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Peyremale

Peyremale (Pèiramala en occitan) est une commune française située dans le département du Gard, en région Occitanie.

Peyremale
Peyremale
Église romane de Peyremale.
Blason de Peyremale
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Alès
Intercommunalité Communauté de communes Cèze-Cévennes
Maire
Mandat
Guy Silhol
2020-2026
Code postal 30160
Code commune 30194
Démographie
Gentilé Peyremalencs, Peyremalencques
Population
municipale
277 hab. (2020 en diminution de 4,15 % par rapport à 2014)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 18′ 05″ nord, 4° 03′ 46″ est
Altitude Min. 162 m
Max. 619 m
Superficie 8,62 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Rousson
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Peyremale
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Peyremale
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Peyremale

    Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par la Cèze, le Luech et par divers autres petits cours d'eau. Incluse dans les Cévennes, la commune possède un patrimoine naturel remarquable : un site Natura 2000 (les « hautes vallées de la Cèze et du Luech »), un espace protégé (le « géoparc des monts d'Ardèche ») et six zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

    Peyremale est une commune rurale qui compte 277 habitants en 2020, après avoir connu un pic de population de 1 139 habitants en 1841. Ses habitants sont appelés les Peyremalencs ou Peyremalencques.

    Elle fait partie de l'aire d'adhésion (la zone centrale) du parc national des Cévennes et de la zone de transition de la réserve de biosphère des Cévennes.

    Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : l'église de la Dormition, inscrite en 1981.

    Géographie

    Village cévenol étendu aux confins de la Lozère et de l'Ardèche, Peyremale est situé dans le Nord du département du Gard, entre Génolhac et Saint-Ambroix. Il se trouve dans la vallée de la Cèze, qui traverse le village avant de recevoir son affluent le Luech sur la commune également.

    Ses habitants sont les Peyremalencs et Peyremalencques[1].

    Lieux et hameaux

    La petite commune de Peyremale inclut de nombreux hameaux. Les lieux-dits suivis d'une astérisque sont situés à l'écart de la route indiquée.

    C

    • le Chambonnet*, D453
    • Chanet*, chemin de la crête de Pertus (est du Chambonnet)
    • Chatusse, D386
    • Clamoux, D453
    • le Claux, D453
    • Courtes, D386

    D

    • les Drouilhèdes, D386

    E

    • l'Elzière, D17

    F

    • la Fabrègue*, col des Quatre Chemins

    M

    • le Mas Arnal, D453
    • le Mas Bladier*, D453
    • le Mas Bordel, vallée du Rieu-Sec
    • le Mas Dardaillon, D386
    • le Mas Herm, D17
    • Mercoire, D453

    N

    • les Nogiers, D17

    P

    • le Puech*, D453

    R

    • le Ranc, D386
    • Rastel, D386

    S

    • les Selves*, D17
    • le Serre, D17

    T

    • le Tourrel, chemin à partir de l'Elzière
    • les Traverses, D386
    • le Trental*, vallée du Rieu-Sec

    Des mas isolés, souvent éloignés les uns des autres, s'élèvent sur tout le Peyremalès, entre Portes, Bordezac et Sénéchas.

    Ces lieux et hameaux sont situés entre 160 et 620 m d'altitude et sont disséminés soit en bordure des rivières de la Cèze et du Luech, soit en bordure de la montagne cévenole. Tous les lieux habités sont installés sur les flancs Est des crêtes ou sommets, sauf le Puech qui est sur une crête et les Drouilhèdes et Chambonnet installés sur des replats du fond de vallée de la Cèze[2]. Les maisons cévenoles typiques de Mercoire, avec leurs pierres en schiste et leurs tuiles romaines, remontent au Moyen Âge. Le Puech (selon certains avis, autrefois fortifié ) et surplombant à 443 m d'altitude la route de Portes (D453) au niveau de Clamoux, domine de presque 250 m la vallée du Rieu-Sec sur son côté est et celle du Luech sur son côté nord-ouest ; ses ruelles intérieures voûtées sont du même schiste rouge que les maisons. Le hameau de l'Elzière était déjà mentionné en 1414, où deux familles ou plus travaillaient la terre et élevaient des moutons[3].

    La mairie est située au Claux à 220 m d'altitude.

    • Hameau du Claux
      Hameau du Claux
    • Hameau du Mas Herm
      Hameau du Mas Herm
    • Hameau de l'Elzière
      Hameau de l'Elzière

    Communes limitrophes

    Entouré par les communes de Bordezac, Bessèges et Chambon, Peyremale est situé à 19 km au Nord-Ouest d'Alès la plus grande ville aux alentours.

    Relief et géologie

    Le village de Peyremale est situé dans les Cévennes, mais la topographie n’est pas homogène dans l'ensemble de cette région naturelle où le relief s’étage entre 200 et 1 700 mètres d’altitude. Les vallées cévenoles des basses Cévennes, où se trouve Peyremale, alternent crêtes étroites et vallées profondes et encaissées. Le territoire de la commune et environnant est surtout montagneux.

    Peyremale, c’est surtout un pays de schiste - tantôt de schiste et parfois de granite, que les lauzes recouvrent bien souvent. Les sentiers y glissent à travers les forêts de châtaigniers, plongeant vers les rivières avant de rejoindre les sommets.

    Son paysage a été entièrement redessiné par la main de l’homme qui y a créé les faïsses, terrasses aménagées pour la culture de la vigne, des mûriers et des céréales.

    Hydrographie

    Rivière du Luech à Peyremale
    Rivière du Luech, entre les hameaux du Claux et du Mas Herm

    Deux rivières traversent le village, où elles confluent : la Cèze et le Luech.

    Le ruisseau de Rieu-Sec (2,8 km) coule entièrement sur la commune et, affluent de la Cèze, conflue avec cette dernière en rive droite au niveau des Nogiers, immédiatement en aval du bourg[4].

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[5]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[6].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[5].

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

    • Moyenne annuelle de température : 13,8 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,2 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 16,1 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 17,3 °C
    • Cumuls annuels de précipitation : 1 333 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7,8 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 4,1 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Génolhac », sur la commune de Génolhac, mise en service en 1974[10] et qui se trouve à 11 km à vol d'oiseau[11] - [Note 3], où la température moyenne annuelle est de 12,7 °C et la hauteur de précipitations de 1 633 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Lanas Syn », sur la commune de Lanas, dans le département de l'Ardèche, mise en service en 1990 et à 37 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 13,6 °C pour la période 1971-2000[14], à 13,5 °C pour 1981-2010[15], puis à 13,9 °C pour 1991-2020[16].

    Description générale

    La commune dépend du centre météorologique de Nîmes.

    Le climat de Peyremale correspond au climat des Cévennes, qui est de type méditerranéen[17] et qui devient montagnard en fonction de l'altitude.

    Les contrastes géographiques prononcés (différences d'altitude) jouent sur les tendances climatiques et le climat se caractérise par de fortes précipitations qui peuvent être accompagnées d’orages : on parle alors d'épisodes cévenols (ou effet cévenol)

    Le climat est plus clément que celui des districts proches du mont Aigoual. L'influence de la Méditerranée est beaucoup plus sensible : les hivers et les automnes y sont doux et, la sécheresse estivale est parfois importante.

    Données

    Ville Ensoleillement
    (h/an)
    Pluie
    (mm/an)
    Neige
    (j/an)
    Orage
    (j/an)
    Brouillard
    (j/an)
    Médiane nationale 1 852835162550
    Peyremale 266976232311
    Paris 1 66263712178
    Nice 2 7247331271
    Strasbourg 1 693665262851
    Brest 1 5301 21071276
    Bordeaux 2 03594433169
    Données climatiques à Nîmes
    Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
    Température minimale moyenne (°C) 2,4 3,4 5,1 7,8 11,2 14,9 17,7 17,2 14,7 10,8 5,9 3 9,5
    Température moyenne (°C) 6,3 7,7 9,9 12,8 16,6 20,5 23,7 23 20 15,4 10 6,9 14,4
    Température maximale moyenne (°C) 10,3 11,9 14,7 17,8 21,9 26,2 29,8 28,9 25,3 20 14 10,7 19,3
    Ensoleillement (h) 143,5 147,4 203,1 227,6 267,8 310,2 353,8 315,3 236,6 186,8 143,9 133 2 668,9
    Précipitations (mm) 67,7 70,7 55,9 59,2 60,9 38,6 25,3 51,6 66,8 131,9 69,2 64,1 761,9
    Source : Climatologie mensuelle à la station départementale de Nîmes de 1961 à 1990[18].

    Espaces protégés

    La protection réglementaire est le mode d’intervention le plus fort pour préserver des espaces naturels remarquables et leur biodiversité associée[19] - [20]. Dans ce cadre, la commune fait partie de l'aire d'adhésion du Parc national des Cévennes[Note 4]. Ce parc national, créé en 1967, est un territoire de moyenne montagne formé de cinq entités géographiques : le massif de l'Aigoual, le causse Méjean avec les gorges du Tarn et de la Jonte, le mont Lozère, les vallées cévenoles ainsi que le piémont cévenol[21]. La commune est dans le périmètre du « géoparc des monts d'Ardèche », classé Géoparc en septembre 2014 et appartenant dès lors au réseau mondial des Géoparcs, soutenu par l’UNESCO[22] - [23].

    La commune fait également partie de la zone de transition des Cévennes, un territoire d'une superficie de 116 032 ha reconnu réserve de biosphère par l'UNESCO en 1985 pour la mosaïque de milieux naturels qui la composent et qui abritent une biodiversité exceptionnelle, avec 2 400 espèces animales, 2 300 espèces de plantes à fleurs et de fougères, auxquelles s’ajoutent d’innombrables mousses, lichens, champignons[24] - [25].

    Réseau Natura 2000

    Site Natura 2000 sur le territoire communal.

    Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 5]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : les « hautes vallées de la Cèze et du Luech »[27], d'une superficie de 12 680 ha, correspondant à la partie amont du bassin versant de la Cèze. Elles présentent un patrimoine naturel remarquable, avec quatre espèces piscicoles : l'écrevisse à pattes blanches, le castor, la loutre et le barbeau méridional et cinq habitats d'intérêt communautaire d'origine[28].

    Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 6] sont recensées sur la commune[29] : la « vallée de la Cèze à Peyremale » (18 ha)[30], et la « vallée de la Luech à Chambon » (884 ha), couvrant 3 communes du département[31] et quatre ZNIEFF de type 2[Note 7] - [29] :

    • le « bois de Bordezac et de Bessèges » (1 797 ha), couvrant 4 communes du département[32] ;
    • le « cours moyen de la Cèze » (648 ha), couvrant 16 communes du département[33] ;
    • les « gorges du Chazesac, de la Borne et de l'Altier » (5 809 ha), couvrant 7 communes dont 2 dans le Gard et 5 dans la Lozère[34];
    • les « vallées amont de la Cèze et de la Ganière » (10 752 ha), couvrant 11 communes dont 9 dans le Gard et 2 dans la Lozère[35].
    • Carte des ZNIEFF de type 1 et 2 à Peyremale.
    • Carte des ZNIEFF de type 1 sur la commune.
      Carte des ZNIEFF de type 1 sur la commune.
    • Carte des ZNIEFF de type 2 sur la commune.
      Carte des ZNIEFF de type 2 sur la commune.

    Urbanisme

    Typologie

    Peyremale est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 8] - [36] - [I 1] - [37]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 2] - [I 3].

    Occupation des sols

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (88,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (88,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (86 %), prairies (11,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,2 %)[38].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Peyremale est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon[39]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[40].

    Risques naturels

    Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau et par une crue torrentielle ou à montée rapide de cours d'eau, notamment la Cèze et le Luech. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1983, 1995, 1997, 2008 et 2014[41] - [39].

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Peyremale.

    La commune est vulnérable au risque de mouvements de terrains constitué principalement du retrait-gonflement des sols argileux[42]. Cet aléa est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 29,3 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 226 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 164 sont en en aléa moyen ou fort, soit 73 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[43] - [Carte 2].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[44].

    Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1983[39].

    Risques technologiques

    La commune est en outre située en aval du barrage de Sénéchas, un ouvrage de classe A[Note 9] doté d'un PPI. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[46].

    Risque particulier

    Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Peyremale est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[47].

    Toponymie

    Issu de l'occitan pèira, signifiant « pierre ». De l'occitan Pèiremala, traduit en latin par Petramala, puis « modernisé » en Peyremale[48].

    Peyremale : Petra mala « mauvais pavé »[49], « mauvais rocher »[50].

    Histoire

    Héraldique

    « D'azur au cor de chasse d'or, lié d'argent, accompagné de trois molettes du même remplies aussi d'or[51]. »

    La potence à Peyremale, en 1602

    Un article datant de 1602, intitulé : « Redressement de potances ou fourches pathibulayres en la vrai juridi(cti)on du S(eigneu)r de Chamborigaud au mand(emen)t de Pieremale, trouvé dans les archives notariales, atteste que vers le milieu du XVe siècle messire Jean de Chasteauneuf de Randon, seigneur d’Alès et de Peyremale, aurait fait planter trois fourches au-dessus du roc de François pour y faire exercer la haute justice, c'est-à-dire y faire « punyr & executer les délincquants dud(it) mandement de Pieremale & Chamborigaud ». Ainsi le seigneur local du XVe siècle avait droit de haute et basse justice, dont la peine de mort - exécutée en principe toujours après confirmation du jugement par des juges royaux[52].

    La peste à Peyremale : 1629, 1720

    En 1629, année de la paix d'Alès entre le pouvoir et les protestants, la peste noire sévit dans le Sud de la France. Arrivée par bateau à Marseille, elle a fait 6 000 morts à Lyon (et quantités de morts dans maints autres endroits de la France du Sud) en 1628 avant de s'imposer lourdement l'année suivante dans les Cévennes via Largentière, Joyeuse et Les Vans. Les villes semblent les plus touchées, avec leur plus grande concentration de population ; Peyremale semble avoir été peu atteint cette fois - les records notariaux concernant la commune portent témoignage de grande peur mais de relativement peu ou pas de décès relevant de cette contagion. Il est fort possible que l'éparpillement et l'éloignement des hameaux les uns des autres aient eu un rôle salutaire au milieu de cette hécatombe nationale ; on peut aussi penser à une relative autarcie et, conséquence de celle-ci, peu de mouvements de population nécessaires à l'expansion de la contagion[53].

    La situation est tout autre quand, un siècle plus tard, une autre épidémie de peste noire se répand - venant également de Marseille où le navire Grand-Saint-Antoine l'a amenée de Damas (Syrie) en . Une grande quantité de châtaigniers ont gelé pendant l'hiver particulièrement froid de 1708-1709[54] ; les mûriers ont commencé à les remplacer. La fabrication de la soie commence juste son extraordinaire développement dans les Cévennes[55], qui fait passer la région d'une économie de subsistance à une économie de marché - avec son corollaire : plus de déplacements de personnes et de transports de marchandises. Cette fois, Peyremale est si durement touché qu'en 1722, lorsque le diocèse d'Uzès accorde une diminution des impositions de 30 000 livres pour toutes ses paroisses, « Peiremales, Seneschas, le mas Vert et Malenches » se voient ensemble attribuer quelque 1 665 livres - une des plus grosses diminutions du diocèse derrière Génolhac, Malons, Gravières et Les Vans[56].

    L’inondation du 9 septembre 1772

    Certains se souviennent des plus fortes inondations du XXe siècle, celle de 1958, notamment à Peyremale, lorsque la Cèze monte, le moulin du Grand Tournant peut rapidement disparaître sous les eaux. C’est ce qui survint en 1772. Absent de chez lui au moment du débordement de la Cèze, il est facile d’imaginer la terreur du meunier Paul Chamboredon, revenant quelques heures après la terrible crue du . Dans ce drame, « il eut le malheur de perdre sa femme avec cinq enfants que l’eau entraîna avec le plus haut étage dudit moulin et tous ses effets, au moyen de quoi il se trouve réduit dans le plus triste état & dans une mandicité affreuse ». Paul Chamboredon tenait le moulin en inféodation depuis plusieurs années.

    Si son nom a été oublié depuis – à l’instar du moulin du Deneyriel au Mas Herm –, on l’appelait réellement moulin de coste (côté) ou moulin du Malpas, mauvais pas, endroit par où il est dangereux et difficile de passer. Construit au début du XVIIe siècle, il appartenait alors au haut et puissant seigneur messire Anthoine Hercule de Budos, marquis de Portes, qui l’affermait à Yzac Jaussal. En 1630, la marquise de Portes Louise de Crussol, veuve de son mari tué l’année précédente au siège de Privas, promettait « de faire accommoder et rendre le(dit) moullin rouant et battant », prévoyant que si « par inonda(ti)on & ravages d’eaux led(it) moullin viendroit à tomber ou se desmolir en bloct ou en partie, ledict Jaussal ne sera tenu en aulcune faisson du dommage et perte d’icelluy ». Certes, l’on n’ignorait pas les conséquences d’une crue extraordinaire…[52].

    Création de la mairie de Peyremale en 1830

    Au lendemain de la Révolution, Peyremale est amenée à se rattacher à la municipalité de Portes. Une partie de Peyremalencs mécontents se ligue pour exiger la distinction du village de la commune voisine, arguant que : « (…) depuis trop longtemps, la communauté de Peyremale avait le malheur d’être réunie avec celle de Portes pour le fait des impositions, que depuis trop longtemps aussi Portes était habitée par des nobles, des seigneurs et des gens d’affaires qui avaient su créer et se conserver une prépondérance et une domination sur les timides habitants de Peyremale dont ils faisaient le plus abusif et le plus blâmable usage vis-à-vis de ceux-ci. » À cette pétition, rédigée le par le notaire Joseph Jaussaud, les membres du Directoire du département du Gard transigeront âprement, déclarant « nulle et comme non avenue la municipalité formée dans le lieu de Peyremale. »

    Résignés, les habitants de Peyremale devront donc ”monter” à Portes pour déclarer les naissances de leurs enfants, les décès de leurs proches, ainsi que pour se marier civilement. Ce n’est effectivement que le que le village sera enfin érigé en commune. Les premiers maires seront François Régis Jaussaud, fils du notaire évoqué plus haut, puis Balthazard Draussin qui, dès le , enregistrera les naissances d’Alix Philippine Dugas et de Joseph Julien Platon, nés respectivement à 8h et 11h du matin aux Drouilhèdes, ce premier jour de l’an[52].

    Population et société

    Évolution démographique

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1831. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[57]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[58].

    En 2020, la commune comptait 277 habitants[Note 10], en diminution de 4,15 % par rapport à 2014 (Gard : +2,1 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

    Évolution de la population [modifier]
    1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866 1876
    6871 0261 139777777732702680650
    1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911 1921 1926
    626671670646588628572508468
    1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975 1982 1990
    441419432406404371305274273
    1999 2006 2011 2016 2020 - - - -
    281273290286277----
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[59] puis Insee à partir de 2006[60].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des âges

    La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 16,5 %, soit en dessous de la moyenne départementale (32,6 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 50,4 % la même année, alors qu'il est de 29,6 % au niveau départemental.

    En 2018, la commune comptait 132 hommes pour 149 femmes, soit un taux de 53,02 % de femmes, légèrement supérieur au taux départemental (51,82 %).

    Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 4]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,8
    90 ou +
    0,7
    22,2
    75-89 ans
    18,3
    29,2
    60-74 ans
    29,7
    17,4
    45-59 ans
    19,3
    13,5
    30-44 ans
    15,8
    5,1
    15-29 ans
    5,7
    11,9
    0-14 ans
    10,4
    Pyramide des âges du département du Gard en 2018 en pourcentage[61]
    HommesClasse d’âgeFemmes
    0,8
    90 ou +
    1,9
    7,9
    75-89 ans
    10,3
    18,9
    60-74 ans
    19,4
    20,6
    45-59 ans
    20,6
    17,1
    30-44 ans
    17,1
    16,5
    15-29 ans
    14,6
    18,1
    0-14 ans
    16,2

    Politique et administration

    Municipalité

    Liste des maires successifs[62]
    Période Identité Étiquette Qualité
    mars 1945 mars 1959 Émile Chamboredon
    mars 1959 mars 1983 Jean Chamboredon
    mars 1983 mars 2001 Georges Lopez
    mars 2001 mars 2008 Évelyne Xavier
    mars 2008 mars 2014 Jean-Pierre Pouly
    mars 2014 mai 2020 Bernard Pertus SE Retraité Fonction publique
    mai 2020 En cours Guy Silhol

    Intercommunalité

    La commune faisait partie de la communauté de communes des Cévennes Actives, créée en 1999 et fusionnée en 2013 à la communauté de communes Cèze-Cévennes.

    Jumelages

    La commune de Peyremale est jumelée avec la commune de Jaworzyna Śląska, en Pologne.

    Vie locale

    Économie, emploi et tourisme

    Il n'y a pas de commerce dans le village. Un boulanger et un boucher ambulants desservent la commune régulièrement.

    Il y a cependant deux restaurants et quelques artisans comme une entreprise de maçonnerie et une miellerie.

    Le tourisme rural et le tourisme de randonnées (plusieurs circuits pédestres) connaissent un essor depuis une dizaine d'années. On trouve sur la commune deux campings et de nombreux gîtes qui accueillent des touristes.

    Enseignement

    Depuis la dernière décennie du XXe siècle, il n'y a plus d'école dans le village. Les enfants sont scolarisés sur Bessèges ou sur Alès.

    Santé

    Il n'y a pas de médecin, pharmacie, kinésithérapeute ni dentiste sur le village. Les plus proches se trouvent à Bessèges.

    Le centre hospitalier se trouve sur Alès.

    Sports et loisirs

    Le village est équipé d'un terrain de tennis, de deux terrains de half court et d'un mini golf.

    Randonnées

    Le GR de Pays « Haute vallée de la Cèze » arrive sur la commune par la D17, passe en bordure de Peyremale puis à Chambonnet. Il longe ensuite à mi-hauteur le flanc sud-est du mont des Chams (surmonté d'un dolmen) où il rejoint la commune de Bordezac.
    Boucle de randonnée du sentier de la Combe aux Chats (4 km)[63].
    Le chemin du Valat de l'Oule (7 km) passe parmi les anciennes terrasses de cultures, avec une belle vue sur l'église romane, et par le dolmen au sommet des Chams (N-E du hameau de l'Elzière)[64].
    Circuit de randonnée pédestre n°2.

    Associations

    De nombreuses associations font vivre le village :

    • l'Association du CLAP (Comité de loisirs et d'animation de Peyremale),
    • l'Association sportive,
    • l'Association maintien en forme,
    • une Association de cours de yoga,
    • une Association de chasse,
    • l'Association du Tourel (pour la gestion du canal d'irrigation de la commune),
    • l'Association Mercoire (pour la réhabilitation des terrasses en pierres sèches),
    • l'Association des Amis du Puech (pour la sauvegarde du site du Puech),
    • l'Association Cévenole Culturelle et Citoyenne (AC2C)

    Manifestations culturelles et festivités

    • Fête du .
    • Depuis 1983, il est organisé une course pédestre du Tour du Mirandon (11,2 km) ainsi qu'une marche (8,5 km), qui ont lieu un dimanche matin, au mois de juillet.
    Antoine Deparcieux

    Économie

    Revenus

    En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 143 ménages fiscaux[Note 11], regroupant 283 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 320 [I 5] (20 020  dans le département[I 6]).

    Emploi

    Taux de chômage
    200820132018
    Commune[I 7]6,8 %5,4 %10,7 %
    Département[I 8]10,6 %12 %12 %
    France entière[I 9]8,3 %10 %10 %

    En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 137 personnes, parmi lesquelles on compte 71,1 % d'actifs (60,4 % ayant un emploi et 10,7 % de chômeurs) et 28,9 % d'inactifs[Note 12] - [I 7]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France.

    La commune est hors attraction des villes[Carte 3] - [I 10]. Elle compte 41 emplois en 2018, contre 31 en 2013 et 26 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 87, soit un indicateur de concentration d'emploi de 46,8 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 40,5 %[I 11].

    Sur ces 87 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 29 travaillent dans la commune, soit 33 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 83,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,2 % les transports en commun, 5,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 10,2 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

    Activités hors agriculture

    24 établissements[Note 13] sont implantés à Peyremale au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 14] - [I 14]. Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 29,2 % du nombre total d'établissements de la commune (7 sur les 24 entreprises implantées à Peyremale), contre 30 % au niveau départemental[I 15].

    Agriculture

    1988200020102020
    Exploitations10867
    SAU[Note 15] (ha)99101988

    La commune est dans les Cévennes, une petite région agricole occupant l'ouest du département du Gard[65]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 16] sur la commune est la polyculture et/ou le polyélevage[Carte 4]. Sept exploitations agricoles ayant leur siège dans la commune sont dénombrées lors du recensement agricole de 2020[Note 17] (dix en 1988). La superficie agricole utilisée est de 88 ha[67] - [Carte 5] - [Carte 6].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • Église Notre-Dame de Peyremale, de style roman, en partie du XIIe siècle. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1981[68]. De nombreux objets sont référencés dans la base Palissy (voir les notices liées)[68].
    • La cloche précédant celle actuelle (qui, elle, date de 1885) a été bénie et nommée Marie par le curé du village M. Antoine Chalmeton[Note 18] le . Pesant environ 300 kg, elle portait effigie de saint Michel, peut-être un rappel de l'existence au village d'une importante faction protestante[69].
    • le temple protestant au hameau de l'Elzière, construit vers 1825[70].
    • Anciens moulins, au tournant des Noyers (le Malpas ou Moulin de Coste), au Mas Herm (le Deneyriel) et au Tourel (le Torrel)[71].
    • le "béal" commença par être un canal d'acheminement de l'eau de la Cèze depuis le Tourrel vers le bras de rivière asséché et un moulin à eau. Remontant au XVe ou XVIe siècle, cette partie est longue d'environ 150 mètres. Par suite, ce chenal fut considérablement allongé pour atteindre environ 1 100 mètres et apporter l'eau jusqu'aux hameaux de l'Elzière, du Serre et du Mas Herm. Certaines parties sont creusées dans la roche, d'autres sont maçonnées. Il est long d'environ 1,4 km[3]. L'Association du Tourel s'occupe de son entretien.

    Personnalités liées à la commune

    Patrimoine environnemental

    Espaces protégés et gérés

    ZNIEFF

    Gratiole officinale
    (Gratiola officinalis)
    Œillet du granite
    (Dianthus graniticus)
    Castor commun
    (Castor fiber)

    Peyremale est concerné par cinq zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) :

    La ZNIEFF continentale de type 2 du « cours moyen de la Cèze », soit 647,91 ha, concerne 16 communes[Note 19] et est entièrement comprise dans le Parc national des Cévennes. L'habitat visé est fait de terrains en friche et terrains vagues. Cette ZNIEFF abrite deux espèces végétales protégées sur l'ensemble du territoire français métropolitain : la gratiole officinale (Gratiola officinalis, une scrophulaire) et la spiranthe d'été (Spiranthes aestivalis, une orchidée également protégée au titre de la directive Habitat)[74].
    La ZNIEFF continentale de type 2 des « gorges du Chassezac, de la Borne et de l'Altier » couvre 5 808,5 hectares sur sept communes[Note 20]. L'habitat visé est là aussi fait de terrains en friche et terrains vagues.
    En sus de la spiranthe d'été, quatre autres plantes résidentes de cette ZNIEFF sont inscrites sur la liste des espèces végétales protégées sur l'ensemble du territoire français métropolitain : le lycopode des tourbières ou lycopode inondé (Lycopodiella inundata) ; le drosera à feuilles rondes (Drosera rotundifolia, petite plante herbacée vivace et carnivore de la famille des Droseraceae et dépendante des tourbières) ; la laîche des tourbières (Carex limosa) ; et l'orchis à odeur de punaise (Anacamptis coriophora, une orchidée terrestre). L'œillet du granite (Dianthus graniticus, famille des Dianthus), autre espèce déterminante de cette ZNIEFF, est sur la « liste des espèces végétales sauvages pouvant faire l'objet d'une réglementation préfectorale permanente ou temporaire ».
    Parmi les animaux résidents, le circaète Jean-le-Blanc (Circaetus gallicus) et le faucon pèlerin (Falco peregrinus), qui craint le dérangement dans ses zones de nidification, sont eux aussi des espèces protégées sur l'ensemble du territoire français métropolitain et, en sus, sont protégés au titre de la directive Oiseaux. L'écrevisse à pattes blanches (Austropotamobius pallipes) y est protégée au titre de la directive Habitat et de la "Protection des écrevisses autochtones sur le territoire français métropolitain"[75].
    La ZNIEFF continentale de type 1 « vallée du Luech à Chambon » concerne 884 ha sur Chambon, Chamborigaud et Peyremale. L'habitat très diversifié y est fait de zones humides, cultures, forêts et zones rocheuses. L'habitat déterminant de la ZNIEFF désigne des terrains en friche et terrains vagues.
    Les espèces déterminantes de cette ZNIEFF sont le faucon pèlerin[76]. S'y trouve également et la fougère mâle d'Ardèche (Dryopteris ardechensis)[77].
    La ZNIEFF continentale de type 1 des « vallées amont de la Cèze et de la Ganière » comprend 10 752,18 hectares sur 11 communes[Note 21]. Son habitat déterminant est fait de terrains en friche et terrains vagues. Cette ZNIEFF vise six espèces végétales protégées sur l'ensemble du territoire français métropolitain :
    l'orchis à odeur de punaise, la gratiole officinale, la spiranthe d'été, le ciste de Pouzolz (Cistus pouzolzii[78]), le botrychium à feuilles de matricaire (Botrychium matricariifolium, une petite fougère vivace), et l'ophioglosse des Açores (Ophioglossum azoricum, une fougère). L'œillet du granite (Dianthus graniticus), autre espèce visée, est sur la « liste des espèces végétales sauvages pouvant faire l'objet d'une réglementation préfectorale permanente ou temporaire ».
    Deux espèces animales sont de même visées par cette ZNIEFF : l'écrevisse à pattes blanches (Austropotamobius pallipes) et le faucon pèlerin (Falco peregrinus)[79].
    La ZNIEFF continentale de type 2 du « bois de Bordezac et de Bessèges »[80] inclut 1 796 ha répartis sur les quatre communes de Bessèges, Bordezac, Gagnières et Peyremale. L'habitat déterminant de cette zone est la forêt de pins de Salzmann des Causses, pour laquelle la ZNIEFF du « Bois de Bordezac et de Bessèges prolonge les 745 hectares du site d'intérêt communautaire (SIC) voisin de la « Forêt de pins de Salzmann de Bessèges » sur les communes de Bordezac et Gagnières[81].

    Site d'intérêt communautaire (directive Habitat)

    La haute vallée de la Cèze, dont Peyremale, est depuis 2013 entièrement incluse dans les 13 080 ha de la zone spéciale de conservation (ZSP) Natura 2000 des « Hautes vallées de la Cèze et du Luech » au titre de la Directive Habitats, au sein de la Réserve de biosphère des Cévennes. Cette ZSC s'étend pour 80 % dans le Gard et pour 20 % en Lozère, avec seulement environ 370 ha sur la commune de Malbosc en Ardèche[Note 22] - [Note 23]. Le couvert végétal est composé de 40 % de forêts de résineux, 20 % de forêts sempervirentes non résineuses, 20 % de landes, broussailles, recrus, maquis, garrigues et phrygana, 10 % de forêts caducifoliées, 5 % de rochers intérieurs et éboulis rocheux, 2 % de prairies semi-naturelles humides ou mésophiles améliorées et 2 % de pelouses sèches. Une partie de ces habitats, notamment les prairies de fauche et les châtaigneraies, sont dépendantes de la maintenance des activités humaines traditionnelles ; celles-ci cessant peu à peu, ces milieux sont sujets à la fermeture du milieu pour les prairies de fauche, et au développement des maladies et la destructuration pour les châtaigneraies.
    Cinq espèces sédentaires résidentes sont inscrites à l’annexe II de la directive Habitats : le castor commun (Castor fiber), la loutre (Lutra lutra), le blageon (Telestes souffia), l'écrevisse à pattes blanches et le barbeau méridional (Barbus meridionalis). Le castor commun et la loutre y présentent des populations non isolées mais en marge de leur aire de répartition ; pour la loutre, ce site est le seul présent en versant méditerranéen et donc d'une importance capitale pour la colonisation des rivières méditerranéennes[82].

    Notes et références

    Notes et cartes

    • Notes
    1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[7].
    2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    4. La réglementation dans la zone périphérique du parc, dite zone d'adhésion, est plus souple, afin bénéficier d'investissements d'ordres économique, social et culturel afin de freiner l'exode rural et de développer l'équipement touristique de la région.
    5. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[26].
    6. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
    7. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
    8. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    9. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[45].
    10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
    11. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
    12. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
    13. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
    14. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
    15. Les données relatives à la surface agricole utilisée (SAU) sont localisées à la commune où se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc être interprétés avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activité sur plusieurs communes, ou plusieurs départements voire plusieurs régions.
    16. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
    17. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[66].
    18. Antoine Chalmeton, vicaire de l'église St-Geniez de Manduel, près de Nîmes, arrive pris possession de la chaire vacante de Peyremale le 7 janvier 1715. Voir Prise de possession de l'église en 1715. Pascal Jaussaud, op. cit., 30 juin 2010. Sur peyremale.village.free.fr.
    19. Les communes concernées par la ZNIEFF « Cours moyen de la Cèze » sont : Allègre-les-Fumades, Bessèges, Bordezac, Chambon, Meyrannes, Molières-sur-Cèze, Peyremale, Potelières, Rivières, Robiac-Rochessadoule, Rochegude, Saint-Ambroix, Saint-Brès, Saint-Denis, Saint-Jean-de-Maruéjols-et-Avéjan et Saint-Victor-de-Malcap.
    20. Les communes concernées par la ZNIEFF des « Gorges du Chassezac, de la Borne et de l'Altier » sont : Malons-et-Elze, Peyremale, Altier, Pied-de-Borne, La Bastide-Puylaurent, Prévenchères et Villefort.
    21. Les communes concernées par la ZNIEFF des « Vallées amont de la Cèze et de la Ganière » sont : Aujac, Bonnevaux, Chambon, Concoules, Génolhac, Malons-et-Elze, Peyremale, Ponteils-et-Brésis, Sénéchas, Saint-André-Capcèze, Villefort (Lozère).
    22. Les communes concernées par le site Natura 2000 « Hautes vallées de la Cèze et du Luech » sont,
      • pour le Gard (80 %) :
      Aujac, Bessèges, Bonnevaux, Bordezac, Chambon, Chamborigaud, Concoules, Génolhac (vallée du Luech), La Vernarède (pour environ 10 ha au nord et une petite frange en limite Est), Malons-et-Elze (env. 720 ha sur le sud-est de la commune), Meyrannes, Molières-sur-Cèze, Peyremale, Ponteils-et-Brésis, Rochessadoule, Saint-Ambroix, Saint-Brès et Sénéchas ;
      • pour la Lorèze (20 %) :
      Saint-André-Capcèze, Saint-Maurice-de-Ventalon (env. 180 ha autour du Luech) et Vialas ;
      • pour l'Ardèche (>3%):
      Malbosc (environ 370 ha dans le Sud de la commune). Noter que le département de l'Ardèche n'est pas mentionné dans la fiche Natura 2000 ; mais sa cartographie indique clairement que la zone s'étend sur une partie de la commune de Malbosc, de même que dans la carte Géoportail des zones Natura 2000.
    23. Pour les communes de Bessèges, Meyrannes, Molières-sur-Cèze, Rochessadoule, Saint-Ambroix et Saint-Brès, la Zone spéciale de conservation ZSC des « Hautes vallées de la Cèze et du Luech » concerne uniquement le fond de vallée de la Cèze. Sur Saint-Ambroix, cette zone ne concerne que la partie de vallée en amont de la ville ; la vallée en aval est couverte par les ZNIEFF « Rivière de la Cèze à l'aval de Saint-Ambroix » et « Cours moyen de la Cèze ».
    • Cartes
    1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
    3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
    4. « Recensement agricole 2020 - Carte de la spécialisation de la production agricole par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
    5. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
    6. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

      Site de l'Insee

      1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
      2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
      3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
      4. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Peyremale (30194) », (consulté le ).
      5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Peyremale » (consulté le ).
      6. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Gard » (consulté le ).
      7. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Peyremale » (consulté le ).
      8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Gard » (consulté le ).
      9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
      10. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
      11. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Peyremale » (consulté le ).
      12. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
      13. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
      14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Peyremale » (consulté le ).
      15. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Gard » (consulté le ).

      Autres sources

      1. Peyremale. Sur habitants.fr.
      2. Peyremale, commune et hameaux
      3. Peyremale - Le patrimoire. Pascal Jaussaud, Peyremale, Peyremalencs, Peyremalès, 28 janvier 2015. Sur peyremale.village.free.fr.
      4. Sandre, « Fiche cours d'eau - Le Rieu-Sec (V5421000) » (consulté le ).
      5. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
      6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
      7. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
      8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
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      Voir aussi

      Bibliographie

      • Ernest Durand, Notes pouvant servir à la monographie de Peyremale (1905), rééditée en Monographie de Peyremale suivie de Biographie d’Antoine Deparcieux), Une étude notariale au village (1899) lire en ligne sur Gallica
      • Abbé Bouillon et Jacky Chareyre, Peyremale… son église (ca 1968)
      • Pascal Jaussaud, Peyremale Peyremalencs Peyremalès (2023)

      Articles connexes

      Liens externes

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