Philippe Grosvalet
Philippe Grosvalet (/filip ÉĄÊosvalÉ/) est un homme politique français, nĂ© le Ă Saint-Nazaire (Loire-Atlantique). Il est membre du Parti socialiste (PS), et prĂ©sident du conseil gĂ©nĂ©ral puis dĂ©partemental de la Loire-Atlantique de Ă .
Philippe Grosvalet | |
Philippe Grosvalet en 2020. | |
Fonctions | |
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Président du conseil général puis départemental de la Loire-Atlantique | |
â (10 ans et 3 mois) |
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Ălection | |
RĂ©Ă©lection | |
Prédécesseur | Patrick Mareschal |
Successeur | Michel MĂ©nard |
Conseiller général puis départemental de la Loire-Atlantique | |
â (23 ans, 3 mois et 9 jours) |
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Ălection | 22 mars 1998 |
RĂ©Ă©lection | 28 mars 2004 27 mars 2011 29 mars 2015 |
Circonscription | Canton de Saint-Nazaire-Est (1998) Canton de Saint-Nazaire-2 (2015) |
Prédécesseur | Maxime Batard |
Successeur | Jean-Luc Sechet |
Biographie | |
Date de naissance | |
Lieu de naissance | Saint-Nazaire (France) |
Nationalité | Français |
Parti politique | Parti socialiste |
Profession | Cadre associatif |
Présidents du conseil départemental de la Loire-Atlantique | |
Cadre de la fédération Léo-Lagrange et engagé au Parti socialiste, il est élu en conseiller municipal de Saint-Nazaire. Il devient adjoint du maire Joël-Guy Batteux en , puis se fait élire trois ans plus tard conseiller général du canton de Saint-Nazaire-Est contre un proche du maire. Il tente en de lui disputer la mairie, mais le PS confirme son soutien au premier magistrat sortant.
AprÚs le basculement à gauche du conseil général de la Loire-Atlantique en , il est désigné vice-président de l'institution par Patrick Mareschal et s'occupe principalement des dossiers économiques. à la suite du retrait de Patrick Mareschal de la vie politique, Philippe Grosvalet est choisi par les socialistes pour lui succéder. Il est ainsi élu président du conseil général en , devenu conseil départemental en .
Biographie
Jeunesse et débuts
Philippe Grosvalet est né à Saint-Nazaire, au sein d'une famille de six enfants. Son pÚre est charpentier fer au chantier naval de la ville, et sa mÚre est fille d'agriculteurs venant du Morbihan. Il pratique la course cycliste dans sa jeunesse, et fréquente alors Patrice Bulting, futur fondateur du festival Les Escales. Il quitte le lycée avant la fin de ses études, et quitte le foyer familial. Il est un temps acteur de théùtre, lorsque Armand Gatti fait produire la piÚce Le canard sauvage à Saint-Nazaire. à 19 ans, il devient animateur à la fédération Léo-Lagrange, mouvement d'éducation populaire proche des socialistes. Il deviendra par la suite directeur régional de cette structure[1].
Ălu de Saint-Nazaire
En 1989, il est Ă©lu membre du conseil municipal de Saint-Nazaire, sur la liste de JoĂ«l-Guy Batteux, maire sortant issu du PS. Celui-ci le dĂ©signe adjoint au maire aprĂšs les Ă©lections municipales de 1995. Ăgalement prĂ©sident du groupe des Ă©lus socialistes[2], ses relations avec JoĂ«l-Guy Batteux se tendent rapidement[1].
Ainsi aux Ă©lections cantonales de 1998, il dĂ©fait au premier tour dans le canton de Saint-Nazaire-Est le sortant Maxime Batard, adjoint au maire, membre du Mouvement des citoyens (MDC) et proche de Batteux[3]. Dans la perspective de l'Ă©lection municipale de 2001, il est choisi comme chef de file du PS. La direction nationale confirme cependant Batteux comme tĂȘte de liste[1].
Il est alors réélu conseiller municipal, puis se rapproche de la tendance Nouveau Parti socialiste dirigée alors par Arnaud Montebourg et Vincent Peillon[1].
Conseiller général, puis départemental
Ă l'issue des Ă©lections cantonales des 21 et 28 mars 2004, au cours desquelles il est rĂ©Ă©lu au second tour avec 74,3 % des voix face Ă l'UDF Emmanuel James[4], le conseil gĂ©nĂ©ral bascule Ă gauche, sous la prĂ©sidence de Patrick Mareschal. Il est alors dĂ©signĂ© vice-prĂ©sident de l'institution, chargĂ© de l'Agriculture, des Entreprises, de l'Emploi et de la Formation. Sa dĂ©lĂ©gation est modifiĂ©e en 2008, conservant les compĂ©tences de l'Ăconomie et de l'Emploi.
Président du conseil général puis départemental de la Loire-Atlantique
AprĂšs l'annonce, en , du retrait de la vie politique de Patrick Mareschal[5], il est choisi comme chef de file des socialistes de la Loire-Atlantique pour les Ă©lections cantonales des 20 et 27 mars 2011. Il est rĂ©Ă©lu Ă cette occasion par 64,56 % des suffrages face Ă MichĂšle Viau, candidate d'Europe Ăcologie Les Verts (EELV)[6], alors mĂȘme que les socialistes perdent quatre cantons, la majoritĂ© de gauche conservant toutefois trente-sept siĂšges sur cinquante-neuf. Il avait pour supplĂ©ante Laurianne Deniaud, alors prĂ©sidente nationale du Mouvement des jeunes socialistes (MJS).
Il est officiellement porté à la présidence du conseil général lors de la séance d'installation du 31 mars, recueillant la totalité des voix des élus de gauche[7].
Aux Ă©lections dĂ©partementales de 2015, associĂ© Ă Lydia Meignen, il est Ă©lu conseiller dĂ©partemental avec 68,32 % face au binĂŽme prĂ©sentĂ© par le Front national Lydia Poirier et Jean-Claude Blanchard[8]. Il est rĂ©Ă©lu Ă la tĂȘte de l'assemblĂ©e dĂ©partemental le [9].
Il décide de ne pas se représenter aux élections départementales de 2021 et quitte la présidence du conseil départemental de la Loire-Atlantique en 2021. Michel Ménard est élu pour lui succéder.
Prises de positions
Au sein du Parti socialiste
Lors de la primaire socialiste de 2011, il soutient dÚs le premier tour la candidature de François Hollande[10].
Il annonce en appuyer la candidature de David Samzun, adjoint Ă l'Urbanisme, pour l'investiture de la tĂȘte de liste socialiste Ă l'Ă©lection municipale nazairienne de . Sa position rejoint celle de la dĂ©putĂ©e Marie-Odile BouillĂ© et du sĂ©nateur Yannick Vaugrenard[11].
Il prend position en faveur de Vincent Peillon pour la primaire socialiste de 2017. Il est alors membre de son comité politique, et avec Nicolas Soret est chargé du projet Aménagement du territoire & Collectivités territoriales du candidat[12]. AprÚs la défaite de ce dernier au premier tour de la primaire, il ne souhaite donner aucune consigne de vote, pour Benoßt Hamon ou Manuel Valls[13].
Secours en mer
En , il fait voter par le conseil départemental un don d'un million d'euros à deux organismes qui portent secours en mer : la SNSM et SOS Méditerranée, qui vient en aide aux migrants qui tentent la traversée pour rejoindre l'Europe (500 000 euros à chacune de ces associations)[14]. Il déclare alors : « On ne laisse pas mourir les gens en mer : c'est un principe de base, c'est un principe universel, c'est un principe élémentaire »[15].
Projet d'aéroport du Grand Ouest
Il soutient le projet d'aĂ©roport du Grand Ouest Ă Notre-Dame-des-Landes. Il dĂ©nonce notamment les zadistes en indiquant qu'« on ne peut construire son mode de vie sur le dos des autres »[16]. TrĂšs opposĂ© Ă la position de SĂ©golĂšne Royal qui ne soutient pas le projet, il tweete Ă la ministre de l'Ăcologie pour lui demander en 2015 de « fermer sa g...ou de dĂ©missionner »[17].
AprÚs l'abandon définitif du projet d'aéroport du Grand Ouest, le , le Département de Loire-Atlantique redevient propriétaire de 895 hectares de terres à Notre-Dame-des-Landes. Estimant que cette acquisition permet « une sortie par le haut » dans ce dossier sensible, Philippe Grosvalet souhaite que ces terrains retrouvent une vocation agricole durable[18].
Un projet agricole et environnemental est dĂ©fini sur ces espaces. A l'automne 2019, le DĂ©partement signe les premiers baux avec des agriculteurs issus de la lutte contre l'aĂ©roport et des agriculteurs « historiques ». Le journal Les Ăchos indique alors que « Philippe Grosvalet veut dĂ©sormais rendre ce territoire "Ă une agriculture de proximitĂ©, plutĂŽt tournĂ©e vers l'Ă©levage et en lien avec son environnement". Pour l'Ă©lu la prioritĂ© est de conserver, dĂ©sormais "ces paysages de haies, de bois, de fossĂ©s..." »[19].
Rattachement de la Loire-Atlantique Ă la Bretagne
Lors de sa prise de fonction comme prĂ©sident du conseil gĂ©nĂ©ral, il affirme que le Gwenn ha Du, installĂ© par son prĂ©dĂ©cesseur, continuera de flotter devant l'hĂŽtel du dĂ©partement. Alors que Patrick Mareschal fait partie des fondateurs de Bretagne rĂ©unie, association militant pour le rattachement de la Loire-Atlantique Ă la rĂ©gion Bretagne, Philippe Grosvalet se dit « ni pour, ni contre » car selon lui « avant cette question se pose celle de la dĂ©centralisation et de l'autonomie des rĂ©gions. Cela suppose une vraie vision au plan national et europĂ©en »[20]. Il se dĂ©clare en opposĂ© Ă un rĂ©fĂ©rendum sur ce sujet, car « câest un sujet clivant qui ne dĂ©boucherait pas sur une solution satisfaisante »[16].
Il poursuit le travail de coopĂ©ration entamĂ© par ses prĂ©dĂ©cesseurs avec la rĂ©gion Bretagne, et dĂ©clare lors d'une rĂ©union de travail en 2012 que « la Loire-Atlantique appartient Ă la Bretagne historique, au-delĂ des frontiĂšres administratives et politiques »[21]. Le , il estime que si le gouvernement souhaite opĂ©rer la fusion des Pays-de-la-Loire et de Poitou-Charentes, alors « la Loire-Atlantique ne peut pas ne pas aller avec la rĂ©gion Bretagne »[22]. Le suivant, il prend position pour la fusion de la Bretagne et des Pays de la Loire car il s'agit de « la bonne rĂ©ponse en termes de pĂ©rimĂštre ». Il appelle « tous les partisans de la rĂ©unification de la Bretagne Ă opter pour lâunion des Pays de la Loire et de la Bretagne, câest la seule occasion quâils auront » et affirme que « si on doit rester dans le statu quo, on y restera trĂšs longtemps »[23].
Proposition de référendum
Ă la suite de la pĂ©tition signĂ©e par au moins 100 000 Ă©lecteurs demandant la tenue d'une consultation pour le rattachement de la Loire-Atlantique Ă la Bretagne, il se prononce le en faveur d'un rĂ©fĂ©rendum dĂ©cisionnel, organisĂ© par l'Ătat dans les quatre dĂ©partements bretons et les cinq dĂ©partements des Pays-de-la-Loire, et adresse un courrier en ce sens au prĂ©sident de la RĂ©publique Emmanuel Macron[24].
Lors d'une session du conseil dĂ©partemental convoquĂ©e trois jours plus tard, il dĂ©cide de soumettre directement aux Ă©lus la question de l'appartenance rĂ©gionale de la Loire-Atlantique, plutĂŽt qu'une proposition visant Ă organiser une consultation des Ă©lecteurs sur le sujet, non sans s'ĂȘtre prĂ©alablement assurĂ© qu'il bĂ©nĂ©ficiait d'une majoritĂ© pour rejeter le dĂ©clenchement du « droit d'option ». Par 30 voix pour, 13 contre et 15 abstentions, l'assemblĂ©e refuse en effet cette possibilitĂ©. Toutefois, pour ne pas prĂȘter le flanc Ă la critique d'une posture anti-dĂ©mocratique, il fait voter un vĆu reprenant sa proposition rĂ©fĂ©rendaire transmise au chef de l'Ătat, adoptĂ© par 55 suffrages favorables. Pour le quotidien Le TĂ©lĂ©gramme, Philippe Grosvalet a ainsi « rĂ©ussi Ă s'extirper avec maestria » d'un piĂšge[25].
DÚs le lendemain au Sénat, la ministre de la Cohésion des territoires Jacqueline Gourault rejette l'idée d'un référendum décisionnel, arguant que la loi en l'état ne le permet pas et renvoie le débat aux assemblées délibérantes concernées[26].
Expression en faveur du revenu de base
A plusieurs occasions, Philippe Grosvalet s'est dit « convaincu que le revenu de base constitue un tremplin vers l'insertion sociale et professionnelle, et mĂȘme un levier d'intĂ©gration citoyenne »[27]. En , il plaide pour « la mise en place d'un revenu de base afin d'amortir les consĂ©quences de la crise liĂ©e au Covid-19 »[28].
Appel à un nouvel acte de la décentralisation
Philippe Grosvalet est un dĂ©fenseur de la dĂ©centralisation, qu'il souhaite voir renforcĂ©e. « Il est grand temps, en effet, pour l'Ătat de faire pleinement confiance aux collectivitĂ©s locales, [...] pour qu'elles assurent au mieux les services publics qu'attendent les Français », indique-t-il dans Ouest-France en 2019[29].
Soutien au peuple palestinien
Philippe Grosvalet est engagĂ© pour la reconnaissance de l'Ătat palestinien. Le DĂ©partement de Loire-Atlantique qu'il prĂ©side soutient le peuple de Palestine Ă travers des actions de coopĂ©ration[30].
Philippe Grosvalet s'est exprimé réguliÚrement pour défendre les droits des Palestiniens, notamment en soutenant l'avocat Salah Hamouri[31] ou encore la jeune Ahed Tamimi[32].
Notes et références
- Marc Le Duc, « Grosvalet, un Nazairien président du Département », dans Ouest-France, le 31 mars 2011, consulté sur saint-nazaire.maville.com le 19 décembre 2018
- « La « nouvelle vie » de Philippe Grosvalet », saint-nazaire-infos.fr,â (lire en ligne, consultĂ© le ).
- « Titanicland. Jojo est-il nazâ ? », La Lettre Ă Lulu,â (lire en ligne, consultĂ© le ).
- (fr) « LOIRE ATLANTIQUE (44) - Canton de SAINT-NAZAIRE-EST (39) », MinistÚre français de l'Intérieur, consulté le
- (fr) « Patrick Mareschal prĂȘt Ă quitter la politique », nantes.maville.com, le
- (fr) « Le futur président Philippe Grosvalet réélu à Saint-Nazaire Est », Ouest-France, le
- « Philippe Grosvalet Ă©lu prĂ©sident du conseil gĂ©nĂ©ral de Loire-Atlantique », Ouest-France,â (lire en ligne)
- Résultats élections départementales 2015 - Canton Saint-Nazaire-2
- Philippe Grosvalet rĂ©Ă©lu Ă la tĂȘte du conseil dĂ©partemental sur loire-atlantique.fr
- « Primaire socialiste. Royal à Rennes, Aubry puis Hollande à Nantes », dans Le Télégramme, le 16 septembre 2011, consulté sur www.letelegramme.fr le 19 décembre 2018
- « Municipales: Philippe Grosvalet soutient la candidature Samzun », Ouest-France,â (lire en ligne, consultĂ© le ).
- « Primaire à gauche. Peillon détaille son organigramme de campagne », ouest-france.fr, 23 décembre 2016.
- « Primaire de la gauche. Philippe Grosvalet ne choisit ni Hamon ni Valls », dans Ouest-France, le 31 janvier 2017, consulté sur www.ouest-france.fr le 19 décembre 2018
- Le département de Loire-Atlantique va donner 500.000 euros aux sauveteurs des migrants en Méditerranée, francebleu.fr, 3 juillet 2019
- « Un geste Ă©norme... Le DĂ©partement dĂ©bloque un million d'euros pour les sauveteurs en mer », 20 minutes,â (lire en ligne)
- FrĂ©dĂ©ric Brenon, « Loire-Atlantique. Le gwenn ha du continuera de flotter devant l'hĂŽtel du dĂ©partement », 20 Minutes,â (lire en ligne, consultĂ© le ).
- « Aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Grosvalet est furieux contre Royal », dans Ouest-France, le 12 novembre 2015, consulté sur www.ouest-france.fr le 19 décembre 2018
- « NDDL : Le DĂ©partement rĂ©cupĂšre 895 hectares de terres agricoles », France 3 Pays de la Loire,â (lire en ligne)
- « NDDL: la ZAD redevient agricole et bio », Les Ă©chos,â (lire en ligne)
- « Loire-Atlantique. Le gwenn ha du continuera de flotter devant l'hĂŽtel du dĂ©partement », Le TĂ©lĂ©gramme,â (lire en ligne, consultĂ© le ).
- « Bretagne-Loire-Atlantique : le travail en commun continue », Ouest-France, 5 mars 2012, consulté sur www.ouest-france.fr le 6 mars 2012
- « Fusion des régions. La Loire-Atlantique privilégie l'option Bretagne », Ouest-France, 23 mai 2014
- « RĂ©forme. Philippe Grosvalet (PS) "enterre dĂ©finitivement" la Bretagne rĂ©unifiĂ©e ... », Ouest-France,â (lire en ligne, consultĂ© le ).
- Arnaud Wajdzik, « Le prĂ©sident de la Loire-Atlantique rĂ©clame un rĂ©fĂ©rendum sur la rĂ©unificationâde la Bretagne », Ouest-France,â (lire en ligne, consultĂ© le ).
- « RĂ©unification. C'est Paris qui dĂ©cidera », Le TĂ©lĂ©gramme,â (lire en ligne, consultĂ© le ).
- « RĂ©unification : le gouvernement dit non au rĂ©fĂ©rendum », France Bleu,â (lire en ligne, consultĂ© le ).
- « Philippe Grosvalet souhaite expĂ©rimenter le revenu de base », Ouest-France,â (lire en ligne)
- « Coronavirus. Philippe Grosvalet veut instaurer un revenu de base », Ouest-France,â (lire en ligne)
- « Point de vue. "Il est grand temps pour l'Ătat de faire pleinement confiance aux collectivitĂ©s locales". », Ouest-France,â (lire en ligne)
- « La Loire-Atlantique et 18 communes signent un Pacte dâamitiĂ© pour la Palestine », MĂ©dia Web,â (lire en ligne)
- « Philippe Grosvalet demande la libĂ©ration immĂ©diate de Salah Hamouri », ChĂąteaubriant actualitĂ©s,â (lire en ligne)
- « Philippe Grosvalet prend la dĂ©fense de lâado palestinienne », Ouest-France,â (lire en ligne)
Annexes
Articles connexes
Liens externes
- Ressource relative Ă la vie publique :