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Moineau des saxaouls

Passer ammodendri

Le Moineau des saxaouls (Passer ammodendri) est une espĂšce de passereaux de la famille des Passeridae vivant en Asie centrale. Long de 14 Ă  16 centimĂštres et pesant de 25 Ă  32 grammes, c'est l'un des plus grands moineaux. Les deux sexes ont un plumage allant du gris au beige. Les pattes beige Ă  beige rosĂ©. Les femelles ont un plumage et un bec moins voyants, sans les bandes noires qui ornent la tĂȘte du mĂąle. Les marques sur la tĂȘte observĂ©es chez les deux sexes sont suffisamment distinctives pour que ce moineau ne puisse ĂȘtre confondu avec aucun autre oiseau. On connaĂźt peu de choses sur ses vocalisations, Ă  part un appel relativement doux et musical, un chant et un cri en vol.

Son comportement est mĂ©connu. Il se tient souvent cachĂ© dans le feuillage et se nourrit dans les arbustes et sur le sol. Il mange principalement des graines ainsi que des insectes pendant la pĂ©riode de nidification et lorsqu'il est oisillon. En dehors de la pĂ©riode de reproduction, il vit en bandes errantes, mais il est moins sociable que tous les autres moineaux en pĂ©riode de reproduction, restant souvent en couples isolĂ©s pour nidifier. Les nids sont des boules faites de matiĂšre vĂ©gĂ©tale sĂšche et doublĂ©es de matĂ©riaux doux, tels que des plumes. Ils sont construits dans des trous d'arbres, des talus, des pentes rocheuses et au sein de structures artificielles ou de nids d'oiseaux de proie. La femelle pond cinq ou six Ɠufs et a gĂ©nĂ©ralement deux couvĂ©es dans une saison. Les deux parents construisent le nid et prennent soin des Ɠufs et des jeunes.

Trois sous-espĂšces sont distinguĂ©es, diffĂ©rant par la tonalitĂ© d'ensemble de leur plumage et l'entrelacement des dessins sur la tĂȘte de la femelle. La sous-espĂšce ammodendri vit dans l'ouest du territoire des Moineaux des saxaouls, tandis que les sous-espĂšces stoliczkae et nigricans se rencontrent dans l'est. Cette rĂ©partition se fait sur six zones probablement disjointes en Asie centrale, du centre du TurkmĂ©nistan au nord du Gansu en Chine. Oiseau des dĂ©serts, le Moineau des saxaouls apprĂ©cie les zones oĂč poussent les arbustes comme les saxaouls, prĂšs des riviĂšres et des oasis. Bien qu'il ait perdu une partie de son territoire par suite de la destruction de ses habitats par l'agriculture, il n'est pas sĂ©rieusement menacĂ© par les activitĂ©s humaines.

Description

Couple représenté par Henry Eeles Dresser ; mùle au premier plan, femelle derriÚre.

Le Moineau des saxaouls est l'un des plus grands moineaux avec une longueur de 14 Ă  16 centimĂštres et un poids de 25 Ă  32 grammes[2]. La longueur de ses ailes varie de 7,1 Ă  8,1 centimĂštres, celles des mĂąles Ă©tant gĂ©nĂ©ralement plus grandes[3]. La queue est courte, mesurant entre 6,3 et 7 centimĂštres. Les pattes sont beiges Ă  beige rosĂątre, avec une longueur du tarse de 2 centimĂštres. Le bec fait de 1 Ă  1,3 centimĂštre de long, est gris pĂąle chez le jeune, jaune pĂąle avec la pointe noire chez la femelle reproductrice et noir chez le mĂąle reproducteur[3]. Comme tous les autres moineaux, il vole rapidement et souvent en hauteur[4] - [5].

Des signes distinctifs, en particulier sur sa tĂȘte, en font un moineau peu susceptible d'ĂȘtre confondu avec un autre oiseau[3]. Il est de couleur terne, avec un plumage allant du gris au beige, variant aussi bien entre les sous-espĂšces qu'en leur sein[6] - [7]. Les oiseaux de la sous-espĂšce ammodendri sont couleur sable, ceux de la sous-espĂšce nigricans sont un peu plus sombres tandis que ceux de la sous-espĂšce stoliczkae sont bruns ou roux[3]. Les oiseaux de la sous-espĂšce stoliczkae et ceux de la sous-espĂšce ammodendri vivant au sud-ouest de leur territoire diffĂšrent Ă©galement des autres ammodendri par leur absence de rayures sur le croupion et les tectrices sus-caudales[6]. Les oiseaux vivant en Mongolie ont un bec plus large et Ă©pais et de larges traĂźnĂ©es bleuĂątres sur leur poitrine[7] - [8].

Le Moineau des saxaouls mĂąle a des marques bien visibles, avec une raie noire sur le dessus de la tĂȘte et une autre au niveau des yeux. Il a une bavette noire descendant sur le ventre[3]. Par rapport Ă  d'autres moineaux, celle-ci est plus Ă©troite au niveau du cou mais plus large sur la poitrine[6]. Le mĂąle a une tache rousse voyante sur les cĂŽtĂ©s de la couronne et de la nuque[7]. Ses joues sont gris pĂąle ou chamois et ses parties infĂ©rieures sont blanchĂątres, teintĂ©es de chamois ou de gris sur les cĂŽtĂ©s. Son dos est gris ou brun, striĂ© de noir de façon variable. Ses Ă©paules sont plus lĂ©gĂšrement striĂ©es de bandes noires[3]. La queue du mĂąle est fine et brune, avec les bords et l'extrĂ©mitĂ© des plumes plus pĂąles. Les couvertures mĂ©dianes sont noires avec une pointe blanche, tandis que les autres plumes de ses ailes sont brun foncĂ©, cannelle ou noires avec la pointe chamois, blanche ou gris clair[3]. Le plumage internuptial du mĂąle est lĂ©gĂšrement plus pĂąle[9].

La femelle est assez semblable au mĂąle, mais plus pĂąle et plus terne. Elle est sable, grise ou brune, avec un dos Ă  motif analogue Ă  celui des mĂąles et un ventre blanc. La tĂȘte des femelles des sous-espĂšces ammodendri et nigricans est grise avec des taches plus sombres sur le front, derriĂšre les yeux et sur la gorge[3]. La femelle de la sous-espĂšce stoliczkae est chamois-brun avec une gorge blanche, un sourcil pĂąle bien visible, un front plus sombre et les joues claires[3]. Le juvĂ©nile est semblable Ă  la femelle, n'en diffĂ©rant que par l'absence de reflets sombres sur la gorge et la couronne[3]. Chez l'adulte, la mue commence en juillet et se termine Ă  la fin aoĂ»t ou au dĂ©but septembre. La mue post-juvĂ©nile est complĂšte, et se produit entre juin et aoĂ»t[10].

On connaßt peu de choses sur ses vocalisations[10] - [2]. Son appel commun est un pépiement, transcrit sous forme de tchirp tchirp, plus doux et mélodieux que celui du Moineau domestique[3] - [2] - [11]. Il a un cri en vol transcrit par twirp et un chant dont le naturaliste russe V.N. Shnitnikov dit qu'il n'est « pas trÚs fort, mais agréablement mélodieux avec des intonations assez diversifiées »[10] - [2].

Écologie et comportement

Les quatre Ɠufs ramassĂ©s par NikolaĂŻ Zaroudny dans la rĂ©gion transcaspienne.

On sait peu de choses sur le mode de vie du Moineau des saxaouls, en raison de son habitat difficilement accessible. Il est farouche dans de nombreux endroits et passe beaucoup de temps caché dans le feuillage, mais on a signalé que les oiseaux vivant en Mongolie étaient « plutÎt confiants »[7] - [12]. En dehors de la période de reproduction, il est sociable, et peut former des groupes allant jusqu'à cinquante oiseaux, parfois associés au Moineau friquet, au Moineau espagnol et au Moineau domestique.

Dans certaines rĂ©gions, il fait de petites migrations locales. Au printemps, les oiseaux s'apparient au sein du groupe avant de se disperser en avril[12]. Les graines, en particulier celles du saxaoul, constituent le plus gros de son alimentation, mais il consomme aussi des insectes, en particulier pendant la nidification, le plus souvent des scarabĂ©es, des sauterelles, et des chenilles. Il se nourrit dans les arbres et sur le sol[10] - [13]. Dans une Ă©tude sur les insectes entrant dans l'alimentation des oisillons dans la vallĂ©e de la riviĂšre Ili, on a constatĂ© que les principaux insectes consommĂ©s Ă©taient des colĂ©optĂšres, les charançons et les coccinelles reprĂ©sentant respectivement 60 et 30 % de leur alimentation[10]. En raison de son habitat et de la raretĂ© des cultures dans le dĂ©sert, il n'est pas un nuisible pour l'agriculture[10] - [2]. LĂ  oĂč l'eau n'est pas disponible, il peut voler plusieurs fois par jour sur de longues distances pour aller boire[2] - [12].

Le Moineau des saxaouls est moins social que tous les autres moineaux en pĂ©riode de reproduction, en raison de son habitat sec et du choix de ses lieux de nidification, les trous d'arbres et les talus[12]. Il niche gĂ©nĂ©ralement de façon isolĂ©e mais aussi parfois en petits groupes, avec des membres de sa propre espĂšce ou avec des Moineaux domestiques ou friquets. La saison de reproduction est courte, finissant au plus tard de mai Ă  juillet, avec la plupart des jeunes nĂ©s d'avril Ă  juin[2]. Fait inhabituel pour un moineau, il n'a pas Ă©tĂ© signalĂ© comme nichant Ă  ciel ouvert dans les branches, bien que cela puisse ĂȘtre dĂ» simplement Ă  l'absence de documents publiĂ©s Ă  ce sujet[14]. Les nids sont souvent construits dans des cavitĂ©s d'arbres, oĂč ils sont parfois trĂšs proches les uns des autres[12]. Les autres lieux de nidification sont les talus et les pentes rocheuses mais on a retrouvĂ© de ses nids dans les nids d'oiseaux de proie, les bĂątiments dĂ©saffectĂ©s, les murs et les pylĂŽnes Ă©lectriques[2] - [12] - [15] - [16] Les nids dans des structures bĂąties par l'homme sont de plus en plus frĂ©quents, les grands arbres de son habitat ayant disparu[2]. Les nids peuvent ĂȘtre aussi construits assez prĂšs du sol, surtout quand ils sont Ă©difiĂ©s dans les arbres[12].

Les nids sont des espĂšces de boules, avec une entrĂ©e sur le cĂŽtĂ© ou le haut. Ils sont faits d'herbes, de racines et d'autres matiĂšres vĂ©gĂ©tales et sont doublĂ©s de plumes, de poils et de vĂ©gĂ©taux doux[13] - [12] - [15]. Le nid est principalement Ă©difiĂ© par la femelle bien que le mĂąle puisse participer activement Ă  sa construction[2] - [13]. Les couvĂ©es comptent typiquement cinq ou six Ɠufs et la normale est de deux couvĂ©es par an[10]. Les Ɠufs sont grands, ovoĂŻdes, lĂ©gĂšrement pointus Ă  une extrĂ©mitĂ©. Ils sont brillants, de couleur blanche et parsemĂ©s de gris et de rouille, ou de brun et jaune[11] - [15] - [17]. Dans certaines couvĂ©es, un Ɠuf est nettement plus pĂąle que les autres. Quatre Ɠufs rĂ©coltĂ©s par Zaroudny dans la rĂ©gion transcaspienne avaient une taille moyenne de 1,9 × 1,4 centimĂštre[15]. Les femelles jouent le rĂŽle principal dans l'incubation des Ɠufs mais on peut aussi souvent voir couver les mĂąles. Les deux parents nourrissent les jeunes, toutes les 4 Ă  12 minutes[7] - [10]. Les jeunes qui ont quittĂ© le nid restent Ă  proximitĂ© jusqu'Ă  ce que, bien aprĂšs leur mue, ils partent pour les zones d'hivernage, suivis par les adultes[12].

Habitat

RĂ©partition approximative du Moineau des saxaouls.

Le Moineau des saxaouls vit dans des rĂ©gions difficiles d'accĂšs d'Asie centrale, oĂč il semble se rĂ©partir sur six zones distinctes, mĂȘme si ce fait est incertain en raison de la raretĂ© des publications Ă  ce sujet[18]. On le trouve dans les dĂ©serts, en particulier prĂšs des riviĂšres et des oasis. Il vit habituellement autour des arbustes tels que les saxaouls (nom donnĂ© Ă  certaines espĂšces d'Haloxylon), les peupliers (Populus) ou les tamaris (Tamarix). Parfois, on les trouve en colonies autour des champs de cĂ©rĂ©ales, surtout pendant l'hiver[3] - [18] - [13]. Il n'est pas considĂ©rĂ© comme menacĂ©, car il est signalĂ© localement comme commun dans une large partie de son territoire et il est donc estimĂ© de « PrĂ©occupation mineure » (LC) sur la liste rouge de l'Union internationale pour la conservation de la nature[1]. Toutefois, il semble avoir perdu une grande partie de son aire de rĂ©partition par suite de l'intensification de l'agriculture et de la dĂ©sertification causĂ©e par le surpĂąturage[3] - [7] - [19] - [20].

Taxinomie

Illustration représentant un couple de Moineaux des saxaouls par Henry Constantine Richter pour le livre de John Gould : The Birds of Asia.

Le Moineau des saxaouls a Ă©tĂ© dĂ©crit pour la premiĂšre fois par le zoologiste anglais John Gould dans son livre paru en 1872 The Birds of Asia (« Les Oiseaux d'Asie ») Ă  partir d'un Ă©chantillon prĂ©levĂ© prĂšs de Kyzylorda, aujourd'hui dans le sud du Kazakhstan, par le naturaliste russe NikolaĂŻ Severtsov[3] - [9] - [21] - [22]. Severtzov avait prĂ©vu de dĂ©crire l'espĂšce sous le nom de Passer ammodendri depuis plusieurs annĂ©es et avait distribuĂ© et exposĂ© des Ă©chantillons de cette espĂšce dans plusieurs musĂ©es. Un spĂ©cimen tombe entre les mains de Gould qui se dĂ©pĂȘche d'en publier une description. Severtzov dĂ©crit l'espĂšce en 1873, mais la description de Gould avait la prioritĂ© sur celle de Severtzov[9] - [23]. Le nom ammodendri se rĂ©fĂšre Ă  son habitat dĂ©sertique, il provient du nom de l'Ammodendron, une espĂšce d'acacia du dĂ©sert dont le nom dĂ©rive du grec ancien ÎŹÎŒÎŒÎżÏ‚ (ammos, « sable ») et ÎŽÎ­ÎœÎŽÏÎżÎœ (dendron, « arbre »)[24]. Le nom vernaculaire fait rĂ©fĂ©rence Ă  l'arbre appelĂ© saxaoul, avec lequel il est Ă©troitement associĂ©[25]. Il est classĂ© dans le genre Passer avec le moineau domestique et une vingtaine d'autres espĂšces[26] mĂȘme si un genre Ammopasser a Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour lui par NikolaĂŻ Zaroudny en 1890[27] - [28].

Ses relations ne sont pas claires avec les autres espĂšces au sein du genre Passer, mĂȘme si son bavoir noir l'a gĂ©nĂ©ralement fait considĂ©rer comme faisant partie des « moineaux Ă  bavette noire de l'Ă©cozone palĂ©arctique » dont fait partie le Moineau domestique. James Denis Summers-Smith a estimĂ© que les moineaux de la zone palĂ©arctique avaient divergĂ© il y a environ entre 25 000 et 15 000 ans, au cours de la derniĂšre pĂ©riode glaciaire. Pendant ce temps, des moineaux se sont trouvĂ©s isolĂ©s dans des refuges libres de glace, comme certaines rĂ©gions de steppe d'Asie centrale, et ont Ă©voluĂ© de leur cĂŽtĂ© ; Summers-Smith a suggĂ©rĂ© que c'Ă©tait le cas du Moineau des saxaouls[29]. La gĂ©nĂ©tique et les preuves fossiles suggĂšrent une origine beaucoup plus ancienne pour cette espĂšce de Passer, remontant peut-ĂȘtre au MiocĂšne et au PliocĂšne, comme suggĂ©rĂ© par Luis Allende et ses collĂšgues dans leur analyse phylogĂ©nĂ©tique datant de 2001 de l'ADN mitochondrial. Cette analyse suggĂšre Ă©galement que le Moineau des saxaouls peut ĂȘtre une ramification prĂ©coce ou une espĂšce de base dans son genre, un parent de certains passereaux africains, comme le Moineau gris. Si le Moineau des saxaouls est apparentĂ© Ă  ces espĂšces, soit il a vĂ©cu autrefois dans les dĂ©serts d'Afrique et d'Arabie, soit ces deux espĂšces de moineaux sont d'origine africaine[30].

Diagrammes des plumages nuptiaux des mĂąles des sous-espĂšces ammodendri (Ă  gauche) et stoliczkae (Ă  droite).

On ne le trouve qu'en Asie centrale, oĂč vivent dans six rĂ©gions disjointes au moins trois sous-espĂšces de Moineaux des saxaouls[3]. La sous-espĂšce type Passer ammodendri ammodendri habite trois de ces zones, l'une est le bassin du Syr-Daria au Kazakhstan et en OuzbĂ©kistan, une autre au sud du lac Balkhach et au nord d'Almaty, oĂč il n'est commun que dans la vallĂ©e de la riviĂšre Ili. Dans la troisiĂšme, il est parfois reconnu comme la sous-espĂšce korejewi, oĂč on le rencontre sporadiquement dans les rĂ©gions centrales du TurkmĂ©nistan, d'Iran, et peut-ĂȘtre d'Afghanistan, les oiseaux migrant vers le sud pendant l'hiver[3] - [31] - [32]. La sous-espĂšce dĂ©nommĂ©e stoliczkae — d'aprĂšs Ferdinand Stoliczka — a Ă©tĂ© scientifiquement dĂ©crite par Allan Octavian Hume en 1874, Ă  partir de spĂ©cimens recueillis par Stoliczka dans le Yarkand[33]. Cette sous-espĂšce est sĂ©parĂ©e des deux autres par les montagnes du Tian Shan. On la trouve dans une large bande allant de la Chine au Kachgar Ă  l'extrĂȘme ouest de la Mongolie-IntĂ©rieure, Ă  travers les zones autour du dĂ©sert du Taklamakan (mais probablement pas dans le dĂ©sert lui-mĂȘme, trop inhospitalier), et Ă  travers l'est du Xinjiang, dans le nord du Gansu et la frange sud de la Mongolie[3] - [8] - [34]. Dans l'extrĂȘme ouest du dĂ©sert de Gobi, on trouve une population isolĂ©e, sĂ©parĂ©e des autres stoliczkae par les monts Gurvan Saikhan Uul, qui est parfois considĂ©rĂ©e comme une sous-espĂšce particuliĂšre, timidus[3] - [8] - [35]. La sous-espĂšce nigricans, dĂ©crite par l'ornithologue Leo Stepanian en 1961, vit dans la vallĂ©e de la Masi dans le nord du Xinjiang[8] - [36].

Annexes

Bibliographie

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Références taxinomiques

Liens externes

Notes et références

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  5. Clement, Harris et Davis 1993, p. 4
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  9. Sharpe 1888, p. 337–339
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  13. Gavrilov et Gavrilov 2005, p. 153–154
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