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Jean-François Ducis

Jean-François Ducis, né le à Versailles[1] et mort dans la même ville le [2] - [3], est un écrivain, dramaturge et poète français.

Jean-François Ducis
Portrait de Ducis par le baron GĂ©rard.
Biographie
Naissance
Décès
(Ă  82 ans)
Versailles
SĂ©pulture
Surnom
Le bon Ducis
Nationalité
Activités
Parentèle
Jean-Louis Ducis (neveu)
Paul Auguste Ducis (d) (neveu)
Autres informations
Membre de
Genres artistiques
Distinction
signature de Jean-François Ducis
Signature

Biographie

Né dans une famille modeste, originaire de Hauteluce en Beaufortain, dans le duché de Savoie[4], il est le fils de Pierre Ducis, marchand de toile, et Marie-Thérèse Rappe[5], et l'oncle du peintre d’histoire Jean-Louis Ducis[6]:229.

Jean-François Ducis reçoit une éducation religieuse soignée et fait ses études d’abord dans une petite pension de Clamart, puis au collège de Versailles[7]. À dix-huit ans, il entre comme secrétaire chez le maréchal de Belle-Isle, qui l’emmène dans ses tournées d’inspection des places fortes, puis le place comme expéditionnaire dans les bureaux du ministère de la Guerre lorsqu’il y est nommé[7]:46. Mais, peu après, son protecteur l’autorise à quitter cet emploi, tout en en conservant les appointements, afin de se consacrer au théâtre[7]:48. Son oncle Louis Le Dreux de La Châtre, architecte du roi, architecte du château de Compiègne, l’aide également pendant bien des années.

En 1768, il fait donner Ă  la ComĂ©die-Française sa tragĂ©die d’AmĂ©lise qui, selon Charles CollĂ©, « fut huĂ©e depuis un bout jusqu’à l’autre[8] Â»[6], mais il prend sa revanche avec son Hamlet, imitĂ© de Shakespeare, jouĂ© le [6]:26-65. Il avait trouvĂ© lĂ  la veine qui allait le rendre cĂ©lèbre : mettre au goĂ»t du jour et au goĂ»t français les pièces du dramaturge anglais. Ne comprenant pas l’anglais et ne s’étant jamais mis en peine de l’apprendre, il a travaillĂ© Ă  partir des traductions françaises de Pierre-Antoine de La Place ou de Pierre Letourneur, elles-mĂŞmes assez infidèles[9]. Pourtant, mĂŞme ainsi Ă©dulcorĂ©es, les pièces de Shakespeare heurtaient plus d’un spectateur ; ainsi Lekain refusa le rĂ´le d’Hamlet, que MolĂ© eut en revanche l’heureuse inspiration d’accepter[7]:16-7.

Dans le droit fil de ce premier succès, il donne, en 1772, Roméo et Juliette, en retranchant des scènes parmi les plus célèbres – la scène du balcon, les vers sur le chant de l’alouette et du rossignol… – mais en y ajoutant l’épisode d’Ugolin, repris de Dante[6]:421.

En 1775, en tant que secrétaire du comte de Provence, il accompagne ce dernier lorsqu’il reconduit à Chambéry, Clotilde de France, la sœur du comte, fiancée au prince Charles-Emmanuel de Piémont[6]:212.

En 1778, il fait jouer Ĺ’dipe chez Admète, bizarre assemblage de l’Alceste d’Euripide et de l’Œdipe Ă  Colone de Sophocle, mais qui ne manque pas de pathĂ©tique. C'est un succès et l’auteur est Ă©lu Ă  l’AcadĂ©mie française la mĂŞme annĂ©e, au fauteuil de Voltaire[6]:186. Son discours de rĂ©ception – que de mauvaises langues ont attribuĂ© Ă  son ami intime le poète Antoine LĂ©onard Thomas, qui n’a fait que le relire et suggĂ©rer des coupures[10] – fut très applaudi. Il commence par cette phrase fameuse : « Messieurs, il est des grands hommes Ă  qui l’on succède et que personne ne remplace[11]. Â»

En 1783, il donne une nouvelle imitation de Shakespeare, Le Roi Lear, dans laquelle on ne reconnaît à peu près rien de la pièce originale, devenue un drame bourgeois et larmoyant bien dans l’esprit d’alors et qui, pour cela, connaît un immense succès. Porté en triomphe, l’auteur est amené sur scène pour y recevoir les ovations du public.

En 1784, Macbeth, quoique fort Ă©dulcorĂ©, a moins de succès[7]:260-1 ; Jean-sans-Terre, en 1791[6]:252-3, aucun succès[12] ; mais Othello, en 1792, avec Talma dans le rĂ´le-titre, dĂ©chaĂ®ne Ă  nouveau l’enthousiasme. On applaudit aux tirades de ce capitaine Maure qui s’impose grâce Ă  ses seules vertus au sein de l’aristocratie et parvenu qui proclame :

Ils n’ont pas, tous ces grands, manqué d’intelligence,
En consacrant entre eux les droits de la naissance
Comme ils sont tout par elle, elle est tout Ă  leurs yeux.
Que leur resterait-il, s’ils n’avaient pas d’aïeux ?
Mais moi, fils du désert, moi, fils de la nature,
Qui dois tout à moi-même et rien à l’imposture,
Sans crainte, sans remords, avec simplicité,
Je marche dans ma force et dans ma liberté.

En 1785, alors qu’il se rend à Moûtiers pour régler la succession de son oncle, le chanoine homonyme Jean-François Ducis, il est, lors du voyage de retour, grièvement blessé lors de la traversée de la chaîne de l'Épine, depuis Chambéry jusqu’au bourg des Échelles, les chevaux s’étant emportés[7]:170-1.

DĂ©laissant les imitations de Shakespeare[6]:164, il compose ensuite une tragĂ©die originale, Abufar, ou la famille arabe, reprĂ©sentĂ©e le , tableau des mĹ“urs patriarcales[7]:423 dans lequel, dit Sainte-Beuve, « le sentiment du dĂ©sert et de l’immensitĂ©, de la fuite Ă  travers les sables, est assez bien rendu ; un air brĂ»lant y circule[13] ». L’intrigue manque en revanche de force : un frère se croit amoureux de sa sĹ“ur et vice-versa, mais on finit par apprendre qu’il ne s’agit que d’une sĹ“ur adoptive de sorte que la morale est sauve[6]:180. Le succès de cette pièce l’engagea Ă  composer un pendant situĂ© cette fois sous un climat glacial : PhĂ©dor et Waldamir, ou la famille de SibĂ©rie (1801), qui tomba complètement[7]:294.

Après cet Ă©chec, il renonce au théâtre et prend sa retraite Ă  Versailles oĂą il s’occupe Ă  lire la Bible, Horace, Virgile et La Fontaine. NapolĂ©on Ier voulut le faire sĂ©nateur, mais il refusa en disant : « Je suis catholique, poète, rĂ©publicain et solitaire : voilĂ  les Ă©lĂ©ments qui me composent, et qui ne peuvent s’arranger avec les hommes en sociĂ©tĂ© et avec les places [...] Il y a dans mon âme, naturellement douce, quelque chose d’indomptĂ© qui brise avec fureur, et Ă  leur seule idĂ©e, les chaĂ®nes misĂ©rables de nos institutions humaines[14] ». Victor Hugo cite Ducis parmi les rares qui ne se sont pas agenouillĂ©s devant NapolĂ©on[15]. Le sĂ©vère rĂ©publicain Ă©tait en rĂ©alitĂ© un ardent monarchiste qui, dès NapolĂ©on dĂ©chu, s’empressa de tomber le masque et de demander au roi une audience particulière au cours de laquelle il lui prĂ©senta la collection de ses Ĺ“uvres[7]:139-40. Il fut très heureux d’accepter de Louis XVIII la lĂ©gion d'honneur qu’il avait refusĂ©e de NapolĂ©on[7]:140. Ă€ la fois naĂŻf et spirituel dans son amour-propre, il dit un jour, Ă  ce sujet : « Racine et Boileau rĂ©citaient leurs vers Ă  Louis XIV, et Louis XVIII me rĂ©cite les miens[6]:384. » En dĂ©cembre 1814, alors qu’il Ă©tait allĂ© entendre son ami Andrieux, professeur au collège de France, celui-ci, dès qu’il l’eut aperçu assis sur les bancs de l’école, oublia le sujet de sa leçon pour se livrer Ă  une improvisation brillante sur les Ĺ“uvres dramatiques du poète octogĂ©naire. Tissot lut la grande scène d’Œdipe. L’enthousiasme devint rapide et gĂ©nĂ©ral ; une jeunesse ardente et gĂ©nĂ©reuse entoura le bon Ducis, profondĂ©ment Ă©mu, et le porta, avec de bruyantes acclamations, jusque dans sa voiture. L’impression que reçut Ducis fut si vive et si profonde, que sa santĂ© se trouva pendant quelques jours altĂ©rĂ©e et qu’Andrieux regretta presque d’avoir provoquĂ© cette dangereuse ovation[16].

Reçu autographe de Jean-François Ducis (1815)

Jusqu’à sa mort en 1816, il continua Ă  composer de petites pièces de vers reflĂ©tant la simplicitĂ©, la bontĂ© et l’amour de la nature. Le , il voulut sortir de grand matin, malgrĂ© les instances de ses nièces, par un froid très vif, pour aller entendre la messe Ă  sa paroisse. RentrĂ© chez lui, il se plaignit d’un violent mal de gorge. Le lendemain, au soir, ses souffrances avaient cessĂ© ; on le crut beaucoup mieux ; le mĂ©decin donnait mĂŞme quelque espĂ©rance. Il se coucha vers dix heures, plein de sĂ©rĂ©nitĂ©, prit une position sur le cĂ´tĂ©, comme pour s’endormir ; quelques instants après, sa famille, le voyant calme, crut qu’il reposait, mais il Ă©tait mort[7]:415-6. Ses obsèques, qui eurent lieu Ă  Versailles, rĂ©unirent ses parents, ses amis et ses confrères Ă  l’AcadĂ©mie française[7]:417. Son mĂ©decin, M. Voisin, prononça quelques paroles sur sa tombe, au cimetière Saint-Louis de Versailles, et annonça son projet de faire frapper, au nom de la ville de Versailles, une mĂ©daille Ă  son effigie, projet bientĂ´t rĂ©alisĂ©[7]:417. Depuis, la ville natale de Ducis a fait dĂ©corer de son buste la salle de la bibliothèque publique ; et le buste, en marbre, exĂ©cutĂ© par Taunay, figure prĂ©sentement dans le grand foyer de la ComĂ©die-Française, parmi les bustes des grands poètes qui ont illustrĂ© la scène tragique française[7]:418. Il avait fait lui-mĂŞme son Ă©pitaphe, Ă  l’étĂ© 1813.

Jean-François supporta la vie avec douceur,
Ne fut rien, resta lui : ce fut lĂ  tout son rĂ´le.
Chantant encor l'Amour et l'Amitié, sa sœur,
Il mourut frère ermite et poëte du saule[7]:417.

Son Ĺ“uvre

Le succès immense remporté avait fait croire à Ducis qu’il touchait au sublime, il écrivit : « Il y a dans mon clavecin des jeux de flûte et de tonnerre. Comment cela va-t-il ensemble ? je n’en sais trop rien, mais cela est ainsi[17] ». En réalité, comme l’écrit Maurice Allem, « comme poète dramatique, il est lent, incolore ; et si l’on peut trouver de l’intérêt et de l’éclat à quelques scènes, aucun de ses ouvrages ne mérite en son entier de retenir l’attention ». Le concept fondamental de la plupart de ses pièces, l’adaptation au goût de la seconde moitié du XVIIIe siècle des tragédies de Shakespeare, nous est, il est vrai, complètement étranger aujourd’hui que nous sommes capables d’admirer ces pièces pour ce qu’elles sont. Le romantisme triomphant du XIXe siècle balaya les pièces édulcorées de Jean-François Ducis qui fit pourtant, par son travail, découvrir l’œuvre de Shakespeare, mais aussi, par la mise en avant de sentiments plus proches de la nature, fut le fondement de ce même romantisme.

Ce sont finalement ses petites poĂ©sies fugitives, composĂ©es dans la vieillesse, qu’il a le mieux rĂ©ussies. On peut y voir, note Maurice Allem, « la simplicitĂ©, la franchise et la bontĂ© de son âme, la modestie de ses goĂ»ts, son amour de la nature et de la vie paisible. Il fut un vieillard charmant et bon. « Le bon Ducis Â», c’est sous ce nom qu’il a mĂ©ritĂ© de survivre ».

Son œuvre a été publiée à Paris, 1813, 3 volumes in-8° ; 1819, 6 volumes in-18 et 3 volumes in-8°.

Vincent Campenon, qui a hérité du fauteuil de Delille à l'Académie française en 1813, a donné ses Œuvres posthumes précédées d’une notice en 1826.

Postérité

  • La contre-allĂ©e bordant Ă  l'ouest la place du marchĂ© Notre-Dame de Versailles, sa rue natale, porte aujourd'hui son nom.
  • Ruelle bordant le cĂ´tĂ© gauche du théâtre Charles-Dullin de ChambĂ©ry.

Ĺ’uvres

Théâtre

  • 1769 : Hamlet.
  • 1772 : RomĂ©o et Juliette.
  • 1778 : Ĺ’dipe chez Admète.
  • 1783 : Le roi Lear.
  • 1784 : Macbeth.
  • 1791 : Jean sans Terre.
  • 1792 : Othello.
  • 1795 : Abufar ou la Famille arabe.
  • 1797 : Ĺ’dipe Ă  Colonne.
  • 1801 : PhĂ©dor et Waldamir.

Poésie

  • 1771 : Le Banquet de l’amitiĂ©.
  • 1809 : MĂ©langes.
  • 1813 : ÉpĂ®tres et poĂ©sies diverses.
  • 1826 : Ĺ’uvres posthumes (publiĂ©es par Vincent Campenon).

Correspondance

  • 1836 : Lettres Ă  Talma, 1792-1815, publication posthume.

Discours

  • Au roi de Sardaigne, sur le mariage du prince de PiĂ©mont avec Mme Clotilde de France, 1775.
  • Discours de rĂ©ception : Éloge de M. de Voltaire, le 4 mars 1779.
  • ÉpĂ®tre Ă  Richard pendant ma convalescence, le 28 novembre 1822.

Références

Notes

  1. « Acte de baptême (vue 66/101, deuxième acte de la page de droite) de Jean François Ducis du registre des baptêmes de l'année 1733 de la paroisse Notre-Dame de Versailles », sur Archives départementales des Yvelines (consulté le ) - Note. L'acte de baptême de Jean François Ducis commence par « Le même jour » . Il faut remonter au dernier acte de la page de gauche (toujours la vue 66/101) tout en bas pour savoir qu'il s'agit du 23 août. Mais dans l'acte de baptême de Jean François Ducis à la troisième ligne il est écrit qu'il est « né le jour précédent » donc le 22.
  2. Acte de décès à Versailles, n° 218, vue 62/160.
  3. Bibliographie de la France ou Journal général de l'imprimerie et de la librairie, t. 6, Paris, Pillet, , chap. 19, p. 214.
  4. Jules Philippe, Les Poètes de la Savoie, Annecy, Jules Philippe, , 334 p. (lire en ligne), p. 53-59.
  5. Acte de baptĂŞme, Voir note 1.
  6. Onésime Leroy, Étude sur la personne et les écrits de Ducis, Paris, L. Colas, (1re éd. 1832), 418 p., 21 cm (OCLC 2335580, lire en ligne), p. 25.
  7. Vincent Campenon, Essais de mémoires : ou Lettres sur la vie, le caractère et les écrits de J.-F. Ducis, adressées à M. Odogharty de la Tour, Paris, Nepveu, , 436 p. (OCLC 902192723, lire en ligne), p. 42.
  8. Charles Collé, Journal historique : ou Mémoires critiques et littéraires sur les ouvrages dramatiques [&c.] depuis 1748 jusqu’en 1751, t. 3, Paris, Imprimerie bibliographique, , 612 p. (lire en ligne), p. 364.
  9. Louis Petit de Julleville, Le Théâtre en France : histoire de la littérature dramatique depuis ses origines jusqu’à nos jours, Paris, Armand Colin, , 441 p. (lire en ligne), p. 307.
  10. Aimé André, Œuvres de J. F. Ducis, t. 1er, Paris, Ladvocat, , 299 p. (lire en ligne), p. 57-9.
  11. Léonard Boudou, Choix de discours de réception à l’Académie Française : depuis son établissement jusqu’à sa suppression, t. 2, Paris, Demonville, , 539 p. (lire en ligne), p. 166.
  12. La sortie de cette pièce, en 1791, causa, en revanche, un dĂ©but d’agitation dans un des quartiers du faubourg Saint-Antoine lorsque le théâtre de la rue de Richelieu afficha : « En attendant Jean-sans-terre, tragĂ©die en cinq actes. Â» Quelques faubouriens imaginèrent que c’était Santerre, alors en procès avec La Fayette, qu’on allait jouer sur la scène, et que l’on n’avait dĂ©guisĂ© son nom, que pour mettre leur zèle en dĂ©faut. On commençait dĂ©jĂ  Ă  crier contre le gĂ©nĂ©ral lorsque des personnes plus instruites leur expliquèrent ce que c’était que Jean sans Terre, et prouvèrent qu’il n’avait jamais Ă©tĂ© commandant de bataillon. Voir Annales dramatiques ou dictionnaire gĂ©nĂ©ral des théâtres : par une sociĂ©tĂ© de gens de lettres, t. 5 H-I-J-K-L, Paris, Babault, , 419 p. (lire en ligne), p. 202-3.
  13. Sainte-Beuve, Causeries du Lundi, t. 7, Paris, Garnier, , 447 p. (lire en ligne), p. 380.
  14. Lettre de Ducis à Bernardin de Saint-Pierre à Versailles en date du 1er nivôse an viii. Voir Louis-Aimé Martin, Mémoires sur la vie et les ouvrages de J.-H. Bernardin de Saint Pierre, Paris, Ladvocat, , 499 p. (lire en ligne), p. 490.
  15. « Discours de réception de Victor Hugo | Académie française », sur www.academie-francaise.fr, (consulté le )
  16. Encyclopédie des gens du monde : répertoire universel des sciences, des lettres et des arts avec des notices sur les principales familles historiques et sur les personnages célèbres, morts et vivants, t. 8, Paris, Treuttel et Würtz, , 811 p. (lire en ligne), p. 650-1.
  17. Gustave Merlet, Tableau de la littérature française : 1800-1815, t. 1, Paris, Hachette, , 570 p. (lire en ligne), p. 226.

Bibliographie

  • Vincent Campenon, Essais de mĂ©moires : ou Lettres sur la vie, le caractère et les Ă©crits de J.-F. Ducis, adressĂ©es Ă  M. Odogharty de la Tour, Paris, Nepveu, , 436 p. (OCLC 902192723, lire en ligne).
  • OnĂ©sime Leroy, Étude sur la personne et les Ă©crits de Ducis, Paris, L. Colas, (1re Ă©d. 1832), 418 p., 21 cm (OCLC 2335580, lire en ligne).

Source partielle

  • « Jean-François Ducis », Gustave Vapereau, Dictionnaire universel des littĂ©ratures, vol. 2, Paris, Hachette, [dĂ©tail des Ă©ditions] (lire sur Wikisource), t. I, p. 664–665.

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