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Veyrac

Veyrac (Vairac en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne en région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Veyracois[1] en français et lous Vairacauds en occitan.

Veyrac
Veyrac
Pont surmonté d'un colombier.
Blason de Veyrac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Limoges
Intercommunalité Communauté urbaine Limoges Métropole
Maire
Mandat
Jean-Yves Rigout
2020-2026
Code postal 87520
Code commune 87202
Démographie
Population
municipale
2 132 hab. (2020 en augmentation de 4,61 % par rapport à 2014)
Densité 63 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 53′ 47″ nord, 1° 06′ 24″ est
Altitude Min. 220 m
Max. 391 m
Superficie 33,70 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Limoges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Couzeix
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Veyrac
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Veyrac
Liens
Site web veyrac.fr

    Géographie

    Localisation

    Veyrac est une commune de l'Ouest de la Haute-Vienne, située à une quinzaine de kilomètres au nord-ouest du centre-ville de Limoges, et à 20 kilomètres du centre-ville de Saint-Junien située entre la vallée de la Vienne, au sud, et celle de la Glane au nord, la commune de Veyrac subit de plus en plus l'influence de la capitale régionale, devenant désormais un village de la grande couronne limougeaude.

    Communes limitrophes

    Lieux-dits

    La commune de Veyrac comprend 60 villages : l'Abattoir, Aigues-Mortes, la Barre, Beauvalet, Bellevue, la Bergerie, la Boine, la Borie, la Bouteille, le Buisson, Chantelauve, la Chapelle-du-Queyroix, les Chataigneraies, le Châtain-de-l'Amour, la Châtrusse, la Cheise, Chez-Grenier, les Cinq-Routes, les Cosjanots, la Cosse, la Côte-d'Or, la Croix-de-l'Ange, l'Ebourliat, l’Étang, Etivaux (ou Estivaud), la Gautaud, Glane, le Grand-Moulin, la Grange-de-Boeil, Isle, les Landes, les Lunades, la Madeleine, le Mas-de-Glane, le Mas-Doumy, le Mas-Martin, le Montaudeix, le Moulin, le Moulin-du-Mas-de-Glane, le Moulin-du-Puy-Imbart, la Pacaille, Pellechevent, les Pellinches, le Petit-Buisson, le Petit-Moulin, Peury, Peyruche, la Plaine, le Plounty, le Poirier, le Pouyol, le Priaulet, Prinsabaud, Puy-Imbart, Rejasseville, les Roches, Route-de-la-Châtrusse, Saint-Quentin, la Valade, la Vergne, Villeneuve. ;

    Elle compte également des habitations isolées ou lotissements nouveaux qui ne sont pas considérés comme des villages.

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

    • Moyenne annuelle de température : 11,3 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,4 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,1 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,7 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 054 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, mise en service en 1973[8] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[9] - [Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[10] à 11,4 °C pour 1981-2010[11], puis à 11,8 °C pour 1991-2020[12].

    Urbanisme

    Typologie

    Veyrac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5] - [13] - [14] - [15].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Limoges, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 127 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[16] - [17].

    Occupation des sols

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (72,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (42,5 %), forêts (24,7 %), zones agricoles hétérogènes (18,5 %), terres arables (9,2 %), zones urbanisées (4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,1 %)[18].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Veyrac est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses, et à un risque particulier : le risque de radon[19]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[20].

    Risques naturels

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Veyrac.

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[21]. 37,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (27 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 2]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 7] - [22].

    La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999, par la sécheresse en 2019 et par des mouvements de terrain en 1999[19].

    Risque particulier

    Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune de Veyrac est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[23].

    Toponymie

    • Veriacum en 1083, Veirac et Veyrat en 1274, Varact en 1382[24], Verac en 1793, Veyrac en 1801[25].

    Politique et administration

    Liste des maires

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
    mai 1929 mai 1945 André Sénamaud
    mai 1945 mars 1959 François Foussat
    mars 1959 mars 1977 Adolphe Dufour Commerçant (Vin, Essence)
    mars 1977 novembre 1998 Édouard Mazière PCF Entrepreneur en maçonnerie
    novembre 1998 avril 2018
    (démission)
    Nancette Mazière[26] PCF Retraitée
    Conseillère générale du canton de Nieul (2001 → 2015)
    avril 2018[27] En cours Jean-Yves Rigout ADS Fonctionnaire
    Réélu pour le mandat 2020-2026

    Population et société

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[29].

    En 2020, la commune comptait 2 132 habitants[Note 8], en augmentation de 4,61 % par rapport à 2014 (Haute-Vienne : −1,08 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

    Évolution de la population [ modifier ]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    1 2051 1441 0201 3781 5181 5071 5531 6301 718
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 7581 6851 7001 6801 7421 7111 7551 7531 717
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 6411 6141 6031 5031 4591 3661 4851 2971 250
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
    1 1271 0701 0191 2021 3391 5391 8341 8961 965
    2014 2019 2020 - - - - - -
    2 0382 1122 132------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[30].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    • Abbaye de BÅ“uil : de cet établissement cistercien fondé au (XIIe siècle), il ne subsiste rien sinon un toponyme la Grange au Boeuil et les vestiges d'une digue et d'étangs.
    • Château d'Estivaux (ou Eytivaud ou Etivaud) (XVIIIe siècle).
    • Château de la Cosse (XVIIIe siècle) : ce château fut construit par l'architecte Joseph Brousseau pour un riche drapier de Limoges. De style classique, il unit à la fois la monumentalité classique et la simplicité rurale.
    • Château du Buisson (XVIIe siècle).
    • Église Saint-Martin (XIe siècle). Elle est inscrite à l'Inventaire général du patrimoine culturel[31].
    • Pont-colombier (XVIIe siècle) : appartenant initialement aux propriétaires du château de Veyrac, il est unique en France par sa structure. Ce colombier fut probablement construit par Jean de Londeix, sieur de la Puytignon, qui acquit le manoir de Veyrac et ses terres en 1626. Il y avait deux colombiers de la sorte servant de ponts couverts et symétriques par rapport à l'avenue menant au manoir de Veyrac. L'autre colombier et le manoir ont été détruits[32].

    Personnalités liées à la commune

    Héraldique

    Les armoiries de Veyrac se blasonnent ainsi :

    De vair au franc-quartier d'azur chargé de trois fasces ondées d'argent, au chef de gueules.

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes et cartes

    • Notes
    1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
    2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
    4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    7. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
      • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
      • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'Å“uvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
      • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
    8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
    • Cartes
    1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

    Références

    1. Gentilé sur le site habitants.fr Consulté le 17/07/2008.
    2. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
    5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
    6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    7. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
    8. « Station météofrance Limoges-Bellegarde - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    9. « Orthodromie entre Veyrac et Limoges », sur fr.distance.to (consulté le ).
    10. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    11. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    12. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    13. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    14. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    15. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    16. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Limoges », sur insee.fr (consulté le ).
    17. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    18. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    19. « Les risques près de chez moi - commune de Veyrac », sur Géorisques (consulté le )
    20. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
    21. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
    22. « Sols argileux, sécheresse et construction », sur www.ecologie.gouv.fr (consulté le )
    23. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
    24. Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin, tome 42 (Bontemps, Limoges 1894), p. 130-132 (books.google.de)
    25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    26. Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
    27. « Jean-Yves Rigout élu maire de Veyrac », Le Populaire du Centre,‎ (lire en ligne).
    28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
    31. « Eglise paroissiale Saint-Martin », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
    32. histoire-et-art.com, Ministère de la Culture - Données originales téléchargées ( mise à jour du 3 septembre 2019 licence ouverte v2.0 (Etalab) ) sur « Mérimée MH, patrimoine architectural
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