AccueilđŸ‡«đŸ‡·Chercher

Joué-du-Plain

JouĂ©-du-Plain est une commune française, situĂ©e dans le dĂ©partement de l'Orne en rĂ©gion Normandie, peuplĂ©e de 246 habitants[Note 1].

Joué-du-Plain
Joué-du-Plain
Vue orientale du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
RĂ©gion Normandie
DĂ©partement Orne
Arrondissement Argentan
Intercommunalité Communauté de communes Argentan Intercom
Maire
Mandat
Hubert Christophe
2020-2026
Code postal 61150
Code commune 61210
DĂ©mographie
Gentilé Juvéplaniens
Population
municipale
246 hab. (2020 en diminution de 2,77 % par rapport Ă  2014)
DensitĂ© 17 hab./km2
GĂ©ographie
CoordonnĂ©es 48° 41â€Č 24″ nord, 0° 07â€Č 23″ ouest
Altitude Min. 149 m
Max. 243 m
Superficie 14,56 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Argentan
(commune de la couronne)
Élections
DĂ©partementales Canton de Magny-le-DĂ©sert
LĂ©gislatives TroisiĂšme circonscription
Localisation
GĂ©olocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
Joué-du-Plain
GĂ©olocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
Joué-du-Plain
GĂ©olocalisation sur la carte : Orne
Voir sur la carte topographique de l'Orne
Joué-du-Plain
GĂ©olocalisation sur la carte : Normandie
Voir sur la carte administrative de Normandie
Joué-du-Plain

    GĂ©ographie

    Représentations cartographiques de la commune
    Carte OpenStreetMap
    Carte OpenStreetMap
    Carte topographique
    Carte topographique
    Avec les communes environnantes
    Avec les communes environnantes
    Play Pause Stop Précédent Suivant Select
    1 : carte dynamique ; 2 : carte OpenStreetMap ; 3 : carte topographique ; 4 : avec les communes environnantes.

    La commune est aux confins de la plaine d'Argentan et du pays d'Houlme. Son bourg est Ă  km au sud d'ÉcouchĂ©, Ă  10 km au nord-est de RĂąnes, Ă  11 km au sud-ouest de Argentan et Ă  15 km au nord de Carrouges[1].

    L'Udon, affluent de l'Orne traverse la commune.

    Climat

    Le climat qui caractĂ©rise la commune est qualifiĂ©, en 2010, de « climat ocĂ©anique altĂ©rĂ© », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en mĂ©tropole[4]. En 2020, la commune ressort du mĂȘme type de climat dans la classification Ă©tablie par MĂ©tĂ©o-France, qui ne compte dĂ©sormais, en premiĂšre approche, que cinq grands types de climats en mĂ©tropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat ocĂ©anique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les Ă©carts de tempĂ©rature entre hiver et Ă©tĂ© augmentent avec l'Ă©loignement de la mer. La pluviomĂ©trie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[5].

    Les paramĂštres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les tempĂ©ratures et huit pour les prĂ©cipitations, dont les valeurs correspondent Ă  la normale 1971-2000[Note 2]. Les sept principales variables caractĂ©risant la commune sont prĂ©sentĂ©es dans l'encadrĂ© ci-aprĂšs.

    ParamÚtres climatiques communaux sur la période 1971-2000[4]

    • Moyenne annuelle de tempĂ©rature : 10,4 °C
    • Nombre de jours avec une tempĂ©rature infĂ©rieure Ă  −5 °C : 3,3 j
    • Nombre de jours avec une tempĂ©rature supĂ©rieure Ă  30 °C : 2,4 j
    • Amplitude thermique annuelle[Note 3] : 13,4 °C
    • Cumuls annuels de prĂ©cipitation[Note 4] : 773 mm
    • Nombre de jours de prĂ©cipitation en janvier : 12,7 j
    • Nombre de jours de prĂ©cipitation en juillet : 7,6 j

    Avec le changement climatique, ces variables ont Ă©voluĂ©. Une Ă©tude rĂ©alisĂ©e en 2014 par la Direction gĂ©nĂ©rale de l'Énergie et du Climat[8] complĂ©tĂ©e par des Ă©tudes rĂ©gionales[9] prĂ©voit en effet que la tempĂ©rature moyenne devrait croĂźtre et la pluviomĂ©trie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations rĂ©gionales. Ces changements peuvent ĂȘtre constatĂ©s sur la station mĂ©tĂ©orologique de MĂ©tĂ©o-France la plus proche, « Argentan », sur la commune d'Argentan, mise en service en 1994[10] et qui se trouve Ă  10 km Ă  vol d'oiseau[11] - [Note 5], oĂč la tempĂ©rature moyenne annuelle est de 10,9 °C et la hauteur de prĂ©cipitations de 694,7 mm pour la pĂ©riode 1981-2010[12]. Sur la station mĂ©tĂ©orologique historique la plus proche[Note 6], « Alençon - Valframbert », sur la commune d'Alençon, mise en service en 1946 et Ă  33 km[13], la tempĂ©rature moyenne annuelle Ă©volue de 10,8 °C pour la pĂ©riode 1971-2000[14] Ă  10,9 °C pour 1981-2010[15], puis Ă  11,3 °C pour 1991-2020[16].

    Urbanisme

    Typologie

    Joué-du-Plain est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou trÚs peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7] - [17] - [18] - [19].

    Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Argentan, dont elle est une commune de la couronne[Note 8]. Cette aire, qui regroupe 50 communes, est catĂ©gorisĂ©e dans les aires de moins de 50 000 habitants[20] - [21].

    Occupation des sols

    Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
    Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

    L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de donnĂ©es europĂ©enne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquĂ©e par l'importance des territoires agricoles (92,4 % en 2018), une proportion identique Ă  celle de 1990 (91,6 %). La rĂ©partition dĂ©taillĂ©e en 2018 est la suivante : prairies (47,7 %), terres arables (40,2 %), forĂȘts (7,5 %), zones agricoles hĂ©tĂ©rogĂšnes (4,5 %), mines, dĂ©charges et chantiers (0,2 %)[22].

    L'IGN met par ailleurs Ă  disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires Ă  des Ă©chelles diffĂ©rentes). Plusieurs Ă©poques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aĂ©riennes : la carte de Cassini (XVIIIe siĂšcle), la carte d'Ă©tat-major (1820-1866) et la pĂ©riode actuelle (1950 Ă  aujourd'hui)[23].

    Toponymie

    Le nom de la localité est attesté sous la forme Joé de Plano en 1335[24].

    Le toponyme serait issu de l'anthroponyme latin[25]/gallo-roman[26] Gaudius.

    Du plain (ancien français, « de la plaine Â»[26]) le distingue de JouĂ©-du-Bois dĂšs le Moyen Âge.

    Le gentilé est Juvéplanien.

    Histoire

    Au XVIe siĂšcle, les patronymes connus des seigneurs de la Motte furent successivement, par suite de mariages : Le LiĂšvre (d'oĂč le toponyme la Motte au LiĂšvre donnĂ© au chĂąteau Ă  cette Ă©poque), de Villers (1558), Bouquetot et Montgommery.

    Dans la premiĂšre moitiĂ© du XVIIe siĂšcle, le fief de la Motte appartenait encore Ă  la famille de Montgommery, seigneurs convertis trĂšs tĂŽt au protestantisme. Ces derniers — profitant des dispositions de l'Ă©dit de Nantes, signĂ© en 1598 par Henri IV — laissaient les protestants suivre leur religion. À la mĂȘme pĂ©riode, sur le fief dĂ©nommĂ© Mesnil-Martel, proche de la Motte — mais appartenant Ă  de FrottĂ©, seigneur de Vieux-Pont, Couterne
 puis Ă  du Monnier — existait un temple oĂč les rĂ©formĂ©s de l'endroit, d'ÉcouchĂ© et des environs pouvaient pratiquer la nouvelle religion. Le « ministre du Mesnil en JouĂ©-du-Plein Â» (pasteur) vers 1678 se nommait Galand.

    Au milieu du XVIIe siÚcle, le domaine de la Motte, situé sur la paroisse de Joué-du-Plain, fut acheté à Jean de Montgommery (fils de Jacques II de Montgommery, baron d'Escouché) par la veuve de Nicolas Ango (seigneur de Beaumont-les-Maizerets, conseiller au parlement de Normandie siégeant à Rouen).

    AprĂšs la rĂ©vocation de l'Ă©dit de Nantes par Louis XIV en 1685, le temple fut dĂ©truit et les biens attachĂ©s au temple furent, aprĂšs diverses pĂ©ripĂ©ties, achetĂ©s par Jean-Baptiste Ango (fils de Nicolas Ango), seigneur de la Motte. Il s'engageait Ă  restaurer une chapelle catholique et par la mĂȘme occasion chercha aussi Ă  agrandir son domaine. Ce mĂȘme Jean-Baptiste Ango, conseiller en la Grand'Chambre du parlement de Normandie comme son pĂšre, sollicita donc de Louis XIV l'Ă©rection de sa terre en marquisat. Cela lui fut octroyĂ© en 1693 sous la dĂ©nomination de « marquisat de la Motte-LĂ©zeau Â» (le premier marquis est donc connu ainsi : « Jean-Baptiste Ango de la Motte-LĂ©zeau Â»). La baronnie d'ÉcouchĂ© fut absorbĂ©e par ce nouveau marquisat au XVIIIe siĂšcle ; ainsi le fils du premier marquis fut « marquis de la Motte-LĂ©zeau et baron d'ÉcouchĂ© Â».

    En prĂ©vision des Ă©tats gĂ©nĂ©raux convoquĂ©s au chĂąteau de Versailles par le roi Louis XVI, un « cahier de dolĂ©ances, vƓux et remontrances de l'ordre du clergĂ© Â» est rĂ©digĂ© en . Le curĂ© de JouĂ© du Plain, Me Ferault, en est signataire.

    L'affaire criminelle Pierre Lemarchand se dĂ©roule Ă  JouĂ©-du-Plain en 1823, jugĂ©e le Ă  la cour d'assises de l'Orne. Celle d'Émile Buffon se dĂ©roule entre le chĂąteau de la Motte et la ferme de la ManceliĂšre le [27].

    Politique et administration

    Liste des maires
    PĂ©riode IdentitĂ© Étiquette QualitĂ©
    1971 novembre 2003 Michel Boulier SE Agriculteur
    décembre 2003 En cours Hubert Christophe[28] DVD Agriculteur, conseiller général
    Les données manquantes sont à compléter.

    Le conseil municipal est composé de onze membres dont le maire et deux adjoints[28].

    DĂ©mographie

    L'Ă©volution du nombre d'habitants est connue Ă  travers les recensements de la population effectuĂ©s dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquĂȘte de recensement portant sur toute la population est rĂ©alisĂ©e tous les cinq ans, les populations lĂ©gales des annĂ©es intermĂ©diaires Ă©tant quant Ă  elles estimĂ©es par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ© en 2007[30].

    En 2020, la commune comptait 246 habitants[Note 9], en diminution de 2,77 % par rapport Ă  2014 (Orne : −3,22 %, France hors Mayotte : +1,9 %). JouĂ©-du-Plain a comptĂ© jusqu'Ă  970 habitants en 1806.

    Évolution de la population [ modifier ]
    1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
    945901970840846811806754688
    1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
    612617588572571511461447411
    1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
    421408344335323315300284247
    1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
    226200201182203245251251255
    2020 - - - - - - - -
    246--------
    De 1962 Ă  1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee Ă  partir de 2006[32].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Lieux et monuments

    Le chĂąteau de la Motte

    Le chĂąteau de la Motte est un chĂąteau d'architecture XVIIIe siĂšcle recelant des vestiges historiques comme une motte castrale, une ancienne glaciĂšre, des douves ou un belvĂ©dĂšre visible depuis la route. Son existence est attestĂ©e dans une lettre de 1217 oĂč le seigneur d'alors demande la vassalitĂ© auprĂšs de Philippe II Auguste.

    Personnalités liées à la commune

    • Les seigneurs de la Motte et du Mesnil-Martel, en particulier : Jean-Baptiste Ango, marquis de la Motte-LĂ©zeau (1693).
    • Louis David-Deschamps (1801-1865), dĂ©putĂ© de l'Orne de 1860 Ă  1865, est mort au chĂąteau de la Motte-LĂ©zeau.
    • Émile Buffon (1889-1944), maire de JouĂ©-du-Plain et rĂ©sistant exĂ©cutĂ©.
    • Jacques Foccart (1913-1997), responsable du groupe de rĂ©sistants de Jacques Bachelier au chĂąteau de la Motte.

    Voir aussi

    Notes et références

    Notes

    1. Population municipale 2020.
    2. Les normales servent Ă  reprĂ©senter le climat. Elles sont calculĂ©es sur 30 ans et mises Ă  jour toutes les dĂ©cennies. AprĂšs les normales 1971-2000, les normales pour la pĂ©riode 1981-2010 ont Ă©tĂ© dĂ©finies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font rĂ©fĂ©rence en Europe et dans le monde[6].
    3. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critÚre de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
    4. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphÚre. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomÚtres[7].
    5. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
    6. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
    7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
    8. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
    9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2023, millésimée 2020, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2022, date de référence statistique : 1er janvier 2020.

    Références

    1. Distances routiĂšres les plus courtes selon Viamichelin.fr
    2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
    3. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
    4. Daniel Joly, Thierry Brossard, HervĂ© Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », CybergĂ©o, revue europĂ©enne de gĂ©ographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consultĂ© le )
    5. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
    6. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
    7. Glossaire – PrĂ©cipitation, MĂ©tĂ©o-France
    8. « Le climat de la France au XXIe siĂšcle - Volume 4 - ScĂ©narios rĂ©gionalisĂ©s : Ă©dition 2014 pour la mĂ©tropole et les rĂ©gions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consultĂ© le ).
    9. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
    10. « Station Météo-France Argentan - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    11. « Orthodromie entre Joué-du-Plain et Argentan », sur fr.distance.to (consulté le ).
    12. « Station Météo-France Argentan - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
    13. « Orthodromie entre Joué-du-Plain et Alençon », sur fr.distance.to (consulté le ).
    14. « Station météorologique d'Alençon - Valframbert - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    15. « Station météorologique d'Alençon - Valframbert - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    16. « Station météorologique d'Alençon - Valframbert - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
    17. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    18. « Commune rurale - dĂ©finition », sur le site de l’Insee (consultĂ© le ).
    19. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
    20. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Argentan », sur insee.fr (consulté le ).
    21. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier PĂ©gaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consultĂ© le ).
    22. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministÚre de la Transition écologique. (consulté le )
    23. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aĂ©riennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consultĂ© le ). Pour comparer l'Ă©volution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne sĂ©parative verticale et la dĂ©placer Ă  droite ou Ă  gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenĂȘtres en haut Ă  gauche de l'Ă©cran.
    24. Dans un pouillé (registre ecclésiastique) du diocÚse de Séez.
    25. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire Ă©tymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
    26. RenĂ© Lepelley, Dictionnaire Ă©tymologique des noms de communes de Normandie, CondĂ©-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2), p. 154.
    27. Jean-François Miniac (prĂ©f. Alain Lambert), Les Grandes Affaires criminelles de l'Orne, Paris, Éditions de BorĂ©e, coll. « Les Grandes Affaires criminelles », , 336 p. (ISBN 978-2-84494-814-4).
    28. Réélection 2020 : « Municipales à Joué-du-Plain. Un nouveau mandat pour Hubert Christophe », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le )
    29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
    30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
    31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes Ă©tudes en sciences sociales.
    32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019 et 2020.
    33. « ƒuvres mobiliĂšres Ă  JouĂ©-du-Plain », base Palissy, ministĂšre français de la Culture.

    Liens externes

    Cet article est issu de wikipedia. Text licence: CC BY-SA 4.0, Des conditions supplĂ©mentaires peuvent s’appliquer aux fichiers multimĂ©dias.