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La Pellerine (Maine-et-Loire)

La Pellerine est une commune française située dans le département de Maine-et-Loire, en région Pays de la Loire.

La Pellerine
La Pellerine (Maine-et-Loire)
L'abside de l'Ă©glise Saint-Aubin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
RĂ©gion Pays de la Loire
DĂ©partement Maine-et-Loire
Arrondissement Saumur
Intercommunalité Communauté de communes Baugeois Vallée
Maire
Mandat
Christian Boitteau
2020-2026
Code postal 49490
Code commune 49237
DĂ©mographie
Gentilé Pellerinois
Population
municipale
129 hab. (2020 en diminution de 17,31 % par rapport Ă  2014)
DensitĂ© 24 hab./km2
GĂ©ographie
CoordonnĂ©es 47° 27â€Č 42″ nord, 0° 07â€Č 26″ est
Altitude 98 m
Min. 54 m
Max. 97 m
Superficie 5,3 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
DĂ©partementales Canton de Beaufort-en-Anjou
LĂ©gislatives TroisiĂšme circonscription
Localisation
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La Pellerine
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La Pellerine

    Cette commune rurale se situe dans le Baugeois, au sud de Méon et au nord de Courléon, enclavée au sein de Noyant-Villages.

    GĂ©ographie

    Localisation

    Ce village angevin de l’ouest de la France se situe dans l'Est du Baugeois, au sud de Noyant, sur la routeD 142 qui va de MĂ©on (au nord) Ă  Parçay-les-Pins (au sud). BaugĂ© se trouve Ă  19 km et Saumur Ă  27 km[1] - [2]. Son territoire est essentiellement rural.

    Le Baugeois est la partie nord-est du département de Maine-et-Loire. Elle est délimitée au sud par la vallée de l'Authion et celle de la Loire, et à l'ouest par la vallée de la Sarthe[3].

    Aux alentours

    Les communes les plus proches sont Breil (km), LiniÚres-Bouton (km), Méon (km), Parçay-les-Pins (km), Noyant (km), Meigné-le-Vicomte (km), Dénezé-sous-le-Lude (km), Mouliherne (km), Courléon (km) et Auverse (km)[2].

    GĂ©ologie et relief

    L'altitude de la commune varie de 54 Ă  97 mĂštres[4]. Son sous-sol se compose de grĂšs tertiaire et calcaire d'eau douce. On trouve aussi quelques alluvions anciennes au Sud[5].

    Le relief du Baugeois est principalement constitué d'un plateau, aux terrains sablonneux, siliceux ou calcaires[6], caractérisés par de larges affleurements sédimentaires, crétacés, sables et calcaires aux teintes claires.

    Son territoire s'Ă©tend sur plus de km2 (530 hectares)[4]. Une enclave de la commune se situe sur le territoire de Parçay-les-Pins.

    La Pellerine se situe sur l'unitĂ© paysagĂšre du Plateau du Baugeois[7]. Une partie de la commune est classĂ©e en zone Natura 2000, pour le lac de RillĂ© et les forĂȘts avoisinantes, et en zone naturelle d'intĂ©rĂȘt Ă©cologique, floristique et faunistique (ZNIEFF), pour les zones des massifs forestiers de la Breille, de Pont MĂ©nard, de la Graine de sapin et zones de transition[8].

    Hydrographie

    La riviĂšre Le Lathan traverse le territoire de la commune[1].

    Climat

    Le climat angevin est tempéré, de type océanique. Il est particuliÚrement doux, compte tenu de sa situation entre les influences océaniques et continentales. Généralement les hivers sont pluvieux, les gelées rares et les étés ensoleillés. Le climat du Baugeois est plus continental : plus sec et chaud l'été[6].

    Le climat qui caractĂ©rise la commune est qualifiĂ©, en 2010, de « climat ocĂ©anique altĂ©rĂ© », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en mĂ©tropole[9]. En 2020, la commune ressort du mĂȘme type de climat dans la classification Ă©tablie par MĂ©tĂ©o-France, qui ne compte dĂ©sormais, en premiĂšre approche, que cinq grands types de climats en mĂ©tropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat ocĂ©anique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les Ă©carts de tempĂ©rature entre hiver et Ă©tĂ© augmentent avec l'Ă©loignement de la mer. La pluviomĂ©trie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[10].

    Les paramĂštres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les tempĂ©ratures et huit pour les prĂ©cipitations, dont les valeurs correspondent Ă  la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractĂ©risant la commune sont prĂ©sentĂ©es dans l'encadrĂ© ci-aprĂšs.

    ParamÚtres climatiques communaux sur la période 1971-2000[9]

    • Moyenne annuelle de tempĂ©rature : 11,3 °C
    • Nombre de jours avec une tempĂ©rature infĂ©rieure Ă  −5 °C : 2,4 j
    • Nombre de jours avec une tempĂ©rature supĂ©rieure Ă  30 °C : 4 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
    • Cumuls annuels de prĂ©cipitation[Note 3] : 671 mm
    • Nombre de jours de prĂ©cipitation en janvier : 11 j
    • Nombre de jours de prĂ©cipitation en juillet : 6,5 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont Ă©voluĂ©. Une Ă©tude rĂ©alisĂ©e en 2014 par la Direction gĂ©nĂ©rale de l'Énergie et du Climat[13] complĂ©tĂ©e par des Ă©tudes rĂ©gionales[14] prĂ©voit en effet que la tempĂ©rature moyenne devrait croĂźtre et la pluviomĂ©trie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations rĂ©gionales. Ces changements peuvent ĂȘtre constatĂ©s sur la station mĂ©tĂ©orologique de MĂ©tĂ©o-France la plus proche, « Channay/lathan », sur la commune de Channay-sur-Lathan, mise en service en 1992[15] et qui se trouve Ă  11 km Ă  vol d'oiseau[16] - [Note 4], oĂč la tempĂ©rature moyenne annuelle est de 11,8 °C et la hauteur de prĂ©cipitations de 710,4 mm pour la pĂ©riode 1981-2010[17]. Sur la station mĂ©tĂ©orologique historique la plus proche, « Tours - Parcay-Meslay », sur la commune de Parçay-Meslay, dans le dĂ©partement d'Indre-et-Loire, mise en service en 1959 et Ă  47 km[18], la tempĂ©rature moyenne annuelle Ă©volue de 11,5 °C pour la pĂ©riode 1971-2000[19], Ă  11,7 °C pour 1981-2010[20], puis Ă  12,2 °C pour 1991-2020[21].

    Urbanisme

    Typologie

    La Pellerine est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou trÚs peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5] - [22] - [23] - [24]. La commune est en outre hors attraction des villes[25] - [26].

    Morphologie urbaine : Le village s'inscrit dans un territoire essentiellement rural.

    En 2009 on trouvait 94 logements sur la commune de La Pellerine, dont 71 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 91 %, et dont 76 % des ménages en étaient propriétaires[27]. En 2013, on y trouvait 95 logements, dont 73 % étaient des résidences principales, pour une moyenne sur le département de 90 %, et dont 79 % des ménages en étaient propriétaires[28].

    Occupation des sols

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquĂ©e par l'importance des forĂȘts et milieux semi-naturels (51,6 % en 2018), une proportion identique Ă  celle de 1990 (51,5 %). La rĂ©partition dĂ©taillĂ©e en 2018 est la suivante : forĂȘts (51,6 %), zones agricoles hĂ©tĂ©rogĂšnes (22,9 %), prairies (10 %), terres arables (8,6 %), zones urbanisĂ©es (6,9 %)[29].

    L'IGN met par ailleurs Ă  disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires Ă  des Ă©chelles diffĂ©rentes). Plusieurs Ă©poques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aĂ©riennes : la carte de Cassini (XVIIIe siĂšcle), la carte d'Ă©tat-major (1820-1866) et la pĂ©riode actuelle (1950 Ă  aujourd'hui)[30].

    Enclave de la Pellerine

    Une partie de son territoire était quasi enclavée dans la commune voisine de Parçay-les-Pins jusqu'en 2017. Depuis le , à la suite de la fusion des quatorze communes de la communauté de communes du canton de Noyant entourant La Pellerine, c'est l'intégralité de la commune qui s'est vue enclavée dans la commune nouvelle de Noyant-Villages.

    Toponymie

    Formes anciennes du nom : Ecclesia in page Andegavo cum villula (...) en 974, Obedientia Preregrina en 1060, La Pelerine vers 1200, La Pellerine aux XVIe et XVIIIe siĂšcles[5].

    Origine du nom : La Pellerine Ă©tait Ă  l'origine un lieu d'Ă©tape pour les voyageurs, sans qu'ils effectuent pour autant un pĂšlerinage[31].

    Une autre commune porte le nom de « La Pellerine » : La Pellerine (Mayenne).

    Nom des habitants : les Pellerins ou les Pellerinois[31].

    Histoire

    Moyen Âge

    DÚs le Xe siÚcle, La Pellerine est un petit centre (villula), avec des moulins sur le ruisseau, une église et un marché[5].

    Ancien RĂ©gime

    Sous l'Ancien Régime, la paroisse dépend de la sénéchaussée angevine de Baugé, de son grenier à sel, et sur le plan religieux du diocÚse d'Angers et du doyenné de Bourgueil[5].

    Époque contemporaine

    Avec la réorganisation administrative sous la Révolution, La Pellerine devient en 1790 une commune du département de Maine-et-Loire. Elle est rattachée successivement au canton de Parçay, puis à celui de Mouliherne en 1791, et enfin à celui de Noyant en 1801[5]. Ce dernier est intégré au district de Baugé, puis en 1800 à l'arrondissement de Baugé, et à sa disparition en 1926, à l'arrondissement de Saumur[32]

    Politique et administration

    Administration municipale

    La commune est créée à la Révolution. Municipalité en 1790[32]. Le conseil municipal est composé de 11 élus[33].

    Liste des maires successifs
    PĂ©riode IdentitĂ© Étiquette QualitĂ©
    mars 2008 En cours
    (au 1er juin 2020)
    Christian Boitteau[34] - [35]
    Les données manquantes sont à compléter.

    Jumelages

    La commune ne comporte pas de jumelage[36].

    Intercommunalité

    La Pellerine fait partie, de 2001 à 2016, de la communauté de communes du canton de Noyant. Cette structure intercommunale regroupait les quinze communes du canton, dont Breil, LiniÚres-Bouton, Méon, Noyant et Parçay-les-Pins[37] - [38]. La communauté de communes était membre du Pays des Vallées d'Anjou, structure administrative d'aménagement du territoire, comprenant six communautés de communes : Beaufort-en-Anjou, Canton de Baugé, Canton de Noyant, Loir-et-Sarthe, Loire Longué et Portes-de-l'Anjou.

    La commune fait, à cette époque, également partie du SICTOD Nord Est Anjou, membre du SIVERT, syndicat intercommunal de valorisation et de recyclage thermique des déchets de l'Est Anjou qui se trouve à Lasse[39], et du SIVU AEP de la région de Noyant pour le traitement de l'eau potable[37].

    Le , La Pellerine devient membre de la nouvelle communauté de communes, Baugeois Vallée.

    Autres circonscriptions

    Jusqu'en 2014, La Pellerine fait partie du canton de Noyant et de l'arrondissement de Saumur[40]. Ce canton compte alors les quinze mĂȘmes communes que celles de la communautĂ© de communes. Dans le cadre de la rĂ©forme territoriale, un nouveau dĂ©coupage territorial pour le dĂ©partement de Maine-et-Loire est dĂ©fini par le dĂ©cret du . La commune est alors rattachĂ©e au canton de Beaufort-en-VallĂ©e, avec une entrĂ©e en vigueur au renouvellement des assemblĂ©es dĂ©partementales de 2015[41].

    La commune fait partie de la troisiÚme circonscription de Maine-et-Loire, composée de huit cantons, dont Baugé et Longué-Jumelles. Cette circonscription de Maine-et-Loire est l'une des sept circonscriptions législatives que compte le département.

    Population et société

    Évolution dĂ©mographique

    L'Ă©volution du nombre d'habitants est connue Ă  travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquĂȘte de recensement portant sur toute la population est rĂ©alisĂ©e tous les cinq ans, les populations lĂ©gales des annĂ©es intermĂ©diaires Ă©tant quant Ă  elles estimĂ©es par interpolation ou extrapolation[42]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 2007[43].

    En 2020, la commune comptait 129 habitants[Note 6], en diminution de 17,31 % par rapport Ă  2014 (Maine-et-Loire : +1,84 %, France hors Mayotte : +1,9 %).

    Évolution de la population [ modifier ]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    120151166194207204221241201
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    194216222227227235220237204
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    198215217180180200183196235
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    247226165156143135154157161
    2017 2020 - - - - - - -
    139129-------
    De 1962 Ă  1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee Ă  partir de 2006[44].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Pyramide des Ăąges

    La population de la commune est relativement ĂągĂ©e. En 2018, le taux de personnes d'un Ăąge infĂ©rieur Ă  30 ans s'Ă©lĂšve Ă  23,8 %, soit en dessous de la moyenne dĂ©partementale (37,2 %). À l'inverse, le taux de personnes d'Ăąge supĂ©rieur Ă  60 ans est de 38,8 % la mĂȘme annĂ©e, alors qu'il est de 25,6 % au niveau dĂ©partemental.

    En 2018, la commune comptait 69 hommes pour 66 femmes, soit un taux de 51,11 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,63 %).

    Les pyramides des ùges de la commune et du département s'établissent comme suit.

    Pyramide des Ăąges de la commune en 2018 en pourcentage[45]
    HommesClasse d’ñgeFemmes
    0,0
    90 ou +
    1,5
    7,0
    75-89 ans
    14,7
    31,0
    60-74 ans
    23,5
    29,6
    45-59 ans
    20,6
    9,9
    30-44 ans
    14,7
    14,1
    15-29 ans
    13,2
    8,5
    0-14 ans
    11,8
    Pyramide des ùges du département de Maine-et-Loire en 2018 en pourcentage[46]
    HommesClasse d’ñgeFemmes
    0,8
    90 ou +
    2
    6,9
    75-89 ans
    9,5
    15,5
    60-74 ans
    16,3
    19,4
    45-59 ans
    18,8
    18,6
    30-44 ans
    17,7
    18,6
    15-29 ans
    17,5
    20,2
    0-14 ans
    18,2

    Vie locale

    Hormis la mairie, il n'existe pas de services publics sur la commune. Il faut se rendre Ă  la commune voisine de Breil ou bien Ă  Noyant[37].

    L’hĂŽpital local le plus proche se trouve Ă  BaugĂ© (95 places) ainsi que plusieurs maisons de retraite[47].

    La collecte des déchets ménagers (tri sélectif) est organisée par la communauté de communes du Canton de Noyant[39].

    Économie

    Tissu Ă©conomique

    Commune principalement agricole, en 2009, sur les 15 établissements présents sur la commune, 40 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour 18 % sur le département)[48]. L'année suivante, en 2010, sur 15 établissements présents sur la commune, 40 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 17 % sur le département), 7 % du secteur de l'industrie, aucun du secteur de la construction, 40 % de celui du commerce et des services et 13 % du secteur de l'administration et de la santé[27].

    Sur 17 établissements présents sur la commune à fin 2013, 24 % relevaient du secteur de l'agriculture (pour une moyenne de 12 % sur le département), 6 % du secteur de l'industrie, 6 % du secteur de la construction, 53 % de celui du commerce et des services et 12 % du secteur de l'administration et de la santé[28].

    Agriculture

    Liste des appellations présentes sur le territoire[49] :

    • IGP BƓuf du Maine, IGP Porc de la Sarthe, IGP Volailles de LouĂ©, IGP Volailles du Maine,
    • IGP Rillettes de Tours, IGP ƒufs de LouĂ©,
    • IGP Cidre de Bretagne ou Cidre breton.

    Culture locale et patrimoine

    Lieux et monuments

    BĂątiment inscrit aux monuments historiques[50] :

    Autres ouvrages inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel[50] :

    • Plusieurs maisons et fermes, des XVIIe, XVIIIe et XIXe siĂšcles ;
    • Plusieurs moulins, des XVIIIe et XIXe siĂšcles ;
    • PresbytĂšre du XVIIIe siĂšcle.

    Pour approfondir

    Bibliographie

    • CĂ©lestin Port (Ă©dition rĂ©visĂ©e par AndrĂ© Sarazin et Pascal Tellier), Dictionnaire historique, gĂ©ographique et biographique de Maine-et-Loire et de l'ancienne province d'Anjou : N-R, t. 3, Angers, H. Siraudeau et Cie, , 2e Ă©d. (1re Ă©d. 1878) (BNF 40869771, lire en ligne), p. 124-126.
    • CĂ©lestin Port, Dictionnaire historique gĂ©ographique et biographique de Maine-et-Loire : N-Z, t. 3, Angers, LachĂšse & Dolbeau, , 1re Ă©d. (BNF 34106676), p. 67-68.

    Articles connexes

    Liens externes

    Notes et références

    Notes

    1. Les normales servent Ă  reprĂ©senter le climat. Elles sont calculĂ©es sur 30 ans et mises Ă  jour toutes les dĂ©cennies. AprĂšs les normales 1971-2000, les normales pour la pĂ©riode 1981-2010 ont Ă©tĂ© dĂ©finies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font rĂ©fĂ©rence en Europe et dans le monde[11].
    2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critÚre de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphÚre. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomÚtres[12].
    4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

    Références

    1. IGN et BRGM, Géoportail La Pellerine (49), consulté le 3 juin 2012.
    2. Lionel Delvarre, « Distances orthodromiques Ă  partir de La Pellerine (49) », sur Lion1906 (version du 14 mars 2017 sur Internet Archive), consultĂ© le 3 juin 2012 — Les distances affichĂ©es sont des distances orthodromiques (Ă  vol d'oiseau).
    3. P.Wagret J.Boussard J.Levron S.Mailliard-Bourdillon, Visages de l'Anjou, Paris, Horizons de France, coll. « Provinciales », (BNF 31614504), p. 10.
    4. IGN, Répertoire Géographique des Communes (RGC 2010), consulté le 2 février 2011 - Données consultables sur WikiAnjou.
    5. CĂ©lestin Port 1989, p. 124-126.
    6. Comité météorologique départemental de Maine-et-Loire, « Le climat de Maine-et-Loire », sur Conseil général de Maine-et-Loire, 2006-2014 (version du 28 janvier 2010 sur Internet Archive), consulté le 24 mai 2011.
    7. DĂ©partement de Maine-et-Loire - DIREN Pays de la Loire - DDE Maine-et-Loire, Atlas des paysages de Maine-et-Loire, Angers, Le Polygraphe Éditeur, , 205 p. (ISBN 2-909051-22-6), p. 58-71 — DonnĂ©es consultables sur WikiAnjou.
    8. DREAL Pays de la Loire, Données environnementales GéoSource, consultées le 3 juin 2012.
    9. Daniel Joly, Thierry Brossard, HervĂ© Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », CybergĂ©o, revue europĂ©enne de gĂ©ographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consultĂ© le )
    10. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    11. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
    12. Glossaire – PrĂ©cipitation, MĂ©tĂ©o-France
    13. « Le climat de la France au XXIe siĂšcle - Volume 4 - ScĂ©narios rĂ©gionalisĂ©s : Ă©dition 2014 pour la mĂ©tropole et les rĂ©gions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consultĂ© le ).
    14. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Pays de la Loire », sur pays-de-la-loire.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
    15. « Station Météo-France Channay/lathan - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    16. « Orthodromie entre La Pellerine et Channay-sur-Lathan », sur fr.distance.to (consulté le ).
    17. « Station Météo-France Channay/lathan - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    18. « Orthodromie entre La Pellerine et Parçay-Meslay », sur fr.distance.to (consulté le ).
    19. « Station météorologique de Tours - Parcay-Meslay - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    20. « Station météorologique de Tours - Parcay-Meslay - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    21. « Station météorologique de Tours - Parcay-Meslay - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    22. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    23. « Commune rurale - dĂ©finition », sur le site de l’Insee (consultĂ© le ).
    24. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    25. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
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