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Tricholoma pardinum

Tricholome moucheté, Tricholome rayé, Tricholome tigré

Tricholoma pardinum
Description de cette image, également commentée ci-aprÚs
SpĂ©cimens issus du Parc national de Yosemite, en Californie, aux États-Unis.

EspĂšce

Tricholoma pardinum
(Pers.) Quél. 1873

Synonymes

Agaricus undulatus J.F.Gmel. 1792
Agaricus fritillarius Batsch 1783
Agaricus myomyces var. pardinus Pers. (1801)
Tricholoma tigrinum Gillet 1874[1]
Gyrophila tigrina Schaeff. ex Quél. (1886)
Tricholoma pardalotum Herink & Kotl. (1967)

Tricholoma pardinum est une espĂšce de champignons basidiomycĂštes de la famille des Tricholomataceae. En français, ses noms vulgaires sont Tricholome mouchetĂ©, Tricholome rayĂ© et Tricholome tigrĂ©[2]. Il est largement distribuĂ© en AmĂ©rique du Nord et en Europe, ainsi que dans certaines parties de l'Asie. Il est souvent observĂ© dans des hĂȘtraies oĂč il se dĂ©veloppe en Ă©tĂ© et en automne.

Scientifiquement dĂ©crit pour la premiĂšre fois par Christiaan Hendrik Persoon en 1801, cette espĂšce de champignons est par la suite mĂȘlĂ©e Ă  une confusion taxinomique qui s'Ă©tendra sur deux siĂšcles. En 1762, le naturaliste allemand Jacob Christian SchĂ€ffer avait dĂ©crit l'espĂšce Agaricus tigrinus avec une illustration correspondant Ă  ce qu'on considĂšre ĂȘtre Tricholoma pardinum, ce qui explique que certains manuels europĂ©ens l'appellent Ă  tort Tricholoma tigrinum.

Le sporophore, de taille moyenne, a un chapeau d'une dizaine de centimÚtres de diamÚtre, parfois plus grand, avec une cuticule couverte d'écailles marron gris. Les lames sont blanchùtres et ne sont pas reliées au stipe ; celui-ci est blanc à gris marron clair.

Tricholoma pardinum compte parmi les champignons les plus toxiques du genre Tricholoma, et a été impliqué dans de nombreux cas d'empoisonnements, sans doute à cause de son attrait visuel et olfactif et de la ressemblance de la face supérieure de son chapeau à plusieurs espÚces comestibles comme Tricholoma myomyces. L'ingestion de Tricholoma pardinum provoque une gastro-entérite sévÚre et persistante causée par une mycotoxine non identifiée

Taxinomie

Nomenclature

Dessins de champignons à gros pied blanc, chapeau hémisphérique, couvert d'écailles gris-noir et lames libres.
Illustration de Jacob Christian SchÀffer sous le titre Agaricus tigrinus, représentant en fait des carpohores de Tricholoma pardinum, longtemps confondu avec le Lentin tigré (Lentinus tigrinus).

Christiaan Hendrik Persoon dĂ©crit ce champignon en tant que Agaricus myomyces var. pardinus en 1801, quoiqu'il soupçonne qu'il s'agit d'une espĂšce distincte[3]. Par ailleurs, en 1762, Jacob Christian SchĂ€ffer avait dĂ©crit une espĂšce sous le nom d’Agaricus tigrinus[4] ; l'illustration qui accompagne cette description correspond Ă  ce que nous appelons maintenant Tricholoma pardinum, mais la description est moins claire[5]. Augmentant encore la confusion, Elias Magnus Fries utilise le nom Agaricus tigrinus en 1821[6], conformĂ©ment Ă  la description de Pierre Bulliard de 1782, qui correspond aujourd'hui Ă  Lentinus tigrinus[5]. En 1838, Fries attribue un champignon encore diffĂ©rent, Tricholoma irinum, au nom binominal, qui est liĂ© Ă  la description de SchĂ€ffer de 1762[7]. Lucien QuĂ©let le re-classifie en tant qu'espĂšce en 1873, lui donnant son nom actuel[8]. Alfredo Riva constate quant Ă  lui que Louis Secretan avait donnĂ© une description de l'espĂšce quarante ans avant QuĂ©let, en 1833[9]. Riva a alors proposĂ© que le champignon ait pour nom Tricholoma pardinum (Secr.) QuĂ©l.[5], mais les travaux de Secretan ne sont gĂ©nĂ©ralement pas reconnus pour la nomenclature car il n'utilisait pas toujours les standards binominaux[10].

La confusion sur le nom scientifique de l'espÚce à utiliser dura prÚs de deux siÚcles[5]. Le nom Tricholoma tigrinum a été utilisé dans certains guides européens[11] - [12], mais était parfois appliqué erronément à Tricholoma pardinum[13] - [14]. L'incertitude était telle que les mycologues tchÚques Josef Herink et Frantiƥek Kotlaba ont suggéré en 1967 que les deux appellations étaient incorrectes, et ont proposé le nouveau nom Tricholoma pardalotum[15].

Systématique

Tricholoma pardinum se trouve dans le sous-genre Pardinicutis, un groupement de différentes espÚces caractérisées par leur chapeau gris, marron ou pùle, couvert d'un duvet ou de petites écailles, leurs spores de 8 à 11 ”m de longueur et leurs anses d'anastomose abondantes dans l'hyphe[13]. Les analyses de phylogénie moléculaire suggÚrent que Tricholoma pardinum est particuliÚrement proche de Tricholoma huronense, Tricholoma mutabile et Tricholoma venenatum[16] - [17].

Tricholoma pardinum var. filamentosum est une variĂ©tĂ© rare dĂ©crite en 1983 par Carlo Luciano Alessio, dont le chapeau et le pied sont plus fibreux que la variĂ©tĂ© type[18]. Elle se trouve en Europe du Sud[13] oĂč elle cohabite le plus souvent avec Castanea (chĂątaignier) et Picea (Ă©picĂ©a)[5]. Une autre variĂ©tĂ©, dĂ©crite sous le nom de Tricholoma pardinum var. unguentatum, est caractĂ©risĂ©e par sa chair plus tendre et la prĂ©sence d'un revĂȘtement gras sur la cuticule[5].

Étymologie

L'épithÚte spécifique pardinum est dérivée du latin pardus, léopard[19], en référence au chapeau tacheté ou moucheté[20].

Le nom gĂ©nĂ©rique est issu du grec trichos (τρÎčÏ‡ÎżÏ‚), « cheveux », et loma (λωΌα), « frange » ou « bordure »[21]. Parmi ses noms vulgaires figurent Tricholome rayĂ©[22], Tricholome mouchetĂ©[12], Tricholome tigrĂ©[23] - [24], leopard knight (« chevalier lĂ©opard ») ou tigertop (« chapeau tigrĂ© ») en anglais[25] - [26].

Description

CaractĂšres macroscopiques

Tricholoma pardinum vu de dessus. Les écailles qui le caractérisent sont bien visibles.
Chapeau de Tricholoma pardinum pourvu d'Ă©cailles.
Deux Tricholoma pardinum couchés vu de dessous ; les lames sont visibles.
Lames de Tricholoma pardinum.

Le sporophore est de taille moyenne, avec un chapeau de 6 Ă  10 cm de diamĂštre, bien que certains spĂ©cimens, rares, peuvent avoir un chapeau atteignant 20 cm de diamĂštre[27] ; il est d'abord hĂ©misphĂ©rique avant l'aplatissement qui peut survenir avec la maturitĂ©[11] (il peut demeurer obtus[27]) et montre un large ombilic peu profond[28] ; il est assez charnu[27]. La marge du chapeau est d'abord enroulĂ©e vers l'intĂ©rieur mais se dĂ©roule Ă  maturitĂ©[29]. Sa cuticule est gris argentĂ© ou gris pĂąle[27] ; d'abord tomenteuse, elle se couvre ensuite d'Ă©cailles disposĂ©es en zones concentriques, grises, brunes ou noirĂątres vers le centre et plus pĂąles prĂšs de la marge[11] (Louis Secretan remarque par ailleurs sa ressemblance avec Sarcodon imbricatus[9]) ; celle-ci est enroulĂ©e et irrĂ©guliĂšre et se crevasse avec l'Ăąge[27].

Les lames sont presque libres (dĂ©tachĂ©es du pied), serrĂ©es, inĂ©gales, blanc crĂšme ou grisĂątre (elles peuvent avoir une teinte jaunĂątre ou grisĂątre) et Ă©paisses ; il peut en dĂ©goutter de l'eau, comme il peut en dĂ©goutter du haut du pied quand il est cassĂ©[11] - [27]. Avec l'Ăąge, les arĂȘtes des lames peuvent prendre un aspect dĂ©chiquetĂ© et rugueux[29]. L'espacement des lames est trĂšs variable ; gĂ©nĂ©ralement, entre 100 et 120 lames s'Ă©tendent du pied jusqu'au bord du chapeau, avec un nombre variable de lamellules[13].

Le stipe, Ă©pais, peut ĂȘtre blanc, gris pĂąle ou marron pĂąle ; il est plus Ă©pais Ă  sa base[11]. La texture du stipe peut aller de fibreuse (grosses fibres disposĂ©es longitudinalement) Ă  plus ou moins spongieuse ; la base du pied peut virer au marron sale ou au jaune quand on l'Ă©crase[13] - [30]. Il mesure de 3 Ă  8 cm de hauteur et de 1,5 Ă  2 cm de largeur, pour 2,5 Ă  4 cm de diamĂštre Ă  la base ; le champignon ne prĂ©sente ni anneau ni volve[13]. La chair est ferme et blanchĂątre et prĂ©sente une odeur et un goĂ»t agrĂ©ables de farine[11] ; elle brunit sous la cuticule[27]. La variĂ©tĂ© filamentosum prĂ©sente en outre une odeur et un goĂ»t rappelant le concombre[5].

CaractĂšres microscopiques

Les spores, ovales ou oblongues, mesurent de 7,5 Ă  9,5 ”m de long sur 5 Ă  7 ÎŒm de large[13]. Elles sont spongieuses, hyalines, non amyloĂŻdes, et disposent d'un hile important[30]. Les basides, cylindriques ou en forme de massue, portent quatre spores, et mesurent de 39 Ă  50 ÎŒm sur 8 Ă  9,6 ÎŒm. Les cystides prĂ©sentes sur le bord des lames (cheilocystides) ont une paroi mince et un pied fin, elles sont sphĂ©riques au sommet, hyalines et mesurent de 29 Ă  41 ÎŒm sur 12 Ă  21 ÎŒm ; ells sont absentes de la face des lames[30]. Les cellules de la cuticule du chapeau forment une pellicule (dans laquelle les hyphes sont repliĂ©es parallĂšlement Ă  la surface du chapeau) dĂ©veloppant un trichoderme (avec des hyphes plus ou moins parallĂšles, Ă©mergeant comme des poils perpendiculairement Ă  la surface du chapeau) ; les hyphes de la cuticule sont cylindriques et mesurent de 2 Ă  9 ÎŒm de diamĂštre, avec une extrĂ©mitĂ© graduellement Ă©largie, atteignant 11 ÎŒm[13].

EspĂšces similaires

Tricholoma pardinum peut aisĂ©ment ĂȘtre confondu avec plusieurs champignons comestibles Ă  chapeau gris du genre Tricholoma, et certains spĂ©cialistes recommandent de laisser le soin de la cueillette de tels champignons aux cueilleurs expĂ©rimentĂ©s[11] - [31]. Il existe plusieurs espĂšces superficiellement similaires Ă  Tricholoma pardinum en Europe : Tricholoma myomyces n'a pas l'odeur de farine ni les Ă©cailles sur le chapeau, il est plus petit[32], a une couleur plus sombre, est moins robuste et ses spores, enfin, sont plus petites, atteignant de 5 Ă  7,5 ”m sur 4 Ă  5 ÎŒm[33] - [28] ; Tricholoma argyraceum, comestible, lui ressemble lĂ©gĂšrement, mais ses Ă©cailles sont plus petites, et ses lames ou parties abĂźmĂ©s peuvent ĂȘtre jaunes[11] ; contrairement Ă  Tricholoma pardinum, qui prĂ©fĂšre les rĂ©gions montagneuses, ces « sosies » ont tendance Ă  pousser Ă  basse altitude[34]. Tricholoma atrosquamosum, plus petit et plus foncĂ©, exhale un arĂŽme de poivre[5] ; Tricholoma orirubens possĂšde de fines Ă©cailles grises, des lames rosĂątres[32], une chair fragile et il est gĂ©nĂ©ralement plus petit[34] ; Tricholoma portentosum (Tricholome prĂ©tentieux), comestible trĂšs apprĂ©ciĂ©, a une taille similaire, mais son chapeau gris uniforme n'est jamais pourvu d'Ă©cailles[22]. En outre, Tricholoma pardinum se distingue de Tricholoma myomyces et Tricholoma atrosquamosum par son pied bulbeux et ses lames blanc crĂšme salies de grisĂątre[27].

En AmĂ©rique du Nord, Tricholoma pardinum peut ĂȘtre confondu avec Tricholoma nigrum, et, occasionnellement, avec Tricholoma virgatum qui sont striĂ©s plutĂŽt que tachetĂ©s[20]. Une forme de Tricholoma pardinum en AmĂ©rique du Nord peut ĂȘtre presque blanche avec des Ă©cailles pĂąles, et peut ainsi ĂȘtre confondue avec Tricholoma resplendens, blanchĂątre et comestible[23]. Microscopiquement, la prĂ©sence d'anses d'anastomose chez Tricholoma pardinum le classe Ă  part vis-Ă -vis des autres membres de son genre, bien que Tricholoma venenatum, plus foncĂ©, en possĂšde Ă©galement[20]. Selon Alexander Hanchett Smith, Tricholoma pardinum et Tricholoma huronense sont Ă©troitement liĂ©s, mais ils peuvent ĂȘtre distinguĂ©s par le fait que ce dernier possĂšde des lames plus rapprochĂ©es, par sa tendance Ă  former des gouttes de liquide rougeĂątre sur les lames et la tige, et par la surface gris cendrĂ© et Ă©cailleuse du pied[14].

Distribution et habitat

Carte du monde avec larges zones vertes couvrant presque tout l'hémisphÚre nord.
Carte schĂ©matique de rĂ©partition de Tricholoma pardinum dans le monde (en vert, les pays oĂč l'espĂšce est signalĂ©e).

Tricholoma pardinum est prĂ©sent dans toute l'Europe, mais il est plus commun dans le sud[13]. Il est abondant dans le massif du Jura et dans l'est de la France[22]. On peut aussi le trouver en Belgique et en Allemagne, mais il n'a jamais Ă©tĂ© dĂ©couvert aux Pays-Bas ou dans les Ăźles Britanniques[13] - [12]. Une observation en Estonie a Ă©tĂ© Ă©cartĂ©e car aucun spĂ©cimen tĂ©moin dans un herbier n'a pu ĂȘtre trouvĂ©[35]. En Asie, il a Ă©tĂ© trouvĂ© en Turquie du sud-ouest dans la province d'Ä°zmir[36], en Chine[37] et au Japon sur l'Ăźle de Sado[38]. Il est largement prĂ©sent en AmĂ©rique du Nord tempĂ©rĂ©e[30] ; il a notamment Ă©tĂ© observĂ© dans le comtĂ© de Santa Cruz et dans la Sierra Nevada, tous deux en Californie[39], et jusque dans les Appalaches centrales, qui constituent la limite sud de sa rĂ©partition dans l'est du pays[33]. Dans les montagnes Rocheuses et le Nord-Ouest Pacifique, Tricholoma pardinum est couramment associĂ© aux Pinophyta (conifĂšres), Ă  Lithocarpus densiflorus (Tanoak ou chĂȘne Ă  tan) et Ă  Arbutus (arbousier), ces deux derniers plus spĂ©cifiquement en Californie.

Le champignon peut ĂȘtre abondant pendant plusieurs annĂ©es, surtout dans les annĂ©es chaudes et humides[31], avec plusieurs annĂ©es d'absence totale entre deux pĂ©riodes d'abondance[23]. En Europe, il se trouve sur sol calcaire, souvent Ă  proximitĂ© d'arbres des genres Fagus (hĂȘtres) ou Abies (sapins) en Ă©tĂ© et en automne[11], de prĂ©fĂ©rence en altitude[22] - [27]. Bien qu'il puisse former des groupes relativement denses ou des ronds de sorciĂšres[22], il pousse le plus souvent seul[40].

Toxicité et symptÎmes d'intoxication

Tricholoma pardinum est l'une des espĂšces toxiques du genre Tricholoma. Sa grande taille, son goĂ»t et son odeur agrĂ©ables en augmentent le risque de consommation accidentelle ; dans la premiĂšre moitiĂ© du XXe siĂšcle en Suisse, il a Ă©tĂ© la cause de plus de 20 % des empoisonnements aux champignons[41]. De nombreuses intoxications sont Ă©galement survenues dans le Jura[22]. Toutefois il est citĂ© comme un des exemples de champignons communs du Nord-Est des États-Unis de toxicitĂ© faible Ă  modĂ©rĂ©e[42].

Il rĂ©sulte de l'ingestion de Tricholoma pardinum des symptĂŽmes gastro-intestinaux tels que des vomissements ou de la diarrhĂ©e, accompagnĂ©s de nausĂ©es et d'Ă©tourdissements[11]. Ces effets apparaissent de quinze minutes Ă  deux heures aprĂšs l'ingestion et persistent souvent pendant plusieurs heures : la guĂ©rison totale survient au bout de quatre Ă  six jours ; pendant cette pĂ©riode, la transpiration et l'anxiĂ©tĂ© peuvent ĂȘtre Ă©videntes, des perturbations du foie ayant Ă©galement Ă©tĂ© notĂ©es[20]. Des crampes peuvent survenir au niveau des mollets[34]. Dans un cas prĂ©cis, sept personnes et un chat ont souffert de symptĂŽmes graves, aprĂšs avoir partagĂ© un repas qui ne contenait que deux de ces champignons. La mycotoxine, dont l'identitĂ© est inconnue[43], semble provoquer une inflammation soudaine des muqueuses tapissant l'estomac et les intestins[40].

Ces symptĂŽmes peuvent ĂȘtre suffisamment graves pour nĂ©cessiter l'hospitalisation du malade. Le traitement est surtout un soutien : des antispasmodiques peuvent ĂȘtre prescrits afin de diminuer les douleurs abdominales, ainsi que du charbon actif pour absorber les rĂ©sidus de la toxine ; une perfusion intraveineuse peut s'avĂ©rer nĂ©cessaire si la dĂ©shydratation est trop importante, spĂ©cialement chez les enfants ou les personnes ĂągĂ©es[44]. Une fois le contenu gastrique Ă©vacuĂ©, de la mĂ©toclopramide peut ĂȘtre utilisĂ©e en cas de vomissements rĂ©currents[45].

Notes et références

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  7. (la) Elias Magnus Fries, Epicrisis Systematis Mycologici : Seu Synopsis Hymenomycetum, Uppsala, Sumtibus Auctoris, 1836-1838, 610 p. (lire en ligne), p. 45
  8. Lucien QuĂ©let, Les champignons du Jura et des Vosges. IIe Partie, vol. 5, MontbĂ©liard, coll. « MĂ©moires de la SociĂ©tĂ© d'Émulation de MontbĂ©liard » (no 2), , p. 339
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Voir aussi

Bibliographie

Document utilisĂ© pour la rĂ©daction de l’article : document utilisĂ© comme source pour la rĂ©daction de cet article.

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Liens externes

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