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Saint-Martin-le-Bouillant

Saint-Martin-le-Bouillant est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 333 habitants[Note 1].

Saint-Martin-le-Bouillant
Saint-Martin-le-Bouillant
L'église Saint-Martin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Avranches
Intercommunalité Villedieu Intercom
Maire
Mandat
Bernard Lemasle (d)
2020-2026
Code postal 50800
Code commune 50518
Démographie
Gentilé Saint-Martinais
Population
municipale
333 hab. (2020 en augmentation de 6,05 % par rapport à 2014)
Densité 27 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 47′ 07″ nord, 1° 10′ 38″ ouest
Altitude Min. 90 m
Max. 252 m
Superficie 12,37 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Villedieu-les-Poêles
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Martin-le-Bouillant
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Saint-Martin-le-Bouillant

    Géographie

    La commune est au nord-est de l'Avranchin, aux confins du Bocage virois et du pays saint-lois. Son bourg est à km au nord de Brécey, à km au sud de Villedieu-les-Poêles, à 11 km au nord-ouest de Saint-Pois et à 23 km au nord-est d'Avranches[1].

    Saint-Martin-le-Bouillant est en retrait des principaux axes routiers régionaux, notamment de la route départementale no 999 (ancienne route nationale 799) qui passe par Chérencé-le-Héron à l'ouest, reliant Saint-Lô au nord à Brécey et Saint-Hilaire-du-Harcouët au sud. Le nord du territoire est traversé par la D 81 joignant la D 33 — venant de Coulouvray-Boisbenâtre à l'est — à la D 999. Du bourg, on y accède par la D 209 qui se prolonge vers Saint-Laurent-de-Cuves au sud-est. Elle croise à l'est du territoire la D 233 qui permet de rejoindre Brécey au sud et, rejoignant la D 33 au même carrefour que la D 81, conduit à La Chapelle-Cécelin au nord. L'accès à l'A84 est à Fleury (échangeur 37) et à La Colombe (échangeur 38) à 11 km au nord.

    Saint-Martin-le-Bouillant est dans le bassin de la Sée. La D 233 matérialise une ligne de partage des eaux entre deux de ses affluents. La partie occidentale, la plus étendue, est dans le bassin du Bieu (ou Anguille) qui délimite le territoire à l'ouest. L'est du territoire communal est dans le bassin du ruisseau de Saint-Laurent par son affluent le ruisseau de la Chaussée qui marque la limite orientale. Les eaux communales sont principalement drainées par trois affluents de rive gauche du Bieu dont le ruisseau de la Gairie, au sud.

    Le point culminant (252 m) se situe à l'est, sur la D 233, près du lieu-dit Longuet. Le point le plus bas (90 m) correspond à la sortie du Bieu (ou Anguille) du territoire, au sud-ouest. La commune est bocagère.

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[5].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

    • Moyenne annuelle de température : 10,3 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,9 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0,8 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 12,6 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 4] : 1 110 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 14,9 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 9,7 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Coulouvray-Boisbenâtre », sur la commune de Coulouvray-Boisbenâtre, mise en service en 1988[10] et qui se trouve à km à vol d'oiseau[11] - [Note 5], où la température moyenne annuelle est de 10,4 °C et la hauteur de précipitations de 1 378,3 mm pour la période 1981-2010[12].

    Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 6], « Granville – pointe du Roc », sur la commune de Granville, mise en service en 1973 et à 31 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 11,6 °C pour la période 1971-2000[14] à 11,9 °C pour 1981-2010[15], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[16].

    Urbanisme

    Typologie

    Saint-Martin-le-Bouillant est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7] - [17] - [18] - [19].

    La commune est en outre hors attraction des villes[20] - [21].

    Occupation des sols

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (47,7 %), zones agricoles hétérogènes (45,3 %), forêts (6,9 %)[22].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[23].

    Toponymie

    Le nom primitif est Saint Martin le Gast.

    Le nom de la localité est attesté sous les formes Sancti Martini de Guasto entre 1172 et 1182[24], Saint Martin les Bouillant en 1793, Saint-Martin-le-Bouillant en 1801[25].

    La paroisse est dédiée à Martin de Tours[26].

    Le terme « bouillant » apparaît vers 1200, d'origine toponymique incertaine. Bouillant est un patronyme[27].

    Le gentilé est Saint-Martinais.

    Politique et administration

    La mairie.
    Liste des maires[28].
    Période Identité Étiquette Qualité
    1792 1793 Jean de Cassel Cultivateur
    1795 ? Julien Coquelin Cultivateur
    1796 1798 Jean Duval
    1798 1799 Richard Dumont Laboureur
    1799 1800 Pierre Charles Dumont Laboureur
    1800 1815 Julien Coquelin Cultivateur
    1815 1831 Richard Dumont Laboureur
    1832 1835 Julien Coquelin Cultivateur
    1835 1852 Jean Turgis Cultivateur
    1852 1860 Julien Lair-Gairie Cultivateur
    1860 1914 Baptiste Lair-Gairie Géomètre
    1914 1927 Jules Frémont Cultivateur (fait fonction de maire de 1914 à 1919)
    1927 1960 Jean-Baptiste Chaumont Débitant
    1960 1971 Marcel Lagoutte Charpentier
    1971 1994 Bernard Rubé Cultivateur
    décembre 1994 mars 2001 Jean Lejamtel
    mars 2001[29] mars 2008 Fernand Debroise SE
    mars 2008[30] mars 2020 Michel Lebedel (d)[31] SE Exploitant agricole
    mars 2020 En cours Bernard Lemasle (d) SE Proviseur retraité[32]
    Les données manquantes sont à compléter.

    Le conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et deux adjoints[31].

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[33]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[34].

    En 2020, la commune comptait 333 habitants[Note 8], en augmentation de 6,05 % par rapport à 2014 (Manche : −0,97 %, France hors Mayotte : +1,9 %). Saint-Martin-le-Bouillant a compté jusqu'à 906 habitants en 1841.

    Évolution de la population [ modifier ]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    700756855851858882906904876
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    850830848800817788676655578
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    617642616569552559575552562
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    479422375339303305287284305
    2017 2020 - - - - - - -
    318333-------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[25] puis Insee à partir de 2006[35].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Économie

    Selon les données de l'INSEE, la commune compte 77,4 % d'actifs en 2016 avec un taux de chômage de 10,2 %. Près de 30 % des personnes en activité l'exercent dans la commune même de leur résidence. Sur les 23 établissements actifs à Saint-Martin-le-Bouillant, 11 relèvent du secteur de l'agriculture et 7 du secteur du commerce et des transports[36].

    Lieux et monuments

    Église Saint-Martin

    Église Saint-Martin.

    Construite dans le dernier quart du XVIIIe siècle, l'église se situe au sein d'un cimetière clos de murs, à quelques pas de la mairie. Elle fut donné par Guillaume de Ducey (XIIe siècle) à l'abbaye de Savigny[28].

    Description

    L'édifice présente un plan simple en croix latine et se trouve pourvu en façade d'un clocher-porche de section carrée. Ce clocher comporte trois niveaux marqués, en élévation extérieure, par un bandeau plat, avec, au rez-de-chaussée et en façade principale, une ouverture en arc surbaissé, dépourvue de tout élément de décor, qui donne accès à l'église. Cette porte est surmontée, au premier niveau, d'un oculus central. Le deuxième niveau est aveugle, le troisième étant quant à lui percé sur chaque face d'une baie pourvue d' un abat-sons. Le clocher-porche est coiffé d'un dôme à impériale, rehaussé d'un lanternon que surmonte une croix agrémentée d'une girouette.

    Le corps principal de l'église est composé d'un vaisseau central, rythmé en cinq travées, avec voûte en berceau lambrissé. Les transepts sont courts et le chevet, plat. Les toits, en bâtière, sont couverts d'ardoise[37].

    Décor intérieur

    Intérieur de l'église.

    Dans le chœur de l'église, un emmarchement conduit au maître-autel : il se dresse devant le retable en bois de la fin du XVIIIe siècle qui se trouve au chevet de l'édifice. Ce retable, qui a perdu le tableau qui ornait son panneau central, comporte deux niches qui surmontent les portes latérales menant à la sacristie. L'entablement du retable, sommé de deux pots à feu à ses extrémités, supporte en son milieu deux anges adorateurs agenouillés de part et d'autre du fronton cintré que surmonte une gloire rayonnante avec, en son centre, les cœurs associés de Jésus et de Marie. L'ensemble est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du .

    Maître-autel avec retable.

    Dans les niches du retable figurent, à gauche, le saint patron de l'église, saint Martin, représenté en évêque et à droite, le patron secondaire, saint Jacques, représenté en pèlerin. Ces deux statues de plâtre, du XIXe siècle, sont inscrites au titre des monuments historiques par arrêté du .

    La nef est garnie d'une bancellerie du XIXe siècle soigneusement entretenue et d'une chaire à prêcher du dernier quart du XVIIIe siècle dont l'abat-voix est orné d'une colombe du Saint-Esprit. Le long des murs du chœur se trouvent alignées, de part et d'autre, la stalle curiale, la stalle vicariale et les dix-huit stalles qui leur font suite. L'ensemble de ces éléments mobiliers de qualité est protégé au titre des monuments historiques depuis 1991.

    Toutes les baies sont gémelées et pourvues de verrières datant de la première moitié du XIXe siècle dont certaines sont datées de 1927 et signées de Henri Mazuet, peintre-verrier normand. Le programme présente des scènes de la vie de saint Martin mais aussi des représentations de l'archange Michel et de saint Aubert, de sainte Geneviève et de saint Brice, de saint Pierre et de sainte Jeanne d'Arc, de saint Louis de Gonzague et de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, de la Vierge Marie et de saint Jean Eudes.

    Les fonts baptismaux, cylindriques et en granite, d'époque indéterminée, se situent à l'angle nord-ouest de la nef. Près d'eux se trouve un petit bénitier taillé en granite, daté de la fin du XVIe ou du début du XVIIe siècle qui se trouve inscrit au titre des monuments historiques [38].

    Décor extérieur

    À l'extérieur, sur le pignon du bras sud du transept, se trouve un cadran solaire quadrangulaire en calcaire daté de 1777[39], de même qu'un bas-relief encastré dans le mur, qui représente la Charité de saint Martin mettant en scène le saint sur son cheval offrant la moitié de son manteau à un pauvre. Cette sculpture est datée du XIVe siècle. Ces deux éléments sculptés sont protégés au titre des monuments historiques depuis 1991[38].

    Cimetière

    Monument aux morts.

    Le cimetière renferme quelques pierres tombales datant du XVIIe siècle : celles, près du portail occidental de l'église, de Christofle Le Tellier Héricière (1542-1615) et de François Besnard dont la dalle funéraire est sculptée de deux paires de tibias en sautoir et celles, près de la porte du transept sud, d'André Tursus, ornée du monogramme IHS et de Marie Ves, épouse Le Tellier, ornée d’un cœur. Près de la croix du cimetière se trouve la tombe de Maître Pierre Homo (1718-1780), prêtre, curé de Saint Martin-le-Bouillant, à qui est due la reconstruction de l'église actuelle. La dalle funéraire est sculptée d'un calice sous hostie.

    Près de l'entrée du cimetière, se dresse une croix dont le double socle est gravé des noms des 34 morts pour la France de la commune lors de la Grande Guerre et de la Seconde Guerre mondiale. L'espace du monument est délimité par quatre obus peints en blanc, reliés par une chaine. La liste gravée en lettres d'or comporte le prénom et le nom du soldat, la date de sa mort ainsi que le lieu où il est tombé ou a disparu, lorsqu'il a pu être identifié[40].

    Croix de chemin

    Il se trouve sur le territoire de la commune deux croix de chemin : l'une dite Croix bleue, en bois peint en bleu clair, sur la route D 209 en direction de Saint-Laurent-de-Cuves, qui comporte un christ en métal et dont le dé en granite pourrait remonter au XVIIe siècle ; l'autre en granite, dite croix de la Souavière, qui tire son nom du lieu-dit près duquel elle se situe sur la route D 233 et qui porte la date de 1839 gravée sur son dé. La première appartient à un propriétaire privé qui en assure le fleurissement et la deuxième est propriété de la commune qui l'entretient[38].

    Points de vue sur le Mont-Saint-Michel

    Pour partie, la commune de Saint-Martin-le-Bouillant se situe dans la zone tampon du Mont-Saint-Michel et sa baie, bien culturel inscrit au patrimoine mondial de l'humanité[41]. Bien qu'elle se trouve à environ une trentaine de kilomètres à vol d'oiseau de ce site, elle offre en effet dans sa partie est, depuis les hauteurs le long de la route D 233 aux abords de la commune voisine de Les-Loges-sur-Brécey, deux points de vue remarquables sur le Mont et sa baie.

    Autres lieux et monuments

    • Château des Boulais (XVIIIe – XIXe siècles)[28]. Cet ancien pavillon de chasse des ducs de Montgomery, situé au-dessus de la vallée de la Sée, est devenue une maison d'hôtes. Son allée est située sur les Loges-sur-Brécey[28].
    • Ancien presbytère. Il fut racheté à la Révolution par Jean de Casset (XVIIIe siècle), ami d'Ambroise Parmentier, et maire de la commune qui introduisit la pomme de terre dans la région[28].
    • Ferme équestre du Gué.

    Personnalités liées

    • Christophe Gadbled (1734 à Saint-Martin-le-Bouillant - 1782), mathématicien et hydrogéographe.

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Population municipale 2020.
    2. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
    3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
    5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
    7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

    Références

    1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
    2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
    3. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
    4. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le ).
    5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
    6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
    7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
    8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
    10. « Station Météo-France Coulouvray-Boisbenâtre - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    11. « Orthodromie entre Saint-Martin-le-Bouillant et Coulouvray-Boisbenâtre », sur fr.distance.to (consulté le ).
    12. « Station Météo-France Coulouvray-Boisbenâtre - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    13. « Orthodromie entre Saint-Martin-le-Bouillant et Granville », sur fr.distance.to (consulté le ).
    14. « Station météorologique de Granville – pointe du Roc - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    15. « Station météorologique de Granville – pointe du Roc - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    16. « Station météorologique de Granville – pointe du Roc - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le ).
    17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
    23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    24. Ernest Négre, Toponymie générale de la France, Droz, , p. 1561.
    25. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    26. Guy Devailly, Martin de Tours, un missionnaire, 1988, p. 90. (ISBN 270822560X)
    27. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éditions Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2, BNF 36174448), p. 233.
    28. René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 576.
    29. « Fernand Debroise, maire, ne repart pas », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
    30. « Michel Lebedel élu maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
    31. Réélection 2014 : « Saint-Martin-le-Bouillant (50800) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
    32. Notice « Bernard Lemasle » sur WikiManche.
    33. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    34. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
    36. « Dossier complet : commune de Saint-Martin-le-Bouillant (50518) », sur INSEE, (consulté le ).
    37. « Église Saint-Martin », sur Observatoire du patrimoine religieux (consulté le ).
    38. « Objets d'Art , Patrimoine, Musée, Musées de la Manche », sur objet.art.manche.fr (consulté le ).
    39. Qui serait l'année de construction de l'église.
    40. « Saint-Martin-le-Bouillant », sur MémorialGenWeb (consulté le ).
    41. UNESCO Centre du patrimoine mondial, « Mont-Saint-Michel et sa baie », sur UNESCO Centre du patrimoine mondial (consulté le ).
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