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Nicolas Théobald

Nicolas Théobald, né à Montenach (Alsace-Lorraine) le et mort à Obernai (Bas-Rhin) le , est un géologue et paléontologue français.

Nicolas Théobald
Le Professeur Nicolas Théobald à Besançon en 1976, photographie en couleur.
Le géologue et paléontologue Nicolas Théobald à Besançon en 1976.
Biographie
Naissance
DĂ©cĂšs
(Ă  77 ans)
Obernai (Bas-Rhin, France)
Nationalité
Formation
École normale d'instituteurs de Metz (1920-1923)
École normale d'instituteurs de Lyon (1923-1924)
École normale supĂ©rieure de Saint-Cloud (1924-1926)
Université de Strasbourg (agrégation) (jusqu'en 1930)
Université de Nancy (doctorat) (jusqu'en 1937)
Activités
Période d'activité
ƒuvres principales
Les insectes fossiles des terrains oligocĂšnes de France (d)
signature de Nicolas Théobald
Signature

Il est surtout connu pour l'orientation nouvelle de sa thĂšse d'État sur Les Insectes fossiles des Terrains oligocĂšnes de France (1937). Il a dĂ©couvert plusieurs genres et plus de 300 espĂšces d'insectes ; toutefois, ces fossiles Ă©tant souvent trĂšs proches des espĂšces actuelles, ce n'est pas leur valeur stratigraphique qui est mise en avant, mais leur signification biogĂ©ographique, permettant de dĂ©terminer les caractĂšres climatiques et environnementaux de leurs milieux de vie et de dĂ©crire les paysages de la « France » oligocĂšne.

Il est aussi un spécialiste de l'histoire géologique de tout le bassin du Rhin moyen et de la Moselle. Il insiste sur les preuves de mouvements tectoniques quaternaires principalement dans le fossé rhénan.

Agrégé de sciences naturelles, il a trÚs tÎt la vocation d'enseigner et, comme professeur de géologie à l'Université de Sarrebruck, puis à l'Université de Besançon, forme de nombreux chercheurs, tout en attirant l'attention sur la nécessaire protection des ressources en eau potable et des milieux naturels fragiles.

Biographie

Jeunesse

Nicolas ThĂ©obald naĂźt, le , Ă  Montenach[rs 1], dans un village lorrain alors allemand et proche du Luxembourg, comme il le raconte dans son ouvrage de souvenirs À l'heure des cloches de mon village : ScĂšnes d'un village lorrain du dĂ©but du 20e siĂšcle[1]. Il est le fils de Michel ThĂ©obald et de Catherine Mallinger[rs 1] - [rs 2]. Il passe toute son enfance « rythmĂ©e au son des cloches »[2]. La confiscation de ces cloches en 1917 souligne le poids de la guerre ; elles seront remplacĂ©es en 1922[3]. Il est issu d'une famille nombreuse de huit enfants[rs 3], son pĂšre Ă©tant le maire du village, pratiquant l'Ă©levage et travaillant aux champs[4]. Sa mĂšre va vendre au marchĂ© de Sierck-les-Bains les produits de la ferme, comme les mottes de beurre et les Ɠufs[5].

Formation

En , à l'ùge de quinze ans, il quitte son village afin d'étudier et d'obtenir ses diplÎmes, n'y revenant que pendant les vacances. Il prépare le concours d'entrée à l'école normale à l'école préparatoire de Phalsbourg[rs 3].

Suivent cinquante ans au service de l'enseignement et de la recherche. AprĂšs le retour de l'Alsace-Lorraine Ă  la France, Nicolas ThĂ©obald est admis Ă  l'École normale d'instituteurs de Metz, premier de la promotion 1920-1923[rs 4]. C'est l'occasion de dĂ©couvrir les tĂ©moins du passĂ© gallo-romain de la Moselle au MusĂ©e de Metz. Dans Montenach, Monographie d'un village lorrain[6], il raconte comment, sur les conseils du conservateur Roger ClĂ©ment, il recherche dans les champs de Montenach des restes de grandes tuiles qui pourraient porter le sceau du fabricant. Son jeune frĂšre Albert, qui l'accompagne, en trouve une avec six lignes de texte ; traduites par R. ClĂ©ment, elles rĂ©vĂšlent un compte des heures de travail d'un ouvrier de la tuilerie. Ce prĂ©cieux vestige, datĂ© du IIe siĂšcle, est toujours conservĂ© au MusĂ©e de Metz[rs 5] - [rs 6] - [rs 7]. Nicolas ThĂ©obald poursuit sa quatriĂšme annĂ©e Ă  l'École normale d'instituteurs de Lyon[note 1] - [rs 3] et rĂ©ussit son entrĂ©e Ă  l'École normale supĂ©rieure de Saint-Cloud (1924-1926) ; ses rencontres avec Teilhard de Chardin le dĂ©terminent dans sa vocation[rs 3].

CarriĂšre

AprĂšs son service militaire, Nicolas ThĂ©obald est nommĂ© professeur Ă  l'Ă©cole normale d'Obernai en 1927, Ă©tudiant en parallĂšle Ă  l'universitĂ© de Strasbourg et devient agrĂ©gĂ© de sciences naturelles en 1930, date Ă  partir de laquelle il enseigne au lycĂ©e de Mulhouse, puis au lycĂ©e de Nancy[rs 8]. Il soutient sa thĂšse Ă  Nancy en 1937[rs 9], et est Ă©lu Ă  l'AcadĂ©mie nationale de Metz la mĂȘme annĂ©e ; il est nommĂ© inspecteur d'acadĂ©mie Ă  Albi (1937), puis Ă  Colmar (1938). L'Inspecteur d'AcadĂ©mie est toujours au premier plan dans les manifestations marquant la fin de l'annĂ©e scolaire, FĂȘte de la Jeunesse dans le Tarn[rs 10], ou Distribution des prix Ă  Sainte-Marie-aux-Mines dans le Haut-Rhin[rs 11]. Avec le dĂ©but de la guerre en 1939, Nicolas ThĂ©obald est mobilisĂ© comme lieutenant d'artillerie Ă  CoĂ«tquidan puis officier gĂ©ologue Ă  Mulhouse. AprĂšs la dĂ©bĂącle, il se retrouve, de 1940 Ă  1944, inspecteur d'AcadĂ©mie Ă  ChĂąteauroux, oĂč ses liens avec le maquis berrichon lui permettent de dissimuler quelques malgrĂ©-nous alsaciens-lorrains [rs 12] - [rs 13].

Au cours de la libération progressive du territoire français, Chùteauroux est libéré le et le Gouvernement provisoire de la République française nomme Nicolas Théobald inspecteur d'Académie à Strasbourg (). Il y arrive au moment de la libération de la grande ville alsacienne (). Il est chargé de rouvrir les écoles dans les villages au fur et à mesure du retrait des troupes allemandes, jusqu'à la libération définitive de Lauterbourg le [rs 13].

AprĂšs la guerre, il est nommĂ© administrateur en chef des Services de l'Éducation publique de Bade, Ă  Fribourg-en-Brisgau (1945-1948)[rs 3]. Parfaitement bilingue, il Ɠuvre dans un esprit de rĂ©conciliation franco-allemande, suivant le mouvement lancĂ© par Robert Schuman. En 1948, il participe Ă  la fondation de l'universitĂ© de la Sarre, Universitas Saraviensis, oĂč il est nommĂ© professeur de gĂ©ologie et oĂč il est Ă©lu doyen de la facultĂ© des sciences (1949-1953)[rs 3]. Puis, il poursuit sa carriĂšre Ă  l'UniversitĂ© de Besançon, comme titulaire de la chaire de GĂ©ologie Historique et PalĂ©ontologie (1953-1974)[rs 3].

Retraite

AprÚs sa retraite, Nicolas Théobald reste fidÚle à sa vocation de partager des connaissances. Il assure volontiers des conférences, comme lors de l'exposition de Minéralogie de Thionville, en juin 1980 ; Le Républicain Lorrain lui consacre alors un article rappelant la découverte de la tuile gravée de Montenach[rs 14].

Ses recherches historiques sur Montenach et la rédaction de ses souvenirs de jeunesse au village, qui l'occupent désormais, lui valent un regain de popularité en Lorraine[rs 15]. AprÚs son décÚs le , Le Républicain lorrain publie sous la plume de Sylvain Post, son journaliste scientifique, un article empreint de sympathie : « Avec la disparition de Nicolas Théobald la science perd un poÚte »[rs 16].

Travaux et publications

Nicolas Théobald a publié de nombreux ouvrages et articles, notamment liés à ses recherches en géologie[nrf 1] - [nrf 2] - [nrf 3], en paléontologie[nrf 4] et en géologie historique[nrf 5] et à ses fonctions de professeur de géologie aux universités de Sarrebruck et de Besançon[nrf 6] - [rs 17].

Ses ouvrages de base pour la prĂ©paration aux concours de recrutement Ă  l'enseignement des sciences de la terre reposent sur une longue pratique de la recherche sur le terrain et en laboratoire, dont sa thĂšse d'État, Les Insectes fossiles des terrains oligocĂšnes de France, est le tĂ©moignage le plus connu[nrf 7]. Le manuel de palĂ©ontologie Ă©crit en collaboration avec Abel Gama et destinĂ© aux Ă©tudiants en Sciences Naturelles souligne l'influence du milieu sur le dĂ©roulement de l'Ă©volution, insiste sur l'importance du climat et sur l'Ă©quilibre dans les biotopes[rs 18].

Il a initiĂ© Ă  la recherche beaucoup de ses Ă©tudiants. De 1953 Ă  1971, il a dirigĂ© 114 DiplĂŽmes d'Ă©tudes supĂ©rieures et plusieurs thĂšses[rs 19]. Il est aussi l'auteur de nombreuses cartes gĂ©ologiques[rs 20]. Une liste chronologique complĂšte des articles et des cartes gĂ©ologiques peut ĂȘtre consultĂ©e sur Wikispecies[note 2] - [rs 21].

Fig.1 : Schémas expliquant la formation d'une terrasse fluviatile par des variations du niveau de base. Fig. 2 : Schémas montrant l'emboßtement d'un systÚme de trois terrasses fluviales. Fig. 3 : Terrasses étagées
Fig.1, 2 et 3 : Terrasses emboßtées ou étagées.

Terrasses alluviales et néotectonique

Au cours de ses études, Nicolas Théobald avait été séduit par les idées avant-gardistes d'Alfred Wegener (1880-1930), théoricien de la dérive des continents. Mais, dans la premiÚre moitié du XXe siÚcle, la plupart des géologues et géographes estiment que les mouvements tectoniques responsables de la mise en place des continents et des montagnes ne sont plus sensibles à l'Úre quaternaire. Les modifications du relief, quand les continents sont stables, sont alors liées aux variations du niveau des océans, comme l'explique la théorie eustatique, issue des travaux du géologue américain W. M. Davis et dont le principal représentant en France était, au début du XXe siÚcle, Henri Baulig, professeur de géographie à l'Université de Strasbourg (1877-1962)[rs 22].

Controverses autour de la théorie eustatique

Ces controverses ont été évoquées par les anciens élÚves de Nicolas Théobald : Jean Blaison, Michel Campy, Daniel Contini et Yves Rangheard, dans un article de synthÚse consacré à sa carriÚre[rs 1] - [rs 3].

Comparaison de deux reconstructions de niveaux de mer pendant les 500 derniers millions d'années. L'échelle des changements durant la derniÚre transition glaciaire/interglaciaire est indiquée par la barre verticale noire. Pendant la plus grande partie de l'histoire géologique, le niveau moyen à long terme de la mer était significativement plus haut qu'aujourd'hui.
Comparaison de deux reconstructions de niveaux de mer pendant les 500 derniers millions d'années. L'échelle des changements durant la derniÚre transition glaciaire/interglaciaire est indiquée par la barre verticale noire. Pendant la plus grande partie de l'histoire géologique, le niveau moyen à long terme de la mer était significativement plus haut qu'aujourd'hui.

Les géologues s'accordent sur le fait qu'au Quaternaire, le niveau des océans a subi d'importantes fluctuations, liées aux variations de température[rs 23]. Lors des périodes glaciaires, l'eau étant capitalisée dans les glaciers de montagne et les Inlandsis, le niveau des mers a baissé, ce qui a favorisé l'érosion dans le cours inférieur des fleuves, tandis que leur cours supérieur était encombré de débris fluvio-glaciaires. Lors des interglaciaires, la remontée du niveau marin a favorisé au contraire l'alluvionnement à l'aval. Au moins quatre périodes glaciaires ont été répertoriées au Quaternaire et l'alternance de phases de creusement et de remblaiement a permis la formation de terrasses étagées ou emboßtées le long des cours d'eau[7] (Figures 1, 2 et 3)[rs 24].

La thĂ©orie eustatique se justifie dans les rĂ©gions stables depuis la fin de l'Ăšre tertiaire, comme les grands bassins sĂ©dimentaires, et Nicolas ThĂ©obald l'a appliquĂ©e dans ses premiers travaux sur la vallĂ©e de la Moselle Ă  l'aval de Thionville ; il reconnaĂźt des terrasses Ă  90, 60, 40 et 15 mĂštres au-dessus du niveau d'Ă©tiage de la riviĂšre et les met en rapport avec les quatre grandes pĂ©riodes glaciaires du Quaternaire[nrf 8] - [nrf 9] - [nrf 10] - [rs 25].

Mais ses Ă©tudes sur les terrasses d'alluvions anciennes du Rhin en Alsace et dans le Pays de Bade rĂ©vĂšlent une disposition aberrante : leur altitude relative diminue de l'amont Ă  l'aval, oĂč elles s'ennoient dans les alluvions rĂ©centes, et le soubassement rocheux est de plus en plus profond. Nicolas ThĂ©obald, rappelant les observations concordantes de Andreas Gutzwiller (1894)[nrf 11] (1912)[nrf 12], Wilhelm Deecke (1917)[nrf 13], et Abel Briquet (1928)[nrf 14], (1930)[nrf 15], conclut comme ces gĂ©ologues que, durant le dĂ©pĂŽt des alluvions, la plaine du Haut-Rhin a continuĂ© Ă  s'affaisser (1933)[8] - [rs 26]. Cette rĂ©gion proche de BĂąle, classĂ©e en zone IX-X sur une Ă©chelle de XII, l'Ă©chelle MSK, est encore affectĂ©e par des tremblements de terre ; en 1356, la ville de BĂąle fut presque entiĂšrement dĂ©truite par un sĂ©isme historique[rs 27] - [rs 28].

Le jeune gĂ©ologue compte dĂ©velopper ce thĂšme dans une thĂšse, mais Ă  l'universitĂ© de Strasbourg, oĂč il a passĂ© sa licence et son diplĂŽme de maĂźtrise universitaire en sciences, le gĂ©ographe Henri Baulig, tenant de la thĂ©orie eustatique, fait travailler ses Ă©lĂšves sur les vallĂ©es du versant alsacien des Vosges, Ă  charge pour eux de dĂ©montrer la stabilitĂ© du massif au Quaternaire. Le gĂ©ographe n'admet pas la subsidence quaternaire du fossĂ© rhĂ©nan (1935)[rs 29]. La pression de l'Ă©cole eustatique oblige Nicolas ThĂ©obald Ă  abandonner ses travaux et Ă  trouver un autre sujet de recherche, en palĂ©ontologie. Il attendra plus de 10 ans la libertĂ© de reprendre le thĂšme de la nĂ©otectonique dans le fossĂ© rhĂ©nan[9] - [rs 30].

Reconnaissance des théories néotectoniques

Reprenant ses recherches dĂšs la fin de la guerre, il publie en 1948 des donnĂ©es prĂ©cises dans un mĂ©moire sur le sud du fossĂ© rhĂ©nan, et il affirme qu'« il est impossible d'expliquer l'accumulation de 200, parfois 300 et mĂȘme 400 mĂštres d'alluvions dans certaines parties du fossĂ©, si on n'admet pas que le fond mĂȘme du fossĂ© se soit abaissĂ© au cours du dĂ©pĂŽt »[10] - [rs 31].

Puis, en 1949, dans sa Contribution à l'étude de la basse terrasse rhénane, entre Bùle et Karlsruhe, Nicolas Théobald conclut que « les mouvements tectoniques ont interféré avec les phénomÚnes de remblaiement liés à l'eustatisme des niveaux de base ». Les vues des partisans de l'eustatisme et celles des tectoniciens se trouvent ainsi conciliées[11] - [rs 31].

Entre 1950 et 1977, Nicolas ThĂ©obald publie encore de nombreux articles sur le fossĂ© rhĂ©nan, la Lorraine, le sud des Vosges et le fossĂ© de la SaĂŽne, oĂč il souligne l'importance des mouvements verticaux au Quaternaire. Il est en accord avec les chercheurs qui proposent d'expliquer l'affaissement du fossĂ© rhĂ©nan par une compensation isostatique au relĂšvement des massifs anciens qui l'encadrent. DĂ©sormais, les « nĂ©otectoniciens » sont nombreux, tant en France qu'en Allemagne. La notion de mouvements tectoniques quaternaires, liĂ©e Ă  la « thĂ©orie des plaques » est universellement acceptĂ©e[rs 32].

Paléontologie et écologie

Fig.4 : ThÚse de Nicolas Théobald, pl. II, Insectes du Sannoisien du Gard entre 33,9 et 28,1 millions d'années
Fig.4 : ThÚse de Nicolas Théobald, pl. II, Insectes du Sannoisien du Gard[note 3].
33.9–28.1 Ma CĂ©nozoĂŻque : Sannoisien

Lorsqu'il doit abandonner son sujet de thÚse sur la néotectonique, Nicolas Théobald a déjà publié plusieurs articles sur la faune des Úres secondaire ou quaternaire. En effet, le géologue cherchant à dater les terrains sédimentaires sur lesquels il travaille, par exemple pour établir une « carte géologique », est heureux de trouver des fossiles et doit les identifier. Certaines espÚces n'ayant encore jamais été décrites ; il doit leur donner un nom[rs 33].

Les insectes fossiles des terrains oligocĂšnes de France : thĂšse de 1937

Les Ă©tudes sur les insectes fossiles sont rares lorsque Nicolas ThĂ©obald entreprend sa thĂšse sur les insectes oligocĂšnes ; ceux-ci ne se trouvent que dans des dĂ©pĂŽts continentaux ou lacustres, souvent nĂ©gligĂ©s ou Ă©tudiĂ©s de façon marginale Ă  l'Ă©poque. Ces fossiles sont petits et fragiles, de conservation difficile. Il est exceptionnel de trouver des Ă©chantillons entiers, sauf si l'insecte, tombĂ© dans un lac ou une lagune en voie de comblement, a Ă©tĂ© enseveli rapidement sous des limons, s'il s'est trouvĂ© enveloppĂ© par des cendres volcaniques, ou encore piĂ©gĂ© par une coulĂ©e de rĂ©sine, qui donnera de l'ambre. BĂ©nĂ©ficiant de l'accĂšs Ă  des collections de musĂ©es d'histoire naturelle, comme ceux de BĂąle, de Marseille, de Clermont-Ferrand, de Bruxelles, le palĂ©ontologue va analyser environ 3 000 Ă©chantillons, qui sont photographiĂ©s, dessinĂ©s, comparĂ©s Ă  des insectes fossiles dĂ©jĂ  connus et aux reprĂ©sentants actuels des mĂȘmes genres, et dĂ©terminĂ©s (Figure 4)[12] - [rs 34].

N.THEOBALD, Fig. 5 Aquisextana irenaei, Photographie et interprétation graphique de 1937.
N.THEOBALD, Fig. 5 Aquisextana irenaei, Photographie et interprétation graphique, 1937

Ces fossiles sont répartis en 650 espÚces, dont 300 nouvelles, qui sont replacées dans leur milieu, par l'analyse des conditions de sédimentation et des restes végétaux : les biotopes sont reconstitués, car la faune caractérise bien les climats régionaux. Ainsi est présentée une synthÚse vivante des milieux naturels de la période oligocÚne[13] - [note 4].

Sur le territoire de la France actuelle, à l'OligocÚne, la surface occupée par les lacs et les lagunes est considérable. Au sud et au sud-est de notre pays, l'orogenÚse pyrénéenne ayant atteint son stade paroxysmal et les Alpes et la Provence étant en voie de surrection, des fossés d'effondrement et des synclinaux accueillent la sédimentation des débris arrachés aux terres émergées[rs 35] :

  • ainsi, entre les CĂ©vennes et les Garrigues languedociennes, un petit fossĂ© Ă  l'est d'AlĂšs (Gard) est occupĂ© par des eaux saumĂątres, oĂč se dĂ©posent calcaires, calcaires marneux et grĂšs, et colonisĂ©es par des nymphĂ©as et des roseaux, avec des hauts-fonds herbeux et des rives boisĂ©es de conifĂšres et de pandanus oĂč prospĂšrent les BibionidĂ©s, diptĂšres floricoles aux larves aquatiques, ou des LibellulidĂ©s. Plus haut poussent des Acacia celasensis Laurent. L'analyse des genres permet de supposer un climat mĂ©diterranĂ©en Ă  affinitĂ©s subtropicales prononcĂ©es, comparable au climat actuel des Indes orientales et du sud de la Chine[14] ;
  • plus Ă  l'est, au nord du site actuel d'Aix-en-Provence, nous sommes plus prĂšs des mers pĂ©rialpines. Des marnes calcaires sĂ©parant des bancs de gypse, exploitĂ©s pendant des siĂšcles Ă  la « montĂ©e d'Avignon », ont fourni un nombre considĂ©rable d'insectes fossiles[15]. Ici, « des lagunes soumises Ă  des influences marines pĂ©riodiques » sont peuplĂ©es de poissons donnant la chasse aux insectes « dans les anses aux eaux tranquilles » : HydrophilidĂ©s, DytiscidĂ©s, etc. Nicolas ThĂ©obald cite de nombreuses plantes aquatiques (Typha latissima Heer, nĂ©nuphars). Sur les bords, des iris fleurissent au milieu des cyperacĂ©es et des graminĂ©es, habitĂ©es par des libellules et des Phryganes, des Bibio, Plecia et Tipules. Dans les forĂȘts de conifĂšres, les fourmiliĂšres sont nombreuses. Au-dessus de ces bassins, les chaĂźnons de Provence, dĂ©jĂ  Ă©mergĂ©s, sont occupĂ©s par des sortes de savanes, comme semble le prouver la prĂ©sence de termites[16] ;
  • en Haute-Alsace, l'ambiance est diffĂ©rente, car le fossĂ© rhĂ©nan est occupĂ© par une mer communiquant avec la mer du Nord, ce qui explique la raretĂ© des genres d'eau douce (comme les libellules). Les gisements prĂšs de Mulhouse (Brunstatt) et dans le Pays de Bade (Kleinkems), rive droite du Rhin (en face de Kembs) prĂ©sentent des marnes en plaquettes du Sannoisien moyen[17]; du cĂŽtĂ© allemand, on trouve davantage de FormicidĂ©s et de termites, prouvant la proximitĂ© d'Ă©tendues arides Ă  l'emplacement de l'actuelle ForĂȘt-Noire. Ces steppes sont parcourues par des oueds bordĂ©s de ripisylves. Lors des crues, les eaux entraĂźnent des insectes mĂ©langĂ©s Ă  des dĂ©bris vĂ©gĂ©taux jusqu'Ă  des lagunes saumĂątres soumises Ă  de frĂ©quentes influences marines[18] ;
  • la thĂšse dĂ©crit aussi insectes et milieux oligocĂšnes de CĂ©reste (Basses-Alpes, aujourd'hui Alpes-de-Haute-Provence) dans le Luberon et de nombreux sites d'Auvergne[19].

La coexistence de certains insectes montre que, dĂ©jĂ  entre 25 et 35 millions d'annĂ©es avant le temps prĂ©sent, il existe entre les espĂšces des relations de commensalisme ou de parasitisme ; les fourmis vivent en sociĂ©tĂ©s... Dans une Note complĂ©mentaire sur les insectes fossiles oligocĂšnes des gypses d'Aix-en-Provence[20], le palĂ©ontologue dĂ©crit encore de nouvelles espĂšces, dont un LĂ©pidoptĂšre de la famille des Lycaenidae, Aquisextana irenaei, qu'il dĂ©die Ă  son Ă©pouse IrĂšne (Figure 5) et un HomoptĂšre Tetraneura oligocenica, qui suscite de l'intĂ©rĂȘt encore des dizaines d'annĂ©es aprĂšs sa publication[rs 36].

Cette étude paléontologique apparaßt comme une véritable écologie du passé. L'originalité de la méthode est reconnue en France et à l'étranger [rs 37] et jusqu'au Canada : Dr Théobald's monograph will be an indispensable reference and a model for work of the same nature[rs 38].

La thÚse est toujours précieuse pour les collectionneurs[rs 39].

Autres contributions paléontologiques

Nicolas Théobald consacre à la période oligocÚne de nombreux autres travaux, en particulier sur la flore[nrf 16] - [rs 40] et les poissons d'Alsace[nrf 17] - [rs 34].

D'autres recherches concernent les Stégocéphales du Permien inférieur (ou Cisuralien) de Saint-Wendel en Sarre[nrf 18], les ammonites d'Alsace[nrf 19] ou de Franche-Comté[nrf 20] - [nrf 21] - [nrf 22] ou les faunes quaternaires en Alsace[nrf 23] - [nrf 24], dans le Palatinat[nrf 25] et en Franche-Comté[nrf 26] - [rs 18].

L'ouvrage de base publiĂ© en 1958 avec A. Gama souligne l'influence du milieu sur l'Ă©volution des ĂȘtres vivants et insiste sur l'Ă©quilibre dans les biotopes. Un autre ouvrage, traitant des Fondements gĂ©ologiques de la prĂ©histoire[21], fait l'objet d'un large compte-rendu par Henriette Alimen, (Directrice du Laboratoire de GĂ©ologie Quaternaire du CNRS), dans la sĂ©ance de la SociĂ©tĂ© prĂ©historique française du [rs 41].

Écologie, hydrologie et vie humaine

Le palĂ©ontologue n'ignore pas que la dĂ©gradation du milieu entraĂźne celle de la vie qui lui est associĂ©e. ConfrontĂ© aux problĂšmes des groupes humains, il garde la mĂȘme orientation Ă©cologique. Dans le cadre de sa charge de gĂ©ologue associĂ© au BRGM pour la mise au point de cartes gĂ©ologiques, Nicolas ThĂ©obald doit assurer la recherche d'eau potable pour les communes de Haute-SaĂŽne ; constatant les risques de pollution des nappes phrĂ©atiques par les sabliĂšres, les ateliers de traitement des mĂ©taux, les abattoirs, laiteries et dĂ©charges, il insiste auprĂšs des maires pour crĂ©er des pĂ©rimĂštres de sĂ©curitĂ© autour des captages d'eau potable[rs 19]. De cette expĂ©rience sort la publication d'un ouvrage sur la gĂ©ologie et l'hydrogĂ©ologie de la Haute-SaĂŽne[22] - [rs 42].

Ses interventions sont parfois liées à des projets de grande envergure, comme celui de la création d'un lac artificiel à Vaivre (prÚs de Vesoul, Haute-SaÎne), projet porté par le maire de Vaivre. Dans un ouvrage récent, le maire de l'époque, Pierre Bonnet, rappelle l'intervention du Professeur Théobald de l'Université de Besançon, « scientifique de référence pour toutes les études géologiques », qui rédigea en 1970 un rapport préalable à l'établissement du lac[rs 43].

Nicolas Théobald fut un de ceux qui alertÚrent l'opinion sur la nécessité de prendre des mesures de protection de la Nature. Le paléontologue n'est pas un scientifique fermé à la vie ; au contraire, la recherche des traces de vie dans un monde pétrifié lui donne une sensibilité particuliÚre à la protection de ses formes actuelles. Comme l'écrit Léon Moret : « Tous les travaux des paléontologistes actuels sont faits dans un sens évolutif, c'est-à-dire qu'ils se préoccupent avant tout des rapports de filiation des fossiles et de leurs rapports avec le monde des vivants »[rs 44].

Conservation du patrimoine naturel du village de Montenach

RetraitĂ© depuis 1974, Nicolas ThĂ©obald prend le temps de rĂ©diger une monographie de son village natal et un recueil de ses souvenirs de jeunesse. En mĂȘme temps, il s'engage dans la conservation du patrimoine naturel des collines qui servaient de pĂąture aux moutons et aux porcs tout autour du village ; elles sont occupĂ©es par des pelouses sĂšches oĂč prospĂšrent en particulier des orchidĂ©es spectaculaires (Dactylorhiza maculata, Orchis mascula, Orchis militaris). L'enfant du pays convainc la municipalitĂ© de lutter contre le reboisement favorisĂ© par l'abandon des pratiques ancestrales d'Ă©levage. AprĂšs son dĂ©cĂšs Ă  Obernai le [rs 45], le conseil municipal de Montenach et plusieurs propriĂ©taires conviennent, avec le dĂ©partement de la Moselle, d'Ă©riger les pelouses sĂšches en rĂ©serve naturelle volontaire, la rĂ©serve des sept collines, dĂ©diĂ©e au professeur Nicolas ThĂ©obald[rs 46].« Cette remarquable rĂ©serve naturelle, crĂ©Ă©e en 1985, consacre avant tout les belles Ă©tudes que Paul Haffner, pour la botanique, et Nicolas ThĂ©obald, pour la gĂ©ologie, avaient effectuĂ©es dans la rĂ©gion de Montenach »[rs 47]. L'inauguration officielle, organisĂ©e par le Maire de Montenach, Mathias Sausy, a lieu le , en prĂ©sence du sous-prĂ©fet de Thionville Georges BĂ©rard, du dĂ©putĂ© de la Moselle le Dr Jean-Marie Demange, et du fils aĂźnĂ© de Nicolas ThĂ©obald, Jean-GĂ©rard ThĂ©obald, professeur d'Ă©lectronique Ă  la facultĂ© des sciences de Besançon[rs 48].

Une convention de gestion est signée entre la commune et le Conservatoire des Sites lorrains en 1987. Puis la réserve naturelle nationale de Montenach est classée par décret du [rs 49] - [rs 50].

Distinctions

Nicolas Théobald est récipiendaire des décorations suivantes[rs 19] :

Sylvain Post, dans l'article qu'il consacre au scientifique quelques jours aprÚs son décÚs commente : « Qu'il fût porteur de la rosette rouge, du ruban bleu et de la marque la plus élevée de la promotion violette n'était que justice, s'accorde-t-on à dire. Il avait accepté qu'on le fit chevalier du Mérite agricole. Cette décoration lui échut parce qu'il avait trouvé de l'eau potable pour un nombre considérable de petites communes de la Haute-SaÎne. »[rs 16].

Taxons dédiés éponymes

Avant 2023, six paléoentomologistes lui ont rendu hommage, par l'intermédiaire de sept espÚces fossiles :

Sinon pour les espÚces concernées, consulter la liste générée automatiquement.

Publications

Ouvrages

  • ThĂšse : Nicolas ThĂ©obald, Les insectes fossiles des terrains oligocĂšnes de France, ThĂšses UniversitĂ© de Nancy, coll. « Bulletin mensuel de la SociĂ©tĂ© des Sciences de Nancy et MĂ©moires de la SociĂ©tĂ© des Sciences de Nancy », , 473 pp., 17 fig., 7 cartes, 13 tables, 29 planches hors-texte (OCLC 786027547).
  • Nicolas ThĂ©obald, GĂ©ologie et HydrogĂ©ologie de la Haute-SĂąone, Annales Scientifiques de l'UniversitĂ© de Besançon, , 3e sĂ©rie, GĂ©ologie, fasc.14, 76 pp.,15 fig., 10 planches hors-texte, 2 cartes (BNF 35162408, lire en ligne).
  • Nicolas ThĂ©obald, Les Fondements GĂ©ologiques de la PrĂ©histoire. Essai de chronostratigraphie des formations quaternaires., Paris, Doin, , 95 pp., 45 figures. (BNF 35277288).
  • Nicolas ThĂ©obald, Montenach, Monographie d'un village lorrain, Obernai 9 rue de la Victoire, 67210, , 211 pp., 28 fig., 5 pl. (BNF 34573935, prĂ©sentation en ligne).
  • Nicolas ThĂ©obald, À l'heure des cloches de mon village : ScĂšnes d'un village lorrain au dĂ©but du 20e siĂšcle., Obernai, , 176 pp., 160 fig., 4 pl. (ISBN 2-307-43014-8, EAN 9782307430148, prĂ©sentation en ligne).

Articles

  • Nicolas ThĂ©obald, « Les alluvions anciennes de la Moselle aux environs de Sierck. », Compte Rendu Sommaire de la SociĂ©tĂ© GĂ©ologique de France,‎ , p. 2: 10-12. (ISSN 0037-9417)
  • Nicolas ThĂ©obald, « Le pays de Sierck, Description gĂ©ologique comprenant une Ă©tude dĂ©taillĂ©e des terrasses de la Moselle entre Koenigsmacker et Sierck. », Bulletin de la SociĂ©tĂ© d'Histoire de la Moselle, 33e cahier, 4e sĂ©rie,‎ , IX: 1-45, 5 figures, 8 planches (ISSN 1149-4719).
  • Nicolas ThĂ©obald, « Observations sur la basse terrasse du Rhin en aval de BĂąle. », Bulletin de la SociĂ©tĂ© Industrielle de Mulhouse, IC,‎ , p. 21-27, 3 fig. (lire en ligne)
  • Nicolas ThĂ©obald, « La flore des grĂšs oligocĂšnes de Spechbach-le-Bas (Haut Rhin). », Bulletin de la SociĂ©tĂ© Industrielle de Mulhouse, t.C, n°1,‎ janvier 1934 (1), p. 18, 2 planches.
  • Nicolas ThĂ©obald, « Contribution Ă  la palĂ©ontologie du bassin oligocĂšne du Haut-Rhin et du Territoire de Belfort. Les poissons oligocĂšnes. », Bulletin du Service de la Carte gĂ©ologique d'Alsace et de Lorraine,‎ 1934 (2), p. 117-162, planches XI-XV. (ISSN 0037-2560, lire en ligne).
  • Nicolas ThĂ©obald, « Les formations quaternaires. », L'Enseignement scientifique, 8e annĂ©e,‎ , (79): 262-271, (80): 303-307, 6 figures, 1 tableau (ISSN 0367-1372).
  • Nicolas ThĂ©obald, « Les alluvions anciennes de la Moselle et de la Meurthe en amont de Sierck. », Bulletin du Centenaire de la SociĂ©tĂ© d'Histoire Naturelle de la Moselle, Metz,‎ , (3), 34:69-100, 1 figure, 2 tableaux..
  • Nicolas ThĂ©obald, « Note complĂ©mentaire sur les insectes fossiles oligocĂšnes des gypses d'Aix-en-Provence. », Bulletin de la SociĂ©tĂ© des Sciences de Nancy, Institut de Zoologie, rue Sainte-Catherine Nancy, (Nlle. SĂ©rie) N°6,‎ , p. 157-178, 2 planches,7 figures. (ISSN 1155-1119, DOI 10.5281/ZENODO.24876, BM SSN Juin 1937).
  • Nicolas ThĂ©obald, « DĂ©couverte d'une dĂ©fense de Mammouth, Elephas primigenius, dans les alluvions de la plaine rhĂ©nane de Valff (Bas-Rhin). », Bulletin de la SociĂ©tĂ© des Sciences de Nancy,‎ , (5):142-145 (ISSN 1155-1119, BM SSN Mai 1937).
  • Nicolas ThĂ©obald, « Carte de la base des formations alluviales dans le sud du fossĂ© rhĂ©nan. », MĂ©moires du Service de la Carte GĂ©ologique d'Alsace et de Lorraine,‎ , (9):5-77, 9 cartes, 4 coupes, 1 planche. (ISSN 0080-9020, lire en ligne)
  • Nicolas ThĂ©obald, « Contribution Ă  l'Ă©tude de la basse-terrasse rhĂ©nane. », Bulletin de la SociĂ©tĂ© GĂ©ologique de France,‎ , (5), 19: 155-160. (ISSN 0037-9409, DOI 10.2113/gssgfbull.S5-XIX.1-3.155).
  • StĂ©gocĂ©phales : Nicolas ThĂ©obald, « Contribution Ă  l'Ă©tude des StĂ©gocĂ©phales du Permien infĂ©rieur de la Sarre. », Annales Universitatis Saraviensis, Sciences,‎ , p. VII, (2): 192-210, 4 planches.
  • Elephas : Nicolas ThĂ©obald, « Elephas Trogontherii dans les alluvions anciennes du niveau de Griesheim (Bas-Rhin). », Bulletin du Service de la Carte GĂ©ologique d'Alsace et de Lorraine,‎ , T. 11, (2):21-24), 1 fig. (ISSN 0037-2560, lire en ligne)

Articles en commun

  • Louis Émile Piton et Nicolas ThĂ©obald, « Poissons, crustacĂ©s et insectes fossiles de l'OligocĂšne du Puy-de-Mur (Auvergne). », MĂ©moires de la SociĂ©tĂ© des Sciences de Nancy,‎ , p. 11-47, 28 fig., 2 pl. (ISSN 0369-2183).
  • Nicolas ThĂ©obald et M. T. Cheviet, « Les Ammonites du Toarcien supĂ©rieur du Jura franc-comtois. », Annales Scientifiques de l'UniversitĂ© de Besançon,(2), GĂ©ologie,‎ , (9): 43-77, 17 figures, 3 planches (ISSN 0523-056X).
  • Nicolas ThĂ©obald et F. Firtion, « DĂ©couvertes palĂ©ontologiques dans la plaine du Rhin Ă  Wörth en Palatinat. », Annales Universitatis Sarraviensis,‎ , p. II, (3):177-185, 3 planches..
  • Nicolas ThĂ©obald et H. Moine, « Les ammonites du Toarcien supĂ©rieur et de l'AalĂ©nien du sentier de l'Ehn prĂšs d'Obernai (Bas-Rhin). », Bulletin du Service de la Carte GĂ©ologique d'Alsace et de Lorraine,‎ , t 12,fasc. 1, 1-36, 6 planches (ISSN 0037-2560, lire en ligne).
  • Nicolas ThĂ©obald et C. Szymanek, « Le crĂąne du RhinocĂ©ros Ă  narines cloisonnĂ©es des grottes de Rigney (Doubs). », Annales Scientifiques de l'UniversitĂ© de Besançon (2) GĂ©ologie,‎ , fascicule 17:97-113 (ISSN 0523-056X).

Ouvrages en commun

  • Louis E. Piton et Nicolas ThĂ©obald, La faune entomologique des gisements Mio-PliocĂšnes du Massif Central, vol. 1, coll. « Revue des Sciences Naturelles d'Auvergne (N. S.) », , 65-104 p. (DOI 10.5281/ZENODO.25694). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article
  • Nicolas ThĂ©obald et Adrien Gama, GĂ©ologie gĂ©nĂ©rale et PĂ©trographie, Paris, Doin, Deren et Cie, , 304, 157 fig., 12 planches. (BNF 33191118).
  • Nicolas ThĂ©obald et Adrien Gama, GĂ©ologie gĂ©nĂ©rale et PĂ©trologie, ÉlĂ©ments de gĂ©odynamique, Paris, Doin, Deren et Cie, , 586 p., 234 fig., 16 planches (BNF 35388754).
  • Nicolas ThĂ©obald et Adrien Gama, PalĂ©ontologie : Ă©lĂ©ments de palĂ©obiologie ([2e Ă©d. revue et mise Ă  jour]), Paris, Doin, Deren et Cie, , 584 p. (OCLC 489626848, SUDOC 002208865, lire en ligne).
  • Nicolas ThĂ©obald et Adrien Gama, Stratigraphie : Ă©lĂ©ments de gĂ©ologie historique, Doin, Deren et Cie, , 452 p. (ISBN 978-2-7040-0134-7, prĂ©sentation en ligne).
  • R. David-Henriet, Jean Blaison, A. Maillard, Y. Rangheard, Nicole Morre, Maurice Dreyfuss, N. ThĂ©obald et J. ThiĂ©baut, Annales scientifiques de l'UniversitĂ© de Besançon (2Ăšme SĂ©rie - GĂ©ologie, Fasc. 16 - 1962). - Etude biomĂ©trique de l'espĂšce Hildoceras bifrons BruguiĂšre (Toarcien). - ZonĂ©ographie du Callovien de Blye. - La protogine de Buez (Doubs). - HydrogĂ©ologie et possibilitĂ©s de culture Ă  la CĂŽte française des Somalies. : Vue d'ensemble sur le Jura Franc-Comtois et sur la retombĂ©e mĂ©ridionale des Vosges., (lire en ligne).
  • J. Sornay, C. Beauseigneur-Carquille, Y. Rangheard, N. ThĂ©obald, Jean Blaison, S. Giroud, Claude Berthomier et Michel Rossy, Annales Scientifiques de l'UniversitĂ© de Besançon (3e SĂ©rie - GĂ©ologie, Fascicule 5 - 1968). - Sur des Ammonites du BarrĂ©mien et de l'Aptien d'Ibiza (BalĂ©ares). - Nouvelles observations sur les roches Ă©ruptives de l'Ăźle d'Ibiza (BalĂ©ares). - TracĂ© de la faille de la Savoureuse dans la traversĂ©e de Belfort. - La couverture triasique des Vosges dans les environs de Melisey (Haute-SaĂŽne) et dans l'angle SW de la feuille Giromagny au 50.000. - RĂ©vision des "Terebratula copiapensis" du Jurassique sakalava et dĂ©finition de la nouvelle espĂšce T. bekodinesis. - AffinitĂ©s, rĂ©partition et typologie du genre "Bouleiceras" Thevenin 1906. : Microgranites et Rhyolites de la rĂ©gion des Bordes (CĂŽte-d'Or)., (lire en ligne).

Bibliographie

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Par année croissante

  1. [taxonomic names Piton 1935] Louis E. Piton, Taxonomic names, in La faune entomologique des gisements Mio-PliocĂšnes du Massif Central, vol. 1, coll. « Revue des Sciences Naturelles d'Auvergne (N. S.) », , 65-104 p. Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article
  2. [Piton 1935] Louis E. Piton, Pseudo-nĂ©vroptĂšres et NĂ©vroptĂšres des CinĂ©rites tertiaires d'Auvergne., vol. 78, coll. « Annales de la SociĂ©tĂ© LinnĂ©enne de Lyon », , 171-176 p. (DOI 10.3406/linly.1935.14761). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article
  3. [Henri Baulig 1935] Henri Baulig, « Quelques problĂšmes de morphologie vosgienne », dans L'Alsace gĂ©ologique, gĂ©ographique et gĂ©ophysique, BibliothĂšque Jean MacĂ©, , I:13-22. (BNF 3125). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  4. [LĂ©on Moret 1940] LĂ©on Moret, Manuel de PalĂ©ontologie animale, Masson et Cie, Paris, , 675 p. (lire en ligne). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  5. [Charles Pomerol 1973] Charles Pomerol, Stratigraphie et PalĂ©ogĂ©ographie, Ère cĂ©nozoĂŻque, Doin, Paris, , 269 p. Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  6. [Cadiot, Mayer-Rosa et Vogt 1979] Bernard Cadiot, D. Mayer-Rosa et Jean Vogt, chap. 96 « Le sĂ©isme bĂąlois de 1356 », dans Les tremblements de terre en France, sous la direction de Jean Vogt. OrlĂ©ans, MĂ©moire du Bureau de Recherches GĂ©ologiques et MiniĂšres, , 224 p. (lire en ligne). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  7. [Camille Maire 2000] Camille Maire, La promotion 1920-1923 : PremiĂšre promotion française de l'École Normale de Montigny, SociĂ©tĂ© d'histoire et d'archĂ©ologie de la Lorraine, coll. « les Cahiers Lorrains, N°4, 2000 », , 515-522 p. (lire en ligne). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  8. [AllĂšgre et Dars 2011] Claude AllĂšgre et RenĂ© Dars, La gĂ©ologie : PassĂ©, prĂ©sent et avenir de la Terre, Paris, Belin pour la science, , 304 p. (ISBN 978-2-84245-102-8). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  9. [Pierre Bonnet 2019] Pierre Bonnet, Le Lac. J'en ai rĂȘvĂ©, Imprimerie Repro-System, Vesoul, , 158 p. Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.

Ouvrages en allemand

  • [William Deecke 1917] (de) Wilhelm Deecke, Geologie von Baden, T. 2 Tektonik, Berlin, Gebr. Borntraeger, .

Ouvrages en anglais

  • [Mayer-Rosa et Cadiot 1979] (en) D. Mayer-Rosa et B. Cadiot, A review of the 1356 Basel earthquake : basic data, Tectonophysics, vol. 53 issues 3-4, , 325-333 p. (DOI 10.1016/0040-1951(79)90077-5). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  • [Krell 2000] (en) Frank-Thorsten Krell, The fossil record of Mesozoic and Tertiary Scarabaeoidea (Coleoptera : Polyphaga), vol. 14, coll. « Invertebrate Taxonomy », , 871-905 p. (DOI 10.1071/IT00031, lire en ligne). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article
  • [Özdikmen 2010] (en) HĂŒseyin Özdikmen, New names for the preoccupied specific and subspecific epithets in the genus Camponotus Mayr, 1861 (Hymenoptera : Formicidae)., vol. 5, coll. « Munis Entomology & Zoology », , 519-537 p. (lire en ligne). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article
  • [Skartveit & Nel 2017] (en) J. Skartveit et A. Nel, Revision of fossil Bibionidae (Insecta : Diptera) from French Oligocene deposits, vol. 4225, coll. « Zootaxa [M. Clapham/M. Clapham] », , 1-83 p. Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article

Par année croissante

  1. [Roger ClĂ©ment 1927] Roger ClĂ©ment, « Un compte d'un briquetier gallo-romain du pays de la Moselle. », Revue des Études anciennes,‎ , (29), 2:205-207, 1 fig. (ISSN 0035-2004, lire en ligne). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  2. [Abel Briquet 1928] Abel Briquet, « La terrasse Ă  berge haute du Rhin moyen. », Bulletin du Service de la Carte GĂ©ologique d'Alsace et de Lorraine,‎ , T. 1 (3): 263-268, 2 fig., pl. X (ISSN 0037-2560, lire en ligne).
  3. [Abel Briquet 1930] Abel Briquet, « Le Quaternaire de l'Alsace. », Bulletin de la SociĂ©tĂ© GĂ©ologique de France, vol. (4),‎ , XXX: 977-1014 (ISSN 0037-9409).
  4. [G. A. 1938] G. A., « FĂȘte de la Jeunesse. », Le Tarn RĂ©publicain,‎ . Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  5. [SupplĂ©ment du Messager 1939] SupplĂ©ment du Messager, « Distribution des prix aux Ă©lĂšves de l'École Primaire SupĂ©rieure. », Messager des Vosges,‎ . Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  6. [Sylvestre Urbain 1939] Sylvestre Urbain, « Notes sur la Vie en Lorraine. Sur les insectes fossiles de l'OligocĂšne », L'Est rĂ©publicain,‎ (lire en ligne). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  7. [Jean Timon-David 1943] Jean Timon-David, « Insectes fossiles de l'OligocĂšne infĂ©rieur des Camoins (Bassin de Marseille).I-DiptĂšres BrachycĂšres. », Bulletin de la SociĂ©tĂ© Entomologique de France, vol. 48,‎ , p. 128-134 (DOI 10.3406/bsef.1943.15695, lire en ligne).
  8. [Louis-Edmond Hamelin 1964] Louis-Edmond Hamelin, « GĂ©omorphologie : gĂ©ographie globale – gĂ©ographie totale – associations internationales », Cahiers de gĂ©ographie du QuĂ©bec, vol. 8, no 16,‎ , p. 199–218 (ISSN 0007-9766 et 1708-8968, DOI 10.7202/020499ar, lire en ligne, consultĂ© le ). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  9. [Claude Sittler 1972] Claude Sittler, « Le Sundgau, aspect gĂ©ologique et structural », Sciences gĂ©ologiques, bulletins et mĂ©moires,‎ 1972, 25-2-3, p. 93-118 (lire en ligne). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  10. [Henriette Alimen 1973] Henriette Alimen, « Compte-rendu de : N. ThĂ©obald, Fondements gĂ©ologiques de la PrĂ©histoire. », Bulletin de la SociĂ©tĂ© prĂ©historique française, Comptes-rendus des sĂ©ances mensuelles,‎ , vol 70 (2):42 (ISSN 0249-7638, lire en ligne). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  11. [Blaison et al 1973] Jean Blaison, Michel Campy, Daniel Contini et Yves Rangheard, « JubilĂ© scientifique de Nicolas ThĂ©obald. », Annales Scientifiques de l'UniversitĂ© de Besançon, 3e sĂ©rie, GĂ©ologie, fasc.18,‎ , p. 7-8 (ISSN 0523-056X). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  12. [Darmois-ThĂ©obald et Rangheard 1973] Mireille Darmois-ThĂ©obald, « PalĂ©ontologie et Ă©cologie dans l’Ɠuvre de N. ThĂ©obald. in « Recueil de travaux dĂ©diĂ©s au Professeur N. ThĂ©obald » », Annales Scientifiques de l’UniversitĂ© de Besançon, 3e sĂ©rie, GĂ©ologie, fasc. 18,‎ , p. 19-22, 1 fig. (ISSN 0523-056X). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  13. [R. Feuga 1975] R. Feuga, « Analyse d'ouvrage : Montenach. Monographie d'un village lorrain », SociĂ©tĂ© d'Histoire Naturelle de la Moselle, 41e Bulletin,‎ , p. 233-236. Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  14. [GĂ©rard Oestreicher 1980] GĂ©rard Oestreicher, « Quand une tuile dĂ©cide de la carriĂšre d'un gĂ©ologue », Le RĂ©publicain Lorrain-magazine,‎ , p. 33,1 photo. Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  15. [Campy et Contini 1981] Michel Campy et Daniel Contini, « La NĂ©otectonique en Franche-ComtĂ© (France) Vosges mĂ©riodionales - Jura septentrional », Bulletin de l'association française pour l'Ă©tude du quaternaire,‎ (lire en ligne). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  16. [Sylvain Post 1981] Sylvain Post, « Avec la disparition de Nicolas ThĂ©obald La science perd un poĂšte », Le RĂ©publicain Lorrain,‎ , p. 3, 1 photo. Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  17. [Yves Rangheard 1982] Yves Rangheard, « Vie et Ɠuvre de Nicolas ThĂ©obald (1903-1981) », Annales Scientifiques de l'UniversitĂ© de Besançon, 4e sĂ©rie, no 4,‎ , p. 3-11, 1fig. Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  18. [J. Fons 1985] J. Fons, « Une fourmi de l'OligocĂšne de Provence : Iridomyrmex brĂ©viantennisThĂ©obald », MinĂ©raux & Fossiles,‎ , n°181 30-31, 4 fig. Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  19. [G.H. Parent 1985] G.H. Parent, « L'intĂ©rĂȘt scientifique des sites du Stromberg Ă  Contz-les-Bains, du Hammelsberg Ă  Apach et des pelouses de Montenach (dĂ©part. de la Moselle, France; Grand-DuchĂ© de Luxembourg; Sarre, Allemagne occidentale) », Linneana Belgica, Revue Belge d'entomologie,‎ , p. 146-163, 8 fig. Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  20. [Sylvain Post 1986] Sylvain Post, « Inauguration. OrchidĂ©es sous la pluie Ă  Montenach : le soleil Ă©tait dans les cƓurs », Le RĂ©publicain Lorrain,‎ , p. 1, 1 fig., 1 photo. Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  21. [Darmois-ThĂ©obald et Rangheard 1987] Mireille Darmois-ThĂ©obald et Yves Rangheard, « Une page de l'histoire de la nĂ©otectonique : les premiers travaux de Nicolas ThĂ©obald sur les terrasses rhĂ©nanes », Annales Scientifiques de l’UniversitĂ© de Besançon, 4e sĂ©rie, GĂ©ologie, fasc. 8,‎ , p. 55-65, 6 fig. (OCLC 490154370). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  22. [GĂ©rard Oestreicher 1990] GĂ©rard Oestreicher, « RĂ©sistance : Surcouf, Jean-Marie et les autres », Le RĂ©publicain Lorrain,‎ . Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  23. [Jean-GĂ©rard ThĂ©obald 2001] Jean-GĂ©rard ThĂ©obald, « Souvenirs de la guerre 39-45. », Revue lorraine populaire, n°159,‎ , p. 38-40. Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  24. [Claudia Gatta 2018] Claudia Gatta, « Tituli ante cocturam sur deux tegulae de Montenach (Moselle) et Thorame-Haute (Alpes-de-Haute-Provence) : nouvelle Ă©dition et apports Ă  la question de l’organisation du travail dans les tuileries gallo-romaines », Gallia, 75002 Paris, UMR 8210, Anthropologie et histoire des mondes antiques (ANHIMA). UniversitĂ© Paris-I PanthĂ©on-Sorbonne, 2 rue Vivienne,‎ (DOI 10.4000/gallia.3848, lire en ligne [PDF]). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.

Articles en allemand

  • [Gutzwiller 1894] (de) Andreas Gutzwiller, « Diluvialbildungen der Umgebung von Basel. », Verh. der Naturf. Ges. in Basel,‎ , Band X: 512-688, 2pl. Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  • [Gutzwiller 1912] (de) Andreas Gutzwiller, « Die Gliederung der diluvialen Schotter in der Umgebung von Basel. », Verh. der Naturf. Ges. in Basel,‎ , Band XXIII: 57-75. Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.

Articles en anglais

  • [A. L. (A. Leopold?) 1937] (en) A. L. (A. Leopold?), « Review : Les Insectes Fossiles des Terrains OligocĂšnes de France by Nicolas ThĂ©obald. », The Canadian Field-Naturalist,‎ , p. 137 (ISSN 0008-3550). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  • [Ole E. Heie 1970] (en) Ole E. Heie, « Notes on Six Little Known Tertiary Aphids (Hem. Aphidoidea) », Ent. scand.I,‎ , p. 109-119, 9 fig. Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.

Articles en italien

  • [M. Magnani 1937] (it) M. Magnani, « Les insectes fossiles des terrains oligocĂšnes de France. », Natura, Rivista di Scienze Naturali (XV), Milano, SocietĂ  italiana di Scienze Naturali,‎ marzo 1937, p. 30-32. Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.

Voir aussi

Articles connexes

Tegula ou tuile romaine trouvée par Albert Théobald, son frÚre, à Montenach, au printemps 1922 au lieu-dit Leinstroff, aujourd'hui au Musée de la Cour d'Or de Metz, avec une inscription au stylet d'un décompte de temps, en latin, des ouvriers.
Tegula ou tuile romaine trouvée par Albert Théobald, son frÚre, à Montenach, au printemps 1922 au lieu-dit Leinstroff, aujourd'hui au musée de la Cour d'Or de Metz[rs 7].

Liens externes

  1. [irevues - Roger ClĂ©ment 1927] « Roger ClĂ©ment - conservateur de la bibliothĂšque de Metz et des musĂ©es de la ville de Metz - voir page 9/10 au relevĂ© des travaux : Compte d'un briquetier gallo-romin de Moselle (1927,89-91) », sur documents.irevues.inist.fr (consultĂ© le ). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  2. [La gĂ©ologie de l'Alsace sur PersĂ©e] Georges Dubois et Camille Dubois, « La gĂ©ologie de l'Alsace (voir notamment pages 289 Ă  308) », sur persee.fr, (consultĂ© le ). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  3. [DĂ©cĂšs en France - Nicolas ThĂ©obald - 1981] DĂ©cĂšs en France, « M. THEOBALD Nicolas - DĂ©cĂšs en France - Moteur de recherche des personnes dĂ©cĂ©dĂ©es en France », sur deces-en-france.fr (consultĂ© le ). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  4. [DĂ©cret n°94-124 du 8 fĂ©vrier 1994 sur legifrance] « DĂ©cret n°94-124 du 8 fĂ©vrier 1994 portant crĂ©ation de la rĂ©serve naturelle de Montenach (Moselle) », sur legifrance.gouv.fr. Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  5. [Montenach (FR3600116) - Inventaire national du patrimoine naturel (INPN)] MusĂ©um national d'Histoire naturelle, « Montenach (FR3600116) », sur inpn.mnhn.fr, (consultĂ© le ). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  6. [Piton Louis-Emile sur momoresist par Jean Louis Piton] Jean Louis Piton, « Piton Louis-Emile sur memoresist », sur www.memoresist.org. Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.
  7. [MusĂ©e palĂ©ontologique de Menat] « De l'Ă©volution des espĂšces Ă  l'homme et Ă  nos jours
 ». Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article.

Notes et références

Notes

  1. ENI de Lyon oĂč il est boursier de quatriĂšme annĂ©e selon Yves Rangheard
  2. La liste de Wikispecies est issue, pour partie, du chapitre "Publications Scientifiques" de Yves Rangheard Ă©tablie en 1982
  3. Détail de la Fig. 4 : 1. Syrphidae? 2.Bibio celasensis N. TH., 3. Plecia försteri N. TH., 4. Plecia augustiventris N. TH., 5. Plecia splendida N. TH., 6. Bibio obtusa N. TH., 7. Strophosomus marcelini N. TH., 8. Bibio tenuiapicalis N. TH., 9.Plecia cf longua HEER, 10.Oligocassida melaena N. TH., 11.Tetralonia berlandi N. TH., 12. Bibio macerata N.TH., 13. Bibio elongatipennis N.TH., 14. Plecia splendida N.TH., 15. Plecia superba N.TH., 16.Plecia longiventris N. TH., 17. Cryptochilus contentus N.TH..( tous sont des holotypes, sauf les échantillons 1 et 9; tous les échantillons proviennent du gisement de Célas, sauf le 6 (Monteils), 10 et 16 (Les Fumades)
  4. En 2023, environ 140 documents de spécimens sont consultables en ligne sur le site du muséum national d'histoire naturelle de Paris. voir Théobald sur muséum national d'histoire naturelle
  5. voir notices bibliographiques liées sur la BNF (18Úme)

Notes avec images

  1. Selon photographie du diplĂŽme de nomination de Nicolas ThĂ©obald, nĂ© le Ă  Montenach (Moselle), administrateur en chef des Services de l'Éducation publique de Bade Ă  Fribourg, comme chevalier de la LĂ©gion d'honneur, le , signĂ© du prĂ©sident de la RĂ©publique française, Vincent Auriol et du grand commandeur de la LĂ©gion d'honneur Paul Dassault Nicolas ThĂ©obald, Chevalier de la LĂ©gion d'Honneur (1949) .
  2. Selon photographie du DiplÎme de nomination de Nicolas Théobald, Chef du service de l'éducation publique du gouvernement militaire de Bade, comme Officier d'Académie, le 15 Novembre 1946, par Marcel-Edmond Naegelen (Ministre de l'Education Nationale de France de 1946 à 1948). Nicolas Théobald, officier d'académie (1946) .
  3. Selon la photographie du diplÎme de nomination de Nicolas Théobald, comme chevalier de l'ordre du Mérite Agricole. Fait à Paris le . Signé par le secrétaire du conseil de l'ordre G. André et d'Edgard Pisani, ministre de l'Agriculture, Nicolas Théobald, chevalier de l'ordre du Mérite Agricole (1965) .
  4. Selon la photographie du diplÎme de nomination de Nicolas Théobald, professeur à l'université de Besançon, né le à Montenach (Moselle), comme officier de l'ordre national du Mérite. Fait à Paris le . Signé par Valéry Giscard d'Estaing, président de la République et par le chancelier de l'ordre P. Cabanier, Nicolas Théobald, Officier de l'ordre national du Mérite (1974) .

Notes avec références

Références primaires

Références secondaires

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  2. « Généalogie de Nicolas Théobald », sur Geneastar (consulté le ).
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