NĂ©hou
Néhou est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 608 habitants[Note 1].
NĂ©hou | |
![]() Ancienne mairie de NĂ©hou. | |
Administration | |
---|---|
Pays | ![]() |
RĂ©gion | Normandie |
DĂ©partement | Manche |
Arrondissement | Cherbourg |
Intercommunalité | Communauté d'agglomération du Cotentin |
Maire Mandat |
Dominique Jeanne 2020-2026 |
Code postal | 50390 |
Code commune | 50370 |
DĂ©mographie | |
Gentilé | Néhouais |
Population municipale |
608 hab. (2020 ![]() |
Densité | 38 hab./km2 |
GĂ©ographie | |
CoordonnĂ©es | 49° 25âČ 15âł nord, 1° 32âČ 27âł ouest |
Altitude | Min. 3 m Max. 74 m |
Superficie | 15,98 km2 |
Type | Commune rurale |
Aire d'attraction | Cherbourg-en-Cotentin (commune de la couronne) |
Ălections | |
DĂ©partementales | Canton de Bricquebec |
LĂ©gislatives | TroisiĂšme circonscription |
Localisation | |
GĂ©ographie
Le petit village de NĂ©hou est au cĆur de la Manche, avec sa vĂ©gĂ©tation typique, ses champs entourĂ©s de haies bocagĂšres, ses petits bois et ses marais.
Climat
Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en premiÚre approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].
Les paramĂštres climatiques qui ont permis dâĂ©tablir la typologie de 2010 comportent six variables pour les tempĂ©ratures et huit pour les prĂ©cipitations, dont les valeurs correspondent Ă la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractĂ©risant la commune sont prĂ©sentĂ©es dans l'encadrĂ© ci-aprĂšs.
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Avec le changement climatique, ces variables ont Ă©voluĂ©. Une Ă©tude rĂ©alisĂ©e en 2014 par la Direction gĂ©nĂ©rale de l'Ănergie et du Climat[7] complĂ©tĂ©e par des Ă©tudes rĂ©gionales[8] prĂ©voit en effet que la tempĂ©rature moyenne devrait croĂźtre et la pluviomĂ©trie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations rĂ©gionales. Ces changements peuvent ĂȘtre constatĂ©s sur la station mĂ©tĂ©orologique de MĂ©tĂ©o-France la plus proche, « Bricquebec », sur la commune de Bricquebec-en-Cotentin, mise en service en 1969[9] et qui se trouve Ă 8 km Ă vol d'oiseau[10] - [Note 5], oĂč la tempĂ©rature moyenne annuelle est de 11 °C et la hauteur de prĂ©cipitations de 1 207,9 mm pour la pĂ©riode 1981-2010[11].
Sur la station mĂ©tĂ©orologique historique la plus proche[Note 6], « Cherbourg â Maupertus », sur la commune de Cherbourg-en-Cotentin, mise en service en 1935 et Ă 25 km[12], la tempĂ©rature moyenne annuelle Ă©volue de 10,4 °C pour la pĂ©riode 1971-2000[13] Ă 10,7 °C pour 1981-2010[14], puis Ă 11,1 °C pour 1991-2020[15].
Urbanisme
Typologie
Néhou est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou trÚs peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7] - [16] - [17] - [18].
Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Cherbourg-en-Cotentin, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 77 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[19] - [20].
Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne dâoccupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquĂ©e par l'importance des territoires agricoles (96,1 % en 2018), une proportion identique Ă celle de 1990 (96 %). La rĂ©partition dĂ©taillĂ©e en 2018 est la suivante : prairies (67,7 %), terres arables (14,6 %), zones agricoles hĂ©tĂ©rogĂšnes (13,8 %), forĂȘts (4 %)[21].
L'IGN met par ailleurs Ă disposition un outil en ligne permettant de comparer lâĂ©volution dans le temps de lâoccupation des sols de la commune (ou de territoires Ă des Ă©chelles diffĂ©rentes). Plusieurs Ă©poques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aĂ©riennes : la carte de Cassini (XVIIIe siĂšcle), la carte d'Ă©tat-major (1820-1866) et la pĂ©riode actuelle (1950 Ă aujourd'hui)[22].
HĂ©raldique
Toponymie
Le nom de la localité est attesté sous les formes : Neahou / Nigellihulmus au XIIe siÚcle ; Nigelli Humo en 1159/1181 ; Neauhou vers 1175 (Wace) ; Neahou / Nealhou vers 1212 ; Neauhou de maniÚre récurrente[25].
L'explication du premier élément Né- par l'anthroponyme scandinave Njåll, emprunté au gaëlique Nial, emporte l'adhésion de tous les toponymistes modernes[26] - [27] - [28]. Il se perpétue dans le nom de famille normand Néel fréquent dans le Cotentin et dans le pays de Caux.
En revanche, si la plupart des sources s'accordent pour voir dans l'Ă©lĂ©ment -hou un appellatif anglo-saxon hĆh, variante hĆ Â« talon », puis « promontoire en forme de talon, dominant la plaine ou la mer ; escarpement rocheux, rivage abrupt », ou encore « lĂ©gĂšre Ă©lĂ©vation »[29] - [30], seuls RenĂ© Lepelley et Jean Renaud considĂšrent qu'il s'agit du vieux norrois holmr « Ăźle, Ăźlot », en se basant dans ce cas, sur les formes latinisĂ©es Nigellihulmus au XIIe siĂšcle et Nigelli Humo en 1159. On remarque cependant que l'Ă©lĂ©ment Nigelli- correspond Ă une latinisation erronĂ©e de NjĂĄll, d'aprĂšs l'ancien français neel « nielle » issu effectivement du bas latin nigellu, d'oĂč le prĂ©nom anglais Nigel utilisĂ© d'abord pour nommer les NĂ©el normands.
Remarque : holmr utilisĂ© en tant que second Ă©lĂ©ment d'un toponyme a rĂ©guliĂšrement abouti Ă -homme / -onne, comme dans Robehomme (Calvados ; Raimberti Hulmus 1083, Ramberti Hulmus 1149) ; Suhomme, ancien hameau Ă Varaville (Calvados, Suhomme 1753/1785) ; les Ăchommes, hameau Ă Saint-Senier-sous-Avranches (Manche, Eschehoume 1517) ; Engehomme (Eure, Engo homme sans date) , nom dâune Ăźle de la Seine devant Martot ; les communes de Grand-Couronne et Petit Couronne (Seine-Maritime, Corhulma 1032/1035 , Corone 1261/1270)[26]. En revanche, les formes en -hou sont strictement parallĂšles Ă l'emploi de l'anglo-saxon hĆh dans la toponymie anglaise, devenu -hoo, -hoe ou -(h)ow, comme dans Northoo (Suffolk) ; Poddinghoo (Worcestershire) ; Millhoo (Essex) ; Fingringhoe (Essex) ; Rainow (Cheshire), etc.[26].
Le Néel en question est probablement un Néel de Saint-Sauveur, prénom héréditaire des seigneurs de Saint-Sauveur-le-Vicomte[31].
On retrouve ce prĂ©nom dans NĂ©ville-sur-Mer (Manche ; Neevilla XIIe siĂšcle, Nigevilla XIIe siĂšcle)[31] et NĂ©ville (Seine-Maritime), oĂč un R. Neel tenait un fief vers 1210.
Histoire
Moyen Ăge
Au Moyen Ăge, NĂ©hou est un gros village avec un chĂąteau fort, Ă©difice aujourd'hui disparu[33]. La paroisse disposait Ă la Clergerie d'une Ă©cole, l'une des plus anciennes du Cotentin, fondĂ©e par le baron du lieu, Richard Ier de Reviers, et que tenait le chanoine, Raoul le Grammairien, qui y enseignait le latin, le grec ainsi que la thĂ©ologie[34]. Au tout dĂ©but du XIIe siĂšcle, ce mĂȘme Richard fonde une collĂ©giale Ă NĂ©hou. Le texte de cette fondation est datĂ© par : l'Ă©piscopat de Raoul de Coutances vers 1093-1110 et la mention de Henri Ier roi d'Angleterre, soit une date de fondation aux environs de 1100-1110. Ce texte est d'autant plus important qu'il est le plus ancien connu Ă l'heure actuelle faisant mention du chĂąteau de NĂ©hou[35].
Partition administrative
Une partition gĂ©ographique et administrative de l'importante commune de NĂ©hou, votĂ©e par la Chambre des dĂ©putĂ©s et ratifiĂ©e, le , par le prĂ©sident de la RĂ©publique, Ămile Loubet, donne naissance Ă deux entitĂ©s administratives distinctes : les communes de Saint-Jacques-de-NĂ©hou et de Saint-Georges-de-NĂ©hou. En 1903, la commune de Saint-Georges-de-NĂ©hou reprend le nom de NĂ©hou (dĂ©cret du du prĂ©sident du Conseil des ministres, ministre de l'IntĂ©rieur et des cultes, Ămile Combes).
Seconde Guerre mondiale
AprĂšs le dĂ©barquement en , le gĂ©nĂ©ral Patton est placĂ© Ă la tĂȘte de la 3e armĂ©e amĂ©ricaine, composante, sur l'aile droite, du 12e groupe d'armĂ©es amĂ©ricain, celui-ci sous les ordres d'Omar Bradley. Patton mĂšne cette armĂ©e durant l'opĂ©ration Cobra dont le but est de percer le front allemand dans le Cotentin. Il prĂ©pare les plans de cette fameuse percĂ©e d'Avranches en , Ă cĂŽtĂ© du hameau Blandamour, Ă deux kilomĂštres du bourg de NĂ©hou.
Politique et administration


Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et deux adjoints[37].
Population et société
Ăvolution dĂ©mographique
L'Ă©volution du nombre d'habitants est connue Ă travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquĂȘte de recensement portant sur toute la population est rĂ©alisĂ©e tous les cinq ans, les populations lĂ©gales des annĂ©es intermĂ©diaires Ă©tant quant Ă elles estimĂ©es par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 2005[39].
En 2020, la commune comptait 608 habitants[Note 9], en augmentation de 2,18 % par rapport Ă 2014 (Manche : â0,97 %, France hors Mayotte : +1,9 %). En 1899, NĂ©hou se scinde en deux communes : Saint-Jacques-de-NĂ©hou et Saint-Georges-de-NĂ©hou. Saint-Georges-de-NĂ©hou se fait renommer NĂ©hou (1903), et Saint-Jacques reste depuis indĂ©pendante.
Pyramide des Ăąges
La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un Ăąge infĂ©rieur Ă 30 ans s'Ă©lĂšve Ă 38,6 %, soit au-dessus de la moyenne dĂ©partementale (31,2 %). Ă l'inverse, le taux de personnes d'Ăąge supĂ©rieur Ă 60 ans est de 25,0 % la mĂȘme annĂ©e, alors qu'il est de 31,6 % au niveau dĂ©partemental.
En 2018, la commune comptait 327 hommes pour 293 femmes, soit un taux de 52,74 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,79 %).
Les pyramides des ùges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Lieux et monuments
- Camp du général Patton : lieu stratégique de la préparation de la percée d'Avranches en à cÎté du hameau Blandamour, à deux kilomÚtres du bourg de Néhou.
- Ăglise Saint-Georges (XIIe, XVIIe, XVIIIeâââXXe siĂšcle) : petite Ă©glise Ă l'architecture romane et gothique.
- Musée Patton (ouvert uniquement l'été).
- Chùteau de la GrimoniÚre (XVIIIe siÚcle) et sa chapelle. Il abrite une statue de sainte Venice et un groupe sculpté (La Mise au tombeau) du XVe classés à titre d'objets aux Monuments historiques[44].
- ChĂąteau de la Sillotte.
- Vestiges du chĂąteau de NĂ©hou du Xe siĂšcle.
- Ferme-manoir de la Baronnie (XVe siĂšcle).
- Le camp Patton.
- Le camp Patton.
- L'Ă©glise Saint-Georges de NĂ©hou.
Personnalités liées à la commune
- Ătienne Jacques Travers de Jever (1765 Ă NĂ©hou - 1827), gĂ©nĂ©ral des armĂ©es de la RĂ©publique et de l'Empire.
- EugÚne Lanti (1879 à Néhou - 1947), professeur, espérantophone et principal fondateur de l'Association mondiale anationale.
Voir aussi
Bibliographie
- Abbé Michel Lebrédonchel, Histoire de la paroisse de Néhou depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, Cherbourg, Noblet, (lire en ligne). Ouvrage réédité par Le Livre d'histoire-Lorisse, en 2006, à l'initiative des Amis de l'ancienne baronnie de Néhou. Préface Yves Marion.
Articles connexes
Liens externes
- Ressources relatives à la géographie :
- Ressource relative Ă plusieurs domaines :
- Ressource relative aux organisations :
- NĂ©hou sur le site de l'Insee
Notes et références
Notes
- Population municipale 2020.
- Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. AprÚs les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
- L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critÚre de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
- Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphÚre. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomÚtres[6].
- La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
- Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
- Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
- La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.
Références
- Altitudes, superficie : répertoire géographique des communes[45].
- « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
- « Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée ».
- Daniel Joly, Thierry Brossard, HervĂ© Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », CybergĂ©o, revue europĂ©enne de gĂ©ographie - European Journal of Geography, no 501,â (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consultĂ© le )
- « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le ).
- 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
- Glossaire â PrĂ©cipitation, MĂ©tĂ©o-France
- « Le climat de la France au XXIe siĂšcle - Volume 4 - ScĂ©narios rĂ©gionalisĂ©s : Ă©dition 2014 pour la mĂ©tropole et les rĂ©gions dâoutre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consultĂ© le ).
- [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
- « Station Météo-France Bricquebec - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- « Orthodromie entre Néhou et Bricquebec-en-Cotentin », sur fr.distance.to (consulté le ).
- « Station Météo-France Bricquebec - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- « Orthodromie entre Néhou et Cherbourg-en-Cotentin », sur fr.distance.to (consulté le ).
- « Station mĂ©tĂ©orologique de Cherbourg â Maupertus - Normales pour la pĂ©riode 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consultĂ© le )
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- « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
- « Commune rurale - dĂ©finition », sur le site de lâInsee (consultĂ© le ).
- « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
- « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier PĂ©gaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans lâaire dâattraction dâune ville », sur insee.fr, (consultĂ© le ).
- « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministÚre de la Transition écologique. (consulté le ).
- IGN, « Ăvolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aĂ©riennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consultĂ© le ). Pour comparer l'Ă©volution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne sĂ©parative verticale et la dĂ©placer Ă droite ou Ă gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenĂȘtres en haut Ă gauche de l'Ă©cran.
- Abbé Michel Lebrédonchel, Histoire de la paroisse de Néhou depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours, Cherbourg, Noblet, (lire en ligne).
- Histoire de NĂ©hou, voir archives de NĂ©hou
- François de Beaurepaire (préf. Yves Nédélec), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Manche, Paris, A. et J. Picard, , 253 p. (ISBN 2-7084-0299-4, OCLC 15314425), p. 167.
- ibidem
- René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Presses Universitaires de Caen, 1996 (ISBN 2-905461-80-2), p. 185.
- Jean Renaud, Vikings et noms de lieux de Normandie. Dictionnaire des toponymes d'origine scandinave en Normandie, Ă©ditions OREP, 2009 (ISBN 978-2-915762-89-1), p. 72.
- F. de Beaurepaire, op. cit.
- Dominique Fournier, ĂlĂ©ment -hou, Wikimanche (lire en ligne)
- François de Beaurepaire, op. cit.
- « Néhou », sur archives-manche.fr, archives départementales de la Manche (consulté le )
- Histoire du chĂąteau disparu.
- Maurice LecĆur, Le Moyen Ăge dans le Cotentin : Histoire & Vestiges, IsoĂšte, , 141 p. (ISBN 978-2-9139-2072-9), p. 82.
- Florence Delacampagne, « Seigneurs, fiefs et mottes du Cotentin (XeâââXIIe siĂšcle) : Ătude historique et topographique », dans ArchĂ©ologie mĂ©diĂ©vale, t. 12, (lire en ligne sur PersĂ©e.), p. 182.
- Réélection 2014 : « Dominique Jeanne réélu maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- « Néhou (50390) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
- L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'Ăcole des hautes Ă©tudes en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
- Insee, « Ăvolution et structure de la population en 2018 - Commune de NĂ©hou (50370) », (consultĂ© le ).
- Insee, « Ăvolution et structure de la population en 2018 - DĂ©partement de la Manche (50) », (consultĂ© le ).
- « Ćuvres mobiliĂšres Ă NĂ©hou », base Palissy, ministĂšre français de la Culture.
- Site de l'IGN.