Accueil🇫🇷Chercher

Jeunesse

La jeunesse est une classe d'âge réunissant l'enfance et l'adolescence (du début de la puberté à la majorité), auxquelles s'ajoute, dans les pays développés, une période entre la majorité et l'âge de 25 voire 30 ans durant laquelle les individus sont habituellement qualifiés de « jeunes adultes ».

Subdivisions

La limite supérieure de la tranche d'âge appelée « la jeunesse » varie selon les cultures. Si l'enfance et l'adolescence sont des subdivisions unanimement admises, les pays développés, notamment occidentaux, y rajoutent généralement la catégorie des « jeunes adultes ».

L'enfance

Sur le plan biologique l'enfance débute à la naissance et se termine à la puberté. Sur le plan légal, la définition de l'enfance peut toutefois inclure l'adolescence, ainsi la Convention des droits de l'enfant des Nations Unies s'applique pour une période allant de la naissance à 18 ans.

L'adolescence

On désigne par « adolescent » un individu mineur ayant atteint la puberté. Sur le plan biologique, l'organisation mondiale de la santé définit l'adolescence comme la tranche d'âge des 10 à 19 ans inclus[1] - [2].

La catégorie des jeunes adultes

Dans les pays occidentaux, et plus largement dans les pays développés, on utilise habituellement l'expression « jeune adulte » (young adults ou emerging adults, dans la littérature scientifique en anglais) [3] - [4] pour désigner les 18-25 ans, voire les 18-30 ans. Cette catégorie est surtout basée sur des aspects sociologiques et est le reflet de l'allongement des études et du recul de l'âge du premier emploi stable, de celui de la mise en couple et de celui du premier enfant. Les jeunes adultes forment ainsi une tranche d'âge à la composition variée faite principalement d'étudiants, de jeunes parents, d'individus à la recherche d'un emploi vivant au domicile parental ainsi que de jeunes actifs concentrés sur le début de leur carrière professionnelle.

Histoire de la jeunesse

Les conceptions de l'antiquité classique distinguent plusieurs âges de la vie dont la jeunesse symbolise souvent l'innocence. Le jeune homme chez les Grecs est l'éphèbe, les jeunes femmes doivent passer le rite d'initiation de l'ourse dans le sanctuaire d'Artémis. Les Romains ont des termes plus précis : infans désigne l'enfant en bas âge qui ne parle pas, puer ou puella désignent le petit garçon ou la petite fille de 7 à 17 ans et liberi correspond aux jeunes par rapport aux parents[5].

La perception de la jeunesse comme âge distinct à la fois des adultes et des enfantsn'existe pas au Moyen Âge mais existe comme statut social : le terme latin juvenis (joven en langue vernaculaire) correspond au jeune non marié. L'individu passe directement de l'enfance à l'âge adulte, comme Bertrand du Guesclin qui participe à un tournoi dès l'âge de 15 ans. Guillaume le Maréchal est considéré comme jeune jusqu'à ce qu'il se marie à quarante ans. Certaines villes créent des « abbayes de jeunesse » assurant une formation militaire avant l'entrée de ces jeunes dans les compagnies bourgeoises de gardes (arbalétriers, archers, canonniers), les autorités municipales leur délégant souvent l'organisation des manifestations folkloriques, carnavals et charivaris[6].

Pour Philippe Ariès la société évolue en même temps que les mentalités. Sa thèse repose sur deux idées : l'attachement des parents pour leurs enfants est né réellement avec le contrôle des naissances et la baisse de la fécondité, soit à partir de la fin du XVIIIe siècle ; avant l'enfant n'est qu'un adulte en devenir. La forte mortalité empêche une attention trop importante des adultes. La perception par la société de la spécificité de la jeunesse est un long cheminement qui va du XVIIIe siècle à nos jours, la notion d'adolescence et les lois encadrant le travail des enfants (jusqu'à cette période, ce travail fait partie de l'univers culturel normal de la société) n'apparaissant qu'au XIXe siècle[7] - .

Au XIXe et XXe siècles, les médias évoquent certaines « bandes de jeunes » (Apaches, Blousons noirs) comme une menace pour la sécurité publique, soulignant que cette menace a tendance à disparaître lorsque le jeune se marie et accède au monde du travail[8].

Pour Isidore Isou, auteur de Traité d'économie nucléaire : Le Soulèvement de la jeunesse (paru en 1949) la jeunesse représente la seule force dynamique et révolutionnaire apte à agir sur le circuit économique par la manifestation de la « créativité pure » (inventions et découvertes dans la théorie et la pratique) ou la « créativité détournée » (guerres, destructions des richesses, etc.). Sa pénétration harmonieuse à l'intérieur du circuit s'accomplira par la mise en œuvre d'un ensemble de mesures regroupées sous le terme de « protégisme juventiste » : réduction des années d'école, crédit de lancement en faveur des jeunes, planification intégrale, rotation aux postes de responsabilité.

En France

La loi interdisant le travail des enfants de moins de 8 ans date de , inspirĂ©e des travaux de Louis-RenĂ© VillermĂ©. Les lois Jules Ferry de et rendent l’instruction primaire obligatoire pour les garçons et filles âgĂ©s de 6 Ă  13 ans. L’école publique est gratuite et laĂŻque[9].

Avant cette date l'enseignement aux enfants dépend de l'enseignement catholique, depuis l'instauration des institutions jésuites au XVIIe siècle, pour les jeunes aristocrates et bourgeois et des frères des écoles chrétiennes pour les enfants plus modestes. Mais ces écoles ne concernent qu'une minorité d'enfants.

La préoccupation politique de l'encadrement des jeunes hors du temps scolaire date des premiers patronages à la suite des lois Ferry.

La première auberge de jeunesse est créée par Henri Sannier en 1931.

Le premier secrétaire d'État chargé de la Jeunesse est Léo Lagrange en 1936 avec le Front populaire.

L'organisation moderne de l'enfance inadaptée date de 1943 sous Vichy[10]. L'Ordonnance de 1945 reprenant l'organisation prévue par Vichy et surtout faisant de l'éducation la pratique normale du traitement de la délinquance des mineurs. Le métier d'éducateur spécialisé date de cette époque. L'éducation populaire, comme mouvement de prise charge des jeunes adultes par eux-mêmes au sein des maisons des jeunes et de la culture est également promue à la Libération.

Parmi les textes adressés à la jeunesse qui ont marqué l'histoire, on peut citer Lettre à la jeunesse, où l'écrivain Émile Zola, s'inquiétant des manifestations antisémites de certains jeunes français dans l'Affaire Dreyfus, s'adresse à eux à travers ce message d'espoir, en concluant : « Où allez-vous, jeunes gens, où allez-vous, étudiants, qui battez les rues, manifestant, jetant au milieu de nos discordes la bravoure et l’espoir de vos vingt ans ? Nous allons à l’humanité, à la vérité, à la justice ! »[11].

Approche sociologique de la jeunesse

Si la biologie donne une dĂ©finition scientifique basĂ©e sur l'Ă©tude des phĂ©nomènes naturels liĂ©s Ă  l'âge : la naissance, la reproduction biologique, le dĂ©veloppement physique, le vieillissement[12] - [13], la dĂ©finition sociologique de la jeunesse est elle soumise aux classifications Ă©tatiques et aux reprĂ©sentations des populations. En effet, les classifications Ă©tatiques peuvent Ă©voluer dans le temps ou varier dans l'espace: selon les Ă©poques et les pays, la majoritĂ© lĂ©gale par exemple est fixĂ©e Ă  21 ans ou 18 ans. Dans le langage commun, la dĂ©finition des âges varie aussi : on n’est pas considĂ©rĂ© comme « jeune », « adulte » ou « vieux », au mĂŞme âge selon les Ă©poques et les milieux.

La sociologie intervient Ă  un autre niveau, l'Ă©tude de la dimension sociale de ces phĂ©nomènes: la reproduction sociale, par exemple. Elle dĂ©finit les âges, non pas Ă  partir du vieillissement biologique depuis la naissance mais Ă  partir des grandes Ă©tapes de changement et Ă©vènements de la vie, un peu comme l’on dĂ©coupe en histoire les pĂ©riodes non pas Ă  partir des chiffres mais des « Ă©vĂ©nements de bascule »[14].

Pour la sociologie, l’âge adulte commence lorsqu'on entre dans la vie active et que l’on fonde une famille (voir Olivier Galland Sociologie de la jeunesse, Armand Colin et Pierre Bourdieu « La jeunesse n'est qu'un mot » Questions de sociologie, Ă©ditions de Minuit[15] - [16]). Pris ainsi on voit que cette entrĂ©e dans la vie d’adulte est très variable selon le groupe social auquel l’on appartient, selon par exemple que les individus font des Ă©tudes courtes ou longues ou aucune Ă©tude. Le mot « jeunesse » que l'on utilise comme un tout cohĂ©rent (dans les sondages les 15-25 ans par exemple) recouvre des rĂ©alitĂ©s très disparates : un individu peut devenir adulte Ă  20 ans s’il travaille et qu’il est chargĂ© de famille, auquel cas on utilise cette expression « il n’a pas eu de jeunesse »[15] - [17] - [18].

Dans le langage commun les gĂ©nĂ©rations opposent les jeunes, les adultes et les personnes âgĂ©s, nĂ©anmoins, ces classes d’âges[19] sont traversĂ©es par les divisions sociales et l’on n'est pas jeune, adulte, âgĂ© de la mĂŞme manière selon le groupe social auquel l’on appartient : un jeune issu des milieux pauvres n’a pas la mĂŞme jeunesse qu’un jeune issu des classes aisĂ©es par exemple (voir Jean-Claude Chamboredon Jeunesse et classes sociales, Ă©ditions Rue d'Ulm)[20] - [21]. Par consĂ©quent lorsqu'on parle de la « nouvelle gĂ©nĂ©ration de jeunes », il s'agit d'une construction artificielle[22].

Le sociologue GĂ©rard Mauger propose de dĂ©finir la jeunesse comme « l'âge de la vie oĂą s'opère un double passage plus ou moins Ă©tirĂ© dans le temps – de l'Ă©cole Ă  la vie professionnelle, de la famille d'origine Ă  la famille conjugale â€“ ou, en d'autres termes, la sĂ©quence de trajectoire biographique (« entrĂ©e dans la vie Â» ou « passage Ă  l'âge adulte Â») dĂ©finie par un double processus d'accès au marchĂ© du travail et au marchĂ© matrimonial qui se clĂ´ture avec la stabilisation d'une position professionnelle et matrimoniale »[23].

Gérard Mauger identifie ensuite six invariants de la « condition jeune »[24], la jeunesse peut être décrite à la fois comme une période :

  • d'accumulation primitive des diffĂ©rentes espèces de capitaux : Ă©conomique, culturel, social, corporel, symbolique,
  • d'apesanteur : acquisition d'une certaine autonomie vis-Ă -vis de la famille tout en dĂ©pendant encore d'elle financièrement,
  • d'incohĂ©rences statutaires[21] : Ă©tat intermĂ©diaire entre l'enfance et l'âge adulte, oĂą l'on n'a ni les avantages du premier, ni les privilèges du second,
  • d'indĂ©termination sociale : entre la position sociale d'origine et la position sociale de destination,
  • de classements : l'individu n'ayant pas encore accĂ©dĂ© Ă  un couple stable et Ă  un emploi fixe, il est pris dans les classements opĂ©rĂ©s par le marchĂ© du travail et le marchĂ© matrimonial,
  • de cristallisation des habitus : la jeunesse se clĂ´t par l'insertion dĂ©finitive sur les marchĂ©s matrimoniaux et du travail qui imposent l'ajustement des dispositions Ă  la position effective et conduit les individus Ă  « devenir ce qu'ils sont Â» et Ă  « se contenter de ce qu'ils ont Â», en renonçant aux diffĂ©rents autres « possibles ».

Cette dĂ©finition permet de rendre compte de l’allongement de la durĂ©e de la « jeunesse » dans notre sociĂ©tĂ© sous l’effet de la prolongation des scolaritĂ©s, de l'extension du chĂ´mage et de la prĂ©caritĂ© ainsi que du dĂ©veloppement de la cohabitation entre couples jeunes sans forcĂ©ment passer au mariage et Ă  la procrĂ©ation. 

Cette évolution est relevée par la plupart des sociologues[16] - [25]. Néanmoins, pour certains cette généralisation du statut de « jeune » contribue à égaliser (voir article moyennisation) et à individualiser la jeunesse[25] et même à brouiller le passage entre la jeunesse et l'âge adulte[26]. Pour d'autres, l'allongement de la scolarité qui touche désormais une majorité de jeunes femmes[27] et une part importante des jeunes des classes populaires ne doit pas pour autant occulter les profondes divisions sociales à l’intérieur de la population étudiante : divisions entre les filières (bac général/bac pro par exemple), divisions entre « petits diplômes » (Bac+2 ou 3) et Master/Grandes écoles, divisions entre étudiants ayant un emploi à côté (qui peut devenir à l'arrivée un emploi fixe) et étudiants financés par la famille[28] - [29].

Notes et références

Références

  1. (en-GB) « Adolescent health », sur World Health Organization (consulté le )
  2. Organisation mondiale de la santé, « La santé pour les adolescents du monde. Une deuxième chance pour la deuxième décennie », Rapport de l'OMS,‎ (lire en ligne)
  3. (en) JJ Arnett, « Emerging adulthood. A theory of development from the late teens through the twenties. », The American psychologist, vol. 55, no 5,‎ (ISSN 0003-066X, DOI 10.1037/0003-066X.55.5.469, lire en ligne, consulté le )
  4. Committee on Improving the Health, Safety, and Well-Being of Young Adults, Board on Children, Youth, and Families, Institute of Medicine et National Research Council, Investing in the Health and Well-Being of Young Adults, National Academies Press (US), , 502 p. (ISBN 978-0-309-30995-0 et 0309309956, PMID 25855847, lire en ligne)
  5. Gabrielle Houbre, Histoire des jeunes en Occident, Seuil, 1996, 379 p.
  6. Jean-Pierre Bardet, Lorsque l'enfant grandit : entre dépendance et autonomie, Presses Paris Sorbonne, (lire en ligne), p. 768
  7. Philippe Ariès, L'Enfant et la vie familiale sous l'Ancien Régime, Plon, 1960
  8. Jean-Noël Jeanneney, « Le péril jeune, de l'Antiquité à nos jours » dans l'émission Concordance des temps, 21 janvier 2012
  9. http://www.assemblee-nationale.fr/site-jeunes/laicite/fiche-dates/fiche-1881-1882/fiche.pdf
  10. Michel Chauvière (2009). Enfance inadaptée, l'héritage de Vichy, collection Histoire du travail social, Paris : L'Harmattan (1re édition 1980).
  11. Émile Zola L’Affaire Dreyfus : Lettre à la jeunesse, Wikisource
  12. Gérard Mauger, Âges et générations, Paris, La Découverte, , 128 p. (ISBN 978-2-7071-5888-8, lire en ligne), p. 7 à 22 Chapitre I. Les usages sociaux des notions d’âge et de génération
  13. David Bully, « Gérard Mauger, Âges et générations [Compte-rendu] », Lectures,‎ (lire en ligne)
  14. Gérard Mauger, Ages et générations, Paris, La Découverte, , 128 p. (ISBN 978-2-7071-5888-8, lire en ligne), p. 2-5 chapitre IV. Âges de la vie : le cas de la jeunesse
  15. Pierre Bourdieu, « La « jeunesse » n'est qu'un mot », Questions de sociologie, Éditions de Minuit,‎ (lire en ligne)
  16. Olivier Galland, Sociologie de la jeunesse, Paris, Armand Colin, 2011 (5ième édition), 256 p. (ISBN 978-2-200-27008-7, lire en ligne)
  17. Gérard Mauger, « La jeunesse n’est qu’un mot ». A propos d’un entretien avec Pierre Bourdieu », Agora débats/jeunesses,‎ (lire en ligne)
  18. Gérard Mauger, « Jeunesse: essai de construction d'objet », Agora débats/jeunesses,‎ (lire en ligne)
  19. Encyclopédie Universalis, « Classes d'âge », Universalis,‎ (lire en ligne)
  20. Francis Lebon, Chantal de Linares, « Les jeunes : classe d’âge et âge de classes », Revue de l'enfance et de l'adolescence (n° 93),‎ , p. 89-102 (ISBN 9782749251448, lire en ligne)
  21. Jean-Claude Chamboredon (préf. Florence Weber), Jeunesse et classes sociales, Paris, Éditions Rue d’Ulm, , 264 p. (ISBN 978-2-7288-0525-9, lire en ligne)
  22. Gérard Mauger, Ages et générations, La Découverte (lire en ligne), p. 7 à 9 -Chapitre I
  23. Gérard Mauger, Âges et générations, Paris, La Découverte, (lire en ligne), p. 9 Chapitre IV
  24. Gérard Mauger, « Jeunesse : essai de construction d’objet », Agora débats/jeunesses (N° 56),‎ , p. 9-24 (lire en ligne)
  25. Gérard Mauger, Âges et générations, Paris, La Découverte, , 125 p. (ISBN 978-2-7071-5888-8, lire en ligne)
  26. Cécile Van de Velde, Devenir adulte. Sociologie comparée de la jeunesse en Europe, Paris, PUF, , 288 p. (lire en ligne)
  27. Christian Baudelot et Roger Establet, Allez les filles ! Une révolution silencieuse, Paris, Le Seuil, (lire en ligne)
  28. Gérard Mauger, « [ « Les définitions sociales de la jeunesse : discontinuités sociales et évolutions historiques », in Lorreyte B. (dir.), P », Les Politiques d'intégration des jeunes issus de l'immigration, Paris, CIEMI/L'Harmattan.,‎
  29. Vanessa Pinto, À l'école du salariat. Les étudiants et leurs « petits boulots, Paris, PUF, (lire en ligne)

Annexes

Bibliographie

  • Denis Monneuse, Les jeunes expliquĂ©s aux vieux, Paris, L'Harmattan, 2012.
  • Alessandro Cavalli, Vincenzo Cicchelli, Olivier Galland, Deux pays, deux jeunesses ? La condition juvĂ©nile en France et en Italie, Rennes, PUR, 2008.
  • Marc Breviglieri, Vincenzo Cicchelli, Adolescences MĂ©diterranĂ©ennes. L’espace public Ă  petits pas, Paris, Injep-L’Harmattan, 2007.
  • Vincenzo Cicchelli, La construction de l’autonomie. Parents et jeunes adultes face aux Ă©tudes, Paris, PUF, 2001.
  • Vincenzo Cicchelli, L'esprit cosmopolite. Voyages de formation des jeunes en Europe, Paris, Presses de SciencesPo.
  • Olivier Galland, Les Jeunes, 6e Ă©dition, Collection Repères, Éditions La DĂ©couverte, Paris, 2002, 124 pages. (ISBN 270713645X)
  • Éric Deschavanne et Pierre-Henri Tavoillot, Philosophie des âges de la vie, Hachette, Pluriel, 2008.
  • GĂ©rard Mauger, Hippies, zoulous, loubards : jeunes marginaux de 1968 Ă  aujourd'hui, Collection Problèmes Politiques et Sociaux, La Documentation Française, Paris, 1998.
  • GĂ©rard Mauger, Ă‚ges et gĂ©nĂ©rations, La DĂ©couverte, 2015.
  • Jean-Claude Chamboredon, Jeunesses et classes sociales, Éditions Rue d'Ulm, 2015.
  • Bernard Bastien, Philippe Bataille, Conseilleriez-vous Ă  un(e) ami(e) de venir ici ? Vivre en FJT, pour une interprĂ©tation de situations de jeunesse, Paris, Les Ă©ditions de l'atelier,
  • Catherine Pugeault-Cicchelli, Vincenzo Cicchelli, Tariq Ragi, Ce que nous savons des jeunes, Collections sciences sociales et sociĂ©tĂ©, Paris, PUF, 2004.
  • L'entrĂ©e des jeunes dans la vie adulte, Problèmes politiques et sociaux, Aubervilliers, La Documentation française, no 794 du .
  • Bjenk Ellefsen, Jacques Hammel, CitoyennetĂ©, jeunesse et exclusion. Lien social et politique Ă  l'heure de la prĂ©caritĂ©, RIAC, MontrĂ©al QuĂ©bec, no 43, printemps 2000.
  • SĂ©bastien Schehr, Processus de singularisation et formes de socialisation de la jeunesse, RIAC, MontrĂ©al QuĂ©bec, no 43, printemps 2000
  • Jean-Charles Lagree, Patricia Loncle, Jeunes et citoyennetĂ©, Problèmes politiques et sociaux, Aubervilliers, La documentation française, no 862 du
  • SĂ©bastien Dupont, Jocelyn Lachance, Errance et solitude chez les jeunes, Paris, TĂ©raèdre, 2007.
  • Isidore Isou, TraitĂ© d’économie nuclĂ©aire, le soulèvement de la jeunesse. Tome 1 : Le problème du bicatĂ©nage et de l’éternitĂ©, Escaliers de Lausanne, 1949 ; tome 2 : « La dynamique de la crĂ©ativitĂ© pure et dĂ©tournĂ©e », CICK, 1971 ; tome 3 : « La solution du protĂ©gisme juventiste », CICK, 1971.
  • Isidore Isou, SupplĂ©ments au Soulèvement de la jeunesse (1944-1953). Tome 1: Le dĂ©sir paradisiaque de l’externitĂ©. Ébauche d’une Ă©conomie nuclĂ©aire, CICK, 1972 ; Tome 2 : SupplĂ©ment de la CrĂ©ativitĂ© pure, CICK 1972 ; Tome 3 : SupplĂ©ment de la CrĂ©ativitĂ© dĂ©tournĂ©e, Éd. Broutin, 1986.
  • Isidore Isou, Les Manifestes du Soulèvement de la Jeunesse (1950-1966), Éd. Al Dante, 2004 (postface de Roland Sabatier).
  • Jocelyn Lachance, Photos d'ados. Ă€ l'ère du numĂ©rique, QuĂ©bec, Presses de l'universitĂ© Laval, 2013.

Articles connexes

Liens externes

Cet article est issu de wikipedia. Text licence: CC BY-SA 4.0, Des conditions supplémentaires peuvent s’appliquer aux fichiers multimédias.