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Ramaria botrytis

Clavaire chou-fleur, Ramaire chou-fleur, Clavaire Ă  pointes roses

Ramaria botrytis, la Clavaire chou-fleur, est une espĂšce de champignons comestibles de la famille des Gomphaceae. C'est l'espĂšce type du genre Ramaria. La partie aĂ©rienne, pouvant mesurer 15 cm de diamĂštre et 20 cm de hauteur, ressemble Ă  du corail. Son pied massif porte des branches denses, divisĂ©es au sommet en plusieurs petits rameaux, d'abord blanchĂątres, mais devenant chamois ou bruns en vieillissant, avec des pointes roses Ă  rougeĂątres. La chair est Ă©paisse et blanche. Les spores, jaunĂątres, montrent des stries longitudinales caractĂ©ristiques. De forme elliptique, elles mesurent environ 13,8 sur 4,7 micromĂštres.

L'espÚce a été décrite pour la premiÚre fois en 1797 par le mycologue Christiaan Hendrik Persoon sous le nom Clavaria botrytis. Son nom actuel lui a été donné par Adalbert Ricken en 1918.

La Ramaire chou-fleur est cosmopolite, puisqu'elle est présente en Amérique du Nord, en Afrique du Nord, en Europe centrale et orientale, en Australie et en Asie. Elle vit en symbiose mycorhizienne avec des arbres feuillus. Deux variétés montrent une répartition restreinte et une écologie différente.

Il existe plusieurs espÚces de champignons coralloïdes similaires. La comparaison de l'habitat ou des caractéristiques comme la couleur ou la forme des ramules est souvent suffisante pour l'identification. Parfois la microscopie est nécessaire pour les distinguer avec certitude.

Ramaria botrytis est une espĂšce comestible, les jeunes spĂ©cimens ont mĂȘme un lĂ©ger goĂ»t fruitĂ©. Certains auteurs mettent en garde les individus sensibles contre des effets laxatifs. Ce champignon contient plusieurs composĂ©s chimiques ayant une activitĂ© biologique in vitro. Il prĂ©sente Ă©galement une activitĂ© antimicrobienne contre plusieurs espĂšces et souches de bactĂ©ries pathogĂšnes, rĂ©sistantes aux mĂ©dicaments.

Taxinomie et classification

Christiaan Hendrik Persoon est le premier mycologue ayant donnĂ© Ă  cette espĂšce un nom, Clavaria botrytis[1]. En 1821, Elias Magnus Fries Ă©tudie le genre Clavaria et considĂšre Ramaria comme une section du genre Clavaria[2]. En 1883, Gotthold Hahn propose le genre Corallium et parmi les six espĂšces, Corallium botrytis[3]. Mais Corallium est un nom illĂ©gitime[4] - [n 1]. En 1918, Adalbert Ricken divise les Clavariaceae en isolant les Clavaria aux sporophores simples et cylindriques des autres champignons en forme de corail, parmi lesquels les Ramaria aux branches arrondies, Ă©ventuellement Ă©largies et comprimĂ©es. Ce faisant, il donne Ă  la Clavaire chou-fleur son nom scientifique actuel[5]. Parmi les synonymes figurent Ă©galement la variĂ©tĂ© Clavaria botrytis var. alba dĂ©finie par Arthur Anselm Pearson[6], mais aujourd'hui regroupĂ©e Ă  l'espĂšce. Currie Marr et Daniel Stuntz ont dĂ©crit la variĂ©tĂ© Ramaria botrytis var. aurantiiramosa en 1973 dans l'État de Washington[7] ; Edwin Schild et Gabriele Ricci sont les auteurs de la variĂ©tĂ© Ramaria botrytis var. compactospora[n 2] en Italie en 1998[8]. La variĂ©tĂ© Ramaria botrytis var. holorubella proposĂ©e par Edred John Henry Corner en 1950[9] est aujourd'hui de nouveau Ă©levĂ© au rang d'espĂšce Ramaria holorubella[10] - [n 3] - [11].

Ramaria botrytis est l'espĂšce type du genre Ramaria dĂ©signĂ©e en 1933 par Marinus Anton Donk[12]. Des Ă©tudes de phylogĂ©nie molĂ©culaire montrent que Ramaria est un assemblage polyphylĂ©tique d'espĂšces ayant un sporophore clavaroĂŻde[13] - [14]. Selon la classification infragĂ©nĂ©rique proposĂ©e par Marr et Stuntz, ce champignon est inclus dans le sous-genre Ramaria, qui comprend toutes les espĂšces ayant des spores rainurĂ©es, des hyphes septĂ©es, c'est-Ă -dire cloisonnĂ©es, et des sporophores en forme de chou-fleur[7]. L'analyse phylogĂ©nĂ©tique montre que l’espĂšce Ramaria botrytis est Ă©troitement apparentĂ©e aux Ramaria rubripermanens et Ramaria rubrievanescens et qu'elles forment ensemble le groupe frĂšre du genre Gautieria[13].

DĂ©nomination

Le nom gĂ©nĂ©rique ramaria vient du latin rāmus signifiant rameau, branche[15]. L'Ă©pithĂšte spĂ©cifique botrytis est dĂ©rivĂ©e du grec ancien ÎČότρυς (botrus), grappe de raisin[16].

Ses noms vernaculaires sont la Ramaire chou-fleur[n 4], la Clavaire chou-fleur et la Clavaire Ă  pointes roses[17].

Description

Gros-plan montrant de nombreuses ramifications blanchĂątres avec des pointes rougeĂątres
Les ramules sont blanchĂątres Ă  chamois avec des ramuscules rougeĂątres.

Le sporophore mesure 7 Ă  15 cm de large et 6 Ă  20 cm de haut[9]. Il est constituĂ© d'un pied central solide, se divisant en quelques ramules se divisant elles-mĂȘmes densĂ©ment en ramuscules, le tout ressemblant Ă  un chou-fleur. Le pied est court et Ă©pais, entre 1,5 et 6 cm de diamĂštre et il se rĂ©trĂ©cit vers le bas. Initialement blancs, le pied et les ramules passent du jaune pĂąle au chamois puis au fauve[18]. En vieillissant, ils deviennent presque blancs[19] ou ocre Ă  la suite de la libĂ©ration des spores[20]. La ramification est irrĂ©guliĂšre, avec quelques ramules primaires Ă©paisses de 2 Ă  3 cm et des terminales minces 2 Ă  3 mm[18] portant de cinq Ă  sept ramuscules[7], de couleur rose Ă  rouge vineux. La chair est ferme et blanche et possĂšde une odeur dĂ©crite diversement comme lĂ©gĂšrement fruitĂ©e[17] ou indistincte[21]. Une goutte de rĂ©actif de Melzer appliquĂ©e sur la chair du pied rĂ©vĂšle une coloration amyloĂŻde faible exigeant souvent plus de 30 minutes pour se dĂ©velopper. Cette rĂ©action peut ĂȘtre utilisĂ©e pour aider Ă  distinguer Ramaria botrytis d'autres champignons similaires[7].

Les spores cylindriques ou en forme de S portent des stries longitudinales caractéristiques.
Spores de Ramaria botrytis.

Les spores sont produites par des basides sur la surface extĂ©rieure des ramules. La sporĂ©e est jaune pĂąle. Au microscope, les spores montrent des stries longitudinales ou obliques fines qui fusionnent souvent pour former un rĂ©seau. Leur forme est sensiblement cylindrique ou courbe comme la lettre « S » et leurs dimensions sont 12 Ă  16 Â”m par 4 Ă  5 Â”m[22] - [23]. Les basides possĂšdent quatre spores (parfois deux) et mesurent 59 Ă  82 Â”m par 8 Ă  11 Â”m. Les stĂ©rigmates (pointes au sommet de la baside portant chacune une spore) sont longues de 4 Ă  8 Â”m. L'hymĂ©nium et le subhymĂ©nium (la couche de tissu immĂ©diatement sous l'hymĂ©nium) ont ensemble une Ă©paisseur d'environ 80 Â”m. Les hyphes entrelacĂ©es formant le subhymĂ©nium, de 2,5 Ă  4,5 Â”m de diamĂštre, possĂšdent une paroi mince et sont septĂ©es, c'est-Ă -dire cloisonnĂ©es[7].

La variĂ©tĂ© aurantiiramosa se diffĂ©rencie de la variĂ©tĂ© principale par la couleur orange des ramuscules[24]. La variĂ©tĂ© compactospora possĂšde quant Ă  elle des ramuscules d'un rouge plus soutenu et des spores plus petites mesurant 9,2 Ă  12,8 Â”m par 4 Ă  5,4 Â”m[8].

Plusieurs espĂšces ressemblent Ă  Ramaria botrytis. L'excellente[25] Ramaria rubripermanens diffĂšre par ses spores plus petites[7]. Ramaria formosa, souvent notĂ©e comme toxique, possĂšde des ramules plus roses et des ramuscules jaunes. Celles de Ramaria caulifloriformis, comestible[25], dĂ©couverte dans la rĂ©gion des Grands Lacs (AmĂ©rique du Nord), deviennent plus sombres en vieillissant. Ramaria strasseri porte des ramules de couleur jaune Ă  brun. La couleur rose de Ramaria rubrievanescens, excellent champignon[26], disparaĂźt aprĂšs la cueillette ou sur les vieux sporophores. Ramaria botrytoides possĂšde des spores lisses[27]. L'espĂšce europĂ©enne Ramaria rielii, souvent confondue avec Ramaria botrytis au point d'ĂȘtre parfois considĂ©rĂ©e comme synonyme, s'en distingue par ses hyphes non septĂ©es et ses spores verruqueuses, plus longues et plus larges[28]. L'espĂšce nord-amĂ©ricaine comestible[26] Ramaria araiospora, qui pousse sous les Tsugas, possĂšde des ramules rougeĂątres Ă  magenta et des ramuscules orange Ă  jaunĂątres ; elle est dĂ©pourvue d'odeur ; ses spores verruqueuses sont plus ou moins cylindriques et mesurent en moyenne 9,9 Ă— 3,7 Â”m ; enfin le pied ne prĂ©sente pas de tissus amyloĂŻdes[7]. De couleur rose brillant Ă  rougeĂątre, Ramaria subbotrytis possĂšde des spores mesurant 7 Ă  9 Â”m par 3 Ă  3,5 Â”m[29].

Habitat, distribution et statut

Ramaria botrytis forme des symbioses ectomycorhiziennes avec des feuillus, particuliĂšrement les hĂȘtres. Il est aussi trĂšs compĂ©titif pour coloniser les racines d'Eucalyptus pellita et absorber les macronutriments[30]. Les donnĂ©es indiquant la prĂ©sence de Ramaria botrytis sous des conifĂšres sont probablement liĂ©es Ă  la confusion avec des espĂšces proches[20]. Ce champignon pousse parmi les feuilles sur le sol, individuellement de maniĂšre dispersĂ©e, en petits groupes[22] ou en rond de sorciĂšres[31]. Il apparaĂźt au printemps Ă  proximitĂ© des bancs de neige rĂ©siduels[18]. En CorĂ©e, il est rĂ©pandu dans les sites oĂč pousse Ă©galement l'excellent Matsutake (Tricholoma matsutake)[32].

La Ramaire chou-fleur est prĂ©sente en Afrique du Nord[33], en Australie[34], en Asie (Inde[35], Japon[36], CorĂ©e[32], Pakistan[37], Russie[38], Chine, NĂ©pal[39] et Turquie[40]), en Europe (Pays-Bas[41], Belgique[42], France[43], Bulgarie[39], Portugal[44], GrĂšce[45], Italie[46], Espagne[47] et Suisse[48]) et en AmĂ©rique centrale (Guatemala et Mexique[39]). Largement distribuĂ©e en AmĂ©rique du Nord[27], elle est plus frĂ©quente dans le Sud-Est et le long de la cĂŽte de l'ocĂ©an Pacifique[31]. La variĂ©tĂ© aurantiiramosa, dont la distribution est limitĂ©e au comtĂ© de Lewis (Washington), est associĂ©e Ă  Pseudotsuga menziesii et Ă  Tsuga heterophylla[24]. La variĂ©tĂ© compactospora est connue en Sardaigne, oĂč elle pousse sur les sols sableux des forĂȘts Ă  Arbousier (Arbutus unedo), BruyĂšre arborescente (Erica arborea) et ChĂȘne vert (Quercus ilex)[8].

Tout en étant commercialisable, la Ramaire chou-fleur est inscrite comme vulnérable sur la liste rouge suisse[48]. En France, elle est également vulnérable en Franche-Comté[49] et en danger critique d'extinction en Lorraine[50].

Utilisations

Ramaria botrytis est un champignon comestible considĂ©rĂ© par certains comme un aliment de choix[18] - [51]. Son goĂ»t, lĂ©ger ou fruitĂ©[21], a Ă©tĂ© comparĂ© Ă  de la choucroute, des arachides vertes (arachides rĂ©coltĂ©es fraĂźches non dĂ©shydratĂ©es) ou Ă  des cosses de petits pois[19]. Les fructifications plus ĂągĂ©es dĂ©veloppent une saveur acidulĂ©e[31]. Elle est vendue sur les marchĂ©s au Japon comme ăƒ›ă‚Šă‚­ă‚żă‚± (Nedzumi-take)[36] et rĂ©coltĂ©e Ă  l'Ă©tat sauvage dans de nombreux pays[39]. La base Ă©paisse et les ramules principales nĂ©cessitent une cuisson plus longue que les plus fines ramuscules[31]. Dans le Garfagnana, rĂ©gion de l'Italie centrale, le champignon est cuit Ă  l'Ă©touffĂ©e ou marinĂ© dans l'huile[46] - [52]. Les sporophores peuvent ĂȘtre conservĂ©s aprĂšs tranchage fin et sĂ©chage[53]. Il faut prĂȘter attention Ă  ne pas le confondre avec le toxique Ramaria formosa[n 5] - [54]. Des effets laxatifs sont possibles[18]. La prudence est recommandĂ©e lors de la collecte des champignons prĂšs de zones polluĂ©es, car l'espĂšce est connue pour sa bioaccumulation de toxiques comme l'arsenic[55].

La valeur Ă©nergĂ©tique de Ramaria botrytis est de 154 kilojoules par 100 grammes de champignon frais[56], ce qui est comparable aux 120 Ă  150 kJ des champignons de culture commercialisĂ©s. Les protĂ©ines, les lipides et les glucides reprĂ©sentent respectivement 39 %, 1,4 % et 50,8 % de la matiĂšre sĂšche. Les lipides se rĂ©partissent en acide olĂ©ique (43,9 %), acide linolĂ©ique (38,3 %) et acide palmitique (9,9 %)[57].

formule développée de la nicotianamine
Nicotianamine

Des extraits du sporophore de Ramaria botrytis agissent favorablement sur le maintien de la forme et du dĂ©veloppement de cultures in vitro de la lignĂ©e cellulaire HeLa[58], indiquant ainsi une absence d'effet cytotoxique apparent. Ce champignon contient de la nicotianamine, un inhibiteur de l'enzyme de conversion de l'angiotensine (ECA, ou ACE en anglais)[59]. Il pourrait donc ĂȘtre utile dans les maladies cardiovasculaires[60]. La nicotianamine est un chĂ©lateur, un composĂ© essentiel dans le mĂ©tabolisme du fer et son utilisation par les plantes[61]. Plusieurs stĂ©rols ont Ă©tĂ© isolĂ©s des sporophores[36]. Des Ă©tudes en laboratoire montrent Ă©galement que le sporophore possĂšde une activitĂ© antimicrobienne contre diffĂ©rentes bactĂ©ries pathogĂšnes antibiorĂ©sistantes[62] - [63]. Parmi seize champignons portugais comestibles, Ramaria botrytis possĂšde la plus forte concentration en acide phĂ©nolique ; il possĂšde l'activitĂ© la plus antioxydante. Les composĂ©s phĂ©noliques qu'il contient permettraient de rĂ©duire le risque de maladies chroniques et dĂ©gĂ©nĂ©ratives[44].

Des extraits alcooliques présentent des propriétés hépatoprotectrices[60].

Bibliographie

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    Description complÚte, possÚde une clé de détermination.
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    Description complĂšte.

Notes et références

Notes

  1. Hahn peut avoir cité le type de Persoon ou le nom Clavaria botrytis comme synonyme.
  2. La (en) Référence NCBI : Ramaria botrytis (taxons inclus) (consulté le ) ne reconnaßt que deux variétés : Ramaria botrytis var. aurantiiramosa et Ramaria botrytis var. botrytis.
  3. En 1908, George Francis Atkinson avait publié l'espÚce Clavaria holorubella en ne décrivant que des spécimens adultes et en pointant la coloration rouge comme déterminante. Pourtant, ce caractÚre est plus ou moins prononcé selon les spécimens. Qui plus est, il lui manquait un élément important : la couleur violacée des jeunes ramuscules. Face à ces imprécisions, plusieurs possibilités s'offrent aux chercheurs. Corner en avait fait une variété de botrytis, McAfee et Grund en 1982 ont traité Ramaria holorubella comme un synonyme de Ramaria botrytis. Aujourd'hui, Ramaria holorubella est un nom valide (Petersen 1986, p. 1789).
  4. Le chou-fleur est également le nom vernaculaire français du Sparassis crépu (Sparassis crispa), une espÚce de champignons cérébriformes.
  5. Plusieurs guides, comme McKnight et McKnight 1987, p. 75, indiquent cette espÚce comme toxique. Le spécialiste des Ramaria, Currie Marr, pense qu'ils la confondent avec une autre espÚce. Le principe de précaution s'impose néanmoins (Ammirati 1985, p. 307).

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