante, le projet de crĂ©ation d'un port de plaisance accompagnĂ© d’un programme immobilier. Ce classement vient complĂ©ter le dispositif de protection dĂ©jĂ  mis en place autour de l’estuaire de la Canche : rĂ©serve naturelle nationale de la baie de Canche et ZNIEFF de type 1 sur la rive nord, aires de mise en valeur de l'architecture et du patrimoine (anciennes zones de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager) sur les communes d’Étaples et du Touquet-Paris-Plage[e 2], et zones Natura 2000 sur tout le littoral local. Le parc naturel marin des estuaires picards et de la mer d'Opale englobe le littoral communal[12].

    Sur ce site, bien avant son classement, en 1963, avait été construit la route en corniche. Elle a accueilli une épreuve du rallye automobile du Touquet-Paris-Plage pendant plusieurs années. En 2009[13], elle est devenue exclusivement réservée aux piétons et aux cyclistes[i 1].

    Espace protégé et géré

    La protection rĂ©glementaire est le mode d’intervention le plus fort pour prĂ©server des espaces naturels remarquables et leur biodiversitĂ© associĂ©e[14].

    Dans ce cadre, on trouve sur le territoire de la commune un terrain acquis par le Conservatoire du littoral : les dunes De Mayville, d'une superficie de 81,237 hectares[15]

    Zones naturelles d'intĂ©rĂȘt Ă©cologique, faunistique et floristique

    L’inventaire des zones naturelles d'intĂ©rĂȘt Ă©cologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de rĂ©aliser une couverture des zones les plus intĂ©ressantes sur le plan Ă©cologique, essentiellement dans la perspective d’amĂ©liorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux diffĂ©rents dĂ©cideurs un outil d’aide Ă  la prise en compte de l’environnement dans l’amĂ©nagement du territoire.

    Le territoire communal comprend quatre ZNIEFF de type 1[Note 2] :

    • les dunes de Camiers et la baie de Canche, d’une superficie de 2 706 hectares et d'une altitude variant de 0 Ă  113 mĂštres[12] ;
    • les dunes de Mayville, d’une superficie de 744 hectares et d'une altitude variant de 0 Ă  39 mĂštres[16] ;
    • les prairies pĂ©ri-urbaines de Cucq, d'une superficie de 181 ha, altitude de 3 Ă  9 mĂštres[17] ;
    • la forĂȘt du Touquet, d'une superficie de 210 ha, altitude de 8 Ă  36 mĂštres[18].

    Patrimoine géologique

    Sur le territoire communal se trouve le site de l'estuaire de la Canche. Il est inscrit à l'inventaire national du patrimoine géologique[19].

    Site Natura 2000

    Le rĂ©seau Natura 2000 est un rĂ©seau Ă©cologique europĂ©en de sites naturels d’intĂ©rĂȘt Ă©cologique Ă©laborĂ© Ă  partir des Directives « Habitats » et « Oiseaux ». Ce rĂ©seau est constituĂ© de Zones spĂ©ciales de sonservation (ZSC) et de Zones de protection spĂ©ciale (ZPS). Dans les zones de ce rĂ©seau, les États Membres s'engagent Ă  maintenir dans un Ă©tat de conservation favorable les types d'habitats et d'espĂšces concernĂ©s, par le biais de mesures rĂ©glementaires, administratives ou contractuelles[20].

    Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la « directive Habitats » :

    • les dunes et marais arriĂšre-littoraux de la plaine maritime picarde[21] ;
    • la baie de Canche et le couloir des trois estuaires[22].

    et un site Natura 2000 au titre de la « directive Oiseaux » : l'estuaire de la Canche[23].

    EspÚces faunistiques et floristiques recensées

    Le site de l’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN) recense 1 140 espĂšces faunistiques et floristiques sur le territoire de la commune dont 204 protĂ©gĂ©es et 101 menacĂ©es[24].

    Urbanisme

    Typologie

    Le Touquet-Paris-Plage est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densitĂ© intermĂ©diaire, au sens de la grille communale de densitĂ© de l'Insee[Note 3] - [25] - [26] - [27]. Elle appartient Ă  l'unitĂ© urbaine de Berck, une agglomĂ©ration intra-dĂ©partementale regroupant 7 communes[28] et 44 342 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[29] - [30].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Étaples - Le Touquet-Paris-Plage, dont elle est une commune du pĂŽle principal[Note 4]. Cette aire, qui regroupe 21 communes, est catĂ©gorisĂ©e dans les aires de moins de 50 000 habitants[31] - [32].

    La commune, bordĂ©e par la Manche, est Ă©galement une commune littorale au sens de la loi du , dite loi littoral[33]. Des dispositions spĂ©cifiques d’urbanisme s’y appliquent dĂšs lors afin de prĂ©server les espaces naturels, les sites, les paysages et l’équilibre Ă©cologique du littoral, comme le principe d'inconstructibilitĂ©, en dehors des espaces urbanisĂ©s, sur la bande littorale des 100 mĂštres, ou plus si le plan local d'urbanisme le prĂ©voit[34] - [35].

    Occupation des sols

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquĂ©e par l'importance des territoires artificialisĂ©s (69,5 % en 2018), en augmentation par rapport Ă  1990 (33,6 %). La rĂ©partition dĂ©taillĂ©e en 2018 est la suivante : zones urbanisĂ©es (51,6 %), forĂȘts (14 %), milieux Ă  vĂ©gĂ©tation arbustive et/ou herbacĂ©e (12,1 %), espaces verts artificialisĂ©s, non agricoles (9,4 %), zones industrielles ou commerciales et rĂ©seaux de communication (8,5 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de vĂ©gĂ©tation (2,5 %), zones humides cĂŽtiĂšres (1,9 %)[36].

    L'IGN met par ailleurs Ă  disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires Ă  des Ă©chelles diffĂ©rentes). Plusieurs Ă©poques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aĂ©riennes : la carte de Cassini (XVIIIe siĂšcle), la carte d'Ă©tat-major (1820-1866) et la pĂ©riode actuelle (1950 Ă  aujourd'hui)[37].

    Morphologie urbaine

    photo représentant une plaque de rue, plaque bleue dans le lotissement de Raymond Lens
    Exemple de plaque bleue dans le lotissement de Raymond Lens.
    photo représentant une plaque de rue, plaque bleue dans le lotissement de Joseph-Louis Sanguet
    Exemple de plaque verte dans le lotissement de Joseph-Louis Sanguet.

    La commune a été lotie en deux étapes.

    À partir de 1882, le gĂ©omĂštre Raymond Lens effectue la rĂ©partition des lots entre le bord de mer et le boulevard Daloz. Les rues suivent un quadrillage serrĂ©, encadrant des maisons construites en hauteur sur des terrains parfois trĂšs petits.

    Puis, Ă  partir de 1902, le gĂ©omĂštre Joseph-Louis Sanguet effectue le mĂȘme travail, pour John Whitley et le « Touquet Syndicate Ltd », pour les terrains situĂ©s Ă  l'est du boulevard Daloz, vers la forĂȘt. Le rĂšglement du « Touquet Syndicate Ltd » interdisait les clĂŽtures aux limites entre propriĂ©tĂ©s, et avec le domaine public. Cela donne encore aujourd'hui un charme tout Ă  fait particulier aux villas en forĂȘt. Les terrains sont encore assez Ă©troits prĂšs du premier lotissement, puis de plus en plus grands vers la forĂȘt. Les voies de circulation et les trottoirs sont recouverts de revĂȘtement noir ou rouge selon l'emplacement.

    On sait dans quel état la Seconde Guerre mondiale laisse le front de mer. Certaines trÚs endommagées, les villas, pour la plupart, furent reconstruites, bien alignées derriÚre leur jardin et leurs clÎtures, toutes identiques, comme imposé par la ville, en un rÚglement de 1921, sur un plan des architectes Bical, Buisset et Quételart. La grande variété en faisait le charme, mais, sous la pression du marché, elles sont remplacées, une à une, par des immeubles en hauteur offrant des appartements nombreux avec vue sur mer. Le plan d'occupation des sols, modifié en 1991, veut sauvegarder, autour de la villa Saint-Augustin, de l'architecte Ladislas Gasiorowski et de la villa Marivole, de l'architecte ArsÚne Bical, quelques traces de ce passé, en interdisant d'y construire de grands immeubles. En 1961, est construite la premiÚre résidence (premier immeuble) sur le boulevard du Docteur-Jules-Pouget (anciennement boulevard de la Mer), entre la rue Saint-Amand et la rue de la Paix, nommée « Dolce Vita » et comprenant 9 niveaux et 20 appartements, architecte Jacques Bouchardy et promoteur Philippe Faure[i 2].

    En 1999, Le Figaro Magazine Ă©crit : « Le front de mer a malheureusement Ă©tĂ© abĂźmĂ© par l'une de ces vagues d'immeubles en bĂ©ton comme la France en a eu le secret dans les annĂ©es 1960[38]. » Depuis la station s'est ressaisie en consacrant de trĂšs gros efforts au soin et Ă  la qualitĂ© de son environnement naturel, notamment Ă  la suite du rapport de la commission de classement du site naturel de la pointe du Touquet, qui concluait en 1999 : « L’aspect dĂ©cevant des derniĂšres rĂ©alisations en front de mer, tant dans leur conception que dans leur exĂ©cution, illustre ce qu’il convient d’éviter dĂ©sormais[e 2]. ».

    Depuis 1958, selon le projet de l'architecte anglais Trofimov, le « Touquet Syndicate Ltd » développe un nouveau plan général de lotissements, constitués de hameaux, desservis par des voies en impasse, en formes de raquettes[i 3].

    En 1970, Le « Touquet Syndicate Limited » lotit, allĂ©e des Champs-ÉlysĂ©es, huit nouvelles parcelles[i 3].

    En 2011, la municipalitĂ© distingue quatre quartiers : Canche-aĂ©roport, Centre-ville, ForĂȘt, Quentovic (il est aussi appelĂ© quartier chinois (sic))[39].

    Logement

    photo représentant une partie du front de mer en janvier 2011
    Le front de mer en 2011.

    En 2016, on dĂ©nombre au Touquet-Paris-Plage 12 302 logements se rĂ©partissant en 19,7 % de rĂ©sidences principales, 78,5 % de rĂ©sidences secondaires et 1,9 % de logements vacants, rĂ©partis en 7 846 appartements et 4 407 maisons. En l'espace de quinze ans, entre 1999 et 2016, le nombre d'appartements a augmentĂ© de 11,5 % (7 846 au lieu de 7 031), et le nombre de maisons de 7 % (4 407 au lieu de 4 117)

    Les résidences principales sont relativement anciennes : 3,8 % ont été construites avant 1919, 14,2 % entre 1919 et 1945, 28,6 % entre 1946 et 1970, 33,7 % entre 1971 et 1990, 13,1 % entre 1991 et 2005 et 6,6 % de 2006 à 2013.

    En 2016, parmi ces rĂ©sidences principales, 59,5 % sont occupĂ©es par leurs propriĂ©taires, 36,9 % par des locataires (dont 12,7 % pour des logements HLM louĂ©s vides) et 3,5 % par des occupants Ă  titre gratuit[40]. La commune disposait en 2019, de 889 chambres rĂ©parties notamment dans quatre hĂŽtels quatre Ă©toiles, six hĂŽtels trois Ă©toiles, quatre hĂŽtels deux Ă©toiles, quatre hĂŽtels non classĂ©s, de 862 places de lit dans deux rĂ©sidences de tourisme, une auberge de jeunesse et de 205 emplacements dans un camping-caravaning trois Ă©toiles[41].

    Loger la population permanente a toujours Ă©tĂ© une des prĂ©occupations principales des municipalitĂ©s, Le Touquet-Paris-Plage n'Ă©chappe pas Ă  cette exigence, particuliĂšrement pour la population ouvriĂšre importante dans une station ravagĂ©e par la seconde guerre mondiale et dont la reconstruction exige beaucoup de main d'Ɠuvre. les constructions rĂ©alisĂ©es s'Ă©chelonnent Ă  partir de 1951.

    DĂ©but 2019, les Ă©lus dĂ©couvrent la future ZAC Quentovic, situĂ©e sur la place Quentovic ; il s’agit du plus gros chantier de logements au nord de Paris[e 3]. L'ancienne caserne des pompiers est dĂ©truite et remplacĂ©e par des logements sociaux. Avec ses sept bĂątiments, ses commerces, ses 222 logements dont 89 en rĂ©sidence seniors et son parking souterrain de 179 places, Benjamin Collin, conducteur de travaux principal l’assure : « le planning prĂ©visionnel est respectĂ© et nous sommes confiants quant Ă  la suite des tĂąches Ă  rĂ©aliser. Les premiĂšres cellules commerciales seront livrĂ©es en fin d’annĂ©e, suivront les premiers logements privatifs et les autres cellules commerciales Ă  la fin du premier trimestre 2020 »[e 3]. La PandĂ©mie de Covid-19 diffĂšre de quelques mois la livraison des logements et cellules commerciales.

    Projets d'aménagement

    Depuis trĂšs longtemps, un projet de crĂ©ation d'un port de plaisance est discutĂ©. En 1986, le conseil municipal en a votĂ© la crĂ©ation sur les terrains du camping de la Canche, ce port devant ĂȘtre opĂ©rationnel en 1990[e 1]. Mais la rĂ©alisation ne s'est jamais faite. En 2005, la municipalitĂ© a rouvert le dossier, l'a intĂ©grĂ© dans le projet intercommunal « Port Nature Canche Étaples-Le Touquet » et l'a prĂ©sentĂ© Ă  la ministre de l'Écologie et du DĂ©veloppement durable Nelly Olin le [42]. Le prĂ©fet a estimĂ© en que « le port Ă©tait extrĂȘmement difficile au regard de la protection de l'environnement », mais l'ancien maire LĂ©once Deprez ne comprend pas que l'idĂ©e ne stimule pas tout le monde « car il nous faut travailler pour demain, prĂ©parer l'avenir », mĂȘme s'il faut passer outre au site classĂ©, au classement en espace remarquable, Ă  la rĂ©serve de chasse, Natura 2000 et Ă  la mise Ă  l'Ă©tude du parc naturel marin[43] ; l'ancien maire estime que « les services maritimes avaient donnĂ© leur feu vert » et qu'on devait pouvoir obtenir « l'autorisation spĂ©ciale ministĂ©rielle »[44] - [45].

    Lors de ses vƓux dĂ©but 2009, le maire a notamment annoncĂ© la crĂ©ation Ă  la pointe nord du parc nature de la baie de Canche, la rĂ©novation du palais de l'Europe avec la crĂ©ation d'une salle de congrĂšs d'environ 1 500 places, la rĂ©novation complĂšte du front de mer[46]. Ces travaux ont Ă©tĂ© Ă©tudiĂ©s en 2009 et lancĂ©s en 2010-2011[47] - [e 4] - [e 5].

    En 2010, le maire a proposĂ© de faire de la commune « la station de l'Ă©lĂ©gance », Ă  l'image de ce qu'elle fut dans les annĂ©es 1930[48]. La commune bĂ©nĂ©ficie d'une grande superficie (plus de quatre fois celle de Deauville[49] - [50]), d'un patrimoine architectural de style anglo-normand et de seize bĂątiments inscrits Ă  l'inventaire supplĂ©mentaire des monuments historiques qui en font la station balnĂ©aire française la plus titrĂ©e[e 6]. La municipalitĂ© va mettre en Ɠuvre, Ă  partir de 2012, un plan de rĂ©novation de ce patrimoine architectural, en accompagnant financiĂšrement les copropriĂ©taires[51].

    En 2011, le maire a présenté les grands axes retenus pour le développement de la commune (« un Touquet plus sûr, plus juste, plus élégant, plus dynamique »), les nouveaux aménagements et un programme de cent projets pour les cent ans de la commune[52].

    En 2019, plusieurs réaménagements de prévus et réalisés :

    • dĂ©but du rĂ©amĂ©nagement de la place de l'Hermitage, la volontĂ© de la MunicipalitĂ© est de renforcer l’identitĂ© du Touquet-Paris-Plage “Jardin de la Manche” avec un rĂ©amĂ©nagement de cette place, du rond-point des Sports vers l’avenue du Verger. Ces travaux se feront en deux tranches :
      • Place de l’Hermitage/Rond-point/Avenue de l’Hippodrome/AllĂ©e des Tilleuls : du 4 mars au 5 juillet
      • Abords du Palais/Avenue Louis-Aboudaram/Avenue Fernand-Recoussine : du 2 septembre au 20 dĂ©cembre
    • Le rond-point au niveau des Drags viendra renforcer l’accessibilitĂ© Ă  la station : il n’y aura ainsi plus de feux tricolores avenue du GĂ©nĂ©ral-de-Gaulle.
    • 800 000 € sont inscrits au budget pour poursuivre la rĂ©novation de la voirie et des trottoirs. Ils vont concerner : la poursuite du boulevard du Docteur-Jules-Pouget vers l’Atlantique et vers le secteur Canche ; les trottoirs de la rue de la Paix et de la rue Saint-Louis (entre l’avenue du Docteur-Jules-Pouget et la rue de Metz) les parkings de la digue basse du front de mer seront quant Ă  eux refaits et vĂ©gĂ©talisĂ©s.
    • Le boulevard de la Canche va ĂȘtre amĂ©nagĂ© pour la sĂ©curitĂ© des cyclistes et des piĂ©tons[e 7].

    Voies de communication et transports

    Carte des voies de communication
    Voies de communication (routiĂšres et ferroviaire).

    Voies routiĂšres

    La commune se situe sur la route dĂ©partementale D 939 vers Montreuil et Arras. Cette route croise, Ă  Étaples (ville voisine du Touquet), la D 940 qui longe le littoral de Calais au nord Ă  Berck au sud.

    La sortie no 26 de l'autoroute A16, mise en service le , dessert Ă©galement la commune d'Étaples (trajet de 2 h 30 en venant du nord de Paris et 1 h 20 depuis Dunkerque).

    Transport ferroviaire

    Le centre-ville est reliĂ©, par navette de bus, Ă  la gare d'Étaples - Le Touquet, situĂ©e sur l'axe Paris-Amiens-Boulogne, qui est desservie par les rĂ©seaux TGV, TERGV (vers Calais et Lille)[i 4] et TER.

    Le trajet est de 2 h 25 depuis Paris-Nord en TGV (via Calais-Fréthun et Lille-Europe, qui permettent des correspondances Eurostar respectivement vers Londres et Bruxelles)[53].

    Transport aérien

    L'aĂ©roport du Touquet est construit en 1936. De 1948 Ă  1958, la compagnie Silver City assure un pont aĂ©rien entre les aĂ©roports du Touquet et de Lydd en Angleterre[54]. Durant l'exploitation de cette ligne, 125 000 liaisons sont effectuĂ©es et 759 000 passagers sont transportĂ©s[55]. Cet aĂ©roport est ainsi, en 1953, le troisiĂšme aĂ©roport de France (en nombre de mouvements) derriĂšre Orly-Le Bourget et Marseille[56]. L'aĂ©roport a aussi Ă©tĂ© une ville Ă©tape lors de la crĂ©ation de la FlĂšche d'argent, c'Ă©tait un service de la SNCF qui reliait Paris Ă  l’Angleterre en combinant le train (de la gare de Paris-Nord Ă  l'aĂ©roport du Touquet) avec l'avion (vers l'aĂ©roport de Londres-Gatwick, mais aussi vers ceux de Southampton et de Southend), avec la particularitĂ© que le terminus du train Ă©tait directement sur le tarmac de l'aĂ©roport, permettant une correspondance directe entre les deux moyens de transport. Ce service a Ă©tĂ© assurĂ© de 1963 Ă  1980.

    En 2012, il est utilisé principalement par des avions privés, pour les vols internationaux entre la France et le Royaume-Uni, et par des voyagistes vers des destinations de vacances.

    Transports en commun

    Depuis le printemps 2005, la commune a mis en place un service de navettes gratuites, La navette Mer et ForĂȘt, durant les week-ends, les jours fĂ©riĂ©s, jeudis matin, et les vacances scolaires (zones B et C). Ces vĂ©hicules parcourent la station et permettent les dĂ©placements sans utiliser la voiture. Des parkings ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s afin de faciliter le stationnement qui est toutefois payant pour 88 % des places (180 places gratuites en centre-ville[e 8], 1 350 places de parking payantes en front de mer, parking pour les autocars prĂšs de l'aĂ©roport). Les 96 bornes statio-minutes dans les rues les plus commerçantes sont gratuites la premiĂšre heure[e 9], le stationnement n'est payant dans le reste de la ville que les week-ends, jours fĂ©riĂ©s et durant les vacances scolaires[e 10].

    La commune est desservie par la ligne d'autobus no 513 d'Étaples - Le Touquet-Paris-Plage - Berck du rĂ©seau Oscar (autocars dĂ©partementaux du Pas-de-Calais) qui assure aussi les navettes de bus avec la gare, au prix d’€ par trajet et gratuitĂ© jusqu’à 18 ans inclus hors pĂ©riodes scolaires (mercredis, week-ends, vacances scolaires)[57].

    Voies de la commune

    • Carte des voies au nord de la commune
      Les voies au nord de la commune.
    • Carte des voies au centre de la commune
      Les voies au centre de la commune.
    • Carte des voies au sud de la commune
      Les voies au sud de la commune.

    Toponymie

    Albert Dauzat et Charles Rostaing rattachent le nom du Touquet, sans cependant citer de formes anciennes, aux toponymes comme La Touche (Tochia au XIIIe siÚcle), Les Touches (Loire-Atlantique, Tuschiae au XIVe siÚcle), etc. radical suivi d'un suffixe diminutif -ittum > -et. La forme avec [k] dur est de type normanno-picard. Ils identifient un prélatin qui pourrait signifier « réserve de bois entre des défrichements, bosquet »[58].

    En vieux français le touquet signifie « le tournant »[d 1] - [Note 5]. Cela viendrait de l'expression trĂšs ancienne, datant du Moyen Âge, « al touquet del rue » qui signifie « au tournant de la rue », on disait, Ă  l'Ă©poque, que telle auberge Ă©tait situĂ©e « al touquet del rue »[k 1]. C'est en effet Ă  un tournant que se trouve situĂ©e la commune, Ă  l'extrĂȘme pointe nord de la Picardie, et plus prĂ©cisĂ©ment des Bas-Champs[59], sur la rive gauche de l'estuaire de la Canche. Ce toponyme existe aussi dans le dĂ©partement du Nord Ă  Wattrelos (quartier du Touquet Saint-GĂ©rard) ou Marquette-lez-Lille (quartier du Haut-Touquet) ainsi que la rue du Touquet Ă  Lorgies et de l'autre cĂŽtĂ© de la frontiĂšre, en Belgique picarde, Ă  Mouscron (quartier frontalier du Tuquet), Ă  Comines-Warneton (hameau frontalier du Touquet) et la rue du Touquet Ă  Tournai.

    En 1774, le dictionnaire topographique du Pas-de-Calais indique le nom « Toucquet les Mauvaises Femmes » pour un hameau de la commune de Cucq[60].

    Le , Alphonse Daloz crée le premier lotissement et l'appelle « Paris-Plage », reprenant la proposition d'Hippolyte de Villemessant, directeur-refondateur du quotidien Le Figaro[d 2]. Le , la station balnéaire « Paris-Plage » est érigée en commune : « Le territoire de la commune de Cucq est divisé en deux communes qui porteront les noms de Cucq et du Touquet-Paris-Plage » (article 1er de la loi du [e 11]).

    Histoire

    Préhistoire

    Les traces les plus anciennes de la prĂ©sence de l'homme remontent au PalĂ©olithique. Un outillage de petites pointes et de lames, datĂ©es du MĂ©solithique, montre que les populations de cette Ă©poque vivaient de chasse, de pĂȘche et de rĂ©colte de vĂ©gĂ©taux sauvages. De 9 000 ans BP jusqu'Ă  3 000 ans BP, une remontĂ©e des eaux connue sous le nom de transgressions flandriennes est provoquĂ©e par le rĂ©chauffement post-glaciaire. On trouve la trace d'importants Ă©changes interrĂ©gionaux, y compris avec la Grande-Bretagne, que l'on date de l'Ăąge du bronze (1500 av. J.-C.)[61].

    Les premiers siĂšcles

    En ces temps reculĂ©s, l’endroit oĂč se trouve aujourd’hui Le Touquet-Paris-Plage n’existait pas, il est le rĂ©sultat de « l’engraissement » des deux cĂŽtĂ©s de la baie de la Canche par un apport massif de sable. Certains ont pensĂ© que le port de Quentovic, se situait Ă  l’endroit actuel du Touquet-Paris-Plage, alors qu’aujourd’hui les travaux des historiens sur sa localisation, permettent de le situer probablement Ă  l’emplacement du village de la Calotterie. L'existence du port carolingien de Quentovic est avĂ©rĂ©e dĂšs le VIIe siĂšcle. La remontĂ©e des eaux au IVe siĂšcle, estimĂ©e Ă  cinq mĂštres, aurait provoquĂ© l'ennoiement des parties basses du port de Boulogne-sur-Mer et l'aurait rendu en partie inutilisable. Quentovic, Ă  proximitĂ© de la grande voie qui conduit vers Lyon, aurait ainsi peu Ă  peu remplacĂ© Boulogne. Jusqu'au Xe siĂšcle, le port de Quentovic fut le principal port d'Ă©change avec l’Angleterre[62]. Le nom de Quentovic a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  une villa situĂ©e le long du boulevard du Docteur-Jules-Pouget (anciennement boulevard de la Mer) construite en 1895, par l’architecte Louis Marie Cordonnier, et dĂ©truite au sortir de la Seconde Guerre mondiale, puis au quartier situĂ© au nord-ouest du Touquet-Paris-Plage, compris entre l’avenue de Quentovic et le boulevard d’Artois, les dunes ont Ă©tĂ© arasĂ©es et le terrain nivelĂ© vers 1923.

    Avant le 25 avril 1837

    Le nom Touquet apparaĂźt pour la premiĂšre fois en 1758, avec l'appellation « pointe du Touquet », sur la carte gĂ©nĂ©rale de la France, Ă©tablie sous la direction du cartographe CĂ©sar-François Cassini, cette carte signale : « Pointe de Lornet, Embouchure de la Canche, Pointe du Touquet, GuĂ© d'Étaples, TrĂ©pied, Corps de Garde de l'Anse Ă  l'avoine »[63] puis, il apparaĂźt une seconde fois quelques annĂ©es plus tard, en 1764, avec l'appellation « banc du Touquet » sur les cartes du cartographe et hydrographe français Jacques-Nicolas Bellin, cette « carte des entrĂ©es de la riviĂšre Canche et de ses environs jusqu'Ă  Montreuil » signale : « Cucq, TrĂ©pied, grosses dunes ou Pourier, pointe du Nez, banc du Touquet »[64]. Le domaine n'est alors constituĂ© que de lais de mer et reprĂ©sente la partie extrĂȘme des garennes de TrĂ©pied, partie formant le tournant du littoral et l'estuaire de la Canche[f 2].

    Tout le domaine du Touquet, autrefois constitué uniquement par des dunes sauvages et arides, dépendait avant la Révolution française, de l'abbaye de Saint-Josse[d 1].

    Afin de fixer les dunes, compte tenu de l'ensablement grandissant, les lettres patentes royales proposent la plantation intensive d'oyats[f 2].

    En 1819, l'État dĂ©cide de dresser un plan prĂ©cis de l'ancien domaine des moines de l'abbaye de Saint-Josse confisquĂ© lors de la rĂ©volution. Les 1 600 hectares des garennes de TrĂ©pied, hameau de Cucq, sont estimĂ©s en 1827 et vendus le Ă  M. Doms, un belge qui ne pourra payer la somme due. La vente est donc annulĂ©e[d 3].

    Du 25 avril 1837 au 28 mars 1912

    Photo de la plaque en haut de l'escalier de l'hĂŽtel de ville
    Plaque en haut de l'escalier de l'hĂŽtel de ville.

    Le [d 3], Alphonse Daloz, notaire parisien, achĂšte[b 1] ces terrains pour 150 000 francs[k 2] de l'Ă©poque et plante, de 1855 Ă  1882, sur plus de 800 hectares de garennes dunaires dans les bas-champs picards[Note 6], des pins maritimes, des peupliers et des aulnes[65]. La forĂȘt du Touquet va stabiliser les dunes et donner Ă  la commune une magnifique parure. Ces 800 hectares sont toujours couverts en 2011 par cette vĂ©ritable forĂȘt.

    Le premier sĂ©maphore est installĂ© dĂšs 1839 et le , Étaples est desservie par la ligne ferroviaire Paris - Amiens - Boulogne[d 4]. Les familles des premiers gardiens des deux phares s'installent en 1852 et donnent sa devise Ă  la future commune : Fiat lux, fiat urbs.

    Création du nom Paris-Plage

    Le , Alphonse Daloz crĂ©e le premier lotissement, dessinĂ© par Raymond Lens, gĂ©omĂštre Ă  Étaples, et l'appelle « Paris-Plage », reprenant la proposition d'Hippolyte de Villemessant[d 2]. Alphonse Daloz meurt en 1885, mais les constructions vont se dĂ©velopper.

    Paris-Plage - nom officiel

    Panneau de signalisation directionnelle à Trépied, hameau de Cucq.

    En 1892, Paris-Plage est reconnue comme nom officiel, par les diffĂ©rents ministĂšres dont le ministĂšre de l’intĂ©rieur et par le prĂ©sident du conseil des ministres Émile Loubet, grĂące Ă  la volontĂ© de M. Ernest Legendre qui dira que le parrain de la station est M. Loubet[k 3]. À cette date, Paris-Plage dĂ©pend de la mairie de Cucq, qui, de fait, est la premiĂšre mairie de la future station balnĂ©aire.

    L'ancienne mairie de Cucq.

    En 1894, établissement des armoiries du Touquet, avec la devise Fiat Lux, fiat Urbs, par le Comte Robert de Guyencourt, héraldiste distingué, ancien président de la société des antiquaires de Picardie, membre de la société des antiquaires de France[k 4].

    Toujours en 1894[d 5], le Britannique John Whitley annonce, avec grand fracas, son intention de crĂ©er une « plaisance » franco-britannique qu'il nomme « Mayville » en remplacement de Paris-Plage. Le plan qu'il propose a Ă©tĂ© dessinĂ© par l'architecte Charles Garnier[a 1]. En 1902, John Whitley et Allen Stoneham, propriĂ©taires de la sociĂ©tĂ© britannique « Le Touquet Syndicate Ltd »[Note 7] rachĂštent pour la somme de 8 705 000 F, aux descendants d'Alphonse Daloz, les terrains encore invendus, soit prĂšs de 1 100 hectares[e 12]. Puis, John Whitley crĂ©e le second lotissement (partie du Touquet aujourd'hui Ă  l'est du Bd Daloz) dessinĂ© par Joseph-Louis Sanguet [d 6]. La prospĂ©ritĂ© du Touquet devient indissociable de la prĂ©sence britannique et l'Ă©volution de la station se retrouve dans la diversitĂ© de son architecture.

    Pour satisfaire les dĂ©sirs des Britanniques, plusieurs hĂŽtels trĂšs luxueux vont ĂȘtre construits en trĂšs peu de temps : Atlantic HĂŽtel, HĂŽtel des Anglais, Hermitage-HĂŽtel, Golf-HĂŽtel, HĂŽtel RĂ©gina. De mĂȘme, Le Touquet va s'Ă©quiper de deux casinos et d'un grand nombre d'installations sportives, John Whitley dĂ©sire faire du Touquet un « paradis des sports ». Pierre de Coubertin inaugure le « champ des sports » le [e 12].

    L'annĂ©e 1905 voit, en date du , le commencement du service de l'eau de Rombly, celle-ci coule dĂ©sormais Ă  Paris-Plage et alimente les villas. Un peu d'histoire, auparavant, chaque villa avait son propre puits et sa fosse d'aisance, et ce n'est qu'en 1898, aprĂšs qu'une Ă©pidĂ©mie de typhus a sĂ©vi sur les plages voisines, sans doute liĂ©e Ă  un manque d'Ă©tanchĂ©itĂ© des fosses d'aisance, qu'il est question d'un service de distribution d'eau Ă  Paris-Plage. Des dĂ©marches sont entreprises auprĂšs de la sociĂ©tĂ© des eaux d'Airon-Saint-Vaast, mais la commune de Berck, par crainte d'un dĂ©bit insuffisant, s'y oppose. C'est finalement, Ă  1,5 km au nord d'Étaples, que la sociĂ©tĂ© Soubitez et Soucaret, trouve une nappe souterraine, dans le vallonnement de Rombly, et que l'eau est refoulĂ©e Ă  40 mĂštres au-dessus de la mer afin d'alimenter Paris-Plage, source toujours en activitĂ© aujourd'hui. En 1908, la qualitĂ© de l'eau de Rombly ayant des vertus curatives prouvĂ©es par un rapport Ă©logieux d'Edmond Bonjean, chef de laboratoire du Conseil d'hygiĂšne publique de France[Note 8], on crĂ©e un Ă©tablissement hydrominĂ©ral. Un pavillon de dĂ©gustation, avec l'appellation source Valroy[Note 9], est Ă©difiĂ© dans le jardin, le long du parc du chĂąteau, plus tard un autre pavillon de dĂ©gustation est installĂ© avenue du Verger[Note 10]. L'eau embouteillĂ©e est envoyĂ©e aux malades de la rĂ©gion, mais aussi en Belgique et Ă  Paris[Note 11]. En 1910, on Ă©voque la crĂ©ation d'un Ă©tablissement thermal, la PremiĂšre Guerre mondiale mettra le projet en attente, il est repris dans les annĂ©es 1920 mais ne verra jamais le jour[66].

    • Le pavillon source Valroy.
      Le pavillon source Valroy.
    • Une Ă©tiquette Valroy.
      Une Ă©tiquette Valroy.
    • Une ancienne plaque au Touquet-Paris-Plage.
      Une ancienne plaque au Touquet-Paris-Plage.

    En 1906, Louis Blériot s'installe à Paris-Plage et réalise ses premiers essais de vol au-dessus des dunes[e 13]. Ce sont les débuts de l'aviation et aprÚs les essais en vol plané de Louis Blériot, Gabriel Voisin (le ) et Henri Farman (), René Caudron effectue le premier vol mécanique à Paris-Plage et fut le premier pilote à survoler la ville le [e 14] - [e 12].

    Naissance de la commune du Touquet-Paris-Plage

    La rue de Paris et le tramway, avant la PremiĂšre Guerre mondiale.

    Compte tenu du nombre grandissant d'habitants, le jeudi , la station balnéaire « Paris-Plage » est érigée en commune : « Le territoire de la commune de Cucq est divisé en deux communes qui porteront les noms de Cucq et du Touquet-Paris-Plage » (article 1er de la loi du [e 11]). Le premier maire est Fernand Recoussine et le premier secrétaire général de la mairie Oscar Butel. la nouvelle mairie est installée villa Les Moucherons angle sud-ouest des rues de Londres et de Bruxelles.

    Photo du Palais de l'Europe
    Le Casino de la ForĂȘt, devenu « Palais de l'Europe ».
    CimetiĂšre militaire anglais dans le cimetiĂšre du Touquet-Paris-Plage

    Le chĂąteau d'Alphonse Daloz qui avait Ă©tĂ© transformĂ©, en 1903, en hĂŽtel de la ForĂȘt, en « ChĂąteau des Sports » par Pierre de Coubertin en 1904, puis en casino en 1907[b 2], est dĂ©truit en 1912 et Ă  son emplacement est construit le Casino de la ForĂȘt[b 3]. Il ouvre sa premiĂšre saison en aoĂ»t 1912. Durant les AnnĂ©es folles, il sera l'un des casinos les plus importants d'Europe : en 1927, il sera le premier casino de France par le produit de ses jeux (45 millions de francs)[e 15]. Ces revenus considĂ©rables vont permettre Ă  la ville, qui en rĂ©cupĂšre 12 %, de se lancer dans des travaux trĂšs coĂ»teux[g 1].

    La PremiĂšre Guerre mondiale

    La PremiĂšre Guerre mondiale surprend Le Touquet-Paris-Plage en pleine prospĂ©ritĂ©. De nombreux blessĂ©s de guerre britanniques et français trouvent un refuge accueillant dans les nombreux hĂŽtels rĂ©quisitionnĂ©s[e 15]. Par exemple, le Casino de la ForĂȘt est transformĂ© en hĂŽpital militaire, avec 400 lits[67].

    La municipalité d'Ypres y élit domicile pendant les hostilités. Au total, Le Touquet-Paris-Plage a accueilli 6000 belges pendant la guerre[68].

    Les Années folles

    L’hîtel Westminster, en 2021.

    C'est Ă  la faveur de cette communion franco-britannique que la station poursuit son dĂ©veloppement aprĂšs la guerre. Les constructions reprennent, Ă  la fois de nombreuses villas et des palaces comme l'hĂŽtel Westminster en 1924, l'un des fleurons de l'hĂŽtellerie touquettoise[e 15]. Paris-Plage devient alors le rendez-vous de tout ce que la planĂšte compte de personnalitĂ©s[69]. Ainsi, NoĂ«l Coward et la « smart set » anglaise, qui y passaient le week-end, ont commandĂ© des conceptions de villas plus exceptionnelles faisant Ă©cho aux styles locaux traditionnels et ultra-modernes. L’écrivain Pelham Grenville Wodehouse a vĂ©cu au Touquet de 1934 Ă  1940, jusqu’à son internement par l’armĂ©e allemande[70].

    Les constructions prennent une ampleur sans précédent. L'apogée en sera, le , l'inauguration du Royal Picardy[e 15]. Cet hÎtel, symbole des « Années folles », est surnommé par les Britanniques « the most beautiful hotel in the world » avec ses 500 chambres de trÚs grand luxe. Les cent premiÚres chambres sont occupées dÚs l'ouverture ! Cet eldorado balnéaire ne survivra pas à la crise de 1929. La station connaßt toutefois encore quelques heures de gloire, avec notamment les séjours de Maurice Ravel.

    Cette pĂ©riode d'entre deux guerres a vu les boutiques de luxe jouer un rĂŽle important au Touquet-Paris-Plage. La rue Saint-Jean, Ă  ses dĂ©buts, Ă©tait la rue des commerces de luxe. Elle joint, en ligne droite, la mer Ă  la forĂȘt, se prolonge jusqu'Ă  la place de l'Hermitage. Les succursales des maisons de couture parisiennes prĂ©sentaient les collections en dĂ©but de saison, qui ne durait que de juillet Ă  fin septembre. Ces couturiers, joailliers, chausseurs, dĂ©corateurs qui contribuĂšrent Ă  la renommĂ©e de la France, par leurs succursales au Touquet-Paris-Plage, faisaient le plus grand bonheur des habituĂ©s des grands hĂŽtels et des casinos, ainsi que des rĂ©sidents des nombreuses villas. En partant du boulevard du Docteur-Jules-Pouget (anciennement boulevard de la Mer), rue Saint-Jean :

    puis au coin du boulevard Daloz, Le Monnier, mode, Chapeaux de Paris, Place VendĂŽme. avenue Saint-Jean :

    • Caillot SƓurs, robes, manteaux, avenue de Matignon Ă  Paris, et Ă  Londres ;
    • Farchy Amar et compagnie, joaillier de la rue Daunou Ă  Paris ;

    enfin, avenue du Verger :

    La Seconde Guerre mondiale

    L’Atlantic HĂŽtel, dĂ©moli par l’occupant allemand

    De 1940 Ă  1944, plus de 40 000 soldats allemands[69] occupent la ville, hĂŽtels et villas sont pillĂ©s. En 1943, ils dĂ©molissent le prestigieux Atlantic HĂŽtel au profit de l'organisation Todt afin d'en rĂ©cupĂ©rer les matĂ©riaux qui sont envoyĂ©s en Allemagne par train[a 2]. Sur chaque wagon, Ă©tait inscrit « dons des français Ă  leurs amis allemands »[e 16]. Le mur de l'Atlantique est construit en 1943-1944. Deux blockhaus sont encore visibles sur la plage, au sud de la commune[e 17]. La premiĂšre bombe alliĂ©e tombe le . En , les bombardements alliĂ©s sont trĂšs importants et font d'immenses dĂ©gĂąts et de nombreux morts, dont le maire Jules Pentier[a 3].

    Blockhaus au sud du Touquet-Paris-Plage, un Ă©lĂ©ment de fortification du Mur de l’Atlantique

    Le jeune secrĂ©taire gĂ©nĂ©ral de mairie de 37 ans, Fernand Holuigue, rĂ©ussit, Ă  partir de 1942, Ă  Ă©viter aux jeunes du Touquet-Paris-Plage, de 18 ans et plus, de partir au STO. La procĂ©dure, Ă  mettre en place et qui est demandĂ©e par la PrĂ©fecture, consiste Ă  convoquer les jeunes, de leur faire remplir des fiches et des questionnaires, aprĂšs passage d'une visite mĂ©dicale. Les dossiers complets doivent ĂȘtre transmis Ă  la prĂ©fecture d'Arras, oĂč le PrĂ©fet dĂ©livre un rĂ©cĂ©pissĂ© sous forme de carte remise Ă  chacun des jeunes, et sur prĂ©sentation de laquelle leur seront remis les tickets de ravitaillement. Toute cette procĂ©dure devant dĂ©boucher sur une convocation afin de partir en Allemagne travailler dans le cadre du STO. Sauf que les documents n'arriveront jamais Ă  la prĂ©fecture. AprĂšs plusieurs rappels, Fernand Holuigue reçoit la liste d'un inspecteur de la prĂ©fecture et, pour une deuxiĂšme fois, la procĂ©dure est relancĂ©e... mais, de nouveau, les dossiers n'arrivent pas Ă  la prĂ©fecture... Cette fois, en 1943, c'est Paris qui dĂ©pĂȘche un inspecteur au Touquet-Paris-Plage, les Ă©changes sont vifs et menaçants des deux cĂŽtĂ©s, mais nous sommes en 1943, l'espoir a changĂ© de camp, la guerre sera bientĂŽt finie, et « l'on se retrouvera » dit-il Ă  son interlocuteur lors du dĂ©part de celui-ci. Enfin, un commissaire de police est dĂ©pĂȘchĂ© en mairie du Touquet-Paris-Plage, afin d'assister Ă  la distribution des tickets de ravitaillement, et de nouveau, des Ă©changes vifs et menaçants des deux cĂŽtĂ©s. Finalement, aucun jeune ne partit travailler en Allemagne. Fernand Holuigue, Ă©vitera de justesse, aprĂšs dĂ©nonciation, l'arrestation et la dĂ©portation[71].

    La commune est libĂ©rĂ©e le par l'armĂ©e canadienne[e 17]. On recense 106 745 mines[f 3] (38 620 en ville, 54 125 dans les dunes, le champ de course et l'aĂ©rodrome, 13 800 sous les maisons et 200 dans la piscine), ce qui fit du Touquet la commune la plus minĂ©e de France[d 7].

    Le renouveau

    L’hîtel Royal Picardy.

    Les destructions sont trĂšs importantes, l'activitĂ© reprend trĂšs lentement. Les reconstructions commencent, par exemple, le , Bernard Chochoy, secrĂ©taire d'État Ă  la reconstruction et au logement, inaugure les motels de la « rĂ©sidence du Golf » rĂ©alisĂ©s sur les plans de l'architecte Maurice Gridaine, et construits Ă  l'emplacement de l'hĂŽtel du golf dĂ©truit par les bombardements[i 6].

    En mars 1969, la ville loue pour vingt ans, la partie du casino de la forĂȘt, hors salles de jeux, afin de rĂ©aliser la crĂ©ation d'un palais des congrĂšs et permettre l'adhĂ©sion Ă  « France CongrĂšs ». À partir de 1970, le , Le Touquet-Paris-Plage est admis comme treiziĂšme ville congrĂšs de France avec effet au , Ă  la suite de cette admission, du 11 au l'assemblĂ©e nationale de la Table Ronde cĂ©lĂšbre, avec 700 participants, au Touquet-Paris-Plage son XXe anniversaire[i 7] - [72]

    Le tourisme se développe à nouveau avec la construction du lycée hÎtelier en 1972 à la place de l'hÎtel Royal Picardy, la création en 1974 par Louison Bobet du centre de thalassothérapie, la premiÚre édition en 1975 de l'Enduro du Touquet créé par Thierry Sabine, la transformation en 1976 du Normandy en Casino des 4 saisons[e 18]. Les animations tout au long de l'année font du Touquet la « Station des 4 saisons ».

    Le [73], Le Touquet-Paris-Plage fait la une des médias à l'occasion du sommet franco-britannique qui réunit Jacques Chirac et Tony Blair. Puis en juillet 2003, le déclassement de la petite piste de l'aéroport permet le lancement du projet de l'espace « Nouveau siÚcle ». C'est un nouveau chapitre qui s'ouvre dans l'histoire du Touquet[74]. En 2009, la politique événementielle de la ville est recentrée autour du sport, de la culture, de la famille et de la gastronomie ; de nouvelles manifestations sont organisées[48].

    Pour fĂȘter le centiĂšme anniversaire de la station le , la municipalitĂ© a cherchĂ© Ă  en faire « la station de l'Ă©lĂ©gance », Ă  l'image de ce qu'elle fut dans les annĂ©es 1930, et a dĂ©fini cent projets pour les cent ans de la commune.

    Le Touquet est Ă©galement la ville oĂč vote l'actuel PrĂ©sident de RĂ©publique, Emmanuel Macron.

    Politique et administration

    Rattachements administratifs et Ă©lectoraux

    La commune se trouve depuis sa création en 1912 (par détachement de la commune de Cucq) dans l'arrondissement de Montreuil du département du Pas-de-Calais. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 1986 de la quatriÚme circonscription du Pas-de-Calais.

    Elle faisait partie de 1912 Ă  1928 du canton de Montreuil, annĂ©e oĂč elle intĂšgre le canton d'Étaples. En 1991, elle rĂ©intĂšgre le canton de Montreuil[75]. Dans le cadre du redĂ©coupage cantonal de 2014 en France, elle est Ă  nouveau rattachĂ©e au canton d'Étaples, qui est alors modifiĂ©, passant de 19 Ă  15 communes.

    Le Touquet-Paris-Plage relĂšve du tribunal d'instance de Montreuil, du tribunal de grande instance de Boulogne-sur-Mer, de la cour d'appel de Douai, du tribunal pour enfants de Boulogne-sur-Mer, du conseil de prud'hommes de Boulogne-sur-Mer, du tribunal de commerce de Boulogne-sur-Mer, du tribunal administratif de Lille et de la cour administrative d'appel de Douai[76].

    Intercommunalité

    Le Touquet-Paris-Plage faisait partie de la communauté de communes mer et terres d'Opale, créée fin 1999.

    Dans le cadre des prescriptions de la Loi NOTRe, qui impose que les intercommunalitĂ©s regroupent, sauf exceptions, au moins 15 000 habitants, celle-ci fusionne avec ses voisines pour former, le la communautĂ© d'agglomĂ©ration des Deux Baies en Montreuillois dont est dĂ©sormais membre la ville.

    Tendances politiques

    Au sein d'une région qui vote majoritairement à gauche, Le Touquet-Paris-Plage est une commune dont les électeurs votent traditionnellement à droite.

    À l’élection prĂ©sidentielle française de 2012[77], le premier tour a vu arriver en tĂȘte Nicolas Sarkozy avec 60,47 % soit 2 533 voix, suivi de François Hollande avec 12,37 % soit 518 voix, puis de Marine Le Pen avec 11,89 % soit 498 voix, et enfin de François Bayrou avec 8,31 % soit 348 voix, aucun autre candidat ne dĂ©passant le seuil des 5 %. Au second tour, les Ă©lecteurs ont votĂ© Ă  78,02 % soit 3 273 voix pour Nicolas Sarkozy contre 21,98 % soit 922 voix pour François Hollande, rĂ©sultat trĂšs diffĂ©rent de la moyenne nationale qui est, au second tour, de 51,64 % pour François Hollande et 48,36 % pour Nicolas Sarkozy[78]. Pour cette Ă©lection prĂ©sidentielle, le taux de participation a Ă©tĂ© Ă©levĂ©. On compte au premier tour, 5 293 inscrits sur les listes Ă©lectorales touquettoises, 79,84 % soit 4 226 voix ont participĂ© aux votes, le taux d’abstention fut de 20,16 % soit 1 067 voix, 0,88 % soit 37 voix ont effectuĂ© un vote blanc ou nul et enfin 99,12 % soit 4 189 voix se sont exprimĂ©es.

    Aux Ă©lections rĂ©gionales de 2010 en Nord-Pas-de-Calais[79], le premier tour a vu arriver en tĂȘte la liste conduite par ValĂ©rie LĂ©tard (LMAJ) avec 53,67 % soit 1 322 voix, suivie de la liste conduite par Marine Le Pen (LFN) avec 15,06 % soit 371 voix, puis la liste conduite par Daniel Percheron (LSOC) avec 11,53 % soit 284 voix, aucun autre candidat ne dĂ©passant le seuil des 10 %. Au second tour, les Ă©lecteurs ont votĂ© Ă  62,75 % soit 1 664 voix pour la liste de ValĂ©rie LĂ©tard contre 20,78 % soit 551 voix pour la liste Daniel Percheron et 16,48 % soit 437 voix pour la liste Marine Le Pen, rĂ©sultat trĂšs diffĂ©rents de la moyenne rĂ©gionale[80], qui est, au second tour de 51,90 % pour la liste de Daniel Percheron contre 25,91 % pour la liste ValĂ©rie LĂ©tard et 22,20 % pour la liste Marine Le Pen.

    À l'Ă©lection municipale de 2008[81], le premier tour, oĂč se prĂ©sentaient trois listes de droite, a vu arriver en tĂȘte la liste conduite par Daniel Fasquelle avec 66,70 % soit 2 562 voix, suivie de la liste conduite par Patrick Doussot avec 18,43 % soit 708 voix, puis la liste conduite par Thierry GrĂ©goire avec 14,87 % soit 571 voix. Une liste ayant obtenu plus de 50 % dĂšs le premier tour, il n'y a pas eu de second tour.

    Le premier tour des élections municipales de 2020 se déroule le . Le confinement lié à la pandémie de Covid-19 retarde de trois mois la tenue du second tour, qui a lieu le . Daniel Fasquelle (38,28 %) se retrouve « esseulé face au front uni de ses opposants »[82]. Juliette Bernard, divers centre, 22,95 % au premier tour, fusionne avec les listes d'Hervé Pierre (10 %, divers droite) et Olivier Lebreuilly (28 %, LREM)[83].

    Résultats pour la commune des scrutins français depuis 2000.
    Élections prĂ©sidentielles, rĂ©sultats des deuxiĂšmes tours.
    AnnĂ©e Élu Battu Participation
    2002 82,63 % Jacques Chirac RPR 17,37 % Jean-Marie Le Pen FN 77,22 % [84]
    2007 80,32 % Nicolas Sarkozy UMP 19,68 % SĂ©golĂšne Royal PS 83,06 % [85]
    2012 21,98 % François Hollande PS 78,02 % Nicolas Sarkozy UMP 82,27 % [86]
    2017 81,08 % Emmanuel Macron EM 18,92 % Marine Le Pen FN 79,42 % [87]
    2022 78,43 % Emmanuel Macron LREM 21,57 % Marine Le Pen RN 76,82 % [88]
    Élections lĂ©gislatives, rĂ©sultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
    AnnĂ©e Élu Battu Participation
    Le Touquet-Paris-Plage est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
    Avant 2010, Le Touquet-Paris-Plage est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats des .
    2002 81,78 % LĂ©once Deprez UMP 18,22 % DaniĂšle Lhomme PS 63,43 % [89]
    2007 84,77 % Daniel Fasquelle UMP 15,23 % Vincent Lena PS 64,48 % [90]
    AprÚs 2010, Le Touquet-Paris-Plage est répartie sur plusieurs circonscriptions, cf. les résultats de .
    2012 77,82 % Daniel Fasquelle UMP 22,18 % Vincent Lena PS 64,02 % [91]
    2017 50,42 % Daniel Fasquelle LR 49,56 % Thibaut Guilluy LREM 67,74 % [92]
    2022 % % % [93]
    Élections europĂ©ennes, rĂ©sultats des deux meilleurs scores.
    Année Liste 1re Liste 2e Participation
    2004 % % % [94]
    2009 56,63 % Dominique Riquet UMP 16,42 % Thierry Grégoire DVD 46,89 % [95]
    2014 42,79 % JĂ©rĂŽme Lavrilleux UMP 18,29 % Marine Le Pen FN 52,10 % [96]
    2019 % % % [97]
    Élections rĂ©gionales, rĂ©sultats des deux meilleurs scores.
    Année Liste 1re Liste 2e Participation
    2004 66,13 % Jean-Paul Delevoye UMP 19,89 % Daniel Percheron PS 59,71 % [98]
    2010 62,75 % Valérie Létard MAJ 20,78 % Daniel Percheron PS 50,26 % [99]
    2015 74,90 % Xavier Bertrand LR 25,10 % Marine Le Pen FN 66,72 % [100]
    2021 80,37 % Xavier Bertrand DVD 13,01 % SĂ©bastien Chenu RN 55,31 % [101]
    Élections cantonales, rĂ©sultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
    AnnĂ©e Élu Battu Participation
    Le Touquet-Paris-Plage est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de .
    2001 % % % [102]
    2004 % % indisponible %
    2008 % % % [103]
    2011 % % indisponible %
    Élections dĂ©partementales, rĂ©sultats des deux meilleurs scores du dernier tour de scrutin.
    AnnĂ©e Élus Battus Participation
    Le Touquet-Paris-Plage est répartie sur plusieurs cantons, cf. les résultats de ceux de .
    2015 76,89 % Philippe Fait et GeneviĂšve Margueritte Union de la droite 23,11 % Elise Fillette et Francis Leroy FN 50,16 % [104]
    2021 % % % [105]
    Référendums.
    Année Oui (national) Non (national) Participation
    1992 49,52 % (51,04 %) 50,48 % (48,96 %) 67,45 % [106]
    2000 64,06 % (73,21 %) 35,94 % (26,79 %) 30,92 % [107]
    2005 67,50 % (45,33 %) 32,50 % (54,67 %) 69,52 % [108]

    Administration municipale

    Le nombre d'habitants de la commune Ă©tant compris entre 3 500 et 4 999, le conseil municipal est composĂ© de 27 membres[109].

    Le , le maire du Touquet-Paris-Plage a confirmé qu'il n'envisageait pas la création d'une police municipale, la commune fondant de grands espoirs sur les caméras de surveillance pour enrayer d'éventuels actes de délinquance[110].

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    PĂ©riode IdentitĂ© Étiquette QualitĂ©
    11 juin 1944 6 septembre 1944 Armand Durand (assure l'intérim)[Note 12] Président des « Jardins ouvriers »[111]
    6 septembre 1944 juillet 1963[Note 13] Jules Pouget RGR MĂ©decin[111]
    SĂ©nateur du Pas-de-Calais (1948 → 1952)
    RĂ©Ă©lu le , le et le
    Mort en fonction
    septembre 1963 mai 1969 Pierre Ferrier SE MĂ©decin
    Mort en fonction
    juillet 1969 juin 1995 Léonce Deprez[112] UDF-PSD Directeur de sociétés
    DĂ©putĂ© de la 4e circonscription du Pas-de-Calais (1986 → 2007)
    juin 1995 mars 2001 Philippe Cotrel DVD Président de sociétés
    mars 2001 mars 2008 Léonce Deprez[112] UDF puis UMP Directeur de sociétés
    DĂ©putĂ© de la 4e circonscription du Pas-de-Calais (1986 → 2007)
    9 mars 2008 juillet 2017[113] Daniel Fasquelle[114] - [115] - [116] UMP → LR Doyen honoraire de la facultĂ© de droit de l'ULCO
    DĂ©putĂ© de la 4e circonscription du Pas-de-Calais (2007 → 2020)
    PrĂ©sident de la CC Mer et Terres d'Opale (2008 → 2016)[117]
    Démissionnaire à la suite de sa réélection comme député
    juillet 2017[118] - [119] juin 2020 Lilyane Lussignol[120] LR Chargée de mission
    juin 2020 En cours
    (au 5 juillet 2020)
    Daniel Fasquelle[121] LR Doyen honoraire de la faculté de droit de l'ULCO
    DĂ©putĂ© de la 4e circonscription du Pas-de-Calais (2007 → 2020)

    Politique environnementale

    Depuis le , la municipalitĂ© dispose d’une autorisation prĂ©fectorale lui permettant de maĂźtriser les populations de goĂ©lands dans le centre-ville de la commune. Une fois les nids repĂ©rĂ©s par un drone, les Ɠufs sont stĂ©rilisĂ©s Ă  l’aide d’un drone pulvĂ©risant une huile vĂ©gĂ©tale naturelle et inoffensive pour les goĂ©lands adultes[e 19].

    La station d'Ă©puration se situe Ă  l'est de la commune, au bord de la Canche, prĂšs du pont vers Étaples.

    L'intercommunalité est responsable de la collecte des déchets ménagers et du tri sélectif. En 2012, un nouvel appel d'offres pour cinq ans doit permettre d'optimiser celle-ci : diminution du nombre de passages pour les encombrants, test de ramassage des cartons à cheval, diminution des nuisances[122].

    Si les centrales nuclĂ©aires françaises les plus proches, productrices de la grande majoritĂ© de l'Ă©lectricitĂ© fournie Ă  la commune, sont celles de Gravelines et Penly (chacune Ă  67 km au nord et au sud), la centrale la plus proche est en fait celle de Dungeness, en Angleterre, Ă  62 km.

    Instances de démocratie participative

    Depuis le , la commune a installĂ©, dans ses fonctions, un Conseil municipal des jeunes (CMJ). Ils sont au nombre de 30, ĂągĂ©s de 9 Ă  17 ans, sous la prĂ©sidence du maire et d'Ă©lus rĂ©fĂ©rents. Ils se rĂ©unissent toutes les 6 semaines pour dĂ©battre de sujets rĂ©partis en quatre commissions : sport ; nature/Ă©cologie et sĂ©curitĂ© ; culture et gastronomie ; citoyennetĂ© et social[e 20].

    Jumelages

    Photo du panneau à l'entrée de la commune indiquant la liste des villes jumelées
    Panneau à l'entrée de la commune.

    Au d'aprÚs le ministÚre de l'Europe et des Affaires étrangÚres, la commune du Touquet-Paris-Plage est jumelée avec[123]

    Par ailleurs, la commune a signĂ© en 1995 un partenariat avec celle d'Eckbolsheim en Alsace et a nouĂ© des liens Ă©troits d'aide et de coopĂ©ration avec la ville de Niono au Mali via une association, crĂ©Ă©e en 1985 dans le sillage du rallye Paris-Dakar de 1985 oĂč FR3 et RTL, associĂ©es des organisateurs du rallye lancent l'opĂ©ration humanitaire Sahel 84, cette association s'appelle Pari du cƓur-Anitou (Niono-Le Touquet-Paris-Plage). Des Ă©changes entre les deux villes se font rĂ©guliĂšrement. En 1990, trois membres du bureau avec le chef du village Ă  leur tĂȘte viennent au Touquet-Paris-Plage. En 1997, venue de Dominique TraorĂ©, un enseignant, membre fondateur du comitĂ© et toujours actif en 2012, il repart avec un sachet de sable, des coquillages, une bouteille d'eau de mer, une photo de lui, debout dans les vagues, pour montrer aux enfants et Ă  ses Ă©lĂšves ce qu'est la mer. En 1988, un chef nomade avait tirĂ© la leçon du dĂ©but de cette aventure et avait dit [i 8]:

    « Nous demeurons reconnaissants à votre organisation ANITOU qui nous a ouvert de nouveaux horizons de réhabilitation et d'insertion dans le circuit de la production en dépassant progressivement le stade de la main tendue »

    Équipements et services publics

    Espaces publics

    La commune se voit décerner le label jardin remarquable par le ministÚre de la Culture en 2022 pour ses neuf jardins et parcs publics[124] - [125].

    Le Touquet-Paris-Plage bénéficie du label « ville fleurie » avec quatre fleurs attribuées depuis 1992[e 21] par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[126]. Cette instance a par ailleurs décerné le grand prix national à la commune (palmarÚs 2006)[127] et le prix national de l'arbre en 2007[128].

    Historique

    École Ă©lĂ©mentaire Antoine-de-Saint-ExupĂ©ry.
    École maternelle.

    DĂšs 1888, il y a une Ă©cole primaire au hameau de Paris-Plage. DirigĂ©e par M. Delacroix, elle compte une dizaine d'Ă©lĂšves. Les parents versent une petite contribution. En 1892, en application de la loi Jules Ferry sur l'Ă©cole obligatoire, le conseil municipal crĂ©e une Ă©cole mixte Ă  Paris-Plage. Les hĂ©ritiers Daloz font alors donation Ă  la commune de Cucq, d'un terrain de 840 m2, rue de Londres, le projet est confiĂ© l'architecte M. Gobert de Montreuil et rĂ©alisĂ© par l'entreprise Louis Fournier[129]. En attendant, la commune loue le chalet Mathilde, Ă  l'angle des rues de Londres et de la Paix. L'Ă©cole mixte ouvre en 1897 avec 37 Ă©lĂšves. En 1905, il y a 95 Ă©lĂšves, une pĂ©tition rĂ©clame l'Ă©clatement de l'Ă©cole mixte en Ă©cole de filles et de garçons. La commune de Cucq dĂ©cide d'acheter un terrain, Ă  l'angle des rues de Bruxelles et de Moscou, pour la construction de l'Ă©cole des garçons. Le projet est confiĂ© Ă  l'architecte Fernand Buisset et rĂ©alisĂ©e par l'entreprise Roger, elle est inaugurĂ©e le et connaĂźtra un agrandissement important, sur la rue de Bruxelles, en 1930. Elle deviendra plus tard, l'Ă©cole Saint-ExupĂ©ry. En 1939, l'Ă©cole des garçons comporte neuf classes, celle des filles, huit classes.

    En , l'Ă©cole compte 110 enfants de deux Ă  cinq ans. La commune de Cucq dĂ©cide la crĂ©ation d'une Ă©cole maternelle Ă  Paris-Plage. Le terrain Ă  cĂŽtĂ© de l'Ă©cole des garçons est achetĂ© au « Touquet Syndicate Ltd ». Le projet prĂ©voit deux classes, une salle de repos, deux logements et un grand prĂ©au couvert. Elle est inaugurĂ©e le en mĂȘme temps que la cantine contiguĂ« qui peut recevoir les enfants des trois Ă©coles. Elle est agrandie en 1978 pour accueillir six classes et, est divisĂ©e en deux Ă©coles Blanche-Neige et Le Petit Poucet.

    AprÚs la Seconde Guerre mondiale, l'activité reprend doucement, à partir de 1945, avec le retour de la population dont une partie était réfugiée dans la NiÚvre. 1952, la distribution des prix marque le retour à la normale. En 1956, s'ouvre un cours complémentaire mixte.

    ParallÚlement, pour répondre aux attentes de quelques familles, une école libre de filles est ouverte en 1915, par les demoiselles Chidéric, à la villa Ave Maria, toujours existante, située face à l'hÎtel des Postes. En 1922, l'abbé Deligny, au nom de la paroisse, achÚte le terrain au 36 rue de la Paix et y fait construire une école comportant deux grandes classes. L'école Jeanne d'Arc est née, inaugurée et bénie le .

    Quelques garçons fréquentent la petite école libre de M. Bobe, à l'angle des rues de Londres et de la Paix. L'abbé Deligny, curé de la paroisse, ouvre, rue de Moscou, le , l'école Saint-Michel, mieux équipée et plus spacieuse, mais toujours à classe unique. Faute d'enseignant aprÚs guerre, elle ne rouvre qu'en 1955.

    L'Ă©cole Jeanne d'Arc, avec ses quatre classes, est confiĂ©e, en 1956, aux sƓurs de la sainte union des SacrĂ©s CƓurs. Les locaux, vite trop petits, suscitent, dĂšs 1957, un transfert dans la villa Wood Side avenue du MarĂ©chal-Foch. Les petits restent dans la garderie Sainte-Anne. En 1959, on ajoute quatre nouvelles classes. Fin juin 1976, les sƓurs quittent Le Touquet-Paris-Plage. L'Ă©cole devient mixte sous la direction de M. Sueur, directeur de l'Ă©cole Saint-Michel, qui amĂšne ses Ă©lĂšves. L'Ă©cole Saint-Michel a laissĂ© place Ă  un immeuble.

    Il faut attendre les années 1970 pour voir « la cité éducative du Touquet-Paris-Plage » offrir des propositions stables au secondaire, à l'emplacement des ruines du Royal Picardy[i 9].

    Au XXIe siĂšcle

    Photo du bùtiment du lycée hÎtelier
    Le bùtiment du lycée hÎtelier.

    La commune du Touquet-Paris-Plage est située dans l'académie de Lille.

    La ville administre deux Ă©coles communales du primaire : l'Ă©cole Ă©lĂ©mentaire Antoine de Saint-ExupĂ©ry et l'Ă©cole maternelle Petit-Poucet Blanche-Neige qui font partie du Groupe scolaire des Quatre-Saisons[130] qui, Ă  la rentrĂ©e de septembre 2011, comptaient 452 Ă©lĂšves [e 22]. Les Touquettois disposent par ailleurs d'un Ă©tablissement privĂ© catholique sous contrat, l'Ă©cole primaire Jeanne d'Arc.

    Le département gÚre le collÚge Maxence-Van-Der-Meersch[131]. Placé dans l'enceinte du lycée hÎtelier jusqu'en 2008, il est installé depuis dans l'espace Nouveau siÚcle prÚs de l'aéroport, inauguré le , et a fait l'objet d'innovations technologiques depuis mi-2011 : notamment, toutes les salles d'enseignement sont équipées de vidéoprojecteurs et d'ordinateurs.

    La rĂ©gion Hauts-de-France gĂšre le lycĂ©e hĂŽtelier, avec 185 Ă©lĂšves (en 1975)[132]. Ce lycĂ©e, construit en 1972, sur les plans de l'architecte boulonnais, Pierre-AndrĂ© DufĂ©tel, Ă  l'emplacement de l'ancien grand hĂŽtel de luxe Royal Picardy[133] et qu'accompagne la « citĂ© Ă©ducative » associĂ©e, a Ă©tĂ© totalement rĂ©novĂ© et Ă©tendu en 2006-2007. Ce bĂątiment, qui est composĂ© d'une tour de onze plateaux en forme d’étoiles, ayant la forme d’une pomme de pin, qui rappelle la forĂȘt sur laquelle elle est implantĂ©e, est labellisĂ© Architecture contemporaine remarquable (ACR) depuis 2004[Note 14] - [134] - [135] - [136] - [137]. Au service exclusif de l'hĂŽtellerie-restauration, les formations vont du CAP au BTS, en passant par le baccalaurĂ©at et couvrent les domaines des arts culinaires, du service, de la table, du bar, de la sommellerie, de la traitance, de l'accueil, de la rĂ©ception et de l'hĂ©bergement[138], sa devise Ă©tant Ministrando Gloriamur (Servir est notre honneur)[f 4]. Depuis 2016, le lycĂ©e hĂŽtelier dĂ©cerne le « trophĂ©e national Royal Picardy » qui rĂ©compense les Ă©lĂšves de terminale qui honorent les valeurs de l’accueil et du service Ă  la française[137].

    Postes et télécommunications

    La commune dispose d'un hîtel des postes, construit en 1927 et qui fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [139].

    Santé

    Les Touquettois bénéficient des services du centre hospitalier de l'arrondissement de Montreuil (CHAM), situé à Rang-du-Fliers. Cet établissement né en 1980 s'est agrandi depuis, particuliÚrement en septembre 2009[140]. Cet établissement s'est étendu sans cesse et offre aujourd'hui plus de 900 lits et places[141].

    Il reste une clinique privée au Touquet Les Drags anciennement Belmesnil, construite par l'architecte Fernand Buisset, établissement de convalescence et de repos situé avenue du Golf entre l'avenue Vincent et l'avenue du Général-de-Gaulle, elle est dirigée, en 2012, par Dominique Fouchet, fils du chirurgien, le docteur Pierre Fouchet, qui créa cette clinique, avec son épouse Christiane Motte, en 1954. Elle dispose de quatre-vingt-cinq places[i 10] - [142].

    Un Ă©tablissement de thalassothĂ©rapie, associĂ© Ă  une grande chaĂźne d'hĂŽtels, est situĂ© sur le front de mer afin de pratiquer l'hydrothĂ©rapie en utilisant l'eau de mer et de mettre Ă  profit les bienfaits de l'air iodĂ©. La premiĂšre pierre est posĂ©e le , par AimĂ© Paquet, secrĂ©taire d'État auprĂšs du ministre de l'amĂ©nagement du territoire, en prĂ©sence des concepteurs, notamment Louison Bobet, LĂ©once Deprez et l'architecte Louis QuĂ©telart. La premiĂšre tranche terminĂ©e avec une des ailes de soin, l'inauguration, par Louison Bobet et l'accueil des premiers curistes, a lieu mi-juin 1974. Le complexe est complĂ©tĂ© par deux hĂŽtels, ouverts toute l'annĂ©e, nĂ©cessaires Ă  la rentabilitĂ© de l'institut, un Novotel en 1977 de 104 chambres, agrandi de 45 chambres en 1991, et d'un hĂŽtel Ibis de 91 chambres en 1981. Ces deux hĂŽtels disposent d'un accĂšs direct aux structures de soins[i 11].

    Le , la ville a vĂ©cu un moment historique, en signant l’acte de vente du terrain sur lequel sera rĂ©alisĂ©e la maison mĂ©dicale « Jean-Louis Capron », Ă  l’angle des rues de Samer et Edmond Bardol. C’est « Habitat Hauts-de-France » qui va mener ce projet. Ce sera, Ă  terme, une vingtaine de mĂ©decins, de professionnels de santĂ©, de spĂ©cialistes que l’on pourra consulter en un mĂȘme lieu. Cette maison mĂ©dicale sera au cƓur d’un bĂ©guinage de 51 logements en rĂ©sidence, avec un parking en sous-sol de 89 places. L’ensemble rĂ©pondra Ă  l’esthĂ©tisme Ă©lĂ©gant et traditionnel de la station[e 23]. En 2019, les travaux de la maison mĂ©dicale sont momentanĂ©ment arrĂȘtĂ©s Ă  la suite de recours dĂ©posĂ©s par des propriĂ©taires-riverains.

    Justice, sécurité, secours et défense

    En 2019, la municipalité installe une vingtaine de bornes anti-intrusion amovibles. Elles seront actionnées à partir du centre de supervision urbain lors de tous les événements nécessitant la sécurisation du centre ville[e 24].

    Sapeurs-pompiers

    Le centre de secours de la baie de Canche est installĂ© dans la zone industrielle d'Étaples et a Ă©tĂ© inaugurĂ© le .

    Corps des sapeurs-pompiers reconstitué aprÚs la Seconde Guerre mondiale.

    L'histoire du corps des sapeurs-pompiers a commencĂ© en... 1896, par l'achat d'une pompe Ă  incendie et la constitution d'un corps de sapeurs-pompiers volontaires, Ă  la suite d'incendies qui avaient dĂ©truits des chalets et des hĂŽtels, construits en bois Ă  cette Ă©poque. En 1908, le conseil municipal vote la crĂ©ation d’une subdivision sapeurs-pompiers (1 sous-lieutenant, Jean Bongibault, 1 sergent, Joseph Duboc, 2 caporaux, Miny et Bozelli[143] et 14 sapeurs). Le , l'association des sapeurs-pompiers de Paris-Plage est crĂ©Ă©e. En 1912, La subdivision de sapeurs-pompiers est rĂ©amĂ©nagĂ©e avec 40 sapeurs. En 1927, la subdivision de sapeurs-pompiers de Cucq devient un corps Ă  part entiĂšre. En 1935, une caserne des pompiers est construite Ă  l'endroit de l'actuel TrĂ©sor Public, rue de Moscou. En 1946, l'organisation de secours des sapeurs-pompiers devient centre principal de secours, l'effectif est portĂ© Ă  60 hommes disposant de 11 vĂ©hicules. En 1957, une caserne est construite rue Joseph-Duboc (anciennement rue de la Lune), entre la rue de Metz et la rue de Moscou, cĂŽtĂ© sud, en 2001, elle ferme dĂ©finitivement et les secours sont transfĂ©rĂ©s Ă  Étaples[i 12].

    Police

    Le commissariat de police se situe à l'angle nord-est des rues de Londres et Charles North. Auparavant, il est situé à l'HÎtel de ville, l'entrée de trouve avenue des Oyats, et les bureaux sont dans les sous-sols. La police a d'abord été municipale puis nationale.

    Le , le conseil municipal de Cucq donne un avis favorable à la nomination d'un garde spécial et de police de Paris-Plage, M. Chabot, à la charge de Paris-Plage[144].

    En 1909, Le commissaire de police est, M. Mouliet, arrivĂ© en aoĂ»t 1908. Le garde-ChampĂȘtre spĂ©cial Ă  Paris-Plage est M. AndrĂ©, ancien gendarme, chalet Lilas Blanc rue de Londres. Le Garde assermentĂ© du syndicat des propriĂ©taires et de le commission des chemins, est M. ChildĂ©ric, ancien adjudant d'infanterie, chalet La Vague Bleue, rue de Paris[145].

    En 1929, M. Ravin est nommé commissaire de police[144].

    Janvier 2021 a vu la création d'une police municipale.

    Gendarmerie

    Le premier poste de gendarmerie, en 1909, est installĂ© au chalet Lilas Rose, 45, rue de Metz, composĂ© d'un chef de Poste, M. Parzy, et de deux gendarmes, Casanova et Decauden ; ce poste dĂ©pend de la brigade d'Étaples. Ces gendarmes ont dans leur attribution, la commune de Cucq et Merlimont[145].

    En 1910, on construit la caserne de gendarmerie, chemin de grande communication no 119, avenue de Picardie aujourd'hui. Elle sera agrandie en 1965 de quatre logements supplémentaires[144].

    Aujourd'hui, il n'y a plus de gendarmerie, seule la police nationale opĂšre sur la commune.

    Population et société

    Évolution dĂ©mographique

    L'Ă©volution du nombre d'habitants est connue Ă  travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1921. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquĂȘte de recensement portant sur toute la population est rĂ©alisĂ©e tous les cinq ans, les populations lĂ©gales des annĂ©es intermĂ©diaires Ă©tant quant Ă  elles estimĂ©es par interpolation ou extrapolation[146]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 2005[147].

    En 2020, la commune comptait 4 226 habitants[Note 15], en diminution de 3,52 % par rapport Ă  2014 (Pas-de-Calais : −0,71 %, France hors Mayotte : +1,9 %). Le maximum de la population a Ă©tĂ© atteint en 1990 avec 5 596 habitants.

    Évolution de la population [ modifier ]
    1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
    2 5953 2443 8803 5603 2963 6254 0644 4035 370
    1982 1990 1999 2005 2006 2010 2015 2020 -
    5 2045 5965 2995 5365 4384 4954 2854 226-
    De 1962 Ă  1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[75] puis Insee Ă  partir de 2006[148].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    En Ă©tĂ©, la commune accueille jusqu'Ă  250 000 personnes[149].

    Pyramide des Ăąges

    La population de la commune est relativement ĂągĂ©e. En 2018, le taux de personnes d'un Ăąge infĂ©rieur Ă  30 ans s'Ă©lĂšve Ă  16,1 %, soit en dessous de la moyenne dĂ©partementale (36,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'Ăąge supĂ©rieur Ă  60 ans est de 59,4 % la mĂȘme annĂ©e, alors qu'il est de 24,9 % au niveau dĂ©partemental.

    En 2018, la commune comptait 1 858 hommes pour 2 371 femmes, soit un taux de 56,07 % de femmes, largement supĂ©rieur au taux dĂ©partemental (51,50 %).

    Les pyramides des ùges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Pyramide des Ăąges de la commune en 2018 en pourcentage[150]
    HommesClasse d’ñgeFemmes
    2,0
    90 ou +
    4,9
    17,0
    75-89 ans
    22,2
    36,8
    60-74 ans
    35,2
    15,0
    45-59 ans
    16,8
    9,9
    30-44 ans
    7,2
    10,7
    15-29 ans
    8,0
    8,5
    0-14 ans
    5,7
    Pyramide des ùges du département du Pas-de-Calais en 2018 en pourcentage[151]
    HommesClasse d’ñgeFemmes
    0,5
    90 ou +
    1,5
    5,4
    75-89 ans
    8,9
    15,9
    60-74 ans
    17,3
    20,2
    45-59 ans
    19,4
    19,1
    30-44 ans
    18,2
    18,6
    15-29 ans
    16,3
    20,3
    0-14 ans
    18,3

    Manifestations culturelles et festivités

    Outre les nombreux événements sportifs qui jalonnent l'année, la commune est le lieu de manifestations culturelles et de festivités tout au long de l'année, ce qui lui a valu le qualificatif de station des quatre saisons.

    En 1963, crĂ©ation, Ă  l'initiative de Mme Houtmann, du « ComitĂ© des fĂȘtes du Touquet » dont les statuts sont dĂ©posĂ©s Ă  la sous-prĂ©fecture de Montreuil, Le prĂ©sident est Pierre QuĂ©telart et le secrĂ©taire Philippe Bataille[i 13].

    Course des garçons de café

    AprĂšs vingt ans, le a vu le retour de la course de garçons de cafĂ©. Avec ses 120 participants, cette course a Ă©tĂ© organisĂ©e par l'Office de commerce du Touquet-Paris-Plage et l'Union des mĂ©tiers et industries de l'hĂŽtellerie du Calaisis (UMIH). Parmi les nombreux spectateurs se trouvait la touquettoise Édith Poulain, elle fut la derniĂšre touquettoise Ă  avoir participĂ© Ă  la course de garçons de cafĂ© et surtout Ă  l'avoir remportĂ© en 1999, soit vingt ans auparavant ! Elle remporta Ă©galement les courses du secteur avec en prime le titre de championne rĂ©gionale et meilleur plateau en 1985 Ă  Arras[152].

    Festival du roman policier

    En 2019, le premier festival du roman policier « Polartifice » est né au Touquet-Paris-Plage, organisé par Isabelle Gosselin, responsable de la bibliothÚque. Il a lieu les 13 et sur la plage, au niveau de la base Sud[e 25].

    Festival Touquether

    En 2021, se déroule, en juillet, la premiÚre édition du festival « Touquether »[Note 16], festival solidaire dédié à l'autisme, initié par Autisme Info Service, avec sur scÚne chanteurs, musiciens et Djs. Il se déroule au palais des congrÚs. En 2023, en juillet, se déroule la deuxiÚme édition avec, entre autres invités, l'acteur Samuel Le Bihan et le professeur Thomas Bourgeron[153].

    Festivités musicales

    • AprĂšs les manifestations de rues lors de la fĂȘte de la musique en juin, « la nuit touquettoise » crĂ©Ă©e en 2008 est une soirĂ©e en pleine rue Saint-Jean qui accueille, fin aoĂ»t, des DJ jusqu'au petit matin. En 2016, « la nuit touquettoise », sous l'impulsion de France Leduc, l'organisatrice, devient « Le Touquet Music Beach festival » (TBM).
    • Le festival international de musique est organisĂ© en aoĂ»t depuis 1976. Depuis 2009 s'y est joint le festival « Piano folies, le piano partout dans la ville ».
    • Le TBM est un festival de musique Ă©lectronique qui se dĂ©roule, sur deux soirĂ©es, fin aoĂ»t[e 26]. D'abord sur la digue, puis au jardin d'Ypres, en 2022, il se dĂ©roule Ă  cĂŽtĂ© du parc Ă©questre, sur le bord de la Canche, oĂč il attire 13 000 spectateurs la premiĂšre soirĂ©e et 20 000 la deuxiĂšme soirĂ©e[154] - [155].
    • Le Winter Jazz Festival connaĂźt sa premiĂšre Ă©dition en , avec, comme artistes, des grands noms du jazz : Michel Jonasz, Kimberose, Kurt Elling et Ibrahim Maalouf[156].

    FĂȘte des fleurs

    À partir de 1908 et jusqu'en 1991 puis reprise en 2012, sous la prĂ©sidence de Laurent Roussel auquel succĂšde GrĂ©goire Campion, et interrompue depuis 2017, la « fĂȘte des fleurs » est le moment fort de la fin de la pĂ©riode estivale[f 5].

    La premiĂšre grande cavalcade se dĂ©roule Ă  Paris-Plage le , fanfare de la ville en tĂȘte, suivie de quelques phaĂ©tons dĂ©corĂ©s de bouquets, prĂ©cĂ©dait la foule. La fanfare d'Étaples clĂŽturait la cavalcade. Le dĂ©filĂ© part du chĂąteau Daloz, puis la rue Saint-Jean et enfin la digue oĂč le cortĂšge se disloque. Cette manifestation est le prĂ©lude Ă  la premiĂšre « fĂȘte des fleurs » qui se dĂ©roule le , d'abord ce furent les propriĂ©taires d'hippomobiles qui, en collant des fleurs jusqu'aux moyeux des roues, l'animent, ensuite la sociĂ©tĂ© des grands Ă©tablissements, les hĂŽtels et les banques y participent et ce jusqu'en 1913.

    Ce n'est qu'en 1925, que la « fĂȘte des fleurs » fait son retour. Suivant le thĂšme dĂ©cidĂ© par le comitĂ© des fĂȘtes, des carcasses en contre-plaquĂ© sont rĂ©alisĂ©es par les services de la ville, sur lesquelles sont collĂ©es des milliers de fleurs : marguerites, dahlias, glaĂŻeuls, gerberas... le tout calĂ© sur voitures Ă  plateau, recouvertes Ă©galement de fleurs. Les chars sont rassemblĂ©s en 1925 devant l'hĂŽtel de l'Hermitage puis, quelques annĂ©es aprĂšs, au centre sportif oĂč, avant que le dĂ©filĂ© en ville commence, Ă©voluent les Ă©lĂšves du cours de danse de Madame Roussel, ancienne danseuse Ă©toile de l'opĂ©ra d'Alger et ancienne miss France, les Ă©lĂšves des clubs de gymnastique se livrent Ă©galement Ă  des dĂ©monstrations sportives. AprĂšs le dĂ©filĂ© festif, les chars arrivent sur la digue et restent exposĂ©s pendant 48 h. Le soir un magnifique feu d'artifice est tirĂ© des dunes de la digue Ridoux et clĂŽture ainsi la manifestation.

    La « fĂȘte des fleurs » ne reprend, aprĂšs guerre, qu'en 1951, elle se dĂ©roule en gĂ©nĂ©ral le dernier dimanche du mois d'aoĂ»t, clĂŽturant ainsi la saison estivale. Les dessins des chars, suivant le thĂšme dĂ©fini, sont souvent dessinĂ©s par EugĂšne Holuigue et colorĂ©s par Robert Guiot, tous deux employĂ©s Ă  la mairie du Touquet-Paris-Plage. Les clubs de plage participent dĂ©sormais Ă  cette manifestation. Le rassemblement se tient toujours au centre sportif, avenue Joseph-Louis-Sanguet, on y voit les Ă©volutions des divers cours de danse et de gymnastique. Le dĂ©filĂ© va jusqu'Ă  la digue, mais revient au jardin d'Ypres oĂč les chars restent exposĂ©s quelques jours, illuminĂ©s le soir. 1991 est la derniĂšre annĂ©e de la « fĂȘte des fleurs »[i 14].

    FIGRA

    Fin mars, chaque année, au Palais des congrÚs, se déroule le FIGRA (Festival International du Grand Reportage d'Actualité et Documentaire de Société)[157]. Ce festival a été lancé au Touquet-Paris-Plage en 1995 par Georges Marque-Bouaret, il s'est ensuite déroulé à Lille, pour faire son retour en 2002 au Touquet-Paris-Plage[i 15] jusqu'en 2017, puis pendant deux ans à Saint-Omer, retour au Touquet-Paris-Plage en 2020, et à Douai depuis 2021[158].

    Illuminations de Noël

    Tous les ans, la municipalité fait un effort remarquable pour rendre toute la féérie et la magie de Noël, d'abord en installant des milliers de lampes et de décors illuminés dans la station et ensuite en proposant de nombreuses animations :

    • Deux patinoires au palais des congrĂšs, une patinoire adultes et une patinoire enfants, ouverte du 30 novembre au 6 janvier ;
    • Visite de la station et de ses illuminations en calĂšche ;
    • Les enfants peuvent venir dĂ©poser leur lettre au pĂšre NoĂ«l dans la forĂȘt enchantĂ©e, ses dĂ©cors et son chalet de gourmandises ;
    • Le village de NoĂ«l au cƓur des commerces avec des chalets de commerçants, d’artisans et de gourmandises, manĂšge et balançoire[159].

    Rassemblement de véhicules de collection

    Tous les troisiÚmes dimanches du mois, d'avril à novembre, un rassemblement de véhicules de collection et de prestige est organisé, le plus souvent sur les pelouses du Palais de l'Europe[160].

    Au Touquet-Paris-Plage, s'est dĂ©roulĂ© par le passĂ©, de nombreux concours d'Ă©lĂ©gance automobile, le premier a lieu le sur la digue, 40 voitures, presque toutes françaises, y sont prĂ©sentĂ©es. La Seconde Guerre mondiale met en sommeil ce concours, celui-ci reprend en 1952 et s'arrĂȘte en 1980. Il sera remplacĂ©, quelques annĂ©es plus tard, par des concours de vĂ©hicules de collection[i 16].

    Salon des antiquaires

    À la Toussaint, depuis 1970, le Salon des antiquaires et de la haute joaillerie prĂ©cĂšde le Salon du Livre, organisĂ© mi-novembre, qui en 2011 a rassemblĂ© plus de 16 000 visiteurs[e 27]. Ce salon s'appelle, en 2019, salon Artouquet et regroupe antiquitĂ©s, joaillerie, art moderne et art contemporain[e 28].

    Salon du livre

    En 1979, a lieu le premier Salon du livre au Palais de l'Europe, Ă  l'initiative des libraires rĂ©gionaux, puis au lycĂ©e hĂŽtelier, il cohabite avec le Salon des antiquaires jusqu'en 1990, annĂ©e oĂč il a, de nouveau, lieu au Palais de l'Europe. Les Ă©crivains de renom sont nombreux Ă  rĂ©pondre Ă  l'appel, se prĂȘtant de bonne grĂące aux sĂ©ances de dĂ©dicaces. Le Salon du livre se dĂ©roule dĂ©sormais autour de la mi-novembre et il a dĂ©mĂ©nagĂ© Ă  la « salle des quatre saisons », avenue de l’Hippodrome. Des remises de prix littĂ©raires ont lieu, comme Le prix des trouvĂšres avec le cercle des poĂštes locaux prĂ©sidĂ© par un invitĂ© national qui change chaque annĂ©e, et comme le prix de la ville du Touquet. La SociĂ©tĂ© acadĂ©mique du Touquet-Paris-Plage a son stand, chaque annĂ©e, et propose Ă  la vente ses derniĂšres parutions[i 17].

    En 1932, du 15 au s'est déroulé le congrÚs des écrivains de France[i 18].

    Salon du vin au féminin

    Depuis 1993, au palais des congrÚs ou à la salle des quatre saisons, se déroule en février, du vendredi soir au dimanche, le salon du vin au féminin. En 2023, soixante et un vignerons, venant de onze régions (Bourgogne, Languedoc-Roussillon, Loire, Beaujolais, Bordelais, Jura, Champagne, Vallée du RhÎne, Alsace, Provence et Sud Ouest) sont présents[161].

    MĂ©dias

    Le quotidien régional La Voix du Nord publie une édition locale pour le Montreuillois[162].

    Les Échos du Touquet est un journal hebdomadaire, dont la rĂ©daction est situĂ©e rue de Metz, au Touquet-Paris-Plage. Ce journal qui Ă©tait imprimĂ© dans les imprimeries de LĂ©once Deprez[163], fait aujourd'hui partie du groupe La Voix du Nord[164]. En 2010 et 2011, ce journal Ă©tait diffusĂ© Ă  environ 4 000 exemplaires[165].

    La commune est couverte par les programmes de France 3 Nord-Pas-de-Calais. Jusqu'en 2014, on pouvait Ă©galement recevoir les programmes d'Opal'TV. Actuellement, la commune est Ă©galement couverte par BFM Grand Littoral[166].

    Musique municipale

    L'Harmonie Jazz Band en 2017.

    L'« Harmonie Jazz Band » anime réguliÚrement les manifestations et réalise de nombreuses animations dans la ville : défilés, concerts de rue, réceptions d'officiels, cérémonies civiles, militaires et religieuses, banquets et concerts. Depuis les années 2010, elle s'appelle l'« Harmonie Jazz Band » dont est issu le « Jazz Band ».

    L'histoire de la musique municipale remonte au . M. Longeaud, président de la société lyrique et récréative de Paris-Plage « Le Myosotis », dont le nom a été donné le , qui a été fondée le sous le nom de l'« Amicale Paris-Plageoise », demande à Fernand Recoussine, le maire, d'accepter les instruments de musique qui lui appartenaient. La fanfare de Paris-Plage est constitué en , sous les auspices du Myosotis dont elle n'est, par la suite, qu'une filiale, elle est composée d'un chef, d'un sous-chef et de 22 musiciens[167], c'est là, le premier éveil au projet d'une création de musique municipale. Le conseil municipal délibÚre le :

    « Une musique municipale sera créée au Touquet-Paris-Plage à compter du . Monsieur le maire est chargé de nommer un chef de musique, capable et actif, pour une durée de trois ans. »

    Malheureusement cela reste sans suite, puis la guerre éclate. Ce n'est qu'en 1925 que le projet est repris sous le nom d'« Harmonie Municipale » (délibération du avec effet au ). Le , l'harmonie municipale se voit remettre un uniforme. On découvre qu'en 1931, existe déjà, au sein de l'harmonie, une formation animée par J. Hagneré et Alfred Foucard, non-voyant, organiste de l'église, qui s'appelle la « Caddy Harmonie Jazz ».

    Sports et loisirs

    QualifiĂ©e depuis l'origine de paradis des sports, la commune du Touquet-Paris-Plage dispose de sportifs de haut niveau et organise de nombreuses compĂ©titions internationales. Au XXIe siĂšcle, la pratique du sport est courante, mais ce n'Ă©tait pas le cas pour tous, au dĂ©but du XXe siĂšcle oĂč furent pourtant organisĂ©s le premier concours hippique, le premier concours international de tir Ă  l'arc, la premiĂšre course automobile[f 6], etc.

    Les 13 et 14 juillet 1903, le baron Pierre de Coubertin inaugure le « champ des sports » (course à pied, cross country, escrime, lawn-tennis, bicyclette, etc.). Le « Cercle International du Touquet » est créé par le grand-duc Michel de Russie, le baron Pierre de Coubertin, le prince de Faucigny-Lucinge, le 2e duc de Morny et Allen Stoneham dans le but de favoriser les courses de chevaux, les tirs aux pigeons, le golf et tous les sports[e 12].

    En 1904, Maurice Louis Bandeville est nommé directeur des sports de la station, poste qu'il occupe jusqu'en 1914, il établit, en 1905, les statuts de la « société des Sports du Touquet » créée en 1903[i 19].

    DÚs les années 1910, les tournois internationaux de tennis attirent les meilleurs joueurs, Suzanne Lenglen remporta le tournoi de 1913 alors qu'elle n'avait que 14 ans[f 7].

    C'est au Touquet-Paris-Plage qu'est né le « char à voile », sport dérivé de l'« aéroplage », engin conçu par Louis Blériot dans les années 1910 et perfectionné par le Touquettois Henri Demoury. Son fils Pierre Demoury remporta la premiÚre place aux championnats d'Europe de char à voile 1965, organisés au Touquet-Paris-Plage ; il fut ensuite la vedette du salon nautique de Paris en 1965 avec « la Banane » (char de classe 1), sa derniÚre création avec laquelle il traversa le Sahara en compagnie de Monique Gimel[168] et de Christian Nau[e 29].

    Sentiers équestres, chemins de randonnée et pistes cyclables

    Piste cyclable et allée piétonne aménagées en 2010 au nord du front de mer
    Photo de la piste cyclable et de l'allée piétonne aménagées en 2010 au nord du front de mer.

    En quittant le centre hippique, les cavaliers empruntent les allĂ©es Ă©questres, d'une longueur totale de 45 kilomĂštres[38], avant de pouvoir galoper sur la plage le long du bord de mer.

    Au dĂ©but des annĂ©es 2000, de nombreuses pistes cyclables ont Ă©tĂ© amĂ©nagĂ©es au Touquet, notamment le long du front de mer et en forĂȘt. En 2010, dix kilomĂštres de pistes cyclables supplĂ©mentaires sont crĂ©Ă©s[48].

    Le sentier de grande randonnée GR 120 ou GR littoral (partie du sentier européen E9 allant du Portugal à l'Estonie et la Russie) traverse la commune en longeant la cÎte. Il est agrémenté de belvédÚres. Il existe également un sentier de découverte[169].

    La piste cyclable « La VĂ©lomaritime », partie cĂŽtiĂšre française de la « VĂ©loroute de l’Europe - EuroVelo 4 », qui relie Roscoff en France Ă  Kiev en Ukraine sur 5 100 km, traverse la commune, en venant de Cucq pour desservir Étaples[170] - [171].

    Cultes

    Façade de l'église Sainte-Jeanne-d'Arc.

    La commune ne dispose plus que d'un lieu de culte depuis que l'ancien temple anglican (prÚs du lycée hÎtelier) a été désaffecté[172]. Il s'agit de l'église Sainte-Jeanne-d'Arc, de culte catholique, consacrée en 1911.

    Le territoire de la commune est rattachĂ© Ă  la paroisse de la « Sainte Famille en terre d'Opale » au sein du doyennĂ© de Berck-Montreuil, dĂ©pendant du diocĂšse d'Arras. Ce doyennĂ© couvre 68 communes dont principalement Berck, Étaples, Montreuil et Le Touquet-Paris-Plage[173].

    Vie associative

    La maison des associations.

    En 1970, le ministĂšre de la Jeunesse et des Sports lance l'opĂ©ration « Mille clubs de jeunes ». Il s'agit d'offrir une construction prĂ©fabriquĂ©e pour abriter les activitĂ©s de la jeunesse. La commune n'hĂ©site pas. Cet Ă©quipement trouve sa place Ă  l'angle de la rue de Metz et de la place Quentovic, le mouvement scout, en plus d'avoir aidĂ© Ă  sa construction, sous la houlette de Bernard Devillers, en prend possession. Quelques annĂ©es plus tard, le club d'Ă©checs quittant le Balmoral, rue de Paris, vient complĂ©ter les animations proposĂ©es sous le nom de « Foyer Inter-Club de jeunes » (FIC). mais le prĂ©fabriquĂ© ne rĂ©siste pas aux intempĂ©ries. La municipalitĂ© dĂ©cide de l'Ă©dification d'une nouvelle maison des jeunes en maçonnerie classique, elle est rĂ©alisĂ©e, dans un style particulier qui marque le quartier, par l'architecte local Patrick Vanhems, Ă  l'angle nord-est de la rue de Calais et de l'avenue de Quentovic. Le FIC, avec ses activitĂ©s qui se diversifient, gagne les Ă©tages. Le rez-de-chaussĂ©e, accueil et bureaux, grande salle polyvalente Ă©quipĂ©e d'une cuisine, accueille les sociĂ©tĂ©s qui le souhaitent. Le la « Maison des Associations » est inaugurĂ©e, en prĂ©sence de la conseillĂšre gĂ©nĂ©rale, Lucile Bigot, le Conseil gĂ©nĂ©ral ayant participĂ© au financement du projet, et en prĂ©sence Ă©galement de LĂ©once Deprez, dĂ©putĂ©-maire du Touquet-Paris-Plage. Point convivial central, la Maison des Associations est devenue un Ă©quipement indispensable de la vie sociĂ©tale de la station. À la suite du transfert vers la maison des associations, l’ancien FIC est devenu une annexe de l’école municipale de musique, elle permettait d’accueillir les Ă©lĂšves des Ă©coles primaires en classe de dĂ©couverte musicale[i 20].

    Économie

    Revenus de la population

    En 2016, le revenu fiscal mĂ©dian par mĂ©nage, du Touquet-Paris-Plage, Ă©tait de 26 017 €, pour un revenu fiscal mĂ©dian en mĂ©tropole de 20 809 €[174].

    Emploi

    La situation du Touquet-Paris-Plage est particuliĂšre puisque, en 2016, la population est principalement composĂ©e de retraitĂ©s (50,2 %) et de personnes n’exerçant pas une activitĂ© professionnelle (13,8 %) :

    Répartition de la population de 15 ans ou plus selon la catégorie socioprofessionnelle (recensement de 2016)[175]
    Agriculteurs Artisans, commerçants,
    chefs d'entreprise
    Cadres, professions
    intellectuelles
    Professions
    intermédiaires
    Employés Ouvriers Retraités Autres personnes sans activité professionnelle
    Le Touquet-Paris-Plage 0 % 4,7 % 7,1 % 8,7 % 11,6 % 3,9 % 50,2 % 13,8 %
    Moyenne nationale 0,8 % 3,5 % 9,4 % 14,2 % 16,3 % 12,4 % 27,2 % 16,3 %
    Répartition des emplois selon le secteur d'activité (recensement de 2016)[176]
    Agriculture Industrie Construction Commerce,
    transports,
    services divers
    Administration publique,
    enseignement,
    santé, action sociale
    Le Touquet-Paris-Plage 0,3 % 5 % 3,9 % 59,7 % 31,2 %
    Moyenne nationale 2,7 % 12,3 % 6,5 % 46,5 % 30,2 %

    En 2016, le taux de chĂŽmage Ă©tait de 16,0 % alors qu'il Ă©tait de 11,1 % en 2011[177]. Sur 100 actifs, 62,6 % (soit deux sur trois) travaillent dans la commune[178].

    Entreprises et commerces

    DĂ©but 2011, il y a 1 908 Ă©tablissements de sociĂ©tĂ©s actifs au Touquet-Paris-Plage inscrits au registre du commerce de Boulogne-sur-Mer[179].

    Au sein de la zone aĂ©roportuaire, le centre d'affaires regroupe en 2011 seize entreprises. Le centre s'est dĂ©veloppĂ© en 2008 lors de la crĂ©ation d'une « pĂ©piniĂšre d’entreprises », structure qui fournit de l'aide aux entreprises en cours de crĂ©ation. Fin 2011, il reprĂ©sente une cinquantaine d’emplois. Les domaines d’activitĂ©s sont aussi divers que variĂ©s puisqu’ils concernent l’expertise comptable, l’ingĂ©nierie informatique, l’immobilier, la maintenance aĂ©ronautique, l’organisation de raids pour les entreprises, la vente de coutellerie haut de gamme, la maintenance Ă©nergĂ©tique, la communication, la franchise de literie, le textile, la mise en place de stations et micro stations d’épurations, la domotique, l’import-export de poissons surgelĂ©s, la plomberie ou le contrĂŽle technique de bĂątiments[e 30].

    Culture locale et patrimoine

    Le Touquet-Paris-Plage : une exceptionnelle architecture

    Le Touquet-Paris-Plage est riche d'une centaine de bùtiments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine architectural en France (base Mérimée), dont plus de soixante-dix villas[180].

    À partir de 1925, les architectes et entrepreneurs sont de plus en plus nombreux Ă  intervenir au Touquet-Paris-Plage, attirĂ©s par le travail qui y est offert. L'association des moyens financiers des propriĂ©taires et du dĂ©sir d'innovation des architectes et des entrepreneurs va faire merveille. Dans le journal L'Avenir du , Édouard LĂ©vĂȘque se rĂ©jouit : « Nous avons maintenant cinq architectes demeurant toute l'annĂ©e au Touquet-Paris-Plage [...]. Par ordre d'anciennetĂ©, ce sont MM. Fernand Buisset, Louis QuĂ©telart, LĂ©on Hoyez, LĂ©on Saxer et Briaux. » Ce sont au total une vingtaine d'architectes qui travailleront au Touquet-Paris-Plage, d'oĂč une vraie dynamique de crĂ©ation et le patrimoine trĂšs variĂ© qu'ils laisseront derriĂšre eux. DĂšs 1924, entre cent et cent cinquante villas nouvelles sont construites chaque annĂ©e, ce qui fait du Touquet une sorte d'exposition permanente d'architecture[g 2].

    De cet essor naĂźt le « style touquettois »[Note 17] qui, faisant la synthĂšse de multiples origines, est Ă  l'origine d'une grande diversitĂ© de villas dont le dĂ©nominateur commun est la fantaisie. En forĂȘt, les Anglais conservent un parc trĂšs boisĂ© tout autour de leur villa, d'autant que les clĂŽtures et les limites entre les propriĂ©tĂ©s privĂ©es et le domaine public sont interdites[g 3].

    Les constructions atteignent la dĂ©mesure : l'hippodrome en 1925, le gigantesque hĂŽtel Royal Picardy en 1929 : symbole des « annĂ©es folles », surnommĂ© par les Britanniques « the most beautiful hotel in the world »[e 15] avec ses neuf Ă©tages, 40 mĂštres de haut, 500 chambres (toutes diffĂ©rentes, toutes avec salle de bains), 50 appartements de cinq Ă  dix piĂšces dont certains avec piscine, 120 salons, piscine de 25 mĂštres Ă  eau traitĂ©e et chauffĂ©e, etc. Puis « la plus belle piscine d'Europe »[e 31] en 1931, piscine d'eau de mer filtrĂ©e, stĂ©rilisĂ©e et rĂ©chauffĂ©e : elle offre un bassin de 200 yards (66,66 m) × 25 m, 500 cabines (dont certaines avec baignoire), des gradins de 1 800 places, un promenoir de 1 300 places auxquels s'ajoutent de nombreux services (solarium, salle de repos, service mĂ©dical de thalassothĂ©rapie avec massages, etc). Enfin l'hĂŽtel de ville en 1932, d'une hauteur de 38 mĂštres[h 1], qui par ses salles de taille dĂ©mesurĂ©e Ă©voque davantage un thĂ©Ăątre pour rĂ©ceptions mondaines et cĂ©rĂ©monies fastueuses que le siĂšge de l'administration municipale[f 8].

    Monuments inscrits

    Vingt-et-un monuments sont inscrits Ă  l'inventaire des monuments historiques : cinq bĂątiments municipaux et seize villas[181].

    BĂątiments municipaux
    • L'hĂŽtel des postes.
      L'hĂŽtel des postes.
    • L'hĂŽtel de ville.
      L'hĂŽtel de ville.
    • Le phare de la Canche.
      Le phare de la Canche.
    • Les tribunes de l'hippodrome.
      Les tribunes de l'hippodrome.

    Les tribunes de l'hippodrome, construites en 1925, sont l’Ɠuvre de l'architecte Georges-Henri Pingusson en collaboration avec Paul Furiet. Cette rĂ©alisation fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [182]. L'architecture de ces deux tribunes est de style anglo-normand, les gradins en bĂ©ton armĂ© sont surmontĂ©s d'un auvent cĂŽtĂ© champ de course trĂšs audacieux pour l'Ă©poque.

    L'hĂŽtel des postes a Ă©tĂ© construit en 1927 par l'Entreprise Delcourt FrĂšres sur les plans de l’architecte Jean Boissel qui remporta le concours organisĂ© par la municipalitĂ© (les perdants furent Louis QuĂ©telart et Albert Pouthier). L'architecte a voulu garder le souvenir de l'ancienne chapelle Saint-AndrĂ© Ă  l'emplacement de laquelle ce bĂątiment a Ă©tĂ© construit, d'oĂč la fantaisie architecturale du petit clocher. Cet hĂŽtel des postes fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [139].

    L'hĂŽtel de ville a Ă©tĂ© construit en 1931 sur les plans des architectes Louis Debrouwer et Pierre Drobecq et construit par l'Entreprise Delcourt FrĂšres[e 32]. La maçonnerie est en matĂ©riaux de la rĂ©gion : pierres de Baincthun et d'Hydrequent. La hauteur du beffroi est de 38 mĂštres. Il contient une horloge monumentale, Ă©quipĂ©e de carillons, qui sonnait, depuis 1931, les quarts et les demies, de nos jours, elle ne sonnent plus. Cet hĂŽtel de ville fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le [183].

    Le marchĂ© couvert a Ă©tĂ© construit de 1931 Ă  1933 dans le style nĂ©o-rĂ©gionaliste, en forme de demi-cercle, par l'Entreprise RĂ©villion, sur les plans du jeune architecte marseillais Henri-LĂ©on Bloch, associĂ© Ă  un Ă©minent grand prix de Rome, Henri-Paul NĂ©not. L'aile sud a Ă©tĂ© transformĂ©e en 1960 pour accueillir une poissonnerie. La couverture du bĂątiment date de 1982-1983. Ce bĂątiment (façades, toitures et hall) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 24 janvier 1996[184].

    Le phare de la Canche a Ă©tĂ© construit de 1946 Ă  1949, sur les plans de l’architecte Louis QuĂ©telart. Il est haut de 53 mĂštres et son escalier intĂ©rieur compte 274 marches. Ce phare fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le [185].

    Villas
    • Villa Les Mutins.
      Villa Les Mutins.
    • Villa Pomme d'Api.
      Villa Pomme d'Api.
    • Villa Wallonne.
      Villa Wallonne.
    • Villa Tata Ice.
      Villa Tata Ice.
    • Villa Saint-Augustin, Thalassa, PhĂ©bus et BorĂ©e.
      Villa Saint-Augustin, Thalassa, Phébus et Borée.

    Seize villas sont inscrites à l'inventaire des monuments historiques, dont Les Mutins et Pomme d'Api de l'architecte Louis Quételart, Tata Ice de l'architecte Horace Pouillet, la villa Wallonne, la Villa Saint-Augustin, Thalassa, Phébus et Borée, etc.

    Église Sainte-Jeanne-d'Arc

    L'Ă©glise Sainte-Jeanne-d'Arc a Ă©tĂ© construite en 1910 par l'entreprise Alfred Chouard sur les plans de l'architecte Lucien Viraut et ouverte au culte le . Le patronyme de Jeanne d'Arc avait Ă©tĂ© proposĂ© par de gĂ©nĂ©reuses dames anglaises qui voulaient exprimer les regrets des catholiques anglais d'avoir brĂ»lĂ© la sainte française. Il convient de noter que cette Ă©glise fut la premiĂšre consacrĂ©e Ă  Jeanne d'Arc en France[d 8]. De nombreux fers forgĂ©s de Jean Lambert-Rucki sont conservĂ©s dans le chƓur. Les vitraux sont, en partie, l’Ɠuvre du maĂźtre-verrier parisien Jacques Le Chevallier. Cette Ă©glise est recensĂ©e Ă  l'inventaire gĂ©nĂ©ral du patrimoine culturel[186].

    • L'Ă©glise Sainte-Jeanne-d'Arc.
      L'Ă©glise Sainte-Jeanne-d'Arc.
    Casino de la forĂȘt / Palais de l'Europe

    Le casino de la forĂȘt a Ă©tĂ© construit en 1913, sur les plans des architectes Auguste Bluysen, pour le casino, et de Raoul Jourde, pour le restaurant du casino en 1926, en lieu et place du « chĂąteau » qu'Alphonse Daloz s'Ă©tait fait construire en 1864. Le casino connaĂźt son heure de gloire durant les annĂ©es folles. C'est alors l'une des plus importantes salles de jeux d'Europe, frĂ©quentĂ©e par les cĂ©lĂ©britĂ©s du thĂ©Ăątre et du cinĂ©ma, de la haute sociĂ©tĂ© parisienne ainsi que de l'aristocratie anglaise : le Prince de Galles, futur Édouard VIII est souvent vu assis autour d'une table de baccara. DĂ©truit en majeure partie lors de la Seconde Guerre mondiale, il fut reconstruit dans la forme que l'on voit aujourd'hui. Le Palais de l'Europe est aujourd'hui un centre international de congrĂšs, mais il continue Ă  accueillir un casino, le « Casino du Palais ». Ce bĂątiment est recensĂ© Ă  l'inventaire gĂ©nĂ©ral du patrimoine culturel[187].

    Le , lancement officiel des travaux du Palais des CongrÚs, par Madame le Maire, Lyliane Lussignol, par la société Spie Batignolles sous la direction de l'architecte Jean-Michel Wilmotte[e 33].

    AĂ©roport

    Le bùtiment de l'aéroport du Touquet-Paris-Plage a été construit en 1936 par l'entreprise Pentier. L'aérogare est le seul bùtiment public dont Louis Quételart fut l'architecte[188].

    Cet aéroport fut en 1953, le troisiÚme aéroport de France (en nombre de mouvements) derriÚre Paris (Orly, Le Bourget) et l'aéroport de Nice

    • L'aĂ©roport.
      L'aéroport.
    Lieux de mémoire

    Le cimetiÚre municipal du Touquet-Paris-Plage, ouvert en , est situé en bordure de la baie de Canche, sur la rive gauche du fleuve, à l'angle sud-est du boulevard de la Canche et de l'avenue du Dix-huit juin (anciennement chemin des Hénons).

    L'une des premiÚres tombes du cimetiÚre est celle de la jeune anglaise de vingt et un ans, « Barbie », dont la sépulture avec son ange de marbre, accueille encore les visiteurs aujourd'hui.

    Le est inauguré le monument aux morts[189].

    Gastronomie

    Devanture du commerce Au Chat Bleu.
    Photo de quelques rattes au Touquet-Paris-Plage
    Rattes au Touquet-Paris-Plage.

    Les confiseries de la boutique « Au Chat Bleu », installĂ© Ă  l'emplacement actuel depuis 1929[i 21], ouverte par les sƓurs RĂ©my en 1912, rue de Paris, qui a dĂ©mĂ©nagĂ© ensuite au 41, rue Saint-Jean[i 22], sont une spĂ©cialitĂ© de la ville. Le magasin tient son nom des deux persans bleus, appartenant aux deux sƓurs, qui attiraient beaucoup les enfants Ă  l'Ă©poque[e 34]. L'amĂ©nagement de la boutique est restĂ© inchangĂ© jusqu'en janvier 1997[e 35]. Dans le mĂȘme genre, les chocolats de Beussent sont Ă©galement trĂšs rĂ©putĂ©s au Touquet et ses environs.

    La « ratte du Touquet » est une marque commerciale qui s'applique à une production, cultivée exclusivement sur la CÎte d'Opale et en Picardie, de pommes de terre de la variété ratte. Celle-ci, oblongue et noueuse, doit son nom à sa forme, semblable à celle d'une souris. Cette ancienne variété est tirée de l'oubli en 1962, par deux agriculteurs Jean-Marie Malmonte et André Hennuyez, elle devient la ratte du Touquet en 1986[i 21].

    La ville est également connue pour sa fameuse soupe de poissons conçue dans les années 1960, à la poissonnerie Pérard située rue de Metz, consommée dans le monde entier et label rouge depuis début 2010[190] - [191], ainsi que pour sa « Touquettoise », biÚre fermentée en bouteille[f 9]. En 2016, la fromagerie Sainte Godeleine de Wierre-Effroy crée par ailleurs le « petit Touquet », un fromage à pùte souple et à la croûte brossée à la biÚre blanche, enrobé de chapelure[192].

    Flavio Cucco, venant de Monaco, transforme en restaurant une petite boĂźte de nuit, il propose des spaghettis et du foie gras. Rapidement, l'Ă©tablissement s'agrandit et sa carte devient gastronomique. En 1968, le homard est proposĂ© pour 32 Francs. C'est dans ce restaurant Flavio que Serge Gainsbourg fait ses dĂ©buts au piano[i 21].

    Société académique du Touquet-Paris-Plage

    La SociĂ©tĂ© acadĂ©mique du Touquet-Paris-Plage est crĂ©Ă©e le par Maurice Garet, fils de LĂ©on Garet, qui propose Ă  quelques amis de se rĂ©unir pour constituer une SociĂ©tĂ© AcadĂ©mique, afin de rassembler et rĂ©pertorier des archives locales et de veiller. Sa devise est « colligite ne peerant » (recueillez les souvenirs de peur qu'ils ne pĂ©rissent) et son vice-prĂ©sident est Édouard LĂ©vĂȘque. Il n'est plus de jour aujourd'hui oĂč la SociĂ©tĂ© acadĂ©mique ne soit sollicitĂ©e pour communiquer, Ă  travers des documents inĂ©dits, son savoir et sa mĂ©moire[i 23].

    Musée

    Le musĂ©e du Touquet-Paris-Plage - Édouard Champion est situĂ© au cƓur de la forĂȘt, dans la villa Way-Side, villa typiquement touquettoise, construite en 1926 par l'architecte Henri-LĂ©on Bloch. MĂȘme si 1990 est considĂ©rĂ© comme la date d'installation du musĂ©e, c'est en 1989 que les deux premiĂšres salles du musĂ©e sont ouvertes. Ce sont, en effet, les garages de Way-Side qui sont transformĂ©s en salles d'exposition pour prĂ©senter les Ɠuvres de l'École d'Ă©taples transfĂ©rĂ©es de l'HĂŽtel de ville. Il faut attendre 1991, et la fin des travaux, pour que le nouveau musĂ©e soit opĂ©rationnel.

    Mais avant d'en arriver lĂ , il faut rappeler qu'en 1932, Édouard Champion, Ă©diteur d'art parisien, membre de la sociĂ©tĂ© acadĂ©mique du Touquet-Paris-Plage et conseiller municipal, offre sa collection d'Ɠuvres d'artistes de l'Ă©cole d'Étaples, pour fonder le musĂ©e des Beaux-Arts du touquet-Paris-Plage installĂ© dans les salles du troisiĂšme Ă©tage de l'HĂŽtel de ville. Le rapide enrichissement sera stoppĂ© par la mort, en 1938, du donateur devenu conservateur, et par la Seconde Guerre mondiale. Il faut attendre 1963, et la patiente opiniĂątretĂ© de Fernand Holuigue, le refondateur de la sociĂ©tĂ© acadĂ©mique, pour que le public puisse de nouveau visiter les salles du troisiĂšme Ă©tage. Par sa culture et sa grande connaissance de l'histoire locale, ce nouveau conservateur va surtout Ă©tudier la collection, ce qui permettra l'obtention du label de l'État trĂšs convoitĂ© : MusĂ©e classĂ© et contrĂŽlĂ©. Sa mort, en juillet 1987, replonge le musĂ©e dans une pĂ©riode d'incertitude jusqu'au dĂ©mĂ©nagement de 1989. Jean CouppĂ©, secrĂ©taire perpĂ©tuel de la sociĂ©tĂ© acadĂ©mique du Touquet-Paris-Plage, va s'employer avec bonheur Ă  enrichir les collections et Ă  faire du musĂ©e un lieu d'accueil et d'exposition pour les artistes contemporains du Nord-Pas-de-Calais. À son dĂ©part Ă  la retraite en 1994, son adjoint depuis 1991, Patrice Deparpe, le remplace, devenant Ă©galement secrĂ©taire perpĂ©tuel de la sociĂ©tĂ© acadĂ©mique, perpĂ©tuant ainsi les liens entre la sociĂ©tĂ© et le musĂ©e[i 24].

    Le musĂ©e propose des collections permanentes selon un double parcours : la dĂ©couverte des peintres de l'École d'Étaples (fin XIXe siĂšcle principalement) avec des toiles de Henri Le Sidaner, EugĂšne Chigot... et un aperçu des Ɠuvres picturales du XXe siĂšcle avec des toiles de Vasarely, Olivier DebrĂ©, Dubuffet, etc. En outre chaque annĂ©e a lieu une exposition temporaire, gĂ©nĂ©ralement durant la saison d'Ă©tĂ©. LabellisĂ© « MusĂ©e de France » en 2003, il obtient la seiziĂšme place au classement national des musĂ©es de France organisĂ© par Le Journal des Arts[193].

    En 2005, le musĂ©e a cĂ©lĂ©brĂ© Jean Dubuffet (1901-1985), en effet, le vingtiĂšme anniversaire de sa disparition a permis de rappeler qu'il est inhumĂ© Ă  Tubersent, prĂšs d'Étaples, ville natale de son Ă©pouse, appelĂ©e « Lili », Émilie Carlu, nĂ©e le Ă  Tubersent[194] et morte en 1988 Ă  Cucq et, qu'a proximitĂ© immĂ©diate du musĂ©e, il s'Ă©tait fait construire une villa-atelier Le Mirivis. DĂ©jĂ  en 1995, le musĂ©e avait exposĂ© l'ƒuvre GravĂ©e et les Ɠuvres du Pas-de-Calais de Jean Dubuffet, dĂ©sirant faire prendre conscience aux touquettois de l'importance de l'artiste qui avait choisi leur ville pour, disait-il, Ă©tudier la langue ch'timi et la philosophie du soleil dans l'Ɠul[i 25].

    PĂŽle culturel et Ă©ducatif

    Photo du bĂątiment du pĂŽle culturel et Ă©ducatif
    Le pĂŽle culturel et Ă©ducatif.

    Depuis mi-2011, la bibliothĂšque communale, crĂ©Ă©e en 1928[i 17], a quittĂ© les locaux de la mairie, et avec la mĂ©diathĂšque, elles ont Ă©tĂ© regroupĂ©es dans le bĂątiment de l'ancienne Ă©cole Jean-de-la-Fontaine, rue de Londres. Ce nouveau pĂŽle culturel propose 30 000 ouvrages. Jean de la Fontaine reste Ă©galement toujours prĂ©sent avec des calligrammes au mur qui reprennent ses fables, et Ă  l’extĂ©rieur, un grand panneau reprenant des mots Ă©voquant sa biographie[e 36].

    Désormais la BibliothÚque-médiathÚque Jean de la Fontaine vous offre la possibilité de réserver vos livres en ligne. Vous souhaitez connaßtre la disponibilité d'un livre, DVD, CD? Connectez-vous à votre compte adhérent sur le portail de la bibliothÚque« BibliothÚque-médiathÚque Jean de la Fontaine »[e 37].

    Cinéma et télévision

    De nombreuses scÚnes de films ont été tournées au Touquet :

    L'émission télévisée Intervilles s'est déroulée au Touquet-Paris-Plage le , Le Touquet-Paris-Plage gagne 15/11 contre Saint-Quentin[205]. Trois épisodes de la série télévisée Un gars, une fille ont été tournés dans l'établissement de thalassothérapie[206].

    Les cinémas au Touquet-Paris-Plage

    Depuis sa crĂ©ation, en 1912, la commune a disposĂ© de plusieurs salles de cinĂ©ma : au casino de la forĂȘt, place de l’Hermitage avec une salle de 350 places et au casino de la plage, rue Saint-Louis, avec une salle de 600 places, ces deux cinĂ©mas Ă©taient ouverts Ă  PĂąques, PentecĂŽte et durant la saison d'Ă©tĂ© ; le « Kursaal », no 21 rue de Bruxelles, cinĂ©ma muet[Note 18], et le « Moulin Rouge », no 70 rue de Metz, cinĂ©ma parlant, et disposant de 380 places[Note 19], et qui, aprĂšs la Seconde Guerre mondiale, deviendra la propriĂ©tĂ© de M. Chanove et prendra le nom de « Djinn » ; Le « Normandy », construit en 1928 par l'entreprise Pentier frĂšres sur les plans de l'architecte Louis QuĂ©telart, situĂ© au no 26 rue Saint-Jean et disposant d'une salle de 500 places qui deviendra le « SĂ©lect » dans les annĂ©es 1950[Note 20], et enfin le « Rex »[Note 21], rue Saint-Jean et disposant de 220 places, tout ces cinĂ©mas sont aujourd'hui fermĂ©s, nĂ©anmoins, il y a encore un cinĂ©ma, qui a ouvert en 1986, « Les 3 As »[Note 22], au no 45 rue de Londres et qui dispose de cinq salles[207] - [208] - [209].

    Littérature

    Édouard Herriot, aprĂšs un sĂ©jour au Touquet-Paris-Plage, prononce un discours Ă  Boulogne-sur-Mer le dans lequel est employĂ©e pour la premiĂšre fois l'expression « français moyen »[e 40].

    Philippe Hériat écrit son roman L'innocent dans la villa Prébois (rebaptisée aujourd'hui Le Canter), roman pour lequel il reçoit le prix Renaudot en 1931.

    Yves Dartois remporte en 1936 le prix du roman d'aventures pour son roman Week-end au Touquet (Ă©ditions Le Masque)[210].

    Annie Degroote publie en , le roman Un palais dans les dunes dont l'action se déroule au Royal Picardy[211] - [212].

    Maxence Van der Meersch achÚte, en 1949, une villa au Touquet-Paris-Plage, il l'appelle La Maison dans la dune, (rebaptisée Sandhill aujourd'hui), du nom de son premier ouvrage, elle est située à l'angle de l'avenue Maxence-Van-der-Meersch et de l'allée des ChÚvrefeuilles. Soigné par le docteur Pierre Ferrier, il finit par mourir de la tuberculose dans cette villa le . Le Touquet-Paris-Plage lui rend hommage en donnant son nom au collÚge de la ville[i 26].

    Philatélie

    Le a Ă©tĂ© Ă©mis un timbre postal reprĂ©sentant la plage du Touquet-Paris-Plage, d'une valeur de 1,00 franc[213].

    Ce timbre, bistre, vert et bleu a Ă©tĂ© dessinĂ© et gravĂ© par Jean Pheulpin. Il a Ă©tĂ© Ă©mis Ă  193 700 000 exemplaires dont les premiers 500 000 ont bĂ©nĂ©ficiĂ© d'une gomme aromatisĂ©e au menthol. Il est retirĂ© de la vente le . Un « prĂȘt Ă  poster » sorti en 1997, reprend le motif du timbre[i 27].

    Personnalités liées à la commune

    Outre les maires et architectes qui ont ƓuvrĂ© au Touquet-Paris-Plage, plusieurs personnalitĂ©s sont liĂ©es Ă  la commune :

    Armoiries

    Les armoiries et la devise ont Ă©tĂ© composĂ©es en 1894 par Robert de Guyencourt, hĂ©raldiste, Ă  la demande d'Henry du Parc, conseiller municipal, sur les indications d'Édouard LĂ©vĂȘque. Elles ont Ă©tĂ© adoptĂ©es par le conseil municipal, le [d 9] - [b 4].

    Blason du Touquet-Paris-Plage.
    Blason de Le Touquet-Paris-Plage Blason
    Parti : au 1) d'or à trois bandes d'azur, à la bordure de gueules qui est Ponthieu, au phare d'argent enflammé d'or, posé sur une dune de sinople émergeant d'une mer d'argent et brochant sur le tout ; au 2) de gueules à la galÚre d'argent voguant sur une mer d'argent, au chef de France, qui est la ville de Paris[Note 23].
    Ornements extérieurs
    Dauphins renversés. Couronne formée de mùts et de voiles avec des proues émergeant du bandeau.
    Devise
    Fiat lux, fiat urbs « Que la lumiÚre soit, que la ville soit »'
    DĂ©tails
    Le premier du parti est aux armes du Ponthieu et le phare Ă©voque l'importance historique qu'eurent les premiers phares Ă  la genĂšse de la ville.
    Le second du parti reprend les armes de la ville de Paris, allusion à l'ajout de « Paris-Plage », créé en 1882, au nom d'origine du lieu, en 1912.

    Création de Robert de Guyencourt adoptée le et confirmée le [Note 24].

    Devise

    La devise de la commune est Fiat lux, fiat urbs oĂč la lumiĂšre (lux) reprĂ©sente les deux phares qui furent construits dĂšs l'origine de la ville (urbs)[f 11].

    EmblĂšme

    dessin du caddie de dos, emblĂšme du Touquet-Paris-Plage
    Le caddy de dos, emblĂšme du Touquet-Paris-Plage.

    L'emblĂšme de la commune date de 1925. Édouard-Abel Courchinoux dessine une affiche reprĂ©sentant un jeune petit caddy qui vante les mĂ©rites de la station. Les murs de Paris se couvrent alors de 45 000 affiches[f 12] pour promouvoir la station. Aujourd'hui, on le retrouve collĂ© Ă  l'arriĂšre de nombreuses voitures de la rĂ©gion, montrant que leurs conducteurs frĂ©quentent la station[218].

    Appellations

    dessin de l'ancien logo du Touquet-Paris-Plage oĂč sont symbolisĂ©es les quatre saisons
    Les quatre saisons symbolisées sur l'ancien logo du Touquet-Paris-Plage.
    • « Arcachon du Nord » : en , Hippolyte de Villemessant est invitĂ© par son ami Alphonse Daloz Ă  une partie de chasse dans son domaine du Touquet. ÉmerveillĂ© par le dĂ©cor qu’il qualifie d’« Arcachon du Nord », il donne l’idĂ©e au propriĂ©taire de lotir une partie de son domaine, d’en faire une station balnĂ©aire et de lui donner le nom de « Paris-Plage ». C’est ainsi qu’en 1882, Alphonse Daloz crĂ©e le premier lotissement, aujourd’hui Ă  l’ouest du boulevard Daloz. De retour Ă  Paris, il Ă©crit dans Le Figaro : :« À quatre kilomĂštres d’Étaples et Ă  l’embouchure de la Canche, abritĂ©e par une forĂȘt de sapins de 1 000 hectares, se trouve une plage plus belle que Trouville. Si Dieu me prĂȘte vie, je veux faire de ce pays un Arcachon du Nord. Avant peu Le Touquet sera le rendez-vous favori de nos baigneurs parisiens et j’aurai rĂ©solu d’une façon pratique le fameux problĂšme Paris-Plage ».
    • « Ostende Français » : cette appellation figure, au cĂŽtĂ© de « Arcachon du Nord », sur l’en-tĂȘte du journal L’Écho de Paris-Plage (propriĂ©tĂ© de Paul Ridoux). Elle apparaĂźt sur les trois numĂ©ros parus, en , 1907 et 1908[219] - [Note 25].
    • « Perle de la CĂŽte d'Opale » : le peintre Édouard LĂ©vĂȘque, qui avait participĂ© Ă  la crĂ©ation de la station, avait inventĂ© en 1911[f 13] l'expression « CĂŽte d'Opale » et, Ă©voquĂ©, Ă  ce propos, un collier de « perles » concernant l’ensemble des stations du Crotoy Ă  Hardelot. Le Touquet-Paris-Plage reçoit l'appellation d'unique « Perle de la CĂŽte d'Opale », en 1925, dans un article du magazine Les Échos Mondains, rapportant les propos d'AndrĂ© de FouquiĂšres[Note 26] - [f 14].
    • « Jardin de la Manche » : l'expression est due au romancier Maurice Verne qui publie en 1927 son roman Au Jardin de la Manche. Il Ă©crit, page 99 : « Comme deux Ă©pis creux, voici la baie de l'Authie et Berck, la baie de la Manche et le Touquet, qui est d'ici exactement le jardin de la Manche, un bouquet sur le sable au bord de la vague ourlĂ©e... »
    • « Jardin de la Manche » et « Arcachon du Nord » : au dĂ©but du XXe siĂšcle, Ă  la naissance du tourisme en France, les destinations alors inconnues font l'objet de campagnes publicitaires sur de grandes affiches dans les gares. Compte tenu du double attrait de la mer et de la forĂȘt, Le Touquet devient ainsi le « Jardin de la Manche » et l'« Arcachon du Nord »[f 15] - [f 16].
    • « Paradis des sports » : en 1932, la ville fait apposer 630 panneaux sur les principales routes de France, depuis la CĂŽte d'Azur jusqu'au Touquet, en passant par les chĂąteaux de la Loire. Sur chaque panneau, on peut lire « Vous ĂȘtes sur la route du Touquet, le Paradis des Sports »[f 7].
    • « Station des quatre saisons » : depuis les annĂ©es 1980, la municipalitĂ© s'efforce d'organiser des Ă©vĂ©nements et manifestations tout au long de l'annĂ©e, ce qui fait du Touquet-Paris-Plage, la « station des quatre saisons », appellation que l'on a retrouvĂ©e, de façon figurative, dans l'ancien logo de la commune.

    Protection des appellations de la commune

    Le , la ville de Paris dépose les marques paRiS -pLAGe[220]. La ville du Touquet-Paris-Plage dépose alors le 4 juillet 2003 la marque Le Touquet-Paris-Plage La station européenne des quatre saisons[221] puis les marques Le TOUQUET Paris-Plage[222] et LE TOUQUET PARIS-PLAGE LA STATION DES QUATRE SAISONS[223] le , puis dépose le la marque PARIS-PLAGE[224]. Le , la ville de Paris dépose alors la marque paRis-plAge[225], marque qui sera étendue le [226].

    D'aprĂšs une note interne datĂ©e du confirmĂ©e officiellement le [227] - [228], la ville de Paris a assignĂ© la commune du Touquet-Paris-Plage devant le tribunal de grande instance de Paris, l'accusant de porter atteinte « Ă  la notoriĂ©tĂ© de la marque et de l'Ă©vĂ©nement Paris-Plage organisĂ© par la ville ». Elle rĂ©clamait deux fois la somme de 100 000 euros de dommages-intĂ©rĂȘts en raison « du prĂ©judice subi ». En 2008, la mairie de Paris nĂ©gocie[229] avec celle du Touquet et rebaptise sa manifestation « Paris Plages »[230].

    Depuis, la ville du Touquet-Paris-Plage a dĂ©posĂ© le les marques Le Touquet Paris-Plage oĂč le dessin du golfeur surmonte le texte[231] ou bien est placĂ© au centre du texte[232] puis le la marque Un siĂšcle de lumiĂšres Le Touquet Paris-Plage 1912 2012[233] ainsi que la marque LE TOUQUET PARIS-PLAGE oĂč le dessin du golfeur est placĂ© Ă  gauche du texte[234] ou au-dessus[235].

    Pour approfondir

    Articles connexes

    Liens externes

    La mairie du Touquet-Paris-Plage met Ă  jour deux sites internet :

    Notes et références

    Notes

    1. La DREAL distingue, dans la rĂ©gion Nord-Pas-de-Calais, quatre grandes familles de paysages : ceux du Haut Pays, Bas Pays, Littoraux et d’interface. Ces grandes familles de paysages comprennent 21 grands paysages rĂ©gionaux.
    2. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en gĂ©nĂ©ral limitĂ©e, caractĂ©risĂ©s par la prĂ©sence d’espĂšces, d’association d’espĂšces ou de milieux rares, remarquables, ou caractĂ©ristiques du milieu du patrimoine naturel rĂ©gional ou national.
    3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    5. Jean Chauvet, prĂ©sident de la sociĂ©tĂ© acadĂ©mique du Touquet prĂ©cise dans son ouvrage Le Touquet-Paris-Plage Ă  l'aube de son nouveau siĂšcle 1882 - 1982, paru en 1982 : « En vieux français, Touquet signifie tournant. C'est bien en effet Ă  un tournant que se trouve situĂ©e la commune, Ă  l'extrĂȘme pointe de la Picardie et trĂšs prĂ©cisĂ©ment du Marquenterre, sur la rive gauche de la Canche ».
    6. Les bas-champs sont la zone entre l'ancien littoral du VIIe siĂšcle (au niveau de Saint-Josse-sur-Mer) et le littoral actuel.
    7. Le Touquet Syndicate Ltd a Ă©tĂ© constituĂ©e Ă  Londres le et s'est rendue propriĂ©taire du domaine du Touquet Ă  cette Ă©poque avec, pour objectif, la mise en valeur du domaine, la vente des terrains et toutes opĂ©rations s'y rattachant. Le siĂšge est Ă  Londres. PrĂ©sident Allen Stoneham, directeur au Touquet M. A. Seguin. Les bureaux se trouvent au Homestead, route d'Étaples(Ed. LĂ©vĂȘque et G. TĂ©rouanne, annuaire gĂ©nĂ©ral de Paris-Plage 1909., Paris-Plage, L. et G. Delambre Ă  Montreuil et Paris-Plage., , p. 55)
    8. Selon le rapport, elle renfermerait des traces notables de Strontium
    9. Valroy, de Val (vallon) et de Roy (marais du Roy)
    10. Ă  l'emplacement de l'actuel bassin et de sa statue
    11. Elle soignerait la gravelle, la goutte et le rhumatisme chronique
    12. Assure l'intérim, en tant que doyen d'ùge, jusqu'au retour du maire élu Jules Pouget.
    13. RĂ©Ă©lu les , et , mandat interrompu Ă  la suite de la mort de Jules Pouget.
    14. De l'architecte lui-mĂȘme : « sculpture urbaine, symbiotique intĂ©grĂ©e Ă  la forĂȘt de pins... ».
    15. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
    16. contraction de Touquet et together (ensemble)
    17. Avec le style touquettois, Le Touquet a pris dans l'architecture des grandes stations la premiÚre place, in no 1929 de l'Illustration, numéro spécial intitulé « L'Habitation ».
    18. propriété d'Honoré Bourbier
    19. également propriété d'Honoré Bourbier
    20. propriété successive de M. Damour et de M. François
    21. propriété d'Henri Bourbier (fils d'Honoré Bourbier)
    22. propriété de M. Pécourt
    23. Le blasonnement est celui donnĂ© par R. de Guyencourt, mais prĂ©sente des erreurs : au 1) le phare et sa dune en mer ne brochent pas sur le tout, mais seulement sur l'or et ses 3 bandes ; au 2) la « galĂšre » (qui a les voiles ferlĂ©es et est Ă©quipĂ©e de rames) est simplement une nef, tel que blasonnĂ© pour Paris. Le blasonnement correct est Ă©noncĂ© comme suit : « Parti : au 1er d'or Ă  trois bandes d'azur, Ă  un phare d'argent, enflammĂ© du champ, posĂ© sur une dune de sinople mouvant d'une mer d'argent, brochant sur le tout, Ă  la bordure de gueules, au 2d de gueules Ă  une nef d'argent voguant sur une mer du mĂȘme, au chef d'azur semĂ© de fleurs de lys d'or ».
    24. Auteur, dates et blasonnement selon le comte-rendu du 27 décembre 1912 figurant dans le bulletin municipal de la ville du Touquet-Paris-Plage et confirmé par courrier du maire, Fernand Recoussine, en date du 10 décembre 1919. Documents consultés à la Société académique du Touquet-Paris-Plage
    25. information donnée par le secrétaire perpétuel, Alain Holuigue, de la Société académique du Touquet-Paris-Plage, et confirmée par la photo de la premiÚre de couverture du journal.
    26. Le slogan « Perle de la cĂŽte d’Opale » est citĂ© dans le no 1 des Échos Mondains du , oĂč sont rapportĂ©s les propos d'AndrĂ© de FouquiĂšres, confĂ©rencier, homme de lettres et « homme du monde » (source Alain Holuigue secrĂ©taire perpĂ©tuel de la SociĂ©tĂ© acadĂ©mique du Touquet-Paris-Plage) et, dans sa rĂ©union du , la SociĂ©tĂ© acadĂ©mique du Touquet-Paris-Plage a effectuĂ© une consultation de ses membres pour donner un avis sur le slogan qui pourrait le mieux correspondre au Touquet-Paris-Plage : « la Perle de la CĂŽte d’Opale » rĂ©unit l’unanimitĂ© des prĂ©sents.

    Ouvrages et journaux

    • M. Popinot, L'architecture au Touquet, M. Popinot, , 186 p.
    1. p. 6.
    • J. Chauvet, C. BĂ©al et F. Holuigue, Le Touquet-Paris-Plage Ă  l'aube de son nouveau siĂšcle 1882 - 1982, Éditions Flandres-Artois-CĂŽte d'Opale,
    1. p. 4.
    2. p. 14.
    3. p. 9.
    4. p. 13.
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    6. p. 17.
    7. p. 43.
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    9. p. 15.
    • Martine et Daniel Boivin et Édith et Yves de Geeter, Paris-Plage en cartes postales anciennes,
    1. p. 108.
    2. p. 115.
    3. p. 116.
    4. p. 53.
    • Edith et Yves de Geeter, Images du Touquet-Paris-Plage,
    1. p. 9.
    2. p. 136.
    3. p. 10.
    • Anne Tomczak, Les annĂ©es si folles de Paris-Plage, La Voix du Nord,
    1. p. 150.
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    3. p. 149.
    • Philippe Holl, Le Touquet-Paris-Plage, Éditions Alan Sutton, coll. « MĂ©moire en images »,
      • Patrick Saudemont, Les 100 ans du Touquet-Paris-Plage, Michel Lafon, , 160 p.
      1. p. 40.
      2. p. 12.
      3. p. 32.
      4. p. 144.
      5. p. 127.
      6. p. 120.
      7. p. 96.
      8. p. 58.
      9. p. 140.
      10. p. 76.
      11. p. 18.
      12. p. 69.
      13. p. 39.
      14. p. 29.
      15. p. 23.
      16. p. 28.
      • Thierry Paradis, Le Touquet occupĂ© 1940-1944, Le Touquet-Paris-Plage, imprimerie BarnĂ©oud 53960 Bonchamp-les-Laval, , 88 p. (ISBN 978-2-9530502-0-2)
        • Journal municipal Le Touquet Magazine puis Le Touquet Paris-Plage Info
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        3. hiver 2019, p. 16.
        4. Aménagement du front de mer, février 2011, p. 6-7.
        5. Nouvelle salle de spectacles, avril 2011, p. 7.
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        7. hiver 2019, p. 14 et 16.
        8. novembre-décembre 2011, p. 12.
        9. juillet-août 2011, p. 6.
        10. Dossier spécial Stationnement 2012, novembre-décembre 2011, p. 13-16.
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        40. juillet 1996, p. 9.
        1. p. 116, Ă©crits de Jean Gillet.
        2. p. 112, écrits de Frédéric Quételard.
        3. p. 130, Ă©crits de Jean-Claude Brigeois.
        4. p. 181, Ă©crits de Robert Poubelle.
        5. p. 32, écrits de Christiane Chéron.
        6. p. 102, Ă©crits de Richard Klein.
        7. p. 133, écrits d'André Hanquiez.
        8. p. 158, écrits d'André Hanquiez.
        9. p. 206, écrits d'André Hanquiez.
        10. p. 156, Ă©crits de Jacques Breuzard.
        11. p. 138, Ă©crits de Jacques Breuzard.
        12. p. 104, Ă©crits de Patrick Bonaventure.
        13. p. 128, écrits de Frédéric Quételard.
        14. p. 174, écrits de Christiane Chéron.
        15. p. 196, Ă©crits de Jacques Noyer.
        16. p. 94, Ă©crits d'Alain Mounier-Kuhn.
        17. p. 152, Ă©crits d'Alice Monthuy.
        18. p. 132, écrits d'André Hanquiez.
        19. p. 96, Ă©crits de Michel Brebion.
        20. p. 172, Ă©crits de Jean Gillet.
        21. p. 144, Ă©crits d'Alain Holuigue.
        22. p. 201, Ă©crits de Jacques Garet.
        23. p. 204, Ă©crits de Jacques Garet.
        24. p. 170, Ă©crits de Patrice Deparpe.
        25. p. 202, Ă©crits de Patrice Deparpe.
        26. p. 168, Ă©crits d'Alice Monthuy.
        27. p. 191, Ă©crits d'Alain Holuigue.
        28. p. 20, Ă©crits de Jacques Garet.
        • Édouard LĂ©vĂȘque, Histoire de Paris-Plage et du Touquet souvenirs et impressions, Le Touquet-Paris-Plage, Charles Delambre Ă  Paris-Plage et Ă  Montreuil sur Mer, (lire en ligne)
        1. p. 13.
        2. p. 35.
        3. p. 222 et 223.
        4. p. 170 et 171.

        Autres sources

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        113. Olivier Merlin, « Daniel Fasquelle pourrait redevenir maire en 2020 : FrappĂ© par la loi sur le non-cumul des mandats, le dĂ©putĂ© Daniel Fasquelle a dĂ» dĂ©missionner rĂ©cemment de son poste de maire du Touquet. À sa place, c’est l’ancienne premiĂšre adjointe Lilyane Lussignol qui a Ă©tĂ© Ă©lue maire du Touquet le 10 juillet dernier. Pourtant, Daniel Fasquelle n’exclut pas de briguer Ă  nouveau le poste de maire dans un peu moins de trois ans. On vous explique pourquoi. », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consultĂ© le ) « Daniel Fasquelle n’a peut-ĂȘtre pas dit son dernier mot. Le 10 juillet dernier, il passait le flambeau de maire Ă  sa premiĂšre adjointe Lilyane Lussignol. Un choix avalisĂ© Ă  la majoritĂ© par le conseil municipal du Touquet ».
        114. Fabrice Leviel, « Le bilan du maire Daniel Fasquelle : « Nous avons donnĂ© un nouvel Ă©lan au Touquet-Paris-Plage » : Dans notre sĂ©rie des bilans des maires, nous nous intĂ©ressons aujourd’hui Ă  celui de Daniel Fasquelle, Ă©lu Ă  la tĂȘte du Touquet en 2008. A-t-il tenu toutes ses promesses ? », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consultĂ© le ).
        115. Lucile Ichi, « DĂ©claration d’intĂ©rĂȘts : droits d’auteurs, salaire d’enseignant, que gagne le dĂ©putĂ©-maire du Touquet Daniel Fasquelle ? : À la suite de l’affaire Cahuzac, tous les parlementaires ont dĂ» remplir une dĂ©claration d’intĂ©rĂȘts et d’activitĂ©s auprĂšs de la Haute AutoritĂ©. Parmi les cinquante et un parlementaires de la rĂ©gion : Daniel Fasquelle, au Touquet, qui estime que cette dĂ©marche est le fruit d’« un faux dĂ©bat ». », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consultĂ© le ).
        116. « Le Touquet : Daniel Fasquelle a fixĂ© le cap des six prochaines annĂ©es : Pas de surprise. Dimanche matin, le conseil municipal du Touquet a Ă©lu Daniel Fasquelle Ă  22 voix sur 27 (trois nuls et deux blancs). », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consultĂ© le ).
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        118. C. L.-S., « La mairie du Touquet passe aux mains de Lilyane Lussignol, mais
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        119. « Lilyane Lussignol Ă©lue maire pour remplacer le dĂ©putĂ© Daniel Fasquelle : FrappĂ© par le cumul des mandats, Daniel Fasquelle, rĂ©Ă©lu dĂ©putĂ©, laisse son fauteuil Ă  sa premiĂšre ajointe », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consultĂ© le ) « Sur 25 suffrages exprimĂ©s, Lilyane Lussignol a rĂ©uni 22 voix, les trois autres revenant Ă  Juliette Bernard ».
        120. Élodie Adjoudj, « Qui est Lilyane Lussignol, la nouvelle maire de la station ? : Élue il y a dix jours, Ă  la faveur de la loi du non-cumul des mandats qui a obligĂ© Daniel Fasquelle Ă  lĂącher son fauteuil de premier magistrat, Lilyane Lussignol est la premiĂšre femme maire de la station. Mais qui est-elle ? », La Voix du Nord,‎ (lire en ligne, consultĂ© le ) « Tour Ă  tour adjointe Ă  la culture puis premiĂšre adjointe, fidĂšle parmi les fidĂšles, elle est devenue l’alliĂ©e du dĂ©putĂ©-maire qui l’a choisie pour lui succĂ©der ».
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