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Jacques Jouve

Jacques Jouve, né le à Antignac (Cantal) et mort le à Limoges[1], est un homme politique français.

Jacques Jouve
Fonctions
Député de la 3e circonscription de la Haute-Vienne
–
Biographie
Date de naissance
Lieu de naissance Antignac (Cantal)
Date de décès
Lieu de décès Limoges (Haute-Vienne)
Nationalité Française
Parti politique Parti communiste français

Biographie

Jacques Jouve adhère à vingt ans au Parti communiste français, juste avant d'entrer dans l'administration des postes et d'être nommé inspecteur adjoint des PTT à Alger, en Algérie.

Militant du syndicat CGT des PTT, il est très actif dans les grèves de 1953. Revenu en métropole pour faire son service militaire en 1955, il retrouve ensuite l'Algérie et s'engage dans le soutien à la lutte nationaliste, notamment auprès d'André Ruiz, secrétaire général de l'Union générale des syndicats algériens.

Chargé d'organiser en 1958 un transfert de fonds en faveur du FLN, il est arrêté en août par la DST. Condamné à six mois de prison, il est radié des PTT et expulsé d'Algérie en 1959.

Il travaille alors pour La Vie ouvrière, organe de la CGT avant d'être réintégré en 1960, d'abord au central de Paris-Nord, puis, comme inspecteur central à Limoges.

Il poursuit alors son engagement syndical d'une part, devenant secrétaire du syndicat CGT des PTT de la Haute-Vienne, et politique, toujours au PCF.

Membre du Bureau fédéral du PCF de la Haute-Vienne en 1965, il est élu au conseil municipal de Limoges sur une liste d'union de la gauche, menée par Louis Longequeue, en 1977, et exerce la fonction d'adjoint, réélu en 1983, 1989. Poste qu'il conservera jusqu'en 1998. Il reste conseiller municipal jusqu'en 2001.

L'annĂ©e suivante, les 12 & il est Ă©lu dĂ©putĂ© de Haute-Vienne. Il obtient le , au 1er tour, 24 980 suffrages (29,54% des suffrages) devançant de peu le candidat socialiste, Marcel Mocoeur (28,13%). J. Jouve totalise 47 556 voix le , soit 55,94 % des suffrages, avec une participation record de 85,90 % de votants. Cependant il perd son mandat en 1981 du fait de la « vague rose Â» qui envoie Marcel MocĹ“ur au Palais-Bourbon. Il obtient 23 430 voix (31,16% des suffrages), moins que Marcel Mocoeur, le candidat du PS qui totalise 28 092 voix (37,36%) au 1er tour.

Élu conseiller rĂ©gional en 1986, il suit Marcel Rigout et d'autres « rĂ©novateurs Â» communistes qui quittent le PCF et fondent Alternative dĂ©mocratie socialisme (ADS) en 1989. C'est sous cette Ă©tiquette qu'il est rĂ©Ă©lu au conseil municipal de Limoges en 1989 et 1995, et au conseil rĂ©gional en 1992 et 1998. Au sein de l'assemblĂ©e rĂ©gionale, il exerce la fonction de vice-prĂ©sident, chargĂ© des transports pendant toute cette pĂ©riode.

Après 1998, il se retire progressivement de la vie politique : il ne se représente pas à l'élection régionale de 2004, Il ne se représente pas aux municipales de 2001, abandonnant son mandat de conseiller municipal.

Il décède le à Limoges. Les obsèques civiles eurent lieu le mercredi au crématorium de Landouge. Un dernier hommage lui a été rendu à la chambre funéraire municipale de Limoges.

DĂ©tail des fonctions et des mandats

Mandat parlementaire

Notes et références

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes


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