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Langouet

Langouet[1] [lÉ‘ÌƒÉĄwɛt], localement orthographiĂ©e LangouĂ«t[2], est une commune française situĂ©e dans le dĂ©partement d'Ille-et-Vilaine en rĂ©gion Bretagne, peuplĂ©e de 610 habitants[Note 1].

Langouet
Langouet
L'Ă©glise Saint-Armel.
Administration
Pays Drapeau de la France France
RĂ©gion Bretagne
DĂ©partement Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Communauté de communes du Val d'Ille-Aubigné
Maire
Mandat
Jean-Luc Dubois
2020-2026
Code postal 35630
Code commune 35146
DĂ©mographie
Gentilé Langouëtiens
Population
municipale
610 hab. (2020 en augmentation de 2,69 % par rapport Ă  2014)
DensitĂ© 87 hab./km2
Population
agglomération
18 579 hab.
GĂ©ographie
CoordonnĂ©es 48° 14â€Č 59″ nord, 1° 49â€Č 23″ ouest
Altitude Min. 71 m
Max. 121 m
Superficie 6,99 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
DĂ©partementales Canton de Melesse
LĂ©gislatives DeuxiĂšme circonscription
Localisation
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Langouet
Liens
Site web www.langouet.fr

    GĂ©ographie

    Localisation

    La commune de Langouet est située à 20 kilomÚtres au nord de Rennes.

    Carte de la commune.

    GĂ©ologie et relief

    L'altitude de la commune varie entre 71 et 121 mĂštres. La superficie est de 699 hectares[3].

    Langouet se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[4].

    Climat

    Le climat qui caractĂ©rise la commune est qualifiĂ©, en 2010, de « climat ocĂ©anique altĂ©rĂ© », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en mĂ©tropole[5]. En 2020, la commune ressort du mĂȘme type de climat dans la classification Ă©tablie par MĂ©tĂ©o-France, qui ne compte dĂ©sormais, en premiĂšre approche, que cinq grands types de climats en mĂ©tropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat ocĂ©anique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les Ă©carts de tempĂ©rature entre hiver et Ă©tĂ© augmentent avec l'Ă©loignement de la mer. La pluviomĂ©trie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[6].

    Les paramĂštres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les tempĂ©ratures et huit pour les prĂ©cipitations, dont les valeurs correspondent Ă  la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractĂ©risant la commune sont prĂ©sentĂ©es dans l'encadrĂ© ci-aprĂšs.

    ParamÚtres climatiques communaux sur la période 1971-2000[5]

    • Moyenne annuelle de tempĂ©rature : 11,3 °C
    • Nombre de jours avec une tempĂ©rature infĂ©rieure Ă  −5 °C : 1,9 j
    • Nombre de jours avec une tempĂ©rature supĂ©rieure Ă  30 °C : 1,7 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 12,6 °C
    • Cumuls annuels de prĂ©cipitation[Note 4] : 788 mm
    • Nombre de jours de prĂ©cipitation en janvier : 13,1 j
    • Nombre de jours de prĂ©cipitation en juillet : 6,8 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont Ă©voluĂ©. Une Ă©tude rĂ©alisĂ©e en 2014 par la Direction gĂ©nĂ©rale de l'Énergie et du Climat[9] complĂ©tĂ©e par des Ă©tudes rĂ©gionales[10] prĂ©voit en effet que la tempĂ©rature moyenne devrait croĂźtre et la pluviomĂ©trie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations rĂ©gionales. Ces changements peuvent ĂȘtre constatĂ©s sur la station mĂ©tĂ©orologique de MĂ©tĂ©o-France la plus proche, « Feins Sa », sur la commune de Feins, mise en service en 2005[11] et qui se trouve Ă  16 km Ă  vol d'oiseau[12] - [Note 5], oĂč la tempĂ©rature moyenne annuelle est de 11,3 °C et la hauteur de prĂ©cipitations de 811,6 mm pour la pĂ©riode 1981-2010[13]. Sur la station mĂ©tĂ©orologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945 et Ă  22 km[14], la tempĂ©rature moyenne annuelle Ă©volue de 11,7 °C pour la pĂ©riode 1971-2000[15], Ă  12,1 °C pour 1981-2010[16], puis Ă  12,4 °C pour 1991-2020[17].

    Urbanisme

    Typologie

    Langouet est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou trÚs peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6] - [18] - [19] - [20].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catĂ©gorisĂ©e dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[21] - [22].

    Occupation des sols

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquĂ©e par l'importance des territoires agricoles (94,1 % en 2018), une proportion identique Ă  celle de 1990 (94,1 %). La rĂ©partition dĂ©taillĂ©e en 2018 est la suivante : terres arables (51,5 %), zones agricoles hĂ©tĂ©rogĂšnes (29,4 %), prairies (13,2 %), forĂȘts (5,7 %), zones urbanisĂ©es (0,2 %)[23].

    L'IGN met par ailleurs Ă  disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires Ă  des Ă©chelles diffĂ©rentes). Plusieurs Ă©poques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aĂ©riennes : la carte de Cassini (XVIIIe siĂšcle), la carte d'Ă©tat-major (1820-1866) et la pĂ©riode actuelle (1950 Ă  aujourd'hui)[24].

    « La prairie Madame »

    La premiÚre réalisation communale a été la réalisation de maisons basse consommation en bois. Le projet a démarré en 2005[25].

    La commune était propriétaire du terrain, à cÎté du bourg. Elle a réalisé le lotissement en régie, pour optimiser les coûts et garantir la qualité architecturale et paysagÚre du projet. Le lotissement communal La Prairie Madame a été réservé aux primo-accédants avec des revenus bas et moyens.

    Pour ce projet, parpaings et PVC Ă©taient interdits. L’architecte chargĂ© du suivi du projet a proposĂ© deux types de maisons, bois ou bois et monomur, avec poĂȘle Ă  granulĂ©s et Ă©nergie solaire. Les toitures devaient ĂȘtre en ardoise, et en acier gris pour les garages. Les eaux de toitures sont rĂ©cupĂ©rĂ©es et rĂ©utilisĂ©es.

    Les terrains font en moyenne 350 m2. Il y a un ensemble de 6 maisons et 6 garages groupĂ©s, et un de 3 maisons et 3 garages groupĂ©s. Certaines maisons sont accolĂ©es, d’autre sont isolĂ©es. Toutes bĂ©nĂ©ficient de principes bioclimatiques.

    Un amĂ©nagement paysager des jardins a Ă©tĂ© fait. Les clĂŽtures sont en piquets de chĂątaignier et fil Ă  mouton, ou en tressage de saule, les portillons mĂ©talliques. Une liaison douce traverse le projet. Les plantations sont d’essences locales, un verger a Ă©tĂ© plantĂ©, des noues accompagnent la voirie, Ă©troite. On retrouve la couleur du bois au niveau des candĂ©labres. Une passerelle permet d’accĂ©der Ă  une zone humide, voisine du projet[26].

    « La pelousiÚre »

    L'opĂ©ration « La pelousiĂšre Â» est la deuxiĂšme opĂ©ration portĂ©e par la commune. Le projet est constituĂ© de 12 maisons (T5) et 6 appartements (4 T3 et 2 T2) au sein d'un petit collectif. Il a bĂ©nĂ©ficiĂ© d’une dĂ©marche « ADOU » (Ă©quivalent d’une approche environnementale de l'urbanisme dans le Pays de Rennes), et de l’aide du conseil local de l’énergie. Les objectifs Ă©taient la densitĂ©, une place de la voiture limitĂ©e, des stationnements sĂ©parĂ©s des maisons (pas de garage mais des carports vĂ©gĂ©talisĂ©s). La commune s’était associĂ©e Ă  un architecte avec comme objectif une approche globale, Ă  la fois sur l’eau, l’énergie, la luminositĂ©, le confort et la santĂ© des habitants


    Chaque logement est Ă©quipĂ© de solaire thermique. Les toitures sont en zinc. Le collectif consomme entre 30 et 35 kWh/mÂČ/an ; le chauffage est fait par une pompe Ă  chaleur. Les maisons et le collectifs sont au niveau BBC[27]. Des sĂ©choirs en poteaux bois ont Ă©tĂ© installĂ©s dans tous les jardins, pour inciter les mĂ©nages Ă  ne pas utiliser de sĂšche-linge et diminuer la consommation Ă©nergĂ©tique.

    Des noues ont été intégrées au sein de l'opération pour la gestion des eaux pluviales. Elles débouchent sur une zone de jeu et de tampon naturel.

    Dans le cahier de cession de terrain, il Ă©tait demandĂ© 3 jours de travaux Ă  chaque adulte futur habitant pour les murets et les appentis, soit un total de 30 jours de participation. Une clause de solidaritĂ© Ă©tait incluse pour ceux qui ne pouvaient participer aux travaux. L’accompagnement de ce projet a Ă©tĂ© menĂ© par des compagnons bĂątisseurs[26].

    « Les Marivoles »

    Sur un terrain de 4 000 m2, en face du hameau de La PelousiĂšre, la municipalitĂ© souhaite rĂ©aliser 7 maisons individuelles construites dans une dĂ©marche biosourcĂ©e et circulaire, avec production photovoltaĂŻque et rĂ©cupĂ©ration d’eau de pluie[28].

    Toponymie

    Les formes anciennes sont : Langoait (1407), Langoet (XVe siĂšcle), Langouet (XVIe siĂšcle)[29].

    L'expression "lan" en breton ancien signifie "lieu consacré"[30]. Les noms en Lan- se rattachent à des fondations monastiques ou à des saints qui y vécurent en ermites, et ici, comme tant d'autres exemples Bretons, la similitude avec le pays de Galles est évidente (comme à Langolen [29] et son homonyme gallois Llangollen, avec un Saint Gollen dont on ne sait quasiment rien)[31].

    L'expression "coat" relĂšve du moyen breton, sa source est "coet" (vieux breton, plus connu Ă  l'Ă©poque moderne sous la forme koad), signifiant "le bois".

    De sa traduction littérale, fusion des deux expressions bretonnes "lan" et "coet", il en résulte "le lieu honoré au bois" [32].

    Il est plausible que la traduction de cette notion révÚle une résurgence forte de la notion de "bois sacré" ou encore une réminiscence ancestrale signifiant « L'ermitage, le monastÚre du bois »[33] ou à tout le moins : « Le bois du monastÚre / de l'ermitage ».

    En outre, un lieu-dit trÚs ancien, vient appuyer l'hypothÚse de l'emploi du breton sur ce territoire et l'installation d'un ermitage : Penabat, de Penn et Abad, soit littéralement le "Chef / Sommet ou Pointe des Abbés ».

    Langoed est la forme bretonne proposée par l'OPLB[29]. Le nom de la commune en gallo est Lan.wÚt[34].

    Histoire

    Pendant la Seconde Guerre mondiale, cette petite commune était trÚs active : elle possédait un vendeur de tissus, un maréchal-ferrant, un boulanger et autres petits commerces aujourd'hui disparus.

    Le , un référendum est organisé pour un rattachement de Langouet à Vignoc ou à Gévezé. Les Langouëtiens votent contre le rattachement de Langouet à l'une ou l'autre des deux communes[35].

    Politique et administration

    Liste des maires

    Liste des maires
    PĂ©riode IdentitĂ© Étiquette QualitĂ©
    décembre 1919[36] ? M. Richard Cultivateur
    Les données manquantes sont à compléter.
    Maire en 1968[37] ? Pierre Ory Menuisier
    mars 1971 mars 1983 Louis Guérin Exploitant agricole, maire honoraire
    mars 1983 juin 1995 Marcel Harnois Conducteur de travaux
    juin 1995 juin 1999 Philippe Robin PS Maçon
    juin 1999 3 juillet 2020 Daniel Cueff DVE puis BÉ[38] MaĂźtre de confĂ©rences
    Conseiller rĂ©gional de Bretagne (2010 → 2015)
    3 juillet 2020 En cours Jean-Luc Dubois[39] Ingénieur dans le secteur bancaire
    Les données manquantes sont à compléter.

    Aux élections municipales du 15 mars 2020 avec une participation de plus de 80%, la liste soutenue par Daniel Cueff, le maire anti pesticides (qui ne se représentait pas) est battue[40].

    Politique environnementale

    La commune a décidé en 2003 de se passer des énergies fossiles. En 2014, les panneaux photovoltaïques produisaient plus d'électricité que celle consommée par la ville. La cantine scolaire est bio depuis 2003[41] - [42].

    En 2017, Langouet a lancĂ© un programme d’habitat social 100 % circulaire pour un coĂ»t de 25 000 Euros financĂ© par un prĂȘt souscrit par 42 investisseurs. Ce projet a dĂ©bouchĂ© sur :

    En 2014, la commune reçoit le 1er prix des communes bio et sans pesticides dans sa catégorie, prix national organisé par un collectif d'associations citoyennes[44].

    Le , un arrĂȘtĂ© municipal interdit l’usage de produits phytosanitaires Ă  une distance infĂ©rieure Ă  150 mĂštres de toute parcelle cadastrale comprenant un bĂątiment Ă  usage d’habitation ou professionnel[45]. L’élu de Langouet est convoquĂ© au tribunal administratif de Rennes Ă  la demande de la prĂ©fecture, qui souhaite l’annulation de son arrĂȘtĂ©. Un rassemblement de soutien a Ă©tĂ© organisĂ©, et des jeunes bretons ont organisĂ© un voyage Ă  vĂ©lo pour rejoindre Langouet. plusieurs personnalitĂ©s politiques ont rĂ©agi (Corinne Lepage, Yannick Jadot...) et l'affaire est relayĂ©e dans les mĂ©dias locaux et nationaux[46].

    Le , le tribunal administratif de Rouen a annulĂ© l'arrĂȘtĂ© limitant l'usage des pesticides au motif que seul le ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation a autoritĂ© pour encadrer l'utilisation des pesticides[47].

    Population et société

    DĂ©mographie

    L'Ă©volution du nombre d'habitants est connue Ă  travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquĂȘte de recensement portant sur toute la population est rĂ©alisĂ©e tous les cinq ans, les populations lĂ©gales des annĂ©es intermĂ©diaires Ă©tant quant Ă  elles estimĂ©es par interpolation ou extrapolation[48]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 2008[49].

    En 2020, la commune comptait 610 habitants[Note 8], en augmentation de 2,69 % par rapport Ă  2014 (Ille-et-Vilaine : +5,48 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

    Évolution de la population [ modifier ]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    504516502489564523515498525
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    504514536490509480455492519
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    507467436375401395378352285
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
    257278317418454537543545596
    2018 2020 - - - - - - -
    601610-------
    De 1962 Ă  1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee Ă  partir de 2006[50].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Enseignement

    L'école du village a été rénovée et agrandie au début des années 2000, et équipée d'énergies renouvelables.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    Il n’y a pas de monuments historiques Ă  Langouet. On trouve cependant plusieurs Ă©difices prĂ©sentant un intĂ©rĂȘt patrimonial[51], notamment l'Ă©glise Saint-Armel dont certaines parties remonteraient au XVe siĂšcle[52].

    • Le clocher de l’église.
      Le clocher de l’église.
    • Le portail sud murĂ© de l’église.
      Le portail sud murĂ© de l’église.
    • L’éco-lotissement de la PelousiĂšre : un exemple d’opĂ©ration HQE en milieu rural.
      L’éco-lotissement de la PelousiĂšre : un exemple d’opĂ©ration HQE en milieu rural.

    LangouĂ«t possĂšde plusieurs chĂȘnes pluri-centenaires situĂ©s dans les champs, ils sont classĂ©s au patrimoine des arbres remarquables d'Ille-et-Vilaine[53].

    Équipements culturels

    Langouet est pourvu d'une bibliothĂšque et d'un bar associatif La Cambuse[54].

    Personnalités liées à la commune

    • Adolphe Julien FouĂ©rĂ©, aussi appelĂ© « l'Ermite de RothĂ©neuf » sĂ©journa Ă  Langouet, en qualitĂ© de curĂ©, de 1889 Ă  1893 avant de dĂ©missionner des ordres et de rejoindre la ville de RothĂ©neuf oĂč il sculpta des rochers durant 16 ans[55].
    • Commandant DieudonnĂ© de Laubier, aviateur mort Ă  Sedan le 14 mai 1940 en hĂ©ros lors de la Seconde Guerre mondiale Ă  l'Ăąge de 42 ans. NĂ© le 17 juin 1897 Ă  Saint MĂ©loir des Ondes[56], il a vĂ©cu ses jeunes annĂ©es sur la commune, domiciliĂ© alors au lieu-dit Le Coudray achetĂ© par son pĂšre en 1886[57]. Des anciens combattants de l'aviation souhaitent rappeler le souvenir de cet enfant de Langouet, commandant en 1940 du Groupe de bombardement de nuit GB 34/II qui a pris la place d'un de ses subordonnĂ©s pour accompagner son groupe lors de la mission de sacrifice du ayant pour objectif de dĂ©truire le pont de bateaux sur lequel passait la 1re Panzer du gĂ©nĂ©ral Guderian (commandant le XIXe corps d'armĂ©e)[58].

    Voir aussi

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Population municipale 2020, légale en 2023.
    2. Les normales servent Ă  reprĂ©senter le climat. Elles sont calculĂ©es sur 30 ans et mises Ă  jour toutes les dĂ©cennies. AprĂšs les normales 1971-2000, les normales pour la pĂ©riode 1981-2010 ont Ă©tĂ© dĂ©finies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font rĂ©fĂ©rence en Europe et dans le monde[7].
    3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critÚre de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphÚre. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomÚtres[8].
    5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

    Références

    1. Langouet, dans le code officiel géographique
    2. Site officiel de la commune
    3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes Ă©tudes en sciences sociales.
    4. Plan séisme
    5. Daniel Joly, Thierry Brossard, HervĂ© Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », CybergĂ©o, revue europĂ©enne de gĂ©ographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consultĂ© le )
    6. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    7. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
    8. Glossaire – PrĂ©cipitation, MĂ©tĂ©o-France
    9. « Le climat de la France au XXIe siĂšcle - Volume 4 - ScĂ©narios rĂ©gionalisĂ©s : Ă©dition 2014 pour la mĂ©tropole et les rĂ©gions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consultĂ© le ).
    10. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
    11. « Station Météo-France Feins Sa - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    12. « Orthodromie entre Langouet et Feins », sur fr.distance.to (consulté le ).
    13. « Station Météo-France Feins Sa - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    14. « Orthodromie entre Langouet et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
    15. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    16. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    17. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    18. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    19. « Commune rurale - dĂ©finition », sur le site de l’Insee (consultĂ© le ).
    20. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    21. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    22. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier PĂ©gaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consultĂ© le ).
    23. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministÚre de la Transition écologique. (consulté le )
    24. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aĂ©riennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consultĂ© le ). Pour comparer l'Ă©volution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne sĂ©parative verticale et la dĂ©placer Ă  droite ou Ă  gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenĂȘtres en haut Ă  gauche de l'Ă©cran.
    25. « Lotissement La Prairie Madame à Langouët (35) », sur Bruded, (consulté le ).
    26. Compte-rendu de visite par le PNR des Caps et Marais d'Opale, 2012.
    27. « Lotissement La PelousiÚre à Langouët (35) », sur Bruded, (consulté le ).
    28. « Les Marivoles, le nouveau lotissement biosourcé, à énergie passive en économie circulaire à Langouët (35) », sur Bruded, (consulté le ).
    29. RĂ©sultats concernant « Langouet » dans la base KerOfis de l’office public de la langue bretonne.
    30. « Les noms de lieux Bretons et leur histoire - Office Public de la Langue Bretonne », sur www.fr.brezhoneg.bzh (consulté le ).
    31. « Aperçu des noms de lieux de Bretagne : l'impact de l'histoire sur la toponymie bretonne », sur Becedia, (consulté le ).
    32. « Savoir traduire le nom de votre village breton », sur Port d'Attache, (consulté le ).
    33. Hervé Abalain, « Noms de lieux bretons - Page 77, Editions Jean-paul Gisserot » (ISBN 2877474828, consulté le ).
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