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Saint-Laurent-des-Arbres

Saint-Laurent-des-Arbres est une commune française située dans l'est du département du Gard, en région Occitanie.

Saint-Laurent-des-Arbres
Saint-Laurent-des-Arbres
La mairie.
Blason de Saint-Laurent-des-Arbres
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Gard
Arrondissement Nîmes
Intercommunalité Communauté d'agglomération du Gard Rhodanien
Maire
Mandat
Sylvie Barrieu-Vignal
2021-2026
Code postal 30126
Code commune 30278
Démographie
Gentilé Saint-laurentais
Population
municipale
2 968 hab. (2020 en augmentation de 4,91 % par rapport à 2014)
Densité 182 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 03′ 19″ nord, 4° 42′ 02″ est
Altitude Min. 39 m
Max. 261 m
Superficie 16,35 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Saint-Laurent-des-Arbres
(ville-centre)
Aire d'attraction Avignon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Roquemaure
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Laurent-des-Arbres
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Saint-Laurent-des-Arbres
Liens
Site web saint-laurent-des-arbres.com

    Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Nizon, le Gissac et par un autre cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé d'une zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

    Saint-Laurent-des-Arbres est une commune urbaine qui compte 2 968 habitants en 2020, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1962. Elle est ville-centre de l'unité urbaine de Saint-Laurent-des-Arbres et fait partie de l'aire d'attraction d'Avignon. Ses habitants sont appelés les Saint-Laurentais ou Saint-Laurentaises.

    Le patrimoine architectural de la commune comprend deux immeubles protégés au titre des monuments historiques : l'église Saint-Laurent, classée en 1892, et les remparts de Saint-Laurent-des-Arbres, classés en 1892 puis classé à nouveau en 1941.

    Géographie

    Géologie et paléontologie

    À un kilomètre au sud-est de la commune, s'étendant sur trois kilomètres vers Lirac et Pujaut, se trouvent les Sables, une zone vallonnée et montueuse désignée localement sous ce nom. Le terrain de cette zone est composé presque exclusivement de sable, parsemé de quelques galets. La pousse de pins maritimes ou pins parasols, y est abondante. Il a été découvert dans ces sables des troncs d'arbres fossilisés, des dents de requins, des os de mastodontes, coquilles de fossiles marins, etc. Les géologues affirment que ces sables sont les vestiges d'une ancienne grève dont l'origine remonterait au pliocène. Le premier fémur de mastodonte, trouvé à Saint-Laurent-des-Arbres, avait fait penser qu'il s'agissait d'une partie du squelette d'un éléphant d'Hannibal, mort en cours de route au moment où le général carthaginois s'apprêtait à traverser le Rhône. Les savants ont démontré depuis qu'il n'en était rien. Ce fémur est déposé au musée Calvet en Avignon.

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[2].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[1].

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

    • Moyenne annuelle de température : 13,9 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,1 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 18 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 18 °C
    • Cumuls annuels de précipitation : 748 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 5,8 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[4] complétée par des études régionales[5] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Pujaut », sur la commune de Pujaut, mise en service en 1991[6] et qui se trouve à km à vol d'oiseau[7] - [Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,4 °C et la hauteur de précipitations de 668,5 mm pour la période 1981-2010[8]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Nîmes-Courbessac », sur la commune de Nîmes, mise en service en 1922 et à 36 km[9], la température moyenne annuelle évolue de 14,8 °C pour la période 1971-2000[10], à 15,1 °C pour 1981-2010[11], puis à 15,6 °C pour 1991-2020[12].

    Milieux naturels et biodiversité

    Carte de la ZNIEFF de type 1 localisée sur la commune.

    L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[13] : la « plaine viticole de Laudun » (634 ha), couvrant 3 communes du département[14].

    Urbanisme

    Typologie

    Saint-Laurent-des-Arbres est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5] - [15] - [I 1] - [16]. Elle appartient à l'unité urbaine de Saint-Laurent-des-Arbres, une agglomération intra-départementale regroupant 2 communes[I 2] et 5 041 habitants en 2017, dont elle est ville-centre[I 3] - [I 4].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Avignon, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 48 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[I 5] - [I 6].

    Occupation des sols

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,8 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (64,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (50,4 %), forêts (27,6 %), zones urbanisées (13 %), zones agricoles hétérogènes (8,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,6 %)[17].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Saint-Laurent-des-Arbres est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts et séisme (sismicité modérée). Il est également exposé à deux risques technologiques, le transport de matières dangereuses et le risque nucléaire, et à un risque particulier : le risque de radon[18]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[19].

    Risques naturels

    Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau et par une crue à  débordement lent de cours d'eau, notamment le Nizon. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 2002, 2004 et 2008[20] - [18].

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Laurent-des-Arbres.

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 93,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (67,5 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 1 133 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 1133 sont en en aléa moyen ou fort, soit 100 %, à comparer aux 90 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[21] - [Carte 2].

    Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[22].

    Risques technologiques

    Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est en effet susceptible d’avoir des effets graves au bâti ou aux personnes jusqu’à 350 m, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence[23].

    La commune étant située dans le périmètre de sûreté autour du site nucléaire de Marcoule, elle est exposée au risque nucléaire. En cas d'incident ou d'accident nucléaire, lors du déclenchement du signal d’alerte, les habitants concernés doivent se confiner (obstruer toutes les entrées d’air - portes, fenêtres, aérations, cheminées -, arrêter la ventilation), se mettre à l’écoute de la radio, s’éloigner des portes et fenêtres, ne pas fumer, ne pas téléphoner, ne pas chercher à rejoindre les membres de sa famille (ils sont eux aussi protégés), ne sortir qu’en fin d’alerte ou sur ordre d’évacuation[24].

    Risque particulier

    Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Laurent-des-Arbres est classée en zone 2, à savoir zone à potentiel radon faible mais sur lesquelles des facteurs géologiques particuliers peuvent faciliter le transfert du radon vers les bâtiments[25].

    Histoire

    Préhistoire: Paléolithique et Néolithique

    Des industries lithiques attribuée à l'homme de Neandertal (Moustérien) ont été découverts aux Sables.

    Des vestiges du Paléolithique et Néolithique ont été découverts sur le territoire de Saint-Laurent-des-Arbres. Le peuplement semble également avoir été favorisé par l'existence d'une nappe phréatique importante sur le territoire de la commune. Nous savons, par une ancienne charte, qu'au IXe siècle, le village était connu sous le nom de Arbor (l'arbre). Quelques cabanes disposées autour d'un grand arbre constituèrent sans doute le premier groupement humain, succédant aux populations primitives. Le village tira son nom de l'arbre qui en marquait l'emplacement : ainsi, on allait à l'arbre, on venait de l'arbre. Le langage usuel a donc créé les racines de ce toponyme.

    Les tribus néolithiques aux environs du Ve millénaire avant notre ère s'adonnaient à la domestication des animaux, à l'agriculture, au polissage des roches dures et à la technique de la céramique. Certaines tribus s'établirent sur le plateau voisin, aujourd'hui connu sous le nom de camp de César. La vallée du Rhône fut le carrefour où se rencontrèrent tous les envahisseurs, Ligures, Ibères, Phéniciens, Grecs, Celtes ou Gaulois. Ennemis, ils finirent par vivre ensemble.

    Protohistoire

    • PlanSud : Une tombe de guerrier datée du Ier siècle av. J.-C., deux dépôts distants. À l'est, urne cinéraire, avec vases à offrandes, ustensiles. Vers l'Ouest, dépôts d'armes, casque à calotte hémisphérique surmontée d'un bouton, un umbo de bouclier, armes offensives: épée à deux tranchants, fourreau en fer, fer de lance. L'urne cinéraire contenait des ossements humains, un anneau, un bracelet en fer, bouterolle d'épée. Céramique campanienne à vernis noir, patère basse, bol conique, céramique commune jaune, Å“nochoé à anses soudées. Céramique indigène, vase peigné.
    • La Treille : col d'amphore G4, déchets de cuissons, matériaux de constructions, deux dépotoirs, un four. Liés à un atelier de potiers.

    Antiquité

    • Ferme Saussines : Grand dolium (18 hl), site prospecté ayant révélé des tegulae, tessons de dolia, céramique claire B luisante, amphores africaines. Donc un habitat de l'Antiquité tardive avec une continuité de l'occupation jusqu'au Haut Moyen Âge (céramique kaolinitique réductrice). Construction gallo-romaine (pile funéraire) transformée en oratoire (tour de m surmontée d'une croix chrétienne), visitable sur demande auprès des propriétaires. Les coordonnées pour joindre les propriétaires sont sur le site : Mas de l'Oratoire (nouveau nom de la ferme saussines).
    • Château Saint-Maurice : Grand dolium, nécropole antique. Coffres funéraires en tegulae ou en dalles calcaires. Mobiliers d'accompagnements : amphores, céramiques non tournées.
    • Tesan, Maussan, gragnon : y ont été découverts de nombreux vestiges romains.
    • Quartier des Aires (cimetière gallo-romain)[26] : le souvenir historique le plus important que la mémoire de l'homme ait conservé dans notre région est celui de la traversée du Rhône par Hannibal en 219-218 avant notre ère. Son armée, forte de cent mille hommes, cavaliers, fantassins, et plus de trente-sept éléphants était partie d'Espagne, avait traversé les Pyrénées et se préparait à traverser les Alpes pour conquérir Rome. (2e guerre punique)

    D'après les historiens, il semble vraisemblable que l'armée carthaginoise ait traversé le Rhône à l'extrémité du territoire de Saint-Laurent-des-Arbres, entre l'Ardoise et Roquemaure.

    Les Grecs de Marseille, lassés des incursions et des sévices que leur faisaient subir leurs voisins, les Saliens et les Voconces, demandèrent aux Romains, leurs alliés de les secourir. Ces derniers intervinrent à plusieurs reprises, en 143, 125 et 124 avant l'ère commune. Le proconsul romain Domitius Ahenobarbus acheva la conquête. Il vainquit d'abord les Gaulois sur la Sorgue en 121 avant l'ère chrétienne, puis les Allobroges et les Arvernes, enfin les Rutènes qui lui abandonnèrent l'Albigeois. Désormais, Arbor, le village de l'arbre, fut inclus dans le pays conquis, la civilisation romaine s'étendit.

    • À l'époque romaine, le plateau qui sépare Saint-Laurent-des-Arbres de Laudun fut consacré à Jupiter et porte aujourd'hui encore le nom de plateau de Jupiter. Un siècle après Hannibal, Domitien utilisait les éléphants dans ses armées. Ces animaux épouvantèrent les Gaulois et furent pour beaucoup dans les victoires remportées par le proconsul. Le versant du plateau de Jupiter, connu sous le nom de camp Saint-Maurice, a livré quantité de tessons, de poteries, d'amphores, le tuiles romaines, de monnaies, des lampes à huile, un tombeau gallo-romain, etc. On trouve des structures de villae dans divers quartiers.

    Histoire médiévale

    La vallée du Rhône a toujours été une zone de grands passages et de confrontations, imposant de solides défenses. Il n'est que de voir le nombre de forteresses encore figées au garde-à-vous sur les deux rives du Rhône. Dans un rayon de 10 kilomètres à vol d'oiseau de Saint-Laurent-des-Arbres, on dénombre trois puissants châteaux : Roquemaure, L'Hers et Châteauneuf-du-Pape.

    En 919, sous le règne de Louis l'Aveugle, Laudoin et son épouse Eigenracle cèdent à Foulques, évêque d'Avignon un domaine comprenant Lirac, avec son église Saint-Pierre, la villa de l'Arbre ainsi que son église Saint-Laurent. Dans cet acte, passé publiquement devant l'église, nous trouvons la première mention de l'église de Saint-Laurent.

    Une bulle du pape Adrien IV, datée de d'année 1155, confirme les droits de Geoffroy, évêque d'Avignon et de ses successeurs, et cite parmi les biens temporels de l'évêque la villa de Saint-Laurent-des-Arbres dont les seigneurs étaient des membres de la famille Sabran.

    Le 12 avril 1232, Guillaume de Sabran d'Aiguèse et Rostaing de Sabran vendent le château et la villa de Saint-Laurent-des-Arbres à Bertrand, évêque d'Avignon. C'est ainsi que les évêques, qui possédaient déjà depuis 919 l'église deviennent également les propriétaires du château dont ils n'étaient alors que les suzerains.

    En 1255, Decanesse, fille de Guillaume de Sabran, vend une tour située à Saint-Laurent-des-Arbres et qui pourrait être la tour Ribas.

    Jacques Duèze, évêque d'Avignon de 1310 à 1312, puis pape sous le nom de Jean XXII de 1316 à 1334, fait construire à Saint-Laurent-des-Arbres un château fort surmonté d'un donjon, le tout attenant à l'église, qu'il fait également fortifier. Il en fait surélever les murs, les hissant à 16 m de hauteur, les dotant de meurtrières sur plusieurs niveaux et au sommet, d'un solide crénelage. Pour compléter, il fait créneler également le clocher carré. Une ordonnance prescrit alors aux habitants des villages voisin de se réfugier, avec leurs bestiaux et leurs biens, derrière les murs de Saint-Laurent-des-Arbres en cas de menaces pressantes. L'espace clos déterminé au-dessus de la voûte de la vieille église offrait un vaste emplacement propre à abriter la population en cas de danger.

    La guerre de Cent Ans : le déferlement des grandes compagnies entraîna l'installation d'une garnison dans la petite ville. En 1360, Avignon dépêcha vingt-cinq hommes pour la défense de la ville, mais deux ans après la garnison ne comptait plus que sept soldats.

    Arrivés près de la vallée du Rhône, au début de 1382, les Tuchins campèrent dand les gorges de la Cèze où ils furent rejoints par des nobles dont Régis de Saint-Michel-d'Euzet, Étienne Augier, dit Ferragut du Pin, Vachon de Pont-Saint-Esprit et Verchère de Vénéjan qui prirent leur tête. Ils s’emparèrent alors de Cavillargues, Chusclan et Tresques, avant de piller les châteaux de Sabran, La Roque-sur-Cèze, Saint-Laurent-des-Arbres et Cornillon. Dans ce dernier château se trouvait le trésor de Clément VI. Son neveu, Guillaume III Roger de Beaufort, alors Lieutenant des armes du Sénéchal de Beaucaire, organisa la répression. En septembre 1382, il recruta des mercenaires et fit venir une compagnie d’arbelètiers d’Avignon. Ses troupes cantonnées à Bagnols-sur-Cèze attaquèrent alors Cornillon. Dirigées par Gantonnet d'Abzac, Commandant du Saint-Père pour le Païs de Saint-Esprit, elles semèrent la terreur. Guillaume III fit ensuite intervenir son capitaine des gardes de Bagnols, Jean Coq. Ce dernier réussit à pacifier le pays en expulsant les chefs du Tuchinat. Ce qui permit de signer la paix en février 1383[27].

    Héraldique

    Blason de Saint-Laurent-des-Arbres Blason
    D’azur à l’arbre d’or et à Saint Laurent du même posé de front et brochant sur le tout, tenant de sa main dextre un gril d’argent e de sa senestre une palme aussi d’or.
    Détails
    Le statut officiel du blason reste à déterminer.

    Politique et administration

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    janvier 1790[28] juillet 1790 François Bonhomme
    juillet 1790 novembre 1791 Joseph Pujade
    novembre 1791 septembre 1792 Antoine Mathon
    septembre 1792 novembre 1794 Jean Laurent
    novembre 1794 août 1795 Antoine Mathon
    1795 1804 Etienne Millet
    1804 1830 Joseph "Louis" Antoine de Pascal
    1830 1832 Joseph Chaulandy
    1832 août 1840 Jacques Cabrol
    août 1840 septembre 1848 Joseph Chaulandy
    septembre 1848 juin 1855 Joseph André
    juin 1855 octobre 1863 François Lucmau de Classun
    octobre 1863 septembre 1865 André Clément
    septembre 1865 mai 1871 Alexis Martin
    mai 1871 mars 1874 Joseph Xavier Nepoty
    mars 1874 octobre 1876 Mathieu Guiot
    octobre 1876 septembre 1877 Eugène Cabrol
    septembre 1877 décembre 1877 Marie Joseph François Camille Deleuze
    décembre 1877 juin 1879 Eugène Cabrol
    juin 1879 mai 1892 Jean-Baptiste Alexis Martin
    mai 1892 mai 1904 Emile Marie Joseph Martin
    mai 1904 mai 1908 Michel Perrot
    mai 1908 1919 Joseph Guillard
    1919 1945 Adolphe Touranche
    1945 1953 Alexis Touranche
    1953 1977 Marcel Chevalier
    Armand Di Mascio[29]
    Michel Anastasy UDF puis UMP Retraité
    Philippe Gamard Professeur du secondaire
    octobre 2020 avril 2021 Délégation spéciale
    avril 2021 En cours Sylvie Barrieu-Vignal[30] SE
    Les données manquantes sont à compléter.

    Jumelage

    Au 05 avril 2014, Saint-Laurent-des-Arbres est jumelée avec[31] :

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

    En 2020, la commune comptait 2 968 habitants[Note 7], en augmentation de 4,91 % par rapport à 2014 (Gard : +2,1 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

    Évolution de la population [ modifier ]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    8341 0001 0251 010972912913950950
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    9869941 011941873853816724691
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    614614585541513510513521701
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
    9001 8472 0561 4031 6831 7432 0172 0722 511
    2015 2020 - - - - - - -
    2 9092 968-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    Revenus

    En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 1 129 ménages fiscaux[Note 8], regroupant 2 918 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 23 750 â‚¬[I 7] (20 020 â‚¬ dans le département[I 8]). 57 % des ménages fiscaux sont imposés[Note 9] (43,9 % dans le département).

    Emploi

    Taux de chômage
    200820132018
    Commune[I 9]8,4 %9,5 %5,6 %
    Département[I 10]10,6 %12 %12 %
    France entière[I 11]8,3 %10 %10 %

    En 2018, la population âgée de 15 Ã  64 ans s'élève à 1 876 personnes, parmi lesquelles on compte 80,2 % d'actifs (74,6 % ayant un emploi et 5,6 % de chômeurs) et 19,8 % d'inactifs[Note 10] - [I 9]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département, alors qu'en 2008 il était supérieur à celui de la France.

    La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction d'Avignon, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3] - [I 12]. Elle compte 548 emplois en 2018, contre 472 en 2013 et 369 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 1 425, soit un indicateur de concentration d'emploi de 38,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 64,2 %[I 13].

    Sur ces 1 425 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 236 travaillent dans la commune, soit 17 % des habitants[I 14]. Pour se rendre au travail, 91,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,4 % les transports en commun, 3,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 3,9 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 15].

    Secteurs d'activités

    278 établissements[Note 11] sont implantés à Saint-Laurent-des-Arbres au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12] - [I 16].

    Secteur d'activitéCommuneDépartement
    Nombre % %
    Ensemble278100 %(100 %)
    Industrie manufacturière,
    industries extractives et autres
    279,7 %(7,9 %)
    Construction3010,8 %(15,5 %)
    Commerce de gros et de détail,
    transports, hébergement et restauration
    9132,7 %(30 %)
    Information et communication51,8 %(2,2 %)
    Activités financières et d'assurance103,6 %(3 %)
    Activités immobilières145 %(4,1 %)
    Activités spécialisées, scientifiques et techniques
    et activités de services administratifs et de soutien
    3111,2 %(14,9 %)
    Administration publique, enseignement,
    santé humaine et action sociale
    3914 %(13,5 %)
    Autres activités de services3111,2 %(8,8 %)

    Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 32,7 % du nombre total d'établissements de la commune (91 sur les 278 entreprises implantées à Saint-Laurent-des-Arbres), contre 30 % au niveau départemental[I 17].

    Entreprises et commerces

    Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[36] :

    • DV Tec Daurelle Vinicole Technologie, commerce de gros (commerce interentreprises) de matériel agricole (12 824 k€)
    • Etablissements Rubis Saint Laurent, commerce de gros (commerce interentreprises) de bois et de matériaux de construction (8 457 k€)
    • Rubis Bricolage, commerce de détail de quincaillerie, peintures et verres en grandes surfaces (400 m² et plus) (2 153 k€)
    • Rent Systems, location et location-bail de camions (1 157 k€)
    • Sonefi, activités des sociétés holding (793 k€)

    Agriculture

    Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est de 25 lors du recensement agricole de 2020[Note 13] et la surface agricole utilisée de 377 ha[Carte 4] - [Carte 5].

    Produits labellisés

    AOC Lirac sur le terroir de Saint-Laurent-des-Arbres.
    Huile d'olive de Provence AOC.

    Après la crise du phylloxéra, Henri de Régis, propriétaire du château de Ségriès, pour mettre en valeur ses terres, décida, en 1925, de replanter un vignoble. Dans la décennie suivante, il entreprit de suivre l'exemple du combat que menait sur la rive gauche du Rhône le baron Pierre Le Roy de Boiseaumarié. Avec quelques amis convaincus, il décida de faire classer le terroir de Lirac en appellation d’origine contrôlée (A.O.C.). La demande en fut faite auprès d'un tribunal.

    Le projet se concrétisa après la Seconde Guerre mondiale. Le , l’appellation fit l’objet d’une reconnaissance judiciaire par le Tribunal d’Uzès. Après deux années d’enquêtes complémentaires sur le terrain (terroir, types de vins, etc.), les experts de l’INAO achevèrent la délimitation de l’aire d’appellation sur les communes de Lirac, Roquemaure, Saint-Laurent-des-Arbres et Saint-Geniès-de-Comolas. Ce qui aboutit à la reconnaissance de l’AOC Lirac définie par le décret du . La nouvelle appellation devenait le premier cru des côtes-du-rhône à produire des vins de trois couleurs : rouge, rosé, blanc.

    Huile d'olive de Provence AOC

    L'huile d'olive de Provence est protégée par une appellation d'origine contrôlée (AOC) à la suite d'une enquête diligentée par l'INAO, dont les conclusions ont été déposées auprès de la commission le , réunie à Arles. La signature du décret parut au Journal officiel le [38] La commune de Saint-Laurent-des-Arbres, bien que située dans le Gard, fait partie de l'AOC "Huile d'olive de Provence", de par sa proximité avec les Bouches-du-Rhône.

    Pour pouvoir postuler à l'AOC, l'huile d'olive de Provence doit être élaborée à base des variétés aglandau, bouteillan, cayon, salonenque ainsi que celles dénommées localement brun, cayet, petit ribier et belgentiéroise. Il faut au moins deux de ces variétés principales présentes au sein de l'oliveraie[38] - [39].

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Remarquable patrimoine du Gard Rhodanien[40]

    Entre Provence et Cévennes, Saint-Laurent-des-Arbres est un village typique par son patrimoine médiéval.

    • Église Saint-Laurent de Saint-Laurent-des-Arbres. Son église romane fortifiée, son donjon (féodal), la tour Ribas et les vestiges des remparts témoignent de la richesse historique des siècles passés. L'édifice a été classé au titre des monuments historiques en 1892[41].
    • La tour Ribas, siège de l’office de tourisme, abrite une maquette réalisée à partir d’archives, qui représente la cité telle qu’elle pouvait apparaître au Moyen Âge et jusqu’aux environs de 1750.
    • Le labyrinthe de ruelles, venelles et placettes offre aux hôtes de passage de multiples attraits touristiques. Découvertes historiques, archéologiques, géologiques ; pour les amateurs de vieilles pierres et de campagne superbe.
    • Au sud du village s’étendent de remarquables pinèdes : dans cette forêt, les sentes ombragées, aires de pique-nique, parcours de santé, sentiers pédestres et équestres conduisent au plateau de Lirac qui récompense les amoureux de la nature par une magnifique vue du mont Ventoux.
    • Au nord, le mont Cau domine les tours du village et son vignoble réputé depuis l’antiquité jusqu’à nos jours (quatre villages pour trois couleurs, rouge, rosé, blanc, selon l’appellation Lirac).
    • À l'est du village se trouvent deux magnifiques propriétés : le château Deleuze-Beaupré, magnifique architecture du XVIIe siècle et la Bégude (qui n'existe plus à la suite d'une expropriation), bastide du XVIIIe siècle avec des bases médiévales, ayant appartenu aux familles Deleuze (anciens viguiers du Pape), Vigan-Braquet, Berard et Ponsoye. En face de la Bégude se situe la chapelle romane dite de Thézan.
    • Chemin de grande randonnée GR42, emprunté entre autres par les pèlerins du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.

    Personnalités liées à la commune

    • Jacques Julliard, éditorialiste et journaliste, possède une maison à Saint-Laurent-des-Arbres.

    Manifestations culturelles et festivités

    • Salon du livre de Saint-Laurent-des-Arbres, la seconde édition a eu lieu les 12 et 13 avril 2014, organisé avec l'association des crayons et des plumes.

    Notes et références

    Notes et cartes

    • Notes
    1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
    2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
    5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
    8. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
    9. La part des ménages fiscaux imposés est le pourcentage des ménages fiscaux qui ont un impôt à acquitter au titre de l'impôt sur le revenu des personnes physiques. L'impôt à acquitter pour un ménage fiscal correspond à la somme des impôts à acquitter par les foyers fiscaux qui le composent.
    10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
    11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
    12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
    13. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[37].
    • Cartes
    1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )
    3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
    4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
    5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).

    Site de l'Insee

    1. « Commune urbaine - définition » (consulté le ).
    2. « Unité urbaine 2020 de Saint-Laurent-des-Arbres » (consulté le ).
    3. « Base des unités urbaines 2020 », (consulté le ).
    4. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », (consulté le ).
    5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
    6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
    7. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Saint-Laurent-des-Arbres » (consulté le ).
    8. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans le Gard » (consulté le ).
    9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Saint-Laurent-des-Arbres » (consulté le ).
    10. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans le Gard » (consulté le ).
    11. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
    12. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
    13. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Saint-Laurent-des-Arbres » (consulté le ).
    14. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
    15. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
    16. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Saint-Laurent-des-Arbres » (consulté le ).
    17. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans le Gard » (consulté le ).

    Autres sources

    1. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
    4. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    5. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
    6. « Station Météo-France Pujaut - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    7. « Orthodromie entre Saint-Laurent-des-Arbres et Pujaut », sur fr.distance.to (consulté le ).
    8. « Station Météo-France Pujaut - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    9. « Orthodromie entre Saint-Laurent-des-Arbres et Nîmes », sur fr.distance.to (consulté le ).
    10. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    11. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    12. « Station météorologique de Nîmes-Courbessac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    13. « Liste des ZNIEFF de la commune de Saint-Laurent-des-Arbres », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
    14. « ZNIEFF la « plaine viticole de Laudun » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
    15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    18. « Les risques près de chez moi - commune de Saint-Laurent-des-Arbres », sur Géorisques (consulté le )
    19. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le )
    20. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Gard », sur www.gard.gouv.fr (consulté le ), partie 1 - chapitre Risque inondation.
    21. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
    22. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Saint-Laurent-des-Arbres », sur http://www.georisques.gouv.fr/ (consulté le )
    23. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Gard », sur www.gard.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque transport de matières dangereuses.
    24. « Dossier départemental des risques majeurs dans le Gard », sur www.gard.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque nucléaire.
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    26. JC Griebel
    27. Jean-Pierre Saltarelli, Les seigneurs de Cornillon au XIVe siècle, 1997, sur le site de la commune de Cornillon en ligne
    28. source : de 1790 à 1977 Régis Anastasy, coll. « Mémoire en images », 'Saint Laurent des Arbres et Saint Geniès de Comolas, éditions Alan Sutton, 2010
    29. « Des retrouvailles autour d'un repas à Saint-Laurent-des-Arbres », Midi Libre,‎ (lire en ligne)
      « Au village, les plus anciens se souviennent d’Armand Di Mascio, qui a effectué un mandat de maire de 1977 à 1983. ».
    30. « RÉSULTATS ÉLECTIONS MUNICIPALES DU 11 AVRIL 2021 », sur www.mairie-stlaurentdesarbres.fr (consulté le )
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    32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
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    34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
    36. « Entreprises à Saint-Laurent-des-Arbres », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
    37. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
    38. (fr) « Décret du 14 mars 2007 relatif à l'huile d'olive de Provence AOC », INAO.
    39. (fr) « Les variétés d'olives », sur terroirselect.info.
    40. saintlaurentdesarbres.com
    41. « Eglise Saint-Laurent », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )

    Annexes

    Bibliographie

    • Albert Durand, « Études historiques sur Saint-Laurent-des-Arbres en Languedoc : La seigneurie temporelle des évêques d'Avignon », dans Mémoires de l'Académie de Vaucluse, t. 11, Avignon, (lire en ligne), p. 77-140
    • Albert Durand, « Études historiques sur Saint-Laurent-des-Arbres en Languedoc », dans Mémoires de l'Académie de Vaucluse, t. 12, Avignon, (lire en ligne), p. 179-223, 1895, t. 14, 1895, p. 109-138
    • Albert Durand, « Études historiques sur Saint-Laurent-des-Arbres en Languedoc : La paroisse », dans Mémoires de l'Académie de Vaucluse, t. 15, Avignon, (lire en ligne), p. 95-125,
    • Albert Durand, « Études historiques sur Saint-Laurent-des-Arbres en Languedoc : La communauté », dans Mémoires de l'Académie de Vaucluse, t. 15, Avignon, (lire en ligne), p. 330-382
    • Christian Corvisier, « Saint-Laurent-des-Arbres. Eglise fortifiée, château et tours », in Congrès archéologique de France, 1999, p. 311-337, (lire en ligne).
    • Anastasy Régis, Saint Laurent des Arbres et Saint Geniès de Comolas, éditions Alan Sutton, novembre 2010

    Articles connexes

    Liens externes

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