AccueilđŸ‡«đŸ‡·Chercher

Myotis crypticus

Murin cryptique

Myotis crypticus
Description de cette image, également commentée ci-aprÚs
Un Murin cryptique, photographiĂ© par le premier descripteur de l'espĂšce, Manuel Ruedi, sur un site de « swarming Â» dans le Jura vaudois.

EspĂšce

Myotis crypticus
Ruedi, Ibåñez (d), Salicini (d), Juste (d) & Puechmaille (d), 2019

Statut de conservation UICN

( NE )
NE : Non évalué

Le Murin cryptique (Myotis crypticus) est une espĂšce de chauves-souris de la famille des Vespertilionidae. Son nom, signifiant « cachĂ© », provient du fait que cette espĂšce fait partie d’un complexe d'espĂšces cryptiques et a longtemps Ă©tĂ© ignorĂ©e en tant que telle car confondue avec le Murin de Natterer (M. nattereri). Sa description, par une Ă©quipe de chercheurs de Suisse (MusĂ©um d'histoire naturelle de GenĂšve), d'Espagne (station biologique de Doñana) et de France (universitĂ© de Montpellier), paraĂźt en fĂ©vrier 2019, conjointement Ă  celle de Myotis zenatius d'Afrique du Nord. Le Murin cryptique vit de l'Espagne Ă  l'ouest jusqu'en Autriche Ă  l'est, au nord en Suisse et au sud dans la majeure partie de la pĂ©ninsule Italienne. Les populations de Corse d'une part, et celles du sud de l'Italie et de Sicile d'autre part prĂ©sentent une divergence gĂ©nĂ©tique importante par rapport aux autres M. crypticus et pourraient donc reprĂ©senter une entitĂ© taxinomique distincte. Le Murin cryptique a une grande distribution altitudinale, vivant depuis le niveau de la mer jusqu'Ă  plus de 1 000 mĂštres d'altitude. Il se nourrit principalement dans les forĂȘts, mais aussi dans les prairies, et Ă©tablit ses colonies de reproduction dans les cavitĂ©s d'arbres, ainsi que dans des structures artificielles. M. crypticus forme de grands rassemblements automnaux avec d'autres espĂšces du genre Myotis, et passe l'hiver dans des sites souterrains, cachĂ© dans des fissures.

Description

Le Murin cryptique est un murin de taille moyenne, avec un avant-bras compris entre 36 et 40 mm, pour un poids de 5–12 g. L'envergure est comprise entre 24,5 et 30 cm[1]. L'apparence gĂ©nĂ©rale est trĂšs semblable au Murin de Natterer (Myotis nattereri au sens strict), avec un pelage dorsal d'un brun terne (« clou de girofle ») et le pelage ventral clair, blanchĂątre, bien dĂ©limitĂ© du pelage dorsal le long d'une ligne parcourant les flancs et remontant jusqu'aux oreilles[2]. Comme toutes les espĂšces du « groupe M. nattereri », le Murin cryptique a des oreilles relativement longues et sans Ă©chancrure, dĂ©passant un peu le museau (de 3-4 mm) quand elles sont appliquĂ©es vers l'avant, un tragus long, Ă©troit et quasiment droit, un museau pointu et des zones de peau nue autour des yeux. À l'arriĂšre du corps, il partage avec le « groupe M. nattereri » la prĂ©sence de deux rangĂ©es de poils raides et courbĂ©s sur la marge de l'uropatagium, d'un Ă©peron cartilagineux (calcar) lĂ©gĂšrement en forme de S s'Ă©tendant de la cheville aux deux-tiers de l'uropatagium, sans Ă©piblĂšme (lobe membraneux accrochĂ© Ă  l'Ă©peron). Les pieds sont relativement petits, mesurant moins de la moitiĂ© de la longueur du tibia[2]. Le Murin cryptique et le Murin de Natterer (M. nattereri) se distinguent du Murin d'Escalera (M. escalerai) et du Murin Zenati (M. zenatius) par l'insertion du plagiopatagium sur le pied, la membrane s'insĂ©rant Ă  la base de l'orteil externe chez les deux premiers, et s'insĂ©rant sur le mĂ©tatarse chez les deux autres[2].

Aucun caractÚre n'est pour le moment identifié pour distinguer le Murin cryptique du Murin de Natterer (au sens strict) sur la base de leur morphologie externe, mais M. crypticus est en moyenne légÚrement plus petit et avec des oreilles plus longues. Les analyses multivariées de dimensions crùniennes permettent cependant de distinguer les différentes espÚces du « groupe M. nattereri » ; M. crypticus possÚde notamment un rostre plus long et plus fin en moyenne que M. nattereri[4].

Écologie et comportement

Alimentation

En raison de sa dĂ©couverte tardive, la biologie du Murin cryptique est encore mal connue. Étant donnĂ© sa grande ressemblance avec le Murin de Natterer, il chasse probablement comme lui dans les milieux fermĂ©s, et proche du substrat oĂč il glane ses proies[5]. En Suisse occidentale, il se nourrit de divers invertĂ©brĂ©s comme des araignĂ©es et des chenilles[6] - [5].

Reproduction

Un Murin cryptique en hibernation dans le parc naturel régional du Haut-Languedoc, photographié par le chiroptérologue Yves Bas. L'identification de l'espÚce est présumée par l'emplacement géographique.

Les colonies de reproduction sont situĂ©es dans des cavitĂ©s arboricoles, mais peuvent aussi ĂȘtre Ă©tablies dans des structures artificielles. À l'automne, le Murin cryptique forme de grands rassemblements avec d'autres espĂšces du genre Myotis sur des sites de « swarming », entre 200 et 1 500 m d'altitude. L'espĂšce passe l'hiver dans des gĂźtes souterrains, en se cachant dans des fissures[5]. MalgrĂ© leurs grandes ressemblances, le Murin cryptique et le Murin de Natterer ne s'hybrident pas et se reconnaissent possiblement par des ultrasons ou des signaux olfactifs diffĂ©rents[7].

RĂ©partition et habitat

Cette espĂšce vit principalement dans les pays europĂ©ens riverains de la mer MĂ©diterranĂ©e, dans le sud de l'Europe de l'Ouest. On la trouve depuis les montagnes du nord de l'Espagne et du Portugal Ă  l'ouest[8], jusqu'Ă  la pĂ©ninsule Italienne Ă  l'est, en passant par le sud de la France, remontant au nord en Suisse et peut-ĂȘtre dans le sud-ouest de l'Autriche. Les limites au nord et Ă  l'est de sa distribution et les zones de contact avec le Murin de Natterer restent Ă  confirmer, ainsi que son statut dans le sud de l'Italie et en Corse[2].

Le Murin cryptique prĂ©sente une grande distribution altitudinale et a Ă©tĂ© trouvĂ© depuis le niveau de la mer jusqu'Ă  2 000 m d'altitude. Il serait une espĂšce typiquement forestiĂšre, Ă  l'instar de M. nattereri. Autour de la localitĂ© type en Espagne, le Murin cryptique vit dans les forĂȘts denses de ChĂȘne tauzin (Quercus pyrenaica) et de HĂȘtre commun (Fagus sylvatica), dans des forĂȘts plus ouvertes avec quelques vieux arbres, ou mĂȘme dans des zones de prairies subalpines[5].

Carte de répartition d'espÚces.
RĂ©partition approximative des espĂšces du « groupe M. nattereri », selon l'UICN[9], Benda et al. (2006)[10], Puechmaille et al. (2012)[3], Salicini et al. (2013)[11], Çoraman et al. (2019)[12], LĂłpez Gallego et al. (2020)[8] et Uvizl & Benda (2021)[13]. Les localitĂ©s types des diffĂ©rents taxons sont indiquĂ©es par des Ă©toiles. De nombreuses zones d'incertitude, signalĂ©es par des points d'interrogation, demeurent.

Systématique

Relations de parenté dans le groupe
M. nattereri selon Salicini et al. (2011)[14] :

Myotis nattereri, le Murin de Natterer, est dĂ©crit par le zoologiste allemand Heinrich Kuhl en 1817 d'une localitĂ© type se trouvant en Allemagne, Ă  Hanau dans le Land de Hesse[15]. Cette chauve-souris est considĂ©rĂ©e comme distribuĂ©e dans tout le PalĂ©arctique occidental jusqu'en 2006, quand les analyses de l'ADN mitochondrial par Ibåñez et al. montrent que des lignĂ©es gĂ©nĂ©tiques trĂšs divergentes sont prĂ©sentes (distances K2P supĂ©rieures Ă  16 %), et suggĂšrent que ces lignĂ©es constituent probablement un « complexe d'espĂšces » plutĂŽt qu'une seule et mĂȘme espĂšce[16]. La plus grande divergence est observĂ©e entre les individus du sud de la pĂ©ninsule IbĂ©rique et le reste du continent. Aucune diffĂ©rence morphologique n'est alors connue pour les distinguer, mais cette lignĂ©e mĂ©ridionale a la particularitĂ© d'avoir ses colonies de reproduction dans les grottes, quand les autres « murins de Natterer » ont leurs gĂźtes de mise bas dans des cavitĂ©s arboricoles. Les auteurs proposent alors de ressusciter le nom Myotis escalerai — dĂ©crit de Valence par Ángel Cabrera, puis placĂ© en synonymie avec M. nattereri — pour dĂ©signer cette population ibĂ©rique : le Murin d'Escalera est reconnu. Une lignĂ©e du nord de l'Espagne est aussi identifiĂ©e (avec une distance gĂ©nĂ©tique d'environ 10 % par rapport aux autres), mais aucun caractĂšre morphologique ni Ă©cologique n'est mis en Ă©vidence au-delĂ  de la divergence mitochondriale. Dans les Ă©tudes ultĂ©rieures, elle est appelĂ©e « Myotis sp. A »[3] - [11] - [14] - [17].

Façade d'une station biologique.
La station biologique de Doñana, Ă  SĂ©ville, oĂč est dĂ©posĂ© le matĂ©riel type de M. crypticus.

L'Ă©tude dĂ©taillĂ©e de caractĂšres crĂąniens permet finalement de sĂ©parer cette lignĂ©e des autres M. nattereri europĂ©ens. La rĂ©vision des synonymes de M. nattereri disponibles montrant qu'aucun ne peut ĂȘtre employĂ© pour « Myotis sp. A », l'espĂšce est finalement dĂ©crite en 2019 sous le nouveau nom de Myotis crypticus par Manuel Ruedi (MusĂ©um d'histoire naturelle de GenĂšve), Carlos Ibåñez, Irene Salicini, Javier Juste (station biologique de Doñana) et SĂ©bastien J. Puechmaille (universitĂ© de Montpellier)[18] - [19]. L'Ă©pithĂšte spĂ©cifique « crypticus Â» signifie « cachĂ© » en rĂ©fĂ©rence au fait que cette espĂšce est longtemps restĂ©e confondue dans un complexe d'espĂšces cryptiques. L'holotype est un mĂąle adulte collectĂ© par Ibåñez le , Ă  El Rasillo de Cameros (42° 11â€Č 00″ N, 2° 44â€Č 20″ O) dans la communautĂ© autonome de La Rioja dans le nord de l'Espagne, Ă  1 400 m d'altitude. Il est dĂ©posĂ©, ainsi que quatre paratypes (deux femelles adultes, un mĂąle adulte et un subadulte), dans la collection de la station biologique de Doñana (EBD) Ă  SĂ©ville, dĂ©pendante du Conseil supĂ©rieur de la recherche scientifique espagnol (CSIC)[20].

La description paraĂźt au dĂ©but de l'annĂ©e 2019, bien qu'elle figure dans le numĂ©ro portant la date de de la revue Acta Chiropterologica[21]. M. crypticus est dĂ©crit conjointement avec M. zenatius, le Murin Zenati, correspondant Ă  une lignĂ©e mitochondriale d'Afrique du Nord jusqu'alors appelĂ©e « Myotis sp. B » et plus proche de M. escalerai que de M. nattereri[22]. Dans la mĂȘme pĂ©riode, Çoraman et al. proposent les noms « Myotis nattereri helverseni Â» et « M. escalerai cabrerae Â» pour dĂ©signer des lignĂ©es correspondant respectivement Ă  Myotis crypticus et M. zenatius. En plus de diagnoses lapidaires, la publication ne respecte pas un certain nombre de critĂšres du Code international de nomenclature zoologique et ces noms doivent ĂȘtre considĂ©rĂ©s comme des nomina nuda[23].

Le statut de la population corse, parfois appelĂ©e « Myotis sp. C Â» en raison de son importante divergence mitochondriale, est toujours Ă  clarifier[3] - [24]. Enfin, dans le sud de l'Italie et en Sicile, une seconde lignĂ©e mitochondriale est prĂ©sente en plus de celle typique de M. crypticus et pourrait reprĂ©senter une entitĂ© taxinomique distincte. Une zone de contact entre les deux lignĂ©es se trouve dans les Apennins[12] et mĂ©riterait d'ĂȘtre Ă©tudiĂ©e Ă  l'aide de marqueurs gĂ©nĂ©tiques nuclĂ©aires[24].

Menaces et conservation

L'espĂšce Ă©tant dĂ©crite en 2019, le statut de menace du Murin cryptique n'est pas Ă©valuĂ© par l'Union internationale pour la conservation de la nature. En date de la description du Murin cryptique, le statut du Murin de Natterer (Myotis nattereri) est de « prĂ©occupation mineure », mais son Ă©valuation date alors de 2008 et ne prend donc pas en compte la diffĂ©rentiation de M. crypticus et de M. zenatius, ni pas mĂȘme celle de M. escalerai[9]. La rĂ©partition de M. crypticus et le statut taxinomique de deux lignĂ©es mitochondriales prĂ©sentes en Italie restent aussi parmi les points Ă  prĂ©ciser pour estimer le niveau de menace de l'espĂšce[24]. Comme l'espĂšce est forestiĂšre, sa protection doit notamment passer par la protection des milieux accueillant les colonies de mise-bas, en maintenant notamment des forĂȘts diversifiĂ©es comportant de nombreuses cavitĂ©s naturelles, ainsi que les milieux agricoles bocagers dont l'espĂšce dĂ©pend aussi[1].

Annexes

Bibliographie

  • (en) Javier Juste, Manuel Ruedi, SĂ©bastien J. Puechmaille, Irene Salicini et Carlos Ibåñez, « Two new cryptic bat species within the Myotis nattereri species complex (Vespertilionidae, Chiroptera) from the Western Palaearctic », Acta Chiropterologica, MusĂ©e et institut de zoologie de l'AcadĂ©mie polonaise des sciences (d), vol. 20, no 2,‎ , p. 285-301 (ISSN 1508-1109 et 1733-5329, DOI 10.3161/15081109ACC2018.20.2.001)
  • (en) Adria LĂłpez-Baucells, « Cryptic Myotis Myotis crypticus », dans Ellis Wilson & Russell A. Mittermeier, Handbook of the Mammals of the World. Volume 9: Bats, Barcelone, Lynx Edicions, , 1008 p. (ISBN 978-84-16728-19-0), p. 979
  • (fr) Manuel Ruedi et RenĂ© GĂŒttinger, « Murin cryptique Myotis crypticus Ruedi, Ibåñez, Salicini, Juste & Puechmaille, 2019 », dans Roland F. Graf et Claude Fischer (Ă©ds.), Atlas des mammifĂšres de Suisse et du Liechtenstein, Berne, SociĂ©tĂ© suisse de biologie de la faune, Éditions Haupt, , 478 p. (ISBN 978-3-258-08179-3), p. 98-99

Liens externes

Notes et références

  1. Ruedi & GĂŒttinger (2021)
  2. Juste et al. (2018), p. 292
  3. (en) SĂ©bastien J. Puechmaille, Benjamin Allegrini, Emma S.M. Boston, Marie-Jo Dubourg-Savage, Allowen Evin, Alexandre Knochel, Yann Le Bris, Vincent Lecoq, MichĂšle Lemaire, Delphine Rist et Emma C. Teeling, « Genetic analyses reveal further cryptic lineages within the Myotis nattereri species complex », Mammalian Biology, Elsevier et Springer Science+Business Media, vol. 77, no 3,‎ , p. 224-228 (ISSN 1616-5047 et 1618-1476, DOI 10.1016/J.MAMBIO.2011.11.004)
  4. Juste et al. (2018), p. 292-294
  5. Juste et al. (2018), p. 295
  6. (en) RaphaĂ«l Arlettaz, « Foraging behaviour of the gleaning bat Myotis nattereri (Chiroptera, Vespertilionidae) in the Swiss Alps », Mammalia, De Gruyter, vol. 60, no 2,‎ , p. 181-186 (ISSN 0025-1461 et 1864-1547, DOI 10.1515/MAMM.1996.60.2.181)
  7. Xavier Lafargue, « Un nouveau mammifĂšre a Ă©lu domicile Ă  GenĂšve », La Tribune de GenĂšve,‎
  8. (en) Zeltia LĂłpez Gallego, VirgĂ­nia Duro, Ledicia Santos FernĂĄndez, Gabriel Dasilva, Tamara Casal et Paulo Barros, « First record of Myotis crypticus (Ruedi, Ibanez, Salicini, Juste and Puechmaille, 2019) for Portugal », Journal of Bat Research & Conservation, vol. 13, no 1,‎ , p. 26-29 (DOI 10.14709/BARBJ.13.1.2020.05)
  9. Anthony M. Hutson, Stéphane Aulagnier et Friederike Spitzenberger, « Myotis nattereri », sur The IUCN Red List of Threatened Species 2008, (DOI 10.2305/IUCN.UK.2008.RLTS.T14135A4405996.en, consulté le ), e.T14135A4405996
  10. (en) Petr Benda, Michal Andreas, Dieter Kock, Radek K. Lučan, Pavel Munclinger, Petra NovĂĄ, JĂĄn Obuch, Katarzyna Ochman, AntonĂ­n Reiter, Marcel Uhrin et Dita Weinfurtova, « Bats (Mammalia: Chiroptera) of the Eastern Mediterranean. Part 4. Bat fauna of Syria: distribution, systematics, ecology », Acta Societatis Zoologicae Bohemoslovenicae, vol. 70,‎ , p. 1-329 (ISSN 0862-5247, lire en ligne)
  11. (en) Irene Salicini, Carlos Ibåñez et Javier Juste, « Deep differentiation between and within Mediterranean glacial refugia in a flying mammal, the Myotis nattereri bat complex », Journal of Biogeography, Wiley-Blackwell, vol. 40, no 6,‎ , p. 1182-1193 (ISSN 0305-0270 et 1365-2699, OCLC 45446950, DOI 10.1111/JBI.12062)
  12. (en) Emrah Çoraman, Christian Dietz, Elisabeth Hempel, Astghik Ghazaryan, Eran Levin, PrimoĆŸ Presetnik, Maja Zagmajster et Frieder Mayer, « Reticulate evolutionary history of a Western Palaearctic bat complex explained by multiple mtDNA introgressions in secondary contacts », Journal of Biogeography, Wiley-Blackwell, vol. 46, no 2,‎ , p. 343-354 (ISSN 0305-0270 et 1365-2699, OCLC 45446950, DOI 10.1111/JBI.13509)
  13. (en) Marek Uvizl et Petr Benda, « Diversity and distribution of the Myotis nattereri complex (Chiroptera: Vespertilionidae) in the Middle East: filling the gaps », Mammalian Biology, Elsevier et Springer Science+Business Media,‎ (ISSN 1616-5047 et 1618-1476, DOI 10.1007/S42991-021-00143-0)
  14. (en) Irene Salicini, Carlos Ibåñez et Javier Juste, « Multilocus phylogeny and species delimitation within the Natterer's bat species complex in the Western Palearctic », Molecular Phylogenetics and Evolution, Academic Press et Elsevier, vol. 61, no 3,‎ , p. 888-898 (ISSN 1055-7903 et 1095-9513, PMID 21872668, DOI 10.1016/J.YMPEV.2011.08.010)
  15. (de) Heinrich Kuhl, Die Deutschen FledermÀuse, Hanau, , 67 p. (lire en ligne [PDF])
  16. (en) Carlos Ibåñez, Juan L. GarcĂ­a-Mudarra, Manuel Ruedi, BenoĂźt Stadelmann et Javier Juste, « The Iberian contribution to cryptic diversity in European bats », Acta Chiropterologica, MusĂ©e et institut de zoologie de l'AcadĂ©mie polonaise des sciences (d), vol. 8, no 2,‎ , p. 277-297 (ISSN 1508-1109 et 1733-5329, DOI 10.3161/1733-5329(2006)8[277:TICTCD]2.0.CO;2)
  17. (en) Juan L. GarcĂ­a-Mudarra, Carlos Ibåñez et Javier Juste, « The Straits of Gibraltar: barrier or bridge to Ibero-Moroccan bat diversity? », Biological Journal of the Linnean Society, Linnean Society of London et OUP, vol. 96, no 2,‎ , p. 434-450 (ISSN 0024-4066 et 1095-8312, DOI 10.1111/J.1095-8312.2008.01128.X)
  18. Juste et al. (2018), p. 291-295
  19. « Deux nouvelles espĂšces de chauves-souris dĂ©couvertes au Maghreb et en Europe », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  20. Juste et al. (2018), p. 291-292
  21. Juste et al. (2018)
  22. Juste et al. (2018), p. 295-298
  23. (en) Manuel Ruedi, SĂ©bastien J. Puechmaille, Carlos Ibåñez et Javier Juste, « Unavailable names in the Myotis nattereri species complex », Journal of Biogeography, Wiley-Blackwell, vol. 46, no 9,‎ , p. 1-2 (ISSN 0305-0270 et 1365-2699, OCLC 45446950, DOI 10.1111/JBI.13665)
  24. Juste et al. (2018), p. 298
Cet article est issu de wikipedia. Text licence: CC BY-SA 4.0, Des conditions supplĂ©mentaires peuvent s’appliquer aux fichiers multimĂ©dias.