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Oyré

OyrĂ© [ɔjʁe] est une commune du Centre-Ouest de la France, situĂ©e dans le dĂ©partement de la Vienne en rĂ©gion Nouvelle-Aquitaine.

Oyré
Oyré
L'Ă©glise Saint-Sulpice.
Administration
Pays Drapeau de la France France
RĂ©gion Nouvelle-Aquitaine
DĂ©partement Vienne
Arrondissement ChĂątellerault
Intercommunalité Communauté d'agglomération Grand Chùtellerault
Maire
Mandat
GĂ©ry Wibaux
2020-2026
Code postal 86220
Code commune 86186
DĂ©mographie
Population
municipale
956 hab. (2020 en diminution de 5,06 % par rapport Ă  2014)
DensitĂ© 29 hab./km2
GĂ©ographie
CoordonnĂ©es 46° 52â€Č 25″ nord, 0° 37â€Č 46″ est
Altitude Min. 61 m
Max. 147 m
Superficie 33,19 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction ChĂątellerault
(commune de la couronne)
Élections
DĂ©partementales Canton de ChĂątellerault-2
LĂ©gislatives QuatriĂšme circonscription
Localisation
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Oyré
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Oyré
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Oyré
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Oyré

    GĂ©ographie

    Localisation

    SituĂ© Ă  km au nord de ChĂątellerault. À proximitĂ©, se trouvent la forĂȘt de la Groie, Etni'citĂ© Ă  Saint-RĂ©my-sur-Creuse.

    Communes limitrophes

    Climat

    Le climat qui caractĂ©rise la commune est qualifiĂ©, en 2010, de « climat ocĂ©anique altĂ©rĂ© », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en mĂ©tropole[1]. En 2020, la commune ressort du mĂȘme type de climat dans la classification Ă©tablie par MĂ©tĂ©o-France, qui ne compte dĂ©sormais, en premiĂšre approche, que cinq grands types de climats en mĂ©tropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat ocĂ©anique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les Ă©carts de tempĂ©rature entre hiver et Ă©tĂ© augmentent avec l'Ă©loignement de la mer. La pluviomĂ©trie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

    Les paramĂštres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les tempĂ©ratures et huit pour les prĂ©cipitations, dont les valeurs correspondent Ă  la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractĂ©risant la commune sont prĂ©sentĂ©es dans l'encadrĂ© ci-aprĂšs.

    ParamÚtres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

    • Moyenne annuelle de tempĂ©rature : 12 °C
    • Nombre de jours avec une tempĂ©rature infĂ©rieure Ă  −5 °C : 1,3 j
    • Nombre de jours avec une tempĂ©rature supĂ©rieure Ă  30 °C : 5,8 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,4 °C
    • Cumuls annuels de prĂ©cipitation[Note 3] : 680 mm
    • Nombre de jours de prĂ©cipitation en janvier : 11,3 j
    • Nombre de jours de prĂ©cipitation en juillet : 6,1 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont Ă©voluĂ©. Une Ă©tude rĂ©alisĂ©e en 2014 par la Direction gĂ©nĂ©rale de l'Énergie et du Climat[5] complĂ©tĂ©e par des Ă©tudes rĂ©gionales[6] prĂ©voit en effet que la tempĂ©rature moyenne devrait croĂźtre et la pluviomĂ©trie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations rĂ©gionales. Ces changements peuvent ĂȘtre constatĂ©s sur la station mĂ©tĂ©orologique de MĂ©tĂ©o-France la plus proche, « Dange-Fleau », sur la commune de DangĂ©-Saint-Romain, mise en service en 1993[7] et qui se trouve Ă  km Ă  vol d'oiseau[8] - [Note 4], oĂč la tempĂ©rature moyenne annuelle est de 12,3 °C et la hauteur de prĂ©cipitations de 659 mm pour la pĂ©riode 1981-2010[9]. Sur la station mĂ©tĂ©orologique historique la plus proche[Note 5], « Poitiers-Biard », sur la commune de Biard, mise en service en 1921 et Ă  41 km[10], la tempĂ©rature moyenne annuelle Ă©volue de 11,5 °C pour la pĂ©riode 1971-2000[11] Ă  11,7 °C pour 1981-2010[12], puis Ă  12,2 °C pour 1991-2020[13].

    Urbanisme

    Typologie

    Oyré est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou trÚs peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6] - [14] - [15] - [16].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Chatellerault dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 44 communes, est catĂ©gorisĂ©e dans les aires de 50 000 Ă  moins de 200 000 habitants[17] - [18].

    Occupation des sols

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquĂ©e par l'importance des territoires agricoles (56,1 % en 2018), une proportion sensiblement Ă©quivalente Ă  celle de 1990 (57,4 %). La rĂ©partition dĂ©taillĂ©e en 2018 est la suivante : forĂȘts (41,8 %), terres arables (28,9 %), prairies (17 %), zones agricoles hĂ©tĂ©rogĂšnes (10,2 %), zones urbanisĂ©es (2 %)[19].

    L'IGN met par ailleurs Ă  disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires Ă  des Ă©chelles diffĂ©rentes). Plusieurs Ă©poques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aĂ©riennes : la carte de Cassini (XVIIIe siĂšcle), la carte d'Ă©tat-major (1820-1866) et la pĂ©riode actuelle (1950 Ă  aujourd'hui)[Carte 1].

    Risques majeurs

    Le territoire de la commune d'OyrĂ© est vulnĂ©rable Ă  diffĂ©rents alĂ©as naturels : mĂ©tĂ©orologiques (tempĂȘte, orage, neige, grand froid, canicule ou sĂ©cheresse), feux de forĂȘts, mouvements de terrains et sĂ©isme (sismicitĂ© modĂ©rĂ©e). Il est Ă©galement exposĂ© Ă  un risque technologique, le transport de matiĂšres dangereuses[20]. Un site publiĂ© par le BRGM permet d'Ă©valuer simplement et rapidement les risques d'un bien localisĂ© soit par son adresse soit par le numĂ©ro de sa parcelle[21].

    Risques naturels

    OyrĂ© est exposĂ©e au risque de feu de forĂȘt. En 2014, le deuxiĂšme plan dĂ©partemental de protection des forĂȘts contre les incendies (PDPFCI) a Ă©tĂ© adoptĂ© pour la pĂ©riode 2015-2024[22]. Les obligations lĂ©gales de dĂ©broussaillement dans le dĂ©partement sont dĂ©finies dans un arrĂȘtĂ© prĂ©fectoral du [Note 8] - [23], celles relatives Ă  l'emploi du feu et au brĂ»lage des dĂ©chets verts le sont dans un arrĂȘtĂ© permanent du [24] - [25].

    Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux d'Oyré.

    Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des affaissements et effondrements liĂ©s aux cavitĂ©s souterraines (hors mines) et des tassements diffĂ©rentiels[26]. Afin de mieux apprĂ©hender le risque d’affaissement de terrain, un inventaire national permet de localiser les Ă©ventuelles cavitĂ©s souterraines sur la commune[27]. Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bĂątiments en cas d’alternance de pĂ©riodes de sĂ©cheresse et de pluie[28]. 91,5 % de la superficie communale est en alĂ©a moyen ou fort (79,5 % au niveau dĂ©partemental et 48,5 % au niveau national)[Carte 2]. Depuis le , en application de la loi ÉLAN, diffĂ©rentes contraintes s'imposent aux vendeurs, maĂźtres d'ouvrages ou constructeurs de biens situĂ©s dans une zone classĂ©e en alĂ©a moyen ou fort[Note 9] - [29].

    La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1999, 2008 et 2010, par la sécheresse en 1996, 2003 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999 et 2010[20].

    Toponymie

    Le nom du village proviendrait de l’anthroponyme gallo-romain "Aurius" avec le suffixe latin de propriĂ©tĂ© "-acum" devenu avec le temps "-ec" puis "-Ă©" et signifiant "domaine de"[30].

    Histoire

    La RĂ©volution française a crĂ©Ă© les communes au sens que nous donnons aujourd'hui Ă  ce mot par deux lois de : la commune de OyrĂ© correspond Ă  la paroisse prĂ©existante. En 1792, avec la proclamation de la RĂ©publique, le principe de l'Ă©lection des municipalitĂ©s au suffrage universel masculin est posĂ©. Un siĂšcle plus tard, la loi municipale du pĂ©rennise l'Ă©lection du conseil municipal au suffrage universel masculin. Elle prĂ©cise, en outre, que ce conseil Ă©lit le maire en son sein (sous la Restauration et l’Empire, le maire Ă©tait nommĂ© par le pouvoir central.

    NĂ©anmoins, la tutelle de l'État reste trĂšs forte. Les prĂ©fets, en effet, exercent un contrĂŽle a priori de l'ensemble des dĂ©cisions communales : ils peuvent donc interdire l'application d'une dĂ©libĂ©ration pour des raisons de lĂ©galitĂ©... ou d'opportunitĂ©.

    Avec les lois de dĂ©centralisation des et , le contrĂŽle des actes de la commune est exercĂ© a posteriori par le juge administratif au lieu de l'ĂȘtre a priori par le prĂ©fet. C'est d'autant plus important que les interventions des communes sont nombreuses et variĂ©es.

    Politique et administration

    liste des maires

    Liste des maires successifs
    PĂ©riode IdentitĂ© Étiquette QualitĂ©
    1882 1918 Louis Jahan
    1919 1935 Joseph Bonneault
    1935 1945 Louis Geninet
    1945 1959 Marcel Joubert
    1959 1989 Edouard Suire
    avant 1995 Adonis Dechaume
    ? 2014 Didier Millet[31]
    2014 En cours GĂ©ry Wibaux

    En , le conseil municipal a été élu à l'issue d'une élection à deux tours.

    Instances judiciaires et administratives

    La commune relĂšve du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel de Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la SĂ©curitĂ© sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

    Services publics

    Les réformes successives de La Poste ont conduit à la fermeture de nombreux bureaux de poste ou à leur transformation en simple relais. Toutefois, la commune a pu maintenir le sien.

    DĂ©mographie

    L'Ă©volution du nombre d'habitants est connue Ă  travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquĂȘte de recensement portant sur toute la population est rĂ©alisĂ©e tous les cinq ans, les populations lĂ©gales des annĂ©es intermĂ©diaires Ă©tant quant Ă  elles estimĂ©es par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 2006[33].

    En 2020, la commune comptait 956 habitants[Note 10], en diminution de 5,06 % par rapport Ă  2014 (Vienne : +1,41 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

    Évolution de la population [ modifier ]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    827782606734711751794804845
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    785830830750776762760753745
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    740724717670721768736693675
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
    7526926217418778889081 004982
    2020 - - - - - - - -
    956--------
    De 1962 Ă  1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee Ă  partir de 2006[35].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    En 2008, selon l’Insee, la densitĂ© de population de la commune Ă©tait de 27 hab./km2 contre 61 hab./km2 pour le dĂ©partement, 68 hab./km2 pour la rĂ©gion Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

    Économie

    Selon la direction rĂ©gionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la ForĂȘt de Poitou-Charentes[36], il n'y a plus que 13 exploitations agricoles en 2010 contre 16 en 2000.

    Les surfaces agricoles utilisĂ©es ont diminuĂ© et sont passĂ©es de 1 059 hectares en 2000 Ă  973 hectares en 2010. 57 % sont destinĂ©es Ă  la culture des cĂ©rĂ©ales (blĂ© tendre essentiellement mais aussi orges et maĂŻs), 26 % pour les olĂ©agineux (colza et tournesol) et 5 % reste en herbes[36].

    L'Ă©levage de volailles a connu une baisse : 325 tĂȘtes en 2000 rĂ©partis sur dix fermes contre 166 tĂȘtes en 2010 rĂ©partis sur trois fermes. Les Ă©levages d'ovins et de bovins ont disparu au cours de cette dĂ©cennie[36]. La disparition de l'Ă©levage d'ovins est conforme Ă  la tendance globale du dĂ©partement de la Vienne. En effet, le troupeau d’ovins, exclusivement destinĂ© Ă  la production de viande, a diminuĂ© de 43,7 % de 1990 Ă  2007[37].

    Culture locale et patrimoine

    Architecture civile

    Architecture sacrée

    L'église Saint-Sulpice, de style roman primitif, date de la fin du XIe et du début du XIIe siÚcle. Elle est construite en tuffeau et sa couverture est en tuile plate. Ces caractéristiques montrent qu'elle est un édifice de transition entre le Poitou et la Touraine. Elle est classée monument historique depuis 1914[38].

    Une bulle du pape Alexandre III datée de l'année 1163 permet de savoir que l'église dépendait du prieuré de Saint-Denis-en-Vaux.

    La particularitĂ© de cette petite Ă©glise est la galerie qui enveloppe sa façade ouest et une partie de son cĂŽtĂ© sud. Seule la partie ouest est ancienne avec ses arcatures encadrant un accĂšs dans l'axe du portail. La partie sud a Ă©tĂ© fortement remaniĂ©e, sans doute au XVIIe siĂšcle lors de la construction de la chapelle Sainte-Catherine. Un tel dispositif est rare dans le Poitou. IL rappelle plutĂŽt les Ă©difices de Champagne, d’Île-de-France et surtout d'Espagne. Cette galerie, Ă©quipĂ©e de banquettes de pierre, mĂ©nageait une transition entre l'espace profane extĂ©rieur et l'espace sacrĂ© intĂ©rieur. Elle Ă©tait aussi le lieu de rassemblement de la communautĂ© villageoise.

    Le clocher, carrĂ©, est implantĂ© sur la croisĂ©e du transept. À sa partie supĂ©rieure, chacune de ses faces prĂ©sente deux ouvertures.

    Au chevet, dépourvu de contreforts, abside et absidioles sont ornées d'une corniche supportée par des modillons. Une restauration radicale en 1886 a supprimé les originaux.

    La nef de trois travées inégales est voûtée en berceau. Les arcs doubleaux, en forme de gros tores hémi-cylindriques, se prolongent jusqu'au sol le long des piles. Les collatéraux, sans doubleaux, communiquent avec le vaisseau principal par des arcades. Leur étroitesse valorise l'espace central orienté vers le sanctuaire. Le transept est voûté en berceau. La croisée du transept est couverte par une coupole octogonale.

    Le chƓur, oĂč une travĂ©e droite prĂ©cĂšde l'abside, est accostĂ© de deux absidioles moins profondes, schĂ©ma architectural assez commun en Poitou. L'arcade sĂ©parant le chƓur de la croisĂ©e du transept est lĂ©gĂšrement outrepassĂ©e, c'est-Ă -dire en fer Ă  cheval.

    Le chƓur et les absidioles Ă©taient jadis dĂ©corĂ©s de peintures du XIVe et XVe siĂšcle. Elles existaient encore en 1854. Mais vers 1872, elles ont Ă©tĂ© dĂ©truites dans le chƓur et l'absidiole Sud ou refaites dans l'absidiole nord, en conservant les sujets, plus particuliĂšrement une scĂšne d'exorcisme de saint Mathurin. Lors de l'exorcisme de ThĂ©odora, la fille de Maxime, par saint Mathurin, apĂŽtre du GĂątinais (Larchant), le diable serait Ă©chappĂ© de la bouche de la possĂ©dĂ©e.

    À l'intĂ©rieur, il est possible admirer des chapiteaux Ă©tranges et caricaturaux. Ils sont au nombre de vingt et datent du XIIe siĂšcle. Ils peuvent avoir Ă©tĂ© retouchĂ©s au cours des siĂšcles. Ils reprĂ©sentent des dĂ©cors de vĂ©gĂ©taux, des animaux ou des personnages. Il est possible de reconnaĂźtre des pommes de pin (symbole d'Ă©ternitĂ©), des musiciens, des danseurs, des quadrupĂšdes Ă  deux corps, des oiseaux Ă  tĂȘte humaine portant une bourse au cou (les bourses autour des oiseaux symbolisent l'Ăąme des dĂ©funts emportĂ©s au ciel par les volatiles), un singe tenu en laisse (symbole de la maĂźtrise du Mal, le singe Ă©tant dans l'art roman une personnification de Satan), un masque dont sort un bras...Les bases sont dĂ©corĂ©es d'Ă©lĂ©ments gĂ©omĂ©triques, de torsades et de serpents. Dans tous les cas, il est toujours difficile de donner une explication satisfaisante pour ces sculptures peu communes.

    Le mobilier est riche : une statue de l'Ă©vĂȘque de Bourges, saint Sulpice du XVIIIe, en bois polychrome et dorĂ© ; une grand crucifix en bois peint du XVIIe siĂšcle ; un tableau du XVIIIe siĂšcle reprĂ©sentant en buste la Vierge, un chemin de croix original en mĂ©tal peint de 1872 et cinq statues dans la sacristie qui furent dĂ©couvertes lors des travaux effectuĂ©s dans le chƓur de l'Ă©glise, les statues ayant Ă©tĂ© cachĂ©es en 1867. Une de ces statues reprĂ©sente saint Laurent.

    C'est une des plus remarquables petites Ă©glises romanes de la Vienne.

    • Le chevet et le clocher de l'Ă©glise.
      Le chevet et le clocher de l'Ă©glise.
    • La galerie cĂŽtĂ© Ouest, vue intĂ©rieure.
      La galerie cÎté Ouest, vue intérieure.
    • La galerie cĂŽtĂ© Ouest vue extĂ©rieure.
      La galerie cÎté Ouest vue extérieure.
    • Une des fresques de l'Ă©glise.
      Une des fresques de l'Ă©glise.
    • Un des chapiteaux de l'Ă©glise.
      Un des chapiteaux de l'Ă©glise.
    • Un des chapiteaux de l'Ă©glise.
      Un des chapiteaux de l'Ă©glise.
    • Chapelle Saint-Hubert : clef de fer dont l'imposition prĂ©serve de la rage (lĂ©gende des clefs de Saint-Hubert).

    Patrimoine environnemental

    • ForĂȘt de la Guerche.
    • Grottes de Mavaux.

    Personnalités liées à la commune

    • La famille Descartes y possĂ©dait le domaine de La CorgĂšre.
    • Philippe Croizon, est originaire de la commune.

    Voir aussi

    Articles de Wikipédia

    Liens externes

    Notes et références

    Notes et cartes

    • Notes
    1. Les normales servent Ă  reprĂ©senter le climat. Elles sont calculĂ©es sur 30 ans et mises Ă  jour toutes les dĂ©cennies. AprĂšs les normales 1971-2000, les normales pour la pĂ©riode 1981-2010 ont Ă©tĂ© dĂ©finies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font rĂ©fĂ©rence en Europe et dans le monde[3].
    2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critÚre de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphÚre. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomÚtres[4].
    4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
    6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    8. Le brĂ»lage des dĂ©chets verts Ă  l’air libre ou Ă  l’aide d’incinĂ©rateurs individuels est interdit toute l’annĂ©e et sur l’ensemble du dĂ©partement de la Vienne.
    9. Dans les zones classées en aléa moyen ou fort, différentes contraintes s'imposent :
      • au vendeur d'informer le potentiel acquĂ©reur du terrain non bĂąti de l’existence du risque RGA ;
      • au maĂźtre d’ouvrage, dans le cadre du contrat conclu avec le constructeur ayant pour objet les travaux de construction, ou avec le maĂźtre d'Ɠuvre, le choix entre fournir une Ă©tude gĂ©otechnique de conception et le respect des techniques particuliĂšres de construction dĂ©finies par voie rĂ©glementaire ;
      • au constructeur de l'ouvrage qui est tenu, soit de suivre les recommandations de l’étude gĂ©otechnique de conception, soit de respecter des techniques particuliĂšres de construction dĂ©finies par voie rĂ©glementaire.
    10. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
    • Cartes
    1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aĂ©riennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consultĂ© le ). Pour comparer l'Ă©volution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne sĂ©parative verticale et la dĂ©placer Ă  droite ou Ă  gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenĂȘtres en haut Ă  gauche de l'Ă©cran.
    2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le )

    Références

    1. Daniel Joly, Thierry Brossard, HervĂ© Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », CybergĂ©o, revue europĂ©enne de gĂ©ographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consultĂ© le )
    2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
    4. Glossaire – PrĂ©cipitation, MĂ©tĂ©o-France
    5. « Le climat de la France au XXIe siĂšcle - Volume 4 - ScĂ©narios rĂ©gionalisĂ©s : Ă©dition 2014 pour la mĂ©tropole et les rĂ©gions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consultĂ© le ).
    6. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
    7. « Station Météo-France Dange-Fleau - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    8. « Orthodromie entre Oyré et Dangé-Saint-Romain », sur fr.distance.to (consulté le ).
    9. « Station Météo-France Dange-Fleau - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    10. « Orthodromie entre Oyré et Biard », sur fr.distance.to (consulté le ).
    11. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    12. « Station météorologique de Poitiers-Biard - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
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