Accueil🇫🇷Chercher

Isser (Boumerdès)

Isser (en berbère : Igzar (nom berbère qui signifie le ravin) , en tifinagh : ⵉⵙⴻⵔ, en arabe : يسر, Isserville[2] pendant la colonisation française), est une commune de la wilaya de Boumerdès dans la daĂŻra d'Isser en AlgĂ©rie. Elle est situĂ©e au sud-est de Boumerdès et Ă  37 km de Tizi Ouzou.

Isser
Isser (Boumerdès)
Gare d'Isser
Noms
Nom arabe يسر
Nom amazigh ⵉⵙⴻⵔ
Administration
Pays Drapeau de l'Algérie Algérie
RĂ©gion Kabylie
Wilaya Boumerdès
DaĂŻra Isser
Président de l'APC
Mandat
M.Sarni
2022-2027
Code ONS 3510
DĂ©mographie
Population 32 580 hab. (2008[1])
DensitĂ© 486 hab./km2
GĂ©ographie
CoordonnĂ©es 36° 43′ 24″ nord, 3° 40′ 05″ est
Altitude 66 m
Superficie 67,03 km2
Localisation
Localisation de Isser
Localisation de la commune dans la wilaya de Boumerdès
Géolocalisation sur la carte : Algérie
Voir sur la carte topographique d'Algérie
Isser
Géolocalisation sur la carte : Algérie
Voir sur la carte administrative d'Algérie
Isser
Géolocalisation sur la carte : Algérie (nord)
Voir sur la carte topographique d'Algérie (nord)
Isser

    GĂ©ographie

    La commune d'Isser est chef-lieu de la daira d'Isser.

    Sur le plan spatial, la commune d’Isser est constituée de :

    • Une agglomĂ©ration chef-lieu ;
    • L’agglomĂ©ration secondaire « Ouannougha » situĂ©e au sud-est de l’agglomĂ©ration chef-lieu.
    • L’agglomĂ©ration secondaire « VSA Zouak Amar » situĂ©e au sud de l’agglomĂ©ration chef-lieu.
    • Une zone Ă©parse constituĂ©e de villages et de hameaux rĂ©partis Ă  travers l’ensemble du territoire communal qui sont au nombre de 13, soit : Baghlia, Teurfa, Ghomrassa, Bouider, Hassak Arabi, Chellout, Tamlakamt, El Abid, Tihachdine, les fermes de l’Oued Djemaa, El Hamri et Bouchakour.

    Population

    La commune mixte ou indigène de l’Isser, à laquelle se rattachaient les villages de Haussonvillier, Kouanin, Bois-Sacré, le hameau du Cap Djinet et les douars de Bou-Berak, Ain-Mouder, Ouled-Smir, Raicha Rouafa était du ressort de la Sous-Préfecture de Tizi-Ouzou.

    D’une superficie de 45,991 hectares, elle totalisait en 1900 une population europĂ©enne de 578 habitants et 32 388 AlgĂ©riens[3].

    Recensement de la population d'Isser
    Année du recensement Algériens Européens Population totale
    1er 1900 32 388 578 32 966

    Toponymie

    Le nom de la commune est issu du mot berbère iɣzer (« ighzer ») signifiant torrent, ruisseau, ravin[4].

    Sous la colonisation elle portait le nom d'Isserville.

    Histoire

    La commune est créée en 1880.

    Maires de 1874 Ă  1962

    Liste des maires d'Isser avant l'indépendance de l'Algérie le :

    Maires d'Isser de 1874 Ă  1962
    Prénoms et noms Début du mandat Fin du mandat
    1er Émile Pélissié[5]
    2e Émile Pélissié[6]

    DĂ©mographie

    La population communale d’Isser est passĂ©e de 22 387 habitants en 1987 Ă  27 920 habitants en 1998, soit un taux d’accroissement annuel moyen de l’ordre de 2,02 %.

    Transport

    Rue dans le centre-ville d'Isser.
    Les hauteurs d'Isser vues depuis la piste de course d'Isser. Le complexe sportif est visible au second plan et le château d'eau est visible en arrière-plan.

    La ville d'Isser est un important axe de liaison entre la capitale et la région de la haute-Kabylie, étant donné que l'ancienne route de la Kabylie passe par la ville, ainsi que la ligne de Thénia à Oued Aïssi.

    Notes et références

    1. « Wilaya de Boumerdès : répartition de la population résidente des ménages ordinaires et collectifs, selon la commune de résidence et la dispersion ». Données du recensement général de la population et de l'habitat de 2008 sur le site de l'ONS.
    2. « Liste des anciens noms français de communes d'Algérie », sur hierlalgerie.com via Wikiwix (consulté le ).
    3. iflisen, « LES ISSERS : Une plaine tardivement livrée à la colonisation », sur blog.com, La confédération des Iflisen Umellil, (consulté le ).
    4. Foudil Cheriguen, Toponymie algérienne des lieux habités (les noms composés), Alger, Épigraphe, , p. 74.
    5. Jean de Crescenzo, Chroniques tizi-ouziennes et regionales, 1914-1928, , 482 p. (ISBN 978-2-9525841-1-1, lire en ligne), p. 111.
    6. Jean de Crescenzo, Chroniques tizi-ouziennes et regionales, 1914-1928, , 482 p. (ISBN 978-2-9525841-1-1, lire en ligne), p. 314.
    Cet article est issu de wikipedia. Text licence: CC BY-SA 4.0, Des conditions supplémentaires peuvent s’appliquer aux fichiers multimédias.