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Saint-Hilaire-la-Treille

Saint-Hilaire-la-Treille (Sent Ilaire en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne, dans la région historique de la Basse Marche, dans la région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont les Treilhilairois.

Saint-Hilaire-la-Treille
Saint-Hilaire-la-Treille
L'église au centre du bourg.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Bellac
Intercommunalité Communauté de communes Haut-Limousin en Marche
Maire
Mandat
Odile Berger
2020-2026
Code postal 87190
Code commune 87149
Démographie
Gentilé Treilhilairois
Population
municipale
364 hab. (2020 en diminution de 6,43 % par rapport à 2014)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 15′ 07″ nord, 1° 19′ 10″ est
Altitude Min. 256 m
Max. 348 m
Superficie 29,14 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Châteauponsac
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Saint-Hilaire-la-Treille
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Saint-Hilaire-la-Treille

    Géographie

    Localisation

    Situation de la commune de Saint-Hilaire-la-Treille en Haute-Vienne.

    Hameaux et lieux-dits

    • Beauvais
    • Bord (et son Moulin)
    • Champagnac (dit parfois « le grand »)
    • La Chapelle
    • Chez Pré
    • Chez Travais
    • Débaillade
    • l'Étang
    • Foulventour[Note 1]
    • Laffait
    • la Gane
    • Gouaineix
    • Grassevaud
    • Moulin Siquet[Note 2]
    • Masbonnaud
    • Mazat (chez)
    • Peu du Coudert[Note 3]
    • le Peu Villairoux
    • Peutru
    • Plonnaud
    • Ruthier
    • Maisonsauzy
    • la Terrade
    • Treillard (Moulin de chez)
    • Chez Travais

    Géologie et relief

    Amas de rochers granitiques à l'entrée du bourg de Saint-Hilaire-la-Treille, en arrivant de Dompierre les églises (en ).

    Un gros amas de rochers granitiques est situé dans le bourg et incorporé à lui, à proximité de l'école.

    Hydrographie

    La commune est traversée par les rivières la Brame et l'Asse.

    Climat

    Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[4]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

    Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

    Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

    • Moyenne annuelle de température : 11 °C
    • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,8 j
    • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,3 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 5] : 15 °C
    • Cumuls annuels de précipitation[Note 6] : 931 mm
    • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
    • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,6 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[8] complétée par des études régionales[9] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Magnac-Laval », sur la commune de Magnac-Laval, mise en service en 1995[10] et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[11] - [Note 7], où la température moyenne annuelle est de 11,8 °C et la hauteur de précipitations de 892,3 mm pour la période 1981-2010[12]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 8], « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, mise en service en 1973 et à 45 km[13], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[14] à 11,4 °C pour 1981-2010[15], puis à 11,8 °C pour 1991-2020[16].

    Urbanisme

    Typologie

    Saint-Hilaire-la-Treille est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 9] - [17] - [18] - [19]. La commune est en outre hors attraction des villes[20] - [21].

    Occupation des sols

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (60,5 %), zones agricoles hétérogènes (22 %), forêts (9,4 %), terres arables (8,1 %)[22].

    L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune de Saint-Hilaire-la-Treille est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[23]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[24].

    Risques naturels

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Saint-Hilaire-la-Treille.

    Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie[25]. 20,5 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (27 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national métropolitain)[Carte 2]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, différentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maîtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situés dans une zone classée en aléa moyen ou fort[Note 10] - [26].

    La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999 et par des mouvements de terrain en 1999[23].

    Risque particulier

    Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Selon la classification de 2018, la commune de Saint-Hilaire-la-Treille est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[27].

    Toponymie

    • Saint-Hilaire-la-Treille sur un bail de 1738[28].
    • Saint-Hilaire-Magnazeix en 1755[29].
    • Saint Hilaire en 1793[3].
    • Saint Hillaire et Foulventour en 1800[3].

    Histoire

    Les Templiers et les Hospitaliers

    La commanderie de Foulventour est l'une des cinq commanderies templières dépendantes de la commanderie de Paulhac (Creuse), commanderie principale, ou "maison" de Paulhac qui apparaît dans les textes en 1248[30].

    Son moulin banal était situé sur la Brame à Dompierre-les-Églises, sur la rive gauche[31].

    La chapelle de la commanderie est citée dans un compromis entre l'évêque de Limoges et le maître de la province templière du Limousin daté de 1282[32]

    Un sergent du Temple poitevin « Frater Aymericus de Primi serviens », dit avoir été reçu, en 1290, en la chapelle de la maison du Temple de « Font Lezentort », au diocèse de Limoges, par le sergent précepteur de Paulhac Jean de la Chaussade, en présence de frère Aymeri de Malvaleix.

    Ne serait-ce pas Foulventour, localité peu éloignée de la maison du Temple de la Bussière-Rapy[33] ?

    À la suite de la dévolution des biens de l'ordre du Temple, Foulventour devient un membre de la commanderie de Morterolles au sein du grand prieuré d'Auvergne. Ce membre comprenait une église paroissiale sous le vocable de saint Georges avec métairie, grange, une chênaie dite de Morterolles, des dîmes et rentes féodales ainsi que les moulins de « Serran et de Grassavau »[34].

    Temps modernes

    En 1738, les villages de la paroisse devant diverses redevances (rentes, dîmes et autres droits) au prieuré des Bronzeaux[28] sont les suivants : la Terrade, Ruthier, Plonneaud, le Grand Champagnac, l’Ecluse, la Rebière.

    Politique et administration

    Liste des maires successifs
    Période Identité Étiquette Qualité
    avant 1981 ? Roger Poussif PS
    mars 2001 En cours Odile Berger[35] app. PS
    Les données manquantes sont à compléter.

    Démographie

    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[37].

    En 2020, la commune comptait 364 habitants[Note 11], en diminution de 6,43 % par rapport à 2014 (Haute-Vienne : −1,08 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

    Évolution de la population [ modifier ]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    8547368891 0871 0891 1371 1301 2001 158
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    1 1001 0611 0731 1071 1411 1201 0621 0771 092
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    1 1121 1661 175991934858834853761
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    733681606513453396428398383
    2020 - - - - - - - -
    364--------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2006[38].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Lieux et monuments

    Moulin Treillard ou de Chez Trillard

    Situé sur la rive droite, il existait en 1750. C'était un moulin à grains 6,5 qui donnait quintaux/jour, 6300 qx, jusqu’en 1962. Le dernier meunier connu est M. Pailler.

    Moulin Liquet devenu ensuite le Moulin Siquet

    Chute : 4,27 m, 283 l/s, 11 cv.

    Moulin à grains transformé en moulin à huile en 1921, dernier meunier : M. Leblanc.

    À nouveau transformé en cidrerie et scierie de grumes, jusqu’en 1972, appartenant à M. Alamôme, dit Chopine.

    Personnalités liées à la commune

    Jacques Bertrand

    Jacques Bertrand, personnalité locale du siècle dernier ou de celui d'avant (fin XIXe), inhumé dans le cimetière de Saint-Hilaire-la-Treille.(en ).

    Sur une tombe du cimetière communal figure l’inscription suivante : "Terrain à perpétuité de Jacques BERTRAND, de son vivant propriétaire à la ROUSSELLERIE, commune de SAINT-LEGER-MAGNAZEIX. Il fut le plus grand destructeur de loups : en 5 années, il en a pris 27, tous présentés à la mairie de sa commune."

    Albert Bouzat

    Très brillant chimiste, né à Saint Hilaire la Treille le , décédé à Rennes le . Il était arrivé à Rennes en 1903 comme maître de conférence à la faculté des sciences. Titulaire de la chaire de chimie à partir de 1909, il deviendra doyen de la faculté en 1935, jusqu'à sa retraite en 1940.

    Sortant de l'École normale supérieure, il obtient l'agrégation en 1895. En 1899, il est préparateur de Marcelin Berthelot, professeur au Collège de France, qui guide ses premiers travaux[39].

    Ses travaux portent d'abord sur les composés cuproamnoniques et la comparaison des systèmes invariants qui sont les sujets de ses deux thèses. En 1924, il précise le point d'ébullition du Brome (58,8 °C) qui demeurait vague depuis sa découverte. En 1930, il étudie les hydrates de gaz. Il met aussi au point une méthode de dessalement de l'eau de mer[40].

    En 1921 il devient le premier directeur de « l’Institut de chimie » ancêtre de l’actuelle école de chimie de Rennes (ENSCR). Auteur de deux ouvrages de chimie : Chimie générale (1936) et L'Énergie atomique (1940) ils sont traduits en plusieurs langues et toujours disponibles dans la collection Que sais-je[39] ?

    Contes et Légendes[41]

    Le seigneur de Grassevaud

    – Mon petit, sais-tu pourquoi Pierre Bléraud, propriétaire du château de Grassevaud signait «Les hirondelles portent malheur » ?

    – Non, grand-père. Raconte !

    – C’est une bien triste histoire. En ce temps-là, les seigneurs étaient les maîtres. Pierre Bléraud, seigneur de Grassevaud, tuait les hirondelles.

    - Un jour, en tirant, il a tué son fils. Fou de douleur, il prit l’habitude de signer «Les hirondelles portent malheur ».

    Les Périments

    Aux limites des communes d’Arnac-la-Poste et de Saint-Hilaire-la -reille, les hommes ont toujours redouté les Périments. Les marécages et les tourbières humides constituent les Périments. La crainte est apparue à la suite de la disparition en ces lieux d’un paysan avec sa charrette et ses bœufs. Lors des veillées, ce récit était toujours rappelé aux enfants afin de les appeler à la prudence et d’éviter d’autres catastrophes.

    À propos de Jacques Bertrand

    Jacques BERTRAND ! Oh la la.. quel grand tueur de loups ! Sais-tu comment il faisait ? Eh bien, quand le loup arrivait la gueule grande ouverte, il se mettait bien en face et il lui enfonçait son bras dans la gueule si profond, qu’il lui attrapait la queue et le retournait comme une chaussette !

    Notes et références

    Notes et cartes

    • Notes
    1. Ancienne paroisse puis commune réunie à celle de Dompierre en 1794[2] sur la limite de laquelle il se situe puis rattachée à Saint-Hilaire-la-Treille en 1800[3]. Ce fut d'abord une commanderie de l'ordre du Temple puis une paroisse de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem sous le vocable de Saint-Georges qui dépendait de la commanderie de Morterolles.
    2. Devenu depuis Moulin Siquet.
    3. Disparu depuis selon le recensement de l'Insee de 1965.
    4. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[6].
    5. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    6. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[7].
    7. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    8. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
    9. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    10. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
      • au vendeur d'informer le potentiel acquéreur du terrain non bâti de l’existence du risque RGA ;
      • au maître d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maître d'Å“uvre, le choix entre fournir une étude géotechnique de conception et le respect des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire ;
      • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude géotechnique de conception, soit de respecter des techniques particulières de construction définies par voie réglementaire.
    11. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
    • Cartes
    1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
    2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

    Références

    1. Carte IGN sur Géoportail
    2. « Ancienne commune de FOLVENTOUR », sur agl87.org (consulté le ).
    3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    4. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
    7. Glossaire – Précipitation, Météo-France
    8. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
    9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
    10. « Station Météo-France Magnac-Laval - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    11. « Orthodromie entre Saint-Hilaire-la-Treille et Magnac-Laval », sur fr.distance.to (consulté le ).
    12. « Station Météo-France Magnac-Laval - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    13. « Orthodromie entre Saint-Hilaire-la-Treille et Limoges », sur fr.distance.to (consulté le ).
    14. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    15. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    16. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    18. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
    19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    20. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
    23. « Les risques près de chez moi - commune de Saint-Hilaire-la-Treille », sur Géorisques (consulté le )
    24. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
    25. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le )
    26. « Sols argileux, sécheresse et construction », sur www.ecologie.gouv.fr (consulté le )
    27. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le )
    28. « Bronzeaux.html », sur pagesperso-orange.fr (consulté le ).
    29. « Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin », sur Gallica, (consulté le ).
    30. « Connaître les sites templiers du Sud-Ouest », sur calameo.com (consulté le ).
    31. http://gartempe.fauvet.pagesperso-orange.fr/Brame/La_Brame_fichiers/frame.htm
    32. Jean-Marie Allard, « L'accord de 1282 entre l'évêque de Limoges et le précepteur du Temple en Limousin », Bulletin de la Société archéologique et historique du Limousin, vol. 129,‎ , p. 24 (présentation en ligne)
      « Cappella de Foulaventor »
      .
    33. « Maisons et Commanderies de l'Ordre du Temple en France », sur templiers.net (consulté le ).
    34. Georges Guigue, Inventaire-Sommaire des archives départementales antérieures à 1790 : Rhône - Archives Ecclésiastiques - Série H - H1 à H 702 - Ordre de Malte -Langue d'Auvergne , t. I, (lire en ligne), p. 117 (H. 137).
    35. Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
    36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
    39. « Rue des sciences à Rennes », sur espace-sciences.org (consulté le ).
    40. http://partages.univ-rennes1.fr/files/partages/Services/Centraux/SPC/InfogluePublic/Histoire-chimie-UR1.pdf
    41. « Contes et légendes. - Monographie du canton de Saint-Sulpice-les-Feuilles », sur monographie-st-sulpice-les-feuilles.fr (consulté le ).

    Pour approfondir

    Bibliographie

    http://monographie-st-sulpice-les-feuilles.fr/contes-legendes/#loups

    Articles connexes

    Liens externes

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