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Siamois (chat)

Le Siamois est une race de chat originaire de ThaĂŻlande[1].

Siamois
Siamois classique.
Siamois classique.
RĂ©gion d’origine
RĂ©gion Drapeau de la ThaĂŻlande ThaĂŻlande
Caractéristiques
Silhouette Longiligne, svelte et musclé
Taille Taille moyenne Ă  grande
Poids 2 Ă  6 kg
Poil Court et collé au corps
Robe Colourpoint, toutes les couleurs acceptées
TĂȘte Face dessine un triangle
Yeux En amandes, toujours bleus
Oreilles Grandes, ouvertes, triangulaires, et placées bas
Queue Longue et fine
Standards

Les premiers Siamois sont arrivĂ©s en Grande-Bretagne au milieu du XIXe siĂšcle. Leur succĂšs est tel qu'ils arrivent vite aux États-Unis. À cette Ă©poque, seuls les seal point Ă©taient reconnus mais petit Ă  petit s’est ajoutĂ©e une trĂšs large palette de couleurs. La race a connu une grande Ă©volution dans les annĂ©es 1970 quand les Ă©leveurs ont accentuĂ© ses caractĂ©ristiques physiques. Les AmĂ©ricains ont recherchĂ© un corps plus Ă©lĂ©gant et une tĂȘte plus longue. Les Anglais, eux, prĂ©fĂ©rĂšrent travailler le positionnement des oreilles, plus basses et plus grandes, et la forme orientale des yeux. Aujourd’hui, les meilleurs Siamois combinent les qualitĂ©s des chats amĂ©ricains et des chats anglais.

L'origine se trouve dans le Sud-Est de l'Asie : la race pourrait descendre des chats sacrĂ©s des temples de Siam (d'oĂč leur nom). Ces chats Ă©taient dĂ©jĂ  reprĂ©sentĂ©s dans certains manuscrits retrouvĂ©s Ă  Ayutthaya (ancienne capitale du Siam) et datant de 1350. Un naturaliste allemand a Ă©galement dĂ©crit des chats aux extrĂ©mitĂ©s foncĂ©es dans le courant du XIXe siĂšcle. Ils Ă©taient Ă©galement dĂ©gustĂ©s pour la qualitĂ© de leur viande.

On dit que ce chat Ă©tait sacrĂ© pour les rois du Siam et qu'ils Ă©taient prĂ©cieusement gardĂ©s au palais et rĂ©servĂ©s aux membres de la famille royale. D'autres lĂ©gendes racontent au contraire qu'Ă  l'arrivĂ©e des Anglais et des Français, le roi avait cachĂ© ses chats prĂ©fĂ©rĂ©s, des Khao Manee, et donna des Siamois en cadeaux aux Ă©trangers en les faisant passer pour sacrĂ©s et Ă©viter ainsi d'ĂȘtre volĂ© de ses vĂ©ritables chats porte-bonheur[1].

La race a Ă©tĂ© observĂ©e pour la premiĂšre fois hors de son berceau asiatique en 1884, lorsque le consul-gĂ©nĂ©ral britannique Ă  Bangkok, Edward Blencowe Gould, rapporta un couple de chats Siamois en Angleterre pour sa sƓur, Mme Veley (qui sera plus tard la cofondatrice du Club de chats Siamois en 1901). Les chats furent montrĂ©s au Crystal Palace en 1885 et, l'annĂ©e suivante, un autre couple de chats fut rapportĂ© par une certaine Mme Vyvyan et sa sƓur. Un petit nombre de chats fut rapportĂ© dans les annĂ©es qui suivirent ; ils formĂšrent ainsi la base de la race entiĂšre en Grande-Bretagne.

Un Français nommé Auguste Pavie rapporta également des Siamois en 1885 ainsi qu'un certain M. Oustalet, professeur au Muséum d'Histoire Naturelle de Paris.

Le premier standard de la race fut Ă©ditĂ© en 1892 par le GCCF. Deux ans plus tĂŽt, le Siamois Ă©tait exportĂ© vers les États-Unis. La crĂ©ation de clubs de passionnĂ©s ne tarda pas Ă  suivre en Angleterre dĂšs 1901.

DĂšs les annĂ©es 1950, le Siamois connaĂźt une grande popularitĂ© et son physique change. Le corps et les pattes s'allongent et s'affinent, la queue Ă©galement, les oreilles s'agrandissent. DĂšs les annĂ©es 1980 le Siamois dit « traditionnel » est de moins en moins populaire et le standard s'adapte au nouveau physique du Siamois moderne. Cependant, quelques Ă©leveurs militent pour la prĂ©servation du Siamois originel. À la fin des annĂ©es 1980, la crĂ©ation de la race ThaĂŻ permet aux Ă©leveurs de prĂ©senter des Siamois plus proches du physique originel, d'oĂč le surnom de siamois ancien ou traditionnel attribuĂ© frĂ©quemment au ThaĂŻ.

Historique

Chaton thaĂŻ.

À l'origine le vrai chat siamois prĂ©sente une tĂȘte ronde, son corps est robuste et sa musculature athlĂ©tique. Depuis les annĂ©es 1960, certains Ă©leveurs ont sensiblement fait Ă©voluer la race, en la croisant avec des sujets orientaux. Ils ont ainsi allongĂ© la tĂȘte, agrandi les oreilles et affinĂ© le corps.

L'origine exacte du siamois est considĂ©rĂ©e comme lointaine, bien que l'apparition exacte soit inconnue[2]. Les premiers tĂ©moignages de chats au patron colourpoint proviennent du royaume du Siam. Des manuscrits dĂ©couverts Ă  Ayutthaya du milieu du XIVe siĂšcle dĂ©crivent des chats colourpoints[2]. Des reprĂ©sentations de ces races anciennes se retrouvent dans l'art asiatique, et certaines Ɠuvres thaĂŻlandaises peuvent Ă  prĂ©sent ĂȘtre interprĂ©tĂ©es comme des siamois ou des korats[3]. PropriĂ©tĂ© exclusive de la famille royale thaĂŻlandaise, le siamois est considĂ©rĂ© comme sacrĂ© : il gardait les temples, sans jamais sortir de l'enceinte du palais[2].

Un champion siamois posant avec ses trophées.

Des chats prĂ©sentant les marques caractĂ©ristiques du siamois sont dĂ©crits par Peter Simon Pallas en Russie en 1793, mais il est difficile de savoir s'ils venaient du Siam ou si des chats colourpoint ont toujours existĂ© en Asie orientale[2]. Les premiers siamois sont importĂ©s en Grande-Bretagne au cours du XIXe siĂšcle, d'abord en 1871 oĂč ils intriguĂšrent fortement le public[2] puis en 1884[2] un couple fut importĂ© par le Major Owen Gould, ambassadeur Ă  Bangkok[4]. ExposĂ©s au Crystal Palace, les siamois attirent l'attention au milieu des british shorthair et des persans[2]. Le roi de Siam prit l'habitude d'offrir des siamois aux diplomates, ce qui permit d'implanter la race en Grande-Bretagne, dont le premier standard est Ă©crit dĂšs 1889. En France, un premier couple, ramenĂ© de ThaĂŻlande par Auguste Pavie, est dĂ©tenu par le Jardin des Plantes, mais ce n'est qu'Ă  partir de 1896 que la race rĂ©ussit Ă  s'implanter[2] et dans les annĂ©es 1920 Ă  prospĂ©rer[5].

En premier lieu, seuls les seal point sont reconnus mais les naissances de chatons chocolat point, bleu point et lilac point surviennent réguliÚrement[4]. Dans les années 1930, la queue nouée, c'est-à-dire qui forme un anneau, est interdite[5]. AprÚs la Seconde Guerre mondiale qui ralentit fortement l'élevage félin, le siamois devint une race à la mode, et des éleveurs se mirent à « produire » sans se soucier de la qualité[5].

Dans les annĂ©es 1970, les Ă©leveurs accentuent les caractĂ©ristiques physiques du siamois. Aux États-Unis, les Ă©leveurs dĂ©veloppent un chat au corps trĂšs fin, avec des pattes de plus en plus longues et une tĂȘte au museau en pointe[4]. Ce siamois surtypĂ© ne rencontre pas son public, notamment en Europe, et prĂ©sente des problĂšmes de santĂ© (prognatisme, pancrĂ©atite[6]). Les Ă©leveurs amĂ©ricains revinrent Ă  une morphologie plus Ă©quilibrĂ©e[5]. En Angleterre, les oreilles deviennent plus basses et plus grandes, formant un triangle Ă©quilatĂ©ral avec le menton, et la forme des yeux Ă©volue vers une forme orientale, en amande oblique[4]. En France, les Ă©leveurs cherchent le compromis entre les types amĂ©ricain et anglais[5].

Standards

Le siamois a une tĂȘte triangulaire ainsi que des grandes oreilles.

TĂȘte

La tĂȘte, de taille moyenne, est longue et de forme triangulaire. Le nez, long et droit, dont l'extrĂ©mitĂ© ne doit pas ĂȘtre Ă©troite, s'inscrit dans le triangle de la tĂȘte, sans pinch. Le crĂąne et le front sont plats ou lĂ©gĂšrement arrondis. Les joues sont plates et les bajoues sont autorisĂ©es pour les mĂąles adultes uniquement. Le profil peut ĂȘtre soit droit, soit lĂ©gĂšrement convexe, soit « Ă  deux plans », c'est-Ă -dire que le plan du front prolonge celui du nez, sans cassure. Les mĂąchoires sont moyennes. Le menton est ferme, en ligne avec le bout du nez[7].

De taille moyenne, les yeux sont d'un bleu profond, en amandes, bien espacĂ©s et inclinĂ©s vers le nez. Les oreilles forment l'extrĂ©mitĂ© du triangle de la tĂȘte. Elles sont grandes, larges Ă  la base et bien espacĂ©es[7].

Corps


Le siamois est un chat de type longiligne, de taille moyenne, au corps svelte et bien musclĂ©. Il mesure sans la queue de 35 Ă  50 cm de long[8]. Le chat doit ĂȘtre en bonne condition physique et sa finesse ne doit pas ĂȘtre de la maigreur. L'ossature est fine et la musculature souple et ferme. L'encolure est longue et fine et Ă©lĂ©gante. La forme du corps est dĂ©crite comme tubulaire. Les Ă©paules et les hanches sont de mĂȘme largeur. La taille de la queue doit ĂȘtre bien proportionnĂ©e avec la longueur du corps et la hauteur des pattes. En forme de fouet, longue et fine, elle se termine en pointe[7].

Longues, les pattes sont en harmonie avec la longueur du corps. Les pattes sont fines et avec des postérieures légÚrement plus hautes que les antérieures et des petits pieds ovales[7].

Robe et fourrure

Siamois blue point.

La fourrure est courte, prĂšs du corps, lustrĂ©e. Au toucher, elle est fine et soyeuse. Un siamois dit « variant », nĂ© d'un balinais ou d'un mandarin, peut prĂ©senter une fourrure plus longue et une texture de poils moins fine. Le seul patron autorisĂ© est le colourpoint. Le contraste doit ĂȘtre net entre les zones colorĂ©es et les zones claires. La couleur est homogĂšne sur l'ensemble du corps, bien qu'en concours l'Ăąge du chat soit pris en compte : un chaton a souvent des marques incomplĂštement dĂ©veloppĂ©es, tandis qu'un chat ĂągĂ© peut prĂ©senter des ombres sur les parties claires du corps. Il ne doit pas y avoir de poils blancs dans les zones de couleur. Le masque du visage ne doit pas s'Ă©tendre sur toute la tĂȘte.Les marques fantĂŽmes sont tolĂ©rĂ©es chez les chats tabby et les chats de moins de 12 mois[7].

Toutes les couleurs sont reconnues par le LOOF : les couleurs classiques (seal, chocolat, bleu, lilas), avec présence ou pas de marquage tabby, blanc, le roux, le crÚme, l'écaille de tortue), le silver et le smoke sont également acceptés[7].

Aux États-Unis par contre, seulement quatre colorations sont autorisĂ©es : noir, bleu, chocolat, et lilas. La CFA fait une exception et les siamois d'autres couleurs sont appelĂ©s colorpoint shorthair.

Depuis peu, il existe des Siamois bicolores que l'on nomme seychellois ou siamois bicolore.

Tous les chatons siamois, bien qu'intégralement blancs à la naissance, développent des colorations visibles dÚs les premiers jours sur les parties les moins chaudes du corps. Quelques jours ou quelques semaines sont ainsi nécessaires à la détermination de la couleur du chat.

Siamois Ă©caille de tortue.

Des taches blanches sur les parties colorĂ©es du corps (hors chats particolores), un nez ou des coussinets dĂ©pigmentĂ©s, les anomalies de la queue et une couleur d'yeux autre que bleu sont Ă©liminatoires en exposition. Des yeux ronds, un museau court, un pinch, une cassure dans le profil, une tĂȘte ronde et large, des pattes courtes, une ossature lourde ou encore un corps court et massif sont quelques-uns des dĂ©fauts pĂ©nalisants.

Le LOOF autorise les mariages avec l'oriental, le mandarin et le balinais[7].

Santé

Des Ă©tudes basĂ©es sur des donnĂ©es provenant de compagnies d'assurance suĂ©doises[9], ont dĂ©montrĂ© que les Siamois et ses races dĂ©rivĂ©es ont un taux Ă©levĂ© de mortalitĂ© comparĂ© aux autres races. La majoritĂ© des dĂ©cĂšs sont dus Ă  des nĂ©oplasmes et Ă  des tumeurs mammaires. Les Siamois ont Ă©galement un fort taux de morbiditĂ©. L'espĂšce est plus soumise aux problĂšmes gastro-intestinaux, mais peut ĂȘtre aussi fragilisĂ©e par des maladies des voies urinaires infĂ©rieures.

Si beaucoup de Siamois louchaient il y a encore quelque temps (afin de compenser une connexion anormale du chiasme optique, résultant de l'allÚle albinos à l'origine de la coloration des parties les moins chaudes du corps), les sélections effectuées par les éleveurs depuis des années ont quasiment fait disparaßtre les problÚmes de strabisme chez le siamois.

Amyloïdose féline

Une recherche mondiale a Ă©tĂ© lancĂ©e par plusieurs laboratoires europĂ©ens et amĂ©ricains [10]. Ceux-ci sont sensibilisĂ©s sur une maladie qui touche la race des siamois et des orientaux : amyloĂŻdose fĂ©line, dite " familiale" . Cette maladie touche surtout les chats ĂągĂ©s d'un an Ă  cinq ans. Mais cela peut arriver que des chats plus ĂągĂ©s dĂ©clenchent cette maladie. Les principaux symptĂŽmes se rĂ©vĂšlent sous l'aspect d'une insuffisance rĂ©nale (trĂšs suspecte si le sujet est jeune) ou sous l'aspect d'une hĂ©morragie interne au foie ou au pancrĂ©as. Des Ă©tudes ont dĂ©montrĂ© que cette maladie pouvait ĂȘtre Ă©galement prĂ©sente dans diffĂ©rents organes de l'animal, tel que l'utĂ©rus par ex. L'amyloĂŻdose est une maladie gĂ©nĂ©tique qui touche principalement les races Siamois, Abyssin et Orientaux chez les chats. Il s'agit d'une protĂ©ine qui se dĂ©pose de façon importante soit dans les reins ou dans le foie / pancrĂ©as et qui provoque des dĂ©rĂšglements internes. Le mode dĂ©clencheur n'est pas connu encore. Son mode de transmission n'est pas connu complĂštement. Certaines thĂšses accrĂ©ditent une transmission polygĂ©nique. Les diffĂ©rents laboratoires qui sont sensibilisĂ©s sur cette recherche tentent de mettre au point au test gĂ©nĂ©tique pour dĂ©tecter la maladie, ils encouragent les Ă©leveurs de siamois et d'orientaux Ă  participer Ă  la recherche. Ceux-ci peuvent envoyer des prĂ©lĂšvements de tissus de leurs chats ou des Ă©chantillons de sang. RĂ©cemment, la fondation Winn Foudation (fondation internationale) a accordĂ© un crĂ©dit supplĂ©mentaire pour financer cette recherche. Un cĂ©lĂšbre club de race amĂ©ricain a Ă©galement mobilisĂ© ses membres sur cette cause en rĂ©alisant un calendrier. Ce calendrier a Ă©tĂ© vendu dans le monde entier et ont permis la rĂ©colte de 7500 $. Les bĂ©nĂ©fices ont Ă©tĂ© reversĂ©s Ă  la recherche.

CaractĂšre

Siamois aux pupilles dilatées.

En gĂ©nĂ©ral, le siamois est trĂšs proche de son propriĂ©taire[11]. Certaines personnes disent converser avec leur siamois ; ce dernier peut ĂȘtre trĂšs bavard et communicatif[12]. C'est un chat intelligent et affectueux.

Il vient dĂšs qu'on l'appelle, comprend vite les interdictions et a tendance Ă  suivre son compagnon humain spontanĂ©ment et dans de nombreux cas systĂ©matiquement. On peut aisĂ©ment lui apprendre Ă  marcher en laisse et l'emmener partout, mĂȘme en vacances, car, contrairement Ă  la majoritĂ© des autres chats, il dĂ©veloppe un attachement Ă  l'humain plutĂŽt qu'Ă  un territoire. TrĂšs attachĂ© Ă  son maĂźtre[13], il supporte mal la solitude. Il choisit gĂ©nĂ©ralement une personne dans le foyer et ne la quitte plus. Pour toutes ces raisons, on dit qu'ils sont des « chats-chiens Â».

Génétique

Sacré de Birmanie.

Des recherches génétiques menées par l'université de Californie à Davis ont rapporté la présence à trÚs faible fréquence de l'allÚle récessif responsable du gantage blanc du sacré de Birmanie chez le siamois. Un test génétique spécifique existe afin de détecter le gÚne de gantage birman[14].

Références culturelles

Notes et références

  1. « Siamois : caractÚre, éducation, santé, prix | Race de chat », sur Le Mag du Chat (consulté le ).
  2. Sacase 1994, chap. Siamois
  3. Dr Bruce Fogle, op. cit., « Les Chats et l'art asiatique », p. 53
  4. « Le siamois », Livre officiel des origines félines (consulté le )
  5. Sacase 1994, chap. Siamois, p. 2
  6. Sacase 1994, chap. Siamois, p. 4
  7. « Standards du siamois, de l'oriental, du balinais et du mandarin », Livre officiel des origines félines, (consulté le )
  8. Collectif, Histoire naturelle, Flammarion, , 650 p. (ISBN 978-2-0813-7859-9), Chat siamois page 580
  9. (en) J Vet Intern Med, « Mortality of Life‐Insured Swedish Cats during 1999–2006: Age, Breed, Sex, and Diagnosis », (PMID 19780926, PMCID PMC7167180, DOI 10.1111/j.1939-1676.2009.0396.x, consultĂ© le )
  10. G. DerrĂ© et B. Vanbrugghe, « AmyloĂŻdose fĂ©line Ă  expression hĂ©patique chez 2 chats »,
  11. « Le chat Siamois : caractÚre, origine, conseils d'élevage, santé », sur Binette & Jardin (consulté le )
  12. « LOOF - Races », sur www.loof.asso.fr (consulté le )
  13. « Siamois : caractÚre, santé, alimentation, prix et entretien », sur Woopets (consulté le )
  14. (en) « Feline Coat Color Tests », sur http://www.vgl.ucdavis.edu/, Université de Californie à Davis (consulté le )

Source

Annexes

Articles connexes

Liens externes

Bibliographie

  • Christiane Sacase, Les Chats, Paris, Solar, coll. « Guide vert », , 256 p. (ISBN 2-263-00073-9). Ouvrage utilisĂ© pour la rĂ©daction de l'article
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