Brax (Haute-Garonne)
Brax (prononcer [bÊaks]; en occitan Brats) est une commune française situĂ©e dans le nord du dĂ©partement de la Haute-Garonne, en rĂ©gion Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est exposĂ©e Ă un climat ocĂ©anique altĂ©rĂ©, elle est drainĂ©e par le Courbet et par divers autres petits cours d'eau.
Brax | |||||
Vue aérienne de Brax et de son chùteau en 2011. | |||||
Blason |
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Administration | |||||
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Pays | France | ||||
RĂ©gion | Occitanie | ||||
DĂ©partement | Haute-Garonne | ||||
Arrondissement | Toulouse | ||||
Intercommunalité | Toulouse Métropole | ||||
Maire Mandat |
Thierry Zanatta 2020-2026 |
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Code postal | 31490 | ||||
Code commune | 31088 | ||||
DĂ©mographie | |||||
Gentilé | Braxéens | ||||
Population municipale |
2 887 hab. (2020 ) | ||||
Densité | 653 hab./km2 | ||||
GĂ©ographie | |||||
CoordonnĂ©es | 43° 36âČ 53âł nord, 1° 14âČ 24âł est | ||||
Altitude | Min. 145 m Max. 240 m |
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Superficie | 4,42 km2 | ||||
Type | Commune urbaine | ||||
Unité urbaine | Toulouse (banlieue) |
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Aire d'attraction | Toulouse (commune de la couronne) |
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Ălections | |||||
DĂ©partementales | Canton de Toulouse-7 | ||||
LĂ©gislatives | SixiĂšme circonscription | ||||
Localisation | |||||
GĂ©olocalisation sur la carte : France
GĂ©olocalisation sur la carte : France
GĂ©olocalisation sur la carte : Haute-Garonne
GĂ©olocalisation sur la carte : Occitanie
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Liens | |||||
Site web | mairie-brax31.fr | ||||
La commune possĂšde un patrimoine naturel remarquable composĂ© de deux zones naturelles d'intĂ©rĂȘt Ă©cologique, faunistique et floristique. Une partie de la forĂȘt de Bouconne est situĂ©e sur le territoire de la commune.
Brax est une commune urbaine qui compte 2 887 habitants en 2020, aprÚs avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle appartient à l'unité urbaine de Toulouse et fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse. Ses habitants sont appelés les Braxéens ou Braxéennes.
Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : le chùteau, inscrit en 1946.
GĂ©ographie
Localisation
- Carte dynamique
- Carte Openstreetmap
- Carte topographique
- Carte avec les communes environnantes
La commune de Brax se trouve dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie[I 1].
Sur le plan historique et culturel, Brax fait partie du pays toulousain, une ceinture de plaines fertiles entrecoupées de bosquets d'arbres, aux molles collines semées de fermes en briques roses, inéluctablement grignotée par l'urbanisme des banlieues[1].
Elle se situe à 16 km à vol d'oiseau de Toulouse[2], préfecture du département. La commune fait en outre partie du bassin de vie de Toulouse[I 1].
Les communes les plus proches[Note 1] sont[3] : LĂ©guevin (1,7 km), Pibrac (3,7 km), La Salvetat-Saint-Gilles (4,9 km), Lasserre-PradĂšre (6,3 km), PradĂšre-les-Bourguets (6,6 km), LĂ©vignac (6,8 km), MĂ©renvielle (6,8 km), Plaisance-du-Touch (7,1 km).
Brax est limitrophe de trois autres communes.
Hydrographie
La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[5]. Elle est drainée par le Courbet, le Couget, le ruisseau de la Chauge, le ruisseau de Maudinat et par un petit cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 7 km de longueur totale[6] - [Carte 1].
Le Courbet, d'une longueur totale de 10,1 km, prend sa source dans la commune de Léguevin et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans l'Aussonnelle à Colomiers, aprÚs avoir traversé 4 communes[7].
Climat
Le climat qui caractĂ©rise la commune est qualifiĂ©, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en mĂ©tropole[8]. En 2020, la commune ressort du type « climat ocĂ©anique altĂ©rĂ© » dans la classification Ă©tablie par MĂ©tĂ©o-France, qui ne compte dĂ©sormais, en premiĂšre approche, que cinq grands types de climats en mĂ©tropole. Il sâagit dâune zone de transition entre le climat ocĂ©anique et les climats de montagne et semi-continental. Les Ă©carts de tempĂ©rature entre hiver et Ă©tĂ© augmentent avec l'Ă©loignement de la mer. La pluviomĂ©trie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[9].
Les paramĂštres climatiques qui ont permis dâĂ©tablir la typologie de 2010 comportent six variables pour les tempĂ©ratures et huit pour les prĂ©cipitations, dont les valeurs correspondent aux donnĂ©es mensuelles sur la normale 1971-2000[10]. Les sept principales variables caractĂ©risant la commune sont prĂ©sentĂ©es dans l'encadrĂ© ci-aprĂšs.
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Avec le changement climatique, ces variables ont Ă©voluĂ©. Une Ă©tude rĂ©alisĂ©e en 2014 par la Direction gĂ©nĂ©rale de l'Ănergie et du Climat[11] complĂ©tĂ©e par des Ă©tudes rĂ©gionales[12] prĂ©voit en effet que la tempĂ©rature moyenne devrait croĂźtre et la pluviomĂ©trie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations rĂ©gionales. Ces changements peuvent ĂȘtre constatĂ©s sur la station mĂ©tĂ©orologique de MĂ©tĂ©o-France la plus proche, « Toulouse-Francazal », sur la commune de Cugnaux, mise en service en 1922[13] et qui se trouve Ă 12 km Ă vol d'oiseau[14] - [Note 3], oĂč la tempĂ©rature moyenne annuelle Ă©volue de 14,1 °C pour la pĂ©riode 1971-2000[15], Ă 14,1 °C pour 1981-2010[16], puis Ă 14,3 °C pour 1991-2020[17].
Milieux naturels et biodiversité
Lâinventaire des zones naturelles d'intĂ©rĂȘt Ă©cologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de rĂ©aliser une couverture des zones les plus intĂ©ressantes sur le plan Ă©cologique, essentiellement dans la perspective dâamĂ©liorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux diffĂ©rents dĂ©cideurs un outil dâaide Ă la prise en compte de lâenvironnement dans lâamĂ©nagement du territoire.
Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[18] :
- la « forĂȘt de Bouconne » (2 868 ha), couvrant 10 communes dont neuf dans la Haute-Garonne et une dans le Gers[19].
Et une ZNIEFF de type 2[Note 5] - [18] :
- les « terrasses de Bouconne et du Courbet » (2 088 ha), couvrant 5 communes du département[20].
Urbanisme
Typologie
Brax est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6] - [21] - [I 2] - [22]. Elle appartient à l'unité urbaine de Toulouse, une agglomération inter-départementale regroupant 81 communes[I 3] et 1 047 829 habitants en 2020, dont elle est une commune de la banlieue. L'agglomération de Toulouse est la cinquiÚme plus importante de la France en termes de population, derriÚre celles de Paris, Lyon, Marseille-Aix-en-Provence et Lille (partie française)[I 4] - [I 5].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Toulouse, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 527 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[I 6] - [I 7].
Occupation des sols
L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne dâoccupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquĂ©e par l'importance des territoires agricoles (38,3 % en 2018), nĂ©anmoins en diminution par rapport Ă 1990 (49,8 %). La rĂ©partition dĂ©taillĂ©e en 2018 est la suivante : terres arables (38,3 %), zones urbanisĂ©es (37,3 %), forĂȘts (24,4 %)[23].
L'IGN met par ailleurs Ă disposition un outil en ligne permettant de comparer lâĂ©volution dans le temps de lâoccupation des sols de la commune (ou de territoires Ă des Ă©chelles diffĂ©rentes). Plusieurs Ă©poques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aĂ©riennes : la carte de Cassini (XVIIIe siĂšcle), la carte d'Ă©tat-major (1820-1866) et la pĂ©riode actuelle (1950 Ă aujourd'hui)[Carte 2].
Voies de communication et transports
AccĂšs par la route nationale 124.
Brax est desservie par la gare de Brax - LĂ©guevin, d'oĂč partent des TER Occitanie effectuant des liaisons entre Toulouse-Matabiau, L'Isle-Jourdain et Auch.
La ligne 32 du réseau Tisséo permet de relier le chùteau de la commune et le centre-ville à la gare de Colomiers, située sur la ligne C des trains urbains de Toulouse.
Risques majeurs
Le territoire de la commune de Brax est vulnĂ©rable Ă diffĂ©rents alĂ©as naturels : mĂ©tĂ©orologiques (tempĂȘte, orage, neige, grand froid, canicule ou sĂ©cheresse), inondations et sĂ©isme (sismicitĂ© trĂšs faible)[24]. Un site publiĂ© par le BRGM permet d'Ă©valuer simplement et rapidement les risques d'un bien localisĂ© soit par son adresse soit par le numĂ©ro de sa parcelle[25].
Certaines parties du territoire communal sont susceptibles dâĂȘtre affectĂ©es par le risque dâinondation par dĂ©bordement de cours d'eau, notamment le Courbet. La commune a Ă©tĂ© reconnue en Ă©tat de catastrophe naturelle au titre des dommages causĂ©s par les inondations et coulĂ©es de boue survenues en 1982, 1989, 1993, 1999 et 2009[26] - [24].
Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bĂątiments en cas dâalternance de pĂ©riodes de sĂ©cheresse et de pluie. La totalitĂ© de la commune est en alĂ©a moyen ou fort (88,8 % au niveau dĂ©partemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 003 bĂątiments dĂ©nombrĂ©s sur la commune en 2019, 1 003 sont en en alĂ©a moyen ou fort, soit 100 %, Ă comparer aux 98 % au niveau dĂ©partemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[27] - [Carte 3].
Par ailleurs, afin de mieux apprĂ©hender le risque dâaffaissement de terrain, l'inventaire national des cavitĂ©s souterraines permet de localiser celles situĂ©es sur la commune[28].
Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1992, 2003, 2012 et 2020 et par des mouvements de terrain en 1999[24].
Toponymie
Brax vient de braco (terre boueuse) en gaulois.
Une commune de Lot-et-Garonne porte le mĂȘme nom.
Histoire
Brax fut autrefois un lieu fortifié dépendant du comté de L'Isle-Jourdain et jusqu'au XVIIe siÚcle eut pour seigneurs la noble famille des Montfort, et notamment Géraud de Montfort, juge royal et bailli d'Auterive, et Pierre de Montfort, conseiller au parlement de Toulouse en 1582. Les armes des Montfort se trouvent sous le porche de l'église moderne de Brax, trÚs mutilées et provenant de l'ancienne église démolie au XIXe siÚcle (Ces armes se trouvent également sur l'une des clefs de voûte de l'église de Boulogne-sur-Gesse). Un Jean de Montfort fut capitoul de Toulouse en 1468, en 1483 et en 1484.
Les revenus de Brax servaient de caution Ă Toulouse au sujet des servitudes que Toulouse possĂ©dait en forĂȘt de Bouconne et que Brax y possĂšde toujours.
Les archives de la commune remontent Ă Françoise de Seysses, dame de Brax qui avait achetĂ© le village Ă une autre dame, Marie Ducos, seigneuresse de Brax. On connaĂźt un acte du parlement de Toulouse du Ă ce sujet. Cette dame devait Ă©pouser Jean de Polastron et on peut estimer que c'est aussi la date de la construction, sur le ruisseau de la Chauge, de ce chĂąteau Ă©lĂ©gant avec ses hauts pignons et ses fenĂȘtres mansardĂ©es qui fait l'orgueil du village actuel. La tour, le donjon et la chapelle ont disparu vers la RĂ©volution. En 1628, le chĂąteau appartenait Ă la famille de Pins qui devait, Ă nouveau, en hĂ©riter Ă la fin du XIXe siĂšcle et le conserver jusqu'en 1939. C'est le comte de Pins-Montbrun qui Ă©tait le maire de Brax avant, pendant et aprĂšs la Grande Guerre de 1914-1918.
Entre ces dates, le chùteau avait appartenu aux familles de Polastron, LahillÚre et de Hérisson. Le dernier des Hérisson possÚde une trÚs belle pierre tombale dans l'église actuelle (bas-cÎté de droite). C'est à la fin du XVIIe siÚcle, à la suite d'un séisme, que fut érigée une statue du Christ, la face tournée vers l'Occident : monolithe de 3 m de haut à base carrée développée ensuite en colonne octogonale, au bas de laquelle on lit la phrase suivante : « Le 21 de la Terre Trembla. »
La premiĂšre Ă©glise a dĂ» ĂȘtre consacrĂ©e vers 1511 par l'Ă©vĂȘque de Pamiers (on le sait par un texte de l'Ă©vĂȘque offrant une cloche Ă l'Ă©glise). L'Ă©glise fut inaugurĂ©e en 1865 par M. de Saint-FĂ©lix, curĂ© dĂšs 1848, qui consacra sa vie et sa fortune Ă cette Ă©dification et Ă celle du prieurĂ©, pour lequel il lĂ©gua 800 F de rente or perpĂ©tuelle pour son entretien et le maintien de l'enseignement gratuit dans le village. Son tombeau se trouve derriĂšre le maĂźtre autel. AprĂšs 1901, on perd la trace de cette donationâŠ
Le chĂąteau a Ă©tĂ© achetĂ© en 1967 par l'Association des enfants invalides (aujourd'hui l'association ASEI â Agir, Soigner, Ăduquer, InsĂ©rer) qui l'a amĂ©nagĂ© en Centre de rĂ©Ă©ducation de l'ouĂŻe et de la parole. On y Ă©duque environ 90 sourds-muets ou malentendants.
En 2020, l'association ASEI fait part de son désir de vendre une grande partie du domaine afin de regrouper ses activités dans un nouveau bùtiment dans le parc[29]. Afin d'éviter une vente du chùteau à des investisseurs privés, la mairie décide d'engager des discussions pour s'en porter acquéreur[29]. Le , une délibération est prise lors de la séance du conseil municipal, autorisant le maire de Brax à engager la procédure d'acquisition[30].
Les origines
La fondation du village remonte trÚs vraisemblablement aux environs du XIIe siÚcle, dans un environnement boisé et marécageux.
Le lieu était situé à proximité de l'ancienne voie romaine qui allait de Toulouse à Auch.
Brax est un vieux village blotti au pied du chĂąteau comtal du XIVe siĂšcle et de l'Ă©glise du XIXe siĂšcle dont la brique chatoie sous le soleil.
Politique et administration
Administration municipale
Le nombre d'habitants au recensement de 2017 Ă©tant compris entre 2 500 habitants et 3 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'Ă©lection de 2020 est de vingt-trois[31] - [32].
Rattachements administratifs et Ă©lectoraux
La commune fait partie de la sixiÚme circonscription de la Haute-Garonne, de Toulouse Métropole et du canton de Toulouse-7 (avant le redécoupage départemental de 2014, Brax faisait partie de l'ex-canton de Léguevin).
Tendances politiques et résultats
Les résultats dans la ville de Brax tendent à montrer un certain enclin pour la Gauche, que ce soit pour les Régionales, Présidentielles et Européennes.
Liste des maires
Politique de développement durable
La commune a engagé une politique de développement durable en lançant une démarche d'Agenda 21[35].
Population et société
DĂ©mographie
L'Ă©volution du nombre d'habitants est connue Ă travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquĂȘte de recensement portant sur toute la population est rĂ©alisĂ©e tous les cinq ans, les populations lĂ©gales des annĂ©es intermĂ©diaires Ă©tant quant Ă elles estimĂ©es par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 2005[37].
En 2020, la commune comptait 2 887 habitants[Note 8], en augmentation de 8,21 % par rapport Ă 2014 (Haute-Garonne : +7,44 %, France hors Mayotte : +1,9 %).
De 199 habitants Ă la fin de la Grande Guerre, le bourg regroupe environ 1 000 habitants en 1974. Au dernier recensement de , Brax comptait 2 086 habitants.
Enseignement
Brax fait partie de l'académie de Toulouse.
La commune possÚde une école maternelle et une école élémentaire.
Culture
BibliothĂšque municipale, foyer rural.
Activités sportives
Brax accueille diffĂ©rents clubs â basket-ball, football, tennis, pĂ©tanque, judo â et organise la FoulĂ©e braxĂ©enneâŠ
Ăcologie et recyclage
La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre de la communauté urbaine de Toulouse Métropole et de l'agence de l'environnement et de la maßtrise de l'énergie[44].
Ăconomie
Revenus
En 2018 (donnĂ©es Insee publiĂ©es en ), la commune compte 1 109 mĂ©nages fiscaux[Note 9], regroupant 2 996 personnes. La mĂ©diane du revenu disponible par unitĂ© de consommation est de 29 350 âŹ[I 8] (23 140 ⏠dans le dĂ©partement[I 9]). 69 % des mĂ©nages fiscaux sont imposĂ©s[Note 10] (55,3 % dans le dĂ©partement).
Emploi
2008 | 2013 | 2018 | |
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Commune[I 10] | 4,8 % | 7,9 % | 5,4 % |
DĂ©partement[I 11] | 7,7 % | 9,6 % | 9,3 % |
France entiĂšre[I 12] | 8,3 % | 10 % | 10 % |
En 2018, la population ùgée de 15 à 64 ans s'élÚve à 1 833 personnes, parmi lesquelles on compte 75,6 % d'actifs (70,2 % ayant un emploi et 5,4 % de chÎmeurs) et 24,4 % d'inactifs[Note 11] - [I 10]. Depuis 2008, le taux de chÎmage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.
La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Toulouse, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pÎle[Carte 4] - [I 13]. Elle compte 281 emplois en 2018, contre 343 en 2013 et 253 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 294, soit un indicateur de concentration d'emploi de 21,7 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 61,8 %[I 14].
Sur ces 1 294 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 108 travaillent dans la commune, soit 8 % des habitants[I 15]. Pour se rendre au travail, 81,6 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 8,3 % les transports en commun, 7,3 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,8 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 16].
Secteurs d'activités
155 établissements[Note 12] sont implantés à Brax au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 13] - [I 17].
Secteur d'activité | Commune | Département | |
---|---|---|---|
Nombre | % | % | |
Ensemble | 155 | 100 % | (100 %) |
Industrie manufacturiĂšre, industries extractives et autres | 11 | 7,1 % | (5,7 %) |
Construction | 20 | 12,9 % | (12 %) |
Commerce de gros et de détail, transports, hébergement et restauration | 28 | 18,1 % | (25,9 %) |
Information et communication | 4 | 2,6 % | (4,1 %) |
Activités financiÚres et d'assurance | 2 | 1,3 % | (3,8 %) |
Activités immobiliÚres | 6 | 3,9 % | (4,2 %) |
Activités spécialisées, scientifiques et techniques et activités de services administratifs et de soutien | 28 | 18,1 % | (19,8 %) |
Administration publique, enseignement, santé humaine et action sociale | 42 | 27,1 % | (16,6 %) |
Autres activités de services | 14 | 9 % | (7,9 %) |
Le secteur de l'administration publique, l'enseignement, la santé humaine et l'action sociale est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27,1 % du nombre total d'établissements de la commune (42 sur les 155 entreprises implantées à Brax), contre 16,6 % au niveau départemental[I 18].
Entreprises et commerces
Les cinq entreprises ayant leur siÚge social sur le territoire communal qui génÚrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[45] :
- France Energetique, travaux d'installation d'Ă©quipements thermiques et de climatisation (641 kâŹ)
- Okkio, commerces de dĂ©tail d'optique (352 kâŹ)
- JSC Finance, activitĂ©s des sociĂ©tĂ©s holding (302 kâŹ)
- Cap Soleil, construction d'autres ouvrages de gĂ©nie civil n.c.a. (278 kâŹ)
- SARL Pastel Pan, services administratifs combinĂ©s de bureau (57 kâŹ)
Agriculture
La commune est dans les « Coteaux du Gers », une petite région agricole occupant une partie nord-ouest du département de la Haute-Garonne, caractérisée par une succession de coteaux peu accidentés, les surfaces cultivées étant entiÚrement dévolues aux grandes cultures[46]. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 15] sur la commune est l'exploitation de grandes cultures (hors céréales et oléoprotéagineuses)[Carte 5]. Une seule exploitation agricole ayant son siÚge dans la commune est recensée lors du recensement agricole de 2020[Note 16] (quatre en 1988). La superficie agricole utilisée est de 21 ha[48] - [Carte 6] - [Carte 7].
Culture locale et patrimoine
Lieux et monuments
- Chùteau de Brax, chùteau comtal du XVIe siÚcle classé monument historique en 1946[49]
- Ăglise Saint-Orens du XVIIIe siĂšcle
- Monument aux Morts
- StÚle Morhange en honneur du réseau Morhange
- L'Ă©glise.
- La façade.
- L'intérieur.
- Le plafond.
Personnalités liées à la commune
- Les habitants de Brax ont grandement aidé Marcel Taillandier, le cerveau du groupe de résistance du réseau Morhange durant les sombres années de la Seconde Guerre mondiale. Le siÚge du réseau Morhange était le chùteau de Brax.
- Le DJ Alan Braxe a séjourné à Brax pendant quelques années.
- Le footballeur Cédric Carrasso a habité à Brax lorsqu'il défendait les couleurs du Toulouse Football Club (2008-2009).
- Bruno Zboralski
- Guillaume Degrave, ingénieur génie civil chez Vinci Construction, chef de projet de la plus haute tour du Pacifique en Nouvelle-Calédonie en 2017.
HĂ©raldique
Blason | Dâazur au chĂąteau du lieu dâor essorĂ© de gueules et soutenu de deux Ă©pis de blĂ© dâor posĂ©s en chevron renversĂ©. |
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Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Pour approfondir
Bibliographie
- Le Patrimoine des Communes de la Haute-Garonne. Flohic Editions, volume 1, Paris 2000, (ISBN 2-84234-081-7), p. 841â842.
Articles connexes
Liens externes
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Brax », sur ehess.fr, Ăcole des hautes Ă©tudes en sciences sociales.
- Site de la mairie
- Brax sur le site de l'Insee
Notes et références
Notes et cartes
- Notes
- Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes à vol d'oiseau.
- L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critÚre de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
- La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
- Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs dâune superficie en gĂ©nĂ©ral limitĂ©e, caractĂ©risĂ©s par la prĂ©sence dâespĂšces, dâassociation dâespĂšces ou de milieux rares, remarquables, ou caractĂ©ristiques du milieu du patrimoine naturel rĂ©gional ou national.
- Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
- Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
- La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
- Un mĂ©nage fiscal est constituĂ© par le regroupement des foyers fiscaux rĂ©pertoriĂ©s dans un mĂȘme logement. Son existence, une annĂ©e donnĂ©e, tient au fait que coĂŻncident au moins une dĂ©claration indĂ©pendante de revenus et lâoccupation dâun logement connu Ă la taxe dâhabitation.
- La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impÎt à acquitter au titre de l'impÎt sur le revenu des personnes physiques. L'impÎt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impÎts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
- Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élÚves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
- L'Ă©tablissement, au sens de lâInsee, est une unitĂ© de production gĂ©ographiquement individualisĂ©e, mais juridiquement dĂ©pendante de l'unitĂ© lĂ©gale. Il produit des biens ou des services.
- Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
- Les donnĂ©es relatives Ă la surface agricole utilisĂ©e (SAU) sont localisĂ©es Ă la commune oĂč se situe le lieu principal de production de chaque exploitation. Les chiffres d'une commune doivent donc ĂȘtre interprĂ©tĂ©s avec prudence, une exploitation pouvant exercer son activitĂ© sur plusieurs communes, ou plusieurs dĂ©partements voire plusieurs rĂ©gions.
- L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
- Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[47].
- Cartes
- « Carte hydrographique de Brax » sur Géoportail (consulté le 5 novembre 2021)..
- IGN, « Ăvolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aĂ©riennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consultĂ© le ). Pour comparer l'Ă©volution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne sĂ©parative verticale et la dĂ©placer Ă droite ou Ă gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenĂȘtres en haut Ă gauche de l'Ă©cran.
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